Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Premiers tours de roue parisiens des bus électriques Irizar et Solaris

    Une chance sur dix, c'est à peu près la probabilité pour les utilisateurs de la ligne 21 de monter dans un bus électrique. C'est entre Saint-Lazare et le stade Charléty, sur la ligne 21 de la RATP que les deux premiers bus 12 m 100 % électriques ont démarré leurs tests le 17 décembre. Le Solaris Urbino 12 du constructeur polonais ainsi que l'Irizar i2e tourneront pendant les deux prochains mois sur cette ligne parisienne « typique », avec ces 7,8 km et sa vitesse commerciale moyenne de seulement 10 km/h. Selon l'un des régulateurs, entre les vélos, les livreurs et les pousse-pousse, les couloirs réservés sont en effet régulièrement impraticables. C'est aussi la ligne qui a été « retenue par l'Ademe comme référence pour mesurer les émissions de polluants », rappelle la RATP.

    « Rapidement les deux bus iront aussi rouler sur la ligne 147 (Eglise-de-Pantin – Sevran), caractéristique d'une ligne de banlieue », indique Marie-Claude Dupuis, directrice du département Matériel roulant bus de la RATP. Il s'agit cette fois d'une ligne plus longue, de 16,1 km où les bus filent à 16 km/h en moyenne. Les deux véhicules seront rejoints dès janvier par le bus Yutong-Dietrich Carebus Group, qu'on expérimentera d'abord sur la 147 puis sur la 21. « Ce sont des tests sur les performances des batteries, moteurs et systèmes de recharge, très techniques, pour les ingénieurs de la RATP, qui dialogueront en permanence avec les ingénieurs des constructeurs de façon à pouvoir extrapoler les résultats à toutes nos lignes », poursuit-elle.

    Les discussions sont en cours avec le néerlandais Ebusco, allié au chinois Golden Dragon, pour choisir le moment des tests de son véhicule. En février, la tête de série du Bluebus de Bolloré devrait être livrée. Ce véhicule roulera deux mois sur la ligne 341 (Etoile – Porte-de-Clignancourt), avant que la régie donne le feu vert pour lancer la construction des 22 autres bus commandés. L'intégralité de cette commande est destinée à proposer la première ligne de bus RATP en 100 % électrique en 2016. La suite du calendrier prévoit d'expérimenter le modèle GX 337 Elec d'Heuliez pour six mois à partir de juillet.

    Une dizaine de conducteurs ont été formés à la conduite des deux premiers véhicules – et à l'utilisation du tableau de bord entièrement digital et tactile sur Solaris ! Formation indispensable car « l'accélération, le freinage, le rayon de braquage sont spécifiques à chaque modèle », explique Patrick Guillaume, responsable de cette formation. Les machinistes seront questionnés sur leurs impressions de conduite, mais l'avis des voyageurs sera lui aussi sollicité par l'Ifop.

    Sur la ligne 21, quoi qu'il arrive, ils tomberont sur un véhicule à motorisation récente, la ligne étant pourvue de 17 hybrides sur un parc de 23. « La RATP monte en puissance sur l'hybride, rappelle Marie-Claude Dupuis. Son parc est passé de 49 en début d'année à 150 fin 2015. » Et d'ici à la mi-2016, les 523 bus hybrides commandés devraient être en circulation. Ils sont considérés comme des modèles de transition vers les 100 % électrique ou biogaz du plan Bus 2025. Une transition énergétique qui devrait s'accélérer. « Il y a de la concurrence, puisque 12 véhicules différents nous ont été présentés durant la COP21, continue la directrice du matériel roulant. C'est ce qui nous permet d'être optimistes quant à notre objectif d'obtenir un coût de revient pour les bus zéro émission identique à celui du diesel en 2019. »

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  • 51

    Pour la première fois, selon les prévisions du budget 2016, les filiales de la SNCF (quelque 800) vont assurer, avec 51 %, plus de la moitié du chiffre d'affaires du groupe. La marge opérationnelle budgétisée est de 4,5 milliards d'euros : 3,1 milliards pour l'Epic SNCF et 1,4 milliard pour les filiales.

  • Pepy veut revoir l’organisation du travail

    Guillaume Pepy a affirmé le 20 décembre vouloir « renégocier à la SNCF la façon de faire les 35 heures ». Il a redit son souhait de « remettre à plat l’organisation du travail » pour baisser les coûts et préparer le groupe à l’ouverture totale à la concurrence.

    La SNCF, qui doit renégocier d’ici au 1er juillet 2016 son accord sur l’organisation du temps de travail, doit « se réinventer […], faire tomber un certain nombre de tabous et, parmi ces tabous, il y a le fait que l’organisation du travail serait figée, qu’on ne pourrait pas réformer la SNCF », a déclaré le PDG de SNCF Mobilités invité du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI.

     

  • Selon Pepy, aucune décision n’est prise sur la généralisation des portiques

    Guillaume Pepy a indiqué le 20 décembre qu'aucune décision n'était encore prise quant à la généralisation des portiques de sécurité dans les gares, sans pour autant formellement exclure la mise en place de nouveaux dispositifs. « Donnons-nous le temps d'expérimenter », a déclaré le PDG de SNCF Mobilités. Rappelons que des portiques pour les voyageurs et des scanners à rayons X pour le contrôle des bagages ont été mis en service ce même jour à la gare de Paris-Nord et à la gare de Lille-Europe pour les lignes Thalys qui desservent notamment la Belgique et les Pays-Bas.

