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Auteur/autrice : admin_lvdr
Les poids lourds et autocars les plus polluants indésirables à Paris
Les poids lourds et autocars les plus polluants, c’est-à-dire ceux immatriculés avant 2001, sont invités à ne plus circuler dans Paris depuis le 1er juillet. L’interdiction devrait devenir effective à partir du 1er septembre, après que la loi de transition énergétique aura été promulguée. « A la fin de l’été », espère Christophe Najdovski (EELV), adjoint de la maire de Paris chargé des Transports.
En juillet et août se déroulera une « phase pédagogique », au cours de laquelle les services de la Ville et de la préfecture de police iront à la rencontre des chauffeurs pour les informer. La verbalisation débutera en septembre.
Les contrôles, aléatoires dans un premier temps, pourront ensuite se faire grâce au système de la vignette dont la ministre de l’Environnement Ségolène Royal a annoncé la mise en place pour début 2016.
Selon la Ville, environ 10 % des poids lourds et autocars roulants seront concernés (soit 2 à 3 % du parc total de véhicules).Deux patrons d’Uber jugés en correctionnelle fin septembre
Uber France, son directeur général Thibaud Simphal et le directeur d'Uber pour l'Europe de l'Ouest, Pierre-Dimitri Gore-Coty, seront jugés le 30 septembre en correctionnelle pour UberPop. Ils comparaîtront notamment pour pratique commerciale trompeuse, complicité d'exercice illégal de la profession de taxi et traitement de données informatiques illégal.
Il leur est, entre autres, reproché de mettre en relation des clients avec des particuliers qui utilisent leur véhicule privé pour les transporter sans payer de charges. Le type de mise en relation rendu possible par des applications comme UberPop est notamment visé par la loi Thévenoud du 1er octobre 2014, qui a renforcé les sanctions.
Par ailleurs, fin juin, 202 chauffeurs ont fait l'objet de condamnations à des amendes, un autre a été condamné à 15 jours de prison avec sursis et 79 procédures sont en cours de traitement.Allemagne. Fin du conflit salarial à la DB
La Deutsche Bahn a annoncé le 1er juillet avoir conclu un accord avec le syndicat GDL, mettant fin à un an de conflit salarial émaillé de grèves importantes dans le rail allemand. Le petit syndicat des conducteurs de trains GDL demandait entre autres une hausse des salaires et revendiquait la possibilité de conclure des accords salariaux distincts pour des catégories de personnel autres que les conducteurs et déjà représentées par EVG, un syndicat bien plus grand.
Au terme d'une procédure de médiation, prolongée à plusieurs reprises, GDL et la direction se sont entendues fin juin sur une hausse des salaires et une prime unique du même niveau que celles conclues avec EVG.Fin du TGV postal
Après 31 années de circulation, La Poste met un terme à l'exploitation de ses cinq rames TGV. Fin juin, La Poste arrêtera l'acheminement ferroviaire par TGV de ses courriers et colis à travers la France au profit … du fret combiné. Des camions transporteront par caisses mobiles le courrier jusqu'à la nouvelle plate-forme de Bonneuil-sur-Marne, en banlieue sud de Paris où il sera ensuite dispersé par voie fluviale, routière, ou par train de fret classique. Le volume de courrier transporté par train sera plus important demain avec le fret combiné qu’aujourd’hui avec le TGV postal. Progressivement, à partir de fin 2015, pas moins de 20 caisses mobiles remplies de courrier et de petites marchandises sillonneront la France chaque jour, sur leur wagon plat. Dès 2017, le volume de courrier et de fret embarqué sur le rail augmentera de 30% par rapport aux capacités actuelles du TGV.Quant aux TGV, la Poste cherche un repreneur…
Jacques Auxiette siégera pour l’ARF au Conseil de surveillance de la SNCF
Sorti en claquant la porte du conseil d’administration de la SNCF le 24 juin, Jacques Auxiette, président de la région des Pays de la Loire, va entrer au conseil de surveillance… de la SNCF. Dès le 1er juillet, en effet, il siégera au conseil de surveillance au titre de l’Association des Régions de France (ARF), à la demande d’Alain Rousset, le président de l’Association, dont Jacques Auxiette est président de la commission Transports.
