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Auteur/autrice : admin_lvdr
Claude Steinmetz prend la présidence de l’Afra
Albert Alday, le directeur général de Thello (groupe Transdev), ayant quitté hier la présidence de l’Afra (Association française du rail), c’est Claude Steinmetz
qui prend la présidence de l’association regroupant les opérateurs ferroviaires alternatifs à la SNCF.Sa nomination doit être formalisée le 11 mai lors d’une assemblée générale.
Claude Steinmetz, actuellement directeur ferroviaire France de Transdev, connaît bien la SNCF puisqu’il y a travaillé de 2000 à 2008. Il y a notamment été responsable des TER de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
« A la veille de l'adoption du quatrième paquet ferroviaire européen à Bruxelles et de l'aboutissement des négociations sociales dans le ferroviaire, Claude Steinmetz aura pour principale mission de préparer l'ouverture à la concurrence du transport de voyageurs en France », indique l’Afra.
Washington ferme le métro après un incident électrique
« Fermé pour une inspection d’urgence des câbles d’alimentation. » C’est l’inscription qu’ont pu lire, le 16 mars, les usagers du métro de Washington. Pendant 29 heures le métro de la capitale fédérale a été fermé. Ses 700 000 voyageurs quotidiens en moyenne un jour de semaine en font le second réseau des Etats-Unis, après New York.
Un incident électrique, survenu le lundi 15 mars, a motivé la décision. Tôt le matin, avant l’heure de pointe, un incendie s’est déclaré sur un câble dans le tunnel près de la station Square McPherson, sans faire de blessé, mais en entraînant l’interruption du service sur les lignes bleue, orange et argent, toute la journée. Interruption étendue dans la journée à l’ensemble des six lignes (188 km, 91 stations).
En janvier 2015, un incident identique avait eu des conséquences dramatiques. Le dégagement de fumée à l’intérieur du tunnel et, surtout, d’une rame du métro avait provoqué le décès d’une voyageuse, et l’indisposition de quatre-vingt voyageurs. Le nouveau directeur de l’Autorité des transports de Washington Metropolitan Area (WMATA), Paul Wiedefeld, nommé en novembre 2015, n’a pas voulu prendre de risque. « Dans ma position, la sécurité des voyageurs et de mes employés est primordiale », a-t-il expliqué devant les médias américains. « L’arrêt était nécessaire », a-t-il ajouté, même s’il a reconnu que « cela présentait une difficulté pour la région ».
A l’issue de l’inspection de plus de 600 connexions au troisième rail, les inspecteurs du WMATA ont repéré 23 points qui demandaient une réparation ou un remplacement de câble. Les médias américains ont notamment pu suivre une équipe qui a montré des câbles d’alimentation dont l’enveloppe avait en partie disparu, laissant apparaître les entrelacs de cuivre échevelé. La plupart des câbles défectueux ont pu être réparés pendant l’interruption du trafic, le 15 mars, mais il faudra « une enquête plus poussée pour comprendre comment on est arrivé là », a dit Paul Wiedefeld.
Car les incidents, plus ou moins graves, se multiplient, dégradant le service et entraînant une certaine désaffection des voyageurs. Entre 2010 et 2014, le métro a perdu 40 000 voyageurs, alors que la population dans la région augmentait.
Le secrétaire aux Transports a annoncé qu’il étudierait la possibilité d’affecter des subventions fédérales à la sécurité du métro de la capitale.
En Nouvelle-Zélande, Transdev devra permettre 60 millions d’euros d’économies
On savait Transdev preferred bidder depuis décembre, le contrat a été signé le 15 mars. A partir du 1er juillet, le groupe prendra les commandes du réseau ferroviaire de la banlieue de Wellington capitale de la Nouvelle-Zélande et troisième ville du pays. Sur les quinze années que pourrait durer le contrat – d'une durée de neuf ans avec possibilité d’une période de six ans supplémentaire sous réserve de la réalisation des objectifs – l'autorité organisatrice, Greater Wellington regional council (GWRC) estime réaliser quelque 100 millions de dollars néo-zélandais d'économies avec son nouvel exploitant, soit au cours actuel de la devise, environ 60 millions d'euros. Information mise en avant par le président de GWRC, Chris Laidlaw. Il faut dire que pour l'AO, c'est le premier contrat de transport qui est basé sur la performance.
Ce contrat a un coût prévisionnel de 56 millions de dollars annuels (33,8 millions d’euros), soit 840 millions de dollars (500 millions d'euros) sur la totalité de la période. C'est allié à l'industriel coréen Hyundai Rotem pour la maintenance des trains que Transdev Australasia, filiale du groupe pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande, l'a ravi à KiwiRail, entreprise publique néo-zélandaise sortante, qui s'était associée à l'australien Downer et à Keolis pour répondre à cet appel d'offres.
