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Incident de la ligne 2 du métro : aucune anomalie sur les rames identiques
Suite à l’accident de métro ligne 2, à Paris, le 2 décembre – un bogie, à l’arrière du train, est légèrement sorti du rail et a cogné l'entrée du quai à cause de la chute d’un coffre onduleur sous la caisse d’une voiture –, la RATP assure que « l’ensemble des autres fixations de coffres onduleurs sur toutes les rames MF 01 ont été contrôlées et qu’aucune anomalie n’a heureusement été décelée », précise Philippe Martin, directeur général adjoint Transport et maintenance. Cela lui a pris toute la journée du 3 décembre et le trafic a pu reprendre normalement le 4. « Bien sûr c’est un accident rarissime, a-t-il poursuivi. Qui va faire l’objet d’une enquête interne, d’une enquête avec Alstom. »
Il s’agit de rames récentes, en circulation depuis une dizaine d’années et le coffre onduleur – organe qui transforme le courant en électricité utilisable pour la motorisation du train – incriminé à la station Barbès-Rochechouart « avait fait l’objet d’un contrôle en mai 2016 », assure la RATP. Qui ne s’appesantit pas sur le fait que le coffre n’a pas pu se détacher d’un seul coup puisqu’il est naturellement fixé à l’aide de plusieurs attaches…
Loi des séries oblige, deux jours plus tôt, le 30 novembre, un autre incident rarissime s’est produit sur la ligne 14 du réseau, ligne automatique, qui est restée interrompue sur 80 % de son parcours (entre Gare-de-Lyon et Madeleine) de 5h30 à environ 18h. « C’est un sujet compliqué symbolisé par des occupations fictives de la voie, donc un court-circuit sur des boîtiers d’alimentation de sections, pas facilement détectable », explique Philippe Martin. Il a fallu la présence sur le site de tous les ingénieurs de la maison pour en venir à bout. « Sur des lignes automatiques, il y a beaucoup de redondances et dès qu’il y a une anomalie par sécurité le service est totalement interrompu. »
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