S’il avait démissionné la semaine dernière, c’était pour marquer son exaspération face au report de deux mois de la réouverture de la ligne Nantes – Saint-Gilles-Croix-de-Vie – Nantes – Pornic.
« Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’exercer une mission de gestion, comme c’était le cas au sein du conseil d’administration mais bien de contrôler et d’exercer une surveillance de l’activité de SNCF et de l’action de ses responsables », explique Jacques Auxiette, qui précise avoir été convaincu par Alain Rousset d’accepter cette mission. En effet, c’est la première fois que les régions françaises sont représentées à ce niveau en tant qu’autorités organisatrices des transports.
Jacques Auxiette présidera la séance d’installation du conseil de surveillance, le 1er juillet, en tant que doyen.Maroc : premier rame TGV attendue à Tanger
Le cargo qui transporte première rame de TGV d'Alstom à destination du Maroc, est attendu, le 29 juin, dans le port marocain de Tanger.
Cette rame de TGV, construite dans l'usine Alstom d'Aytré, avait été chargée sur le roulier « Ville de Bordeaux », qui a quitté le port de La Rochelle, le 26 juin, en fin d’après-midi.
Le projet de TGV au Maroc est le premier du genre en Afrique et doit permettre de relier Tanger à Casablanca, deux villes côtières distantes de 350 km, en 2h30 environ.
Selon des médias marocains, la construction accuse du retard et le train à grande vitesse ne devrait être opérationnel qu'en 2017, et non pas fin 2015 comme prévu.
Paris relance la journée sans voiture
Lancée au niveau national en 1998 par Dominique Voynet, alors ministre de l’Environnement, l’opération « En ville sans ma voiture » organisée chaque 22 septembre s’était rapidement essoufflée jusqu’à disparaître en 2005. Dix ans plus tard, la mairie de Paris s’apprête à la relancer. Elle a décidé de faire du 27 septembre prochain une journée sans voiture, à l’occasion de l’arrivée à Paris du village Alternatiba dans le cadre de la COP21.
Le 27 septembre prochain donc, l’opération devrait se dérouler de 11 h à 18 h dans tout Paris selon des modalités différentes en fonction de la zone où on se trouvera. Des discussions (pas toujours faciles) sont en cours avec la préfecture de police de Paris pour les déterminer. En revanche, on sait déjà que les transports publics ne seront pas gratuits ce jour-là.
La journée sans voiture ne sera pas sans lendemain : l’Hôtel de Ville compte désormais en organiser une chaque année. Un bilan sera réalisé à la suite du 27 septembre pour voir comment améliorer l’opération les années suivantes. Il s’agit, indique-t-on dans l’entourage de Christophe Najdovski, l’adjoint Vert au maire de Paris, chargé des Transports, « de montrer comment l’absence de voitures transforme la vie de chacun mais aussi de lutter contre la pollution ». Ce sera aussi l’occasion, ajoute-t-on, « de donner une place plus juste aux modes doux ».