« Transdev a remporté ce contrat pour son offre de qualité qui allie meilleur service, aussi bien en fiabilité, ponctualité et sécurité qu’en termes de confort et de propreté », explique le groupe dans un communiqué. Connu sous le nom commercial de Metlink, ce réseau ferroviaire comporte cinq lignes totalisant 154 km et 49 stations. Il a transporté 12,3 millions de voyageurs en 2015. Les 450 salariés de KiwiRail seront repris par Transdev. « Très heureux du développement sur le marché du transport ferroviaire de passagers en Nouvelle-Zélande », son président Jean-Marc Janaillac rappelle qu'il « arrive après notre contrat ferroviaire d’Auckland, exploité avec succès depuis 2004 ». Le groupe déjà présent en Australie, notamment à Sydney (Light Rail) et à Melbourne (bus), conforte en effet sa présence en Océanie.
Pour mémoire, début 2014, Keolis avait été soupçonné de sacrifier ses marges pour ravir à Transdev l'important contrat du RER de Boston (Etats-Unis). Ce dernier avait été conclu sur une base inférieure de 25 millions de dollars annuels à l'offre du sortant, MBCR, un consortium avec Transdev. Et les premiers mois d'exploitation, chaotiques, lui ont valu plusieurs millions de dollars de pénalités pour défaut de ponctualité. Depuis, le Comex de la SNCF, sa maison mère, lui aurait signifié en substance « plus jamais ça »…Grâce à ses investissements dans le matériel roulant (plus de 400 millions de dollars ces dernières années), l'autorité organisatrice de Wellington peut se permettre de réclamer « de meilleurs services ferroviaires pour moins de subventions », comme le rapporte The New Zealand Herald.
83 nouveaux trains sont fournis par Hyundai Rotem, les dernières livraisons devant intervenir en fin d'année. Avec ce partenariat, elle met donc l'accent sur la ponctualité et la satisfaction des voyageurs, qui pourront faire l'objet d'un bonus, sachant que la fréquentation de ces trains de banlieue a augmenté de plus de 4 % en 2015. Le Grand Wellington promet qu'il ne s'agit que d'un début : il prévoit aussi d'améliorer les bus avec de nouveaux services et contrats dans les deux prochaines années. Les 56 millions de dollars annuels concernent l'exploitation, et doivent permettre de contractualiser avec le gestionnaire d'infrastructures, qui n'est autre que KiwiRail, pour exploiter et entretenir les voies et la signalisation. Par ailleurs, la JV est aussi chargée de la maintenance des trains, du nettoyage des gares, de l'amélioration des parcs-relais, etc. Sujets classiques pour un grand groupe comme Transdev.
Les Italiens font du covoiturage… en bus
Et si on partageait un bus ? C’est le concept décalé de la plate-forme italienne GoGoBus, lancée il y a un an par deux trentenaires turinois, Alessandro Zocca et Emanuele Gaspari. Leur site… class= »western » style= »margin-bottom: 0cm »>
permet d’avoir un bus affrété pour n’importe quel trajet à partir du moment où au moins 19 personnes souhaitent faire le même déplacement. Du bus touristique classique au minibus : GoGoBus travaille avec une centaine d’agences d’autocars pour fournir ce service qui permettrait d’obtenir un tarif au moins 30 % inférieur à celui d’un voyage en bus classique, le prix baissant encore plus si les passagers sont très nombreux. Environ 2 000 Italiens ont ainsi « partagé » un bus ces derniers mois, notamment pour se rendre à de grands événements culturels et sportifs. Depuis le 7 mars, GoGoBus va encore plus loin en proposant également de remplir les bus roulant à vide. Plus de cent compagnies de bus ont joué le jeu en signalant sur le site de la start-up les trajets effectués jusqu’ici par leurs chauffeurs sans passager. Ces places sont mises en vente pour la première fois par GoGoBus à un prix fixe.Eléonore KERN-GORSE
La RATP ultra-mobilisée contre la fraude
« Ensemble contre la fraude », c’est le nom de l’opération organisée par la RATP du 21 mars au 15 avril sur les lignes T1, T2 et T3a, les plus fréquentées du réseau tramway, ainsi que dans les stations de métro en correspondance. Une approche globale mêlant sensibilisation, dissuasion et, dans un second temps, verbalisation. Si l’opération débute sur les réseaux de surface où demeure le taux de fraude le plus important (11,9 % en 2015 contre moins de 3 % sur le réseau ferré), elle est appelée à être renouvelée et étendue à d’autres lignes. Avec ses 1 250 contrôleurs, la RATP adapte son panel de méthodes afin de montrer une présence quotidienne et massive : multiplication de petites équipes en civil, maintien de grosses équipes sur les zones à fort flux, multiplication des interventions en rames et devant les lignes de contrôle. Au-delà de l’enjeu économique, elle met en avant une étude menée de l’institut CSA en janvier 2015, selon laquelle la fraude indigne 77 % des personnes interrogées.