  • Italie – Alstom et NTV dévoilent le prochain Pendolino

    Italie – Alstom et NTV dévoilent le prochain Pendolino

    Le 17 décembre, Flavio Cattaneo, PDG de NTV, et Pierre-Louis Bertina, directeur général d’Alstom Italie, ont présenté le design et les caractéristiques techniques du Pendolino dont le constructeur doit livrer 8 rames à l’opérateur privé italien d’ici fin 2017 Sous une livrée rouge flamboyant, les futures rames automotrices de 7 voitures arborent un avant futuriste, conçu pour apporter une protection contre les chocs. Le design extérieur est l’œuvre du centre Design & Styling d’Alstom, qui a également conçu l’extérieur de l’AGV.italo précédemment commandé par NTV. L’intérieur du Pendolino pour ce dernier sera « choisi et présenté au public dans les prochains mois ». Long de 187 m, le nouveau train pourra accueillir environ 480 voyageurs à une vitesse maximale de 250 km/h.

  • 1,5 milliard d’euros pour la ligne Paris-Toulouse

    La SNCF et l’Etat vont engager 1,5 milliard d’euros pour la sécurisation et la modernisation de la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT), parmi les plus anciennes de France, sur laquelle un accident, à Brétigny-sur-Orge (Essonne), avait fait sept morts en juillet 2013.
    Ce plan se déroulera en trois tranches de 500 millions d’euros, selon des chiffres fournis par la SNCF en décembre à l’occasion de l’installation à Limoges d’un « comité de concertation » sur le sujet par le préfet de la région Limousin, Laurent Cayrel. Deux tiers seront financés par la SNCF d’ici 2025 et le dernier, prévu par le « Contrat Plan Etat-Région », sera supporté par les régions traversées (hors Ile-de-France).

    Le comité de concertation réunissant élus, représentants de l’Etat, SNCF et associations d’usagers devra rendre d’ici mi-2016 ses conclusions concernant la régénération des infrastructures, la modernisation de l’ensemble de la ligne et de son matériel roulant pour améliorer le niveau de service, ainsi que la suppression d’un maximum de passages à niveaux pour améliorer la sécurisation routière et ferroviaire.

  • Allemagne – Ne l’appelez plus ICx

    Allemagne – Ne l’appelez plus ICx

    Enfin présentée par la DB, la nouvelle automotrice ICx commandée à Siemens pour assurer à partir de fin 2017 les liaisons InterCity à 249 km/h maximum, a changé de nom. … Elle s’appelle désormais ICE4 et prend ainsi sa place dans la famille des trains allemands à grande vitesse. Malgré le petit km/h qui lui manque, précisément pour s’affranchir des normes spécifiques à la grande vitesse ferroviaire !

  • 1,5 milliard d’euros pour la ligne Paris – Toulouse

    La SNCF et l'Etat vont engager 1,5 milliard d'euros pour la sécurisation et la modernisation de la ligne Paris – Orléans – Limoges – Toulouse (Polt), parmi les plus anciennes de France, sur laquelle un accident, à Brétigny-sur-Orge (Essonne), avait fait sept morts en juillet 2013.
    Ce plan se déroulera en trois tranches de 500 millions d'euros, selon des chiffres fournis par la SNCF le 18 décembre à l'occasion de l'installation à Limoges d'un comité de concertation sur le sujet par le préfet de la région Limousin, Laurent Cayrel. Deux tiers seront financés par la SNCF d'ici 2025 et le dernier, prévu par le contrat de plan Etat-région, sera supporté par les régions traversées (hors Ile-de-France).
    Le comité de concertation devra rendre d'ici mi-2016 ses conclusions concernant la régénération des infrastructures, la modernisation de l'ensemble de la ligne et de son matériel roulant pour améliorer le niveau de service, ainsi que la suppression d'un maximum de passages à niveaux pour améliorer la sécurité routière et ferroviaire.

  • 55 milliards pour réorganiser la DB

     

    La Deutsche Bahn va investir 55 milliards d’euros d’ici à 2020 dans « tous les métiers », avec l’aide de l’Etat (qui apportera 35 milliards sur ce total), pour se réorganiser. Ponctualité et qualité du service seront aussi à l’avenir « les critères de mesure » de la performance des dirigeants à tous les niveaux, a indiqué la compagnie ferroviaire allemande.

  • Design. Le mobilier du T6 reçoit une étoile de l’Observeur 2016

    Un an jour pour jour après la mise en service du tram T6 (Châtillon – Vélizy – Viroflay), la RATP a été récompensée d’une « Etoile de l’Observeur 2016 », le principal prix français du design – organisé par l’Agence pour la Promotion de la Création Industrielle – pour le mobilier de ses stations conçu par l’agence Aurel Design Urbain. La RATP a toujours voulu faire des projets de tram des occasions de développer du design urbain. Ainsi, pour rendre le tram plus attractif, elle a lancé en 2007 un concours de design pour une nouvelle collection de mobilier, avec comme objectifs : un confort accru pour les voyageurs, mieux valoriser les territoires, s’adapter finement aux configurations diversifiées des lieux en banlieue. Autant de qualités qui caractérisent le mobilier en bois, métal et verre du T6, qui est totalement modulaire afin de s’adapter aux différentes configurations.