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Recomposition dans le monde politique des transports
A l’issue du premier tour des élections législatives, de nombreuses personnalités connues pour leur engagement dans les transports ont été soit directement mises sur la touche, soit mises en grande difficulté. C’est le…
cas du socialiste sortant Jean-Paul Chanteguet, qui était le président très investi de la commission Aménagement du territoire et du Développement durable de l’Assemblée nationale et qui a été sévèrement éliminé dans la première circonscription de l’Indre. Il est devancé de peu par la candidate du FN, Mylène Wunsch (14,05 %), tandis que François Jolivet, dissident LR, investi par La République en marche, surfe sur la vague (37,16 %).
A Montreuil et Bagnolet, le conseiller régional d’Ile-de-France Pierre Serne (EELV) ancien vice-président chargé des Transports est aussi sorti dès le premier tour avec un peu plus de 8 % des voix.
D’autres pourraient suivre dimanche prochain. Pourtant très implanté dans la IXe circonscription de la Gironde, le socialiste et spécialiste des transports Gilles Savary est en grande difficulté avec 17,38 % des voix, loin derrière la candidate LREM Sophie Mette (31,21 %).
A Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre de l’Ecologie, est en ballottage très défavorable face au candidat de La République en marche, Gilles Le Gendre, dans la 2e circonscription.
Citons encore dans la première circonscription de la Meuse, l’incertitude pour l’UDI-PR Bertrand Pancher qui est au coude-à-coude avec Diana André (à 27,82 % pour le premier contre 27,42 % pour la seconde).
Ajoutons ceux qui ont choisi de ne pas se représenter : le socialiste Philippe Duron, qui n’a pas brigué de troisième mandat dans la première circonscription du Calvados, Frédéric Cuvillier, ex-secrétaire d’Etat socialiste aux Transports, qui a décidé de passer la main pour rester maire de Boulogne-sur-Mer et a manifesté son soutien à Emmanuel Macron ; Le Républicain Dominique Bussereau qui a décidé de ne pas se présenter pour se consacrer à sa fonction de président du conseil départemental de Charente-Maritime, un département qu’il dirige depuis 2008 ; Ou encore le député sortant de la Drôme, Hervé Mariton, qui a échoué sur le fil à se présenter à la primaire de la droite de novembre 2016, et a choisi de renoncer…
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