TET : union sacrée derrière Alstom
Dans le rapport sur l’avenir des TET, Philippe Duron envisage la possibilité d’un appel d’offres, et donc d’un nouveau matériel. Que n’a-t-il pas écrit ! Rappelons que, si l’on veut renouveler le parc TET, deux solutions sont envisagées. Soit les contrats-cadres passés pour les TER avec Alstom d’un côté, Bombardier de l’autre, au motif que des versions spécifiques de ces trains régionaux peuvent très bien assurer du transport interrégional. Soit le recours à un matériel d’un nouveau type, et il faut alors passer un nouvel appel d’offres. Partisans naturels de la première solution : Alstom et Bombardier. En faveur de la seconde, tout aussi naturellement, CAF, Siemens et pourquoi pas d’autres outsiders. Les deux solutions ne sont d’ailleurs pas exclusives. Mais les esprits sont échaudés et la seule évocation de la possibilité d’un nouveau train a valu au député du Calvados une volée de bois vert. « Quoi ? », s’est aussitôt indigné Jacques Auxiette, réagissant au rapport Duron. « Il n'est pas acceptable que la commission Duron propose le lancement d'un appel d’offres pour le renouvellement du parc de trains Intercités alors que des contrats pour le renouvellement du matériel roulant existent entre la SNCF et les industriels. Je considère que le contrat-cadre existant doit être utilisé par l'Etat car il présente des indéniables avantages de coûts et de délais. »
Il n’a pas été le seul à s’exprimer ainsi. Inquiets de l’avenir des sites industriels Alstom, onze sénateurs, dont Fabienne Keller et Jean-Marie Bockel, ont écrit le 17 juin une lettre à Emmanuel Macron. Ils y expriment leur « inquiétude concernant les sites Alstom Transport d'Ornans dans le Doubs, du Creusot en Saône-et-Loire, de Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, de Villeurbanne dans le Rhône, dans le Territoire de Belfort et enfin de Reichshoffen dans le Bas-Rhin. Ces sites pourraient connaître de graves difficultés dans les années à venir mettant en péril des milliers d’emplois à partir de 2017. » Ils préconisent, au nom de l’emploi et de la disponibilité rapide de ce matériel, que l’on ait recours pour les TET au contrat-cadre avec Alstom. Philippe Richert, président du conseil régional d’Alsace, a parlé du sujet avec Manuel Valls le 18 juin.
Que les inquiétudes sur l’emploi soient vives, on le comprend. Mais la réaction à la prudente proposition de Philippe Duron est tout de même étonnante. D’autant que l’idée n’est pas nouvelle. Dans ses décisions de mars 2013 sur les investissements d’avenir Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre, avait combiné les deux solutions, utilisation des matériels régionaux d’un côté, appel d’offres de l’autre. L’appel d’offres était même annoncé pour 2015…
C’est dans ce contexte tendu que Louis Nègre, président de la Fédération des industries ferroviaires est intervenu. Il ne peut que marcher sur des œufs : Alstom a un poids déterminant dans l’industrie, mais Siemens ou CAF, implantés en France, sont adhérents de la Fédération… Au nom du bon sens, dans un entretien qu’il nous a accordé, Louis Nègre juge : « Lancer un nouvel appel d’offres n’a selon moi pas de sens aujourd’hui. Aux plans financier, économique et technique, les contrats-cadres actuels permettent de proposer immédiatement des matériels conformes aux attentes des clients, adaptés à l’état de l’infrastructure. » Cela dit, « à plus long terme, on pourrait envisager le lancement d’un appel d’offres pour un nouveau matériel roulant », à condition, précise-t-il, que la régénération de l’infrastructure permette à ces trains de rouler à vraiment 250 km/h et, d’autre part, que « le volume des besoins soit suffisant pour justifier les investissements des industriels pour développer un nouveau train ».
La position est formulée de façon équilibrée, mais certains observateurs la jugent sur le fond bien proche de celle d’Alstom. Pourquoi parler « d’investissement pour développer un nouveau train » ? Car, disent-ils, des matériels interrégionaux aptes à 200-250 km/h sont déjà produits par CAF ou Siemens… La question d’un développement ne se pose… que si le choix est déjà fait d’une solution Alstom, absent de ce segment ! Argument auquel Alstom à coutume de répondre que des trains qui circulent en Autriche, en Allemagne (Siemens) ou en Espagne (CAF) ne peuvent pas circuler ipso facto en France…
Quant à la disponibilité rapide des versions interrégionales du Régiolis, un observateur (pas tout à fait impartial) concède que ce train existe peut-être au catalogue… « mais sur Powerpoint ».
Il y a encore une faiblesse juridique dans le discours pro contrat-cadre. Le contrat a été passé au nom des régions par la SNCF, alors que l’autorité organisatrice des TET est l’Etat. Cela dit, le déclassement annoncé de certains TET en TER, à la suite du rapport Duron et à la faveur de la création de grandes régions, pourrait en grande partie répondre à cette objection.