Bolloré inaugure un service d’auto-partage de voitures électriques à Turin
Le groupe Bolloré a inauguré le 18 mars à Turin un service d'auto-partage de véhicules électriques, le cinquième de ce genre dans le monde après ceux de Paris, Lyon, Bordeaux en France et Indianapolis aux Etats-Unis. Ce service du nom de Bluetorino est basé sur le modèle d'Autolib à Paris, et le groupe prévoit de déployer près de 150 véhicules et 250 bornes de recharge d'ici un an.
CFF : résultats en baisse malgré une année record pour le trafic voyageurs
En 2015, le bénéfice net des chemins de fer suisses (CFF) s’est élevé à 246 millions de Francs suisses (225 millions d’euros), en baisse de 127 millions (116 millions d’euros) par rapport à 2014 (-34,1%).
Plusieurs filiales, dont CFF Cargo (-22 millions de CHF soit -20,11 millions d’euros), CFF Infrastructures (-96 millions de CHF soit -87,79 millions d’euros) et CFF Immobilier (bénéfice plus faible de 395 millions, -13,3 %, soit 361,22 millions d’euros), affichent des pertes importantes.
Aussi, les CFF, ex-régie fédérale, qui comptait 33 000 emplois en 2015 et dont l’effectif avait augmenté de 270 emplois temps pleins cette même année, pourrait supprimer au moins 900 emplois d'ici à fin 2020.
Malgré cela, le produit d'exploitation a augmenté de 1,4% à 8,79 milliard CHF (8,03 milliards d’euros), grâce notamment à une hausse de 2,7% des passagers transportés, soit 1,21 million de voyageurs, un record. Le bénéfice du trafic voyageurs a atteint 131 millions de CHF (119,80 millions d’euros), soit 27 millions CHF (24,70 millions d’euros).
Londres. JCDecaux rate le « contrat du siècle »
Transport for London a annoncé le 17 mars avoir choisi Exterion Media – qui gère déjà les espaces du métro londonien – pour un contrat que le gestionnaire public des transports londonien qualifie lui-même de « plus grand contrat de publicité extérieure du monde ».
Après le retrait de Clear Channel, JCDecaux était l’unique concurrent de l’offre du spécialiste de l’affichage publicitaire basé à Londres. Le résultat de l’appel d’offres est une bien mauvaise nouvelle pour le groupe français directement sanctionné en bourse le lendemain matin de l’annonce du résultat, le titre se plaçant parmi les plus fortes baisses de l’indice SBF 120. Faut dire que la désillusion du marché était à la mesure du format de ce contrat hors norme : la commercialisation des espaces publicitaires présents dans les trains et dans plus de 400 gares et stations du réseau de la métropole londonienne qui totalise 30 millions de voyages tous les jours. Pour la première fois, un contrat comprend tous les espaces de tous les réseaux gérés par TfL : London Underground, London Overground, Tramlink, Docklands Light Railway, Victoria Coach Station et, quand elle sera mise en service, de la Elizabeth Line (Crossrail). Après une signature officielle en avril 2016, le nouveau contrat débutera au 1er octobre de la même année. TfL table sur un revenu publicitaire de plus de 4,6 milliards d’euros d’ici 2023, dont plus d’1,4 milliard pour ce seul contrat. La métropole londonienne est en pleine expansion et devrait atteindre les 10 millions d’habitants à l’horizon 2030, une perspective plus qu’alléchante pour les annonceurs.Trois syndicats menacent d’une nouvelle grève à la SNCF
Une semaine après une grève très suivie pour défendre leurs conditions de travail, trois syndicats de la SNCF ont de nouveau déclenché mardi la procédure interne d’alarme sociale, préalable à tout dépôt de préavis de grève, ont-ils indiqué à l’AFP.
Cette fois, les quatre organisations syndicales représentatives (CGT, Unsa, Sud, CFDT) n’ont pas réussi à s’entendre sur une action concertée et trois syndicats ont séparément déposé une « demande de concertation immédiate » : la CGT, l’Unsa et Sud.
Les syndicats redoutent notamment que les futures règles de travail communes au secteur ferroviaire (fret/voyageurs, public/privé), qui sera totalement ouvert à la concurrence d’ici à 2026, n’entrainent une dégradation des conditions de travail des cheminots.Transdev va exploiter les trains de banlieue de Wellington
Transdev a annoncé le 16 mars avoir remporté un contrat pour exploiter le réseau ferroviaire de la banlieue de Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande et troisième ville du pays.
Le contrat, d'une durée de 9 ans, avec une possibilité d'extension pour 6 ans supplémentaires, s'élève à une "cinquantaine de millions de dollars par an", indique le groupe français dans un communiqué.
Transdev Australasia, filiale du groupe pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande, est associée à l'industriel Hyundaï Rotem dans le cadre de ce contrat qu'elle a remporté face au français Keolis, filiale de la SNCF. Les 450 salariés du réseau seront repris par le nouvel opérateur.