Reste un constat de carence de l’industrie française sur un produit : le train classique. Ce constat avait déjà été fait dans un rapport sur le train à grande vitesse dans le monde remis en octobre 2011 au Premier ministre, alors François Fillon, par le Comité d’analyse stratégique (CAS). Celui-ci jugeait regrettable que l’industrie nationale n’ait pas développé, à la différence de Siemens, de version contemporaine du train grande ligne classique, et qu’il y ait un hiatus entre l’offre TER et l’offre TGV, alors que ce type de matériel est exportable.
On comprend qu’Alstom et Bombardier veuillent aller jusqu’au bout de leurs commandes. Mais en préservant les emplois d’aujourd’hui, les deux constructeurs préparent-ils au mieux leur avenir dans un marché mondialisé ?
Jacques Auxiette déplore la « désinvolture de SNCF Réseau »
Le contact s’est renoué entre élus et SNCF Réseau après la conférence de presse le 24 juin de son président, Jacques Rapoport. Jacques Auxiette, le président de la région des Pays de la Loire et de la commission Transports de l’Association des régions de France (ARF), était monté au créneau la veille pour s’indigner du retard pris par les travaux de rénovation sur les lignes Nantes – Pornic et Nantes – Saint-Gilles-Croix-de-Vie alors que les élus des villes concernées s’apprêtaient à célébrer leur remise en service le 5 juillet pour coller au boom de la saison estivale. Jacques Auxiette s’est dit « satisfait » que le président de SNCF Réseau « reconnaisse et assume l’entière responsabilité de l’accident industriel que représente le report de la réouverture de la ligne ». Mais il persiste à se montrer très critique dans le management du chantier et n’a pas renoncé à porter plainte pour préjudice, comme il l’explique dans l’entretien qu’il nous a accordé.
Ville, Rail & Transports. Après les explications de SNCF Réseau, vous montrez-vous plus compréhensif sur ce qui s’est passé ?
Jacques Auxiette. Mes reproches demeurent. Dès mes premières interventions, je mettais clairement en cause une certaine désinvolture de la part de SNCF Réseau puisque dix jours auparavant ses équipes nous affirmaient que le chantier était en ligne avec le calendrier prévu.Il y a aussi eu un mépris relatif à l’égard des territoires, des habitants et des élus. Enfin, et c’est ce qu’a constaté Jacques Rapoport, il y a eu une déficience notoire du management. Il s’agit d’un véritable accident industriel. Quand la ligne Nantes – Châteaubriant avait été lancée il y a plus d’un an, on avait déjà connu un certain nombre de difficultés. Mais apparemment, les leçons n’ont pas été tirées. Il y a eu un problème d’organisation du travail, qui n’est pas lié au statut des cheminots.
C’est pourquoi Jacques Rapoport vient de nommer un responsable pour piloter le chantier. Une expertise est en cours. C’est un peu une étude de cas qui permettra de montrer les marges de progression en termes de performance industrielle. Après nous examinerons les suites à donner.
VR&T. Comptez-vous toujours porter plainte ?
J. A. Bien sûr ! A un moment donné, il faut que les notions de responsabilité et de préjudice deviennent une réalité. La région portera plainte, c’est sûr. D’autres collectivités ont émis l’intention de le faire comme Pornic, Saint-Gilles, la Vendée… Nous avons subi un préjudice financier, commercial et d’image.Nous suspendons aussi nos financements. Et enfin, bien sûr, je démissionne du conseil d’administration de SNCF Réseau car je ne peux porter à la fois plainte et en rester membre. Même si je ne pèse pas lourd…
VR&T. Les solutions alternatives vous conviennent-elles ?
J. A. Il n’y a pas vraiment le choix : la directrice régionale SNCF Mobilités a évoqué la mise en place de 25 cars par jour pour relier Nantes, Sainte Pazanne, la côte vendéenne et la côte Atlantique. Ce sont des stations balnéaires qui voient un million de voyageurs transportés chaque année, dont 30 % l’été. Ce n’est pas neutre. La ligne est totalement fermée depuis septembre 2014, on peut désormais espérer une réouverture fin août-début septembre.Le fond du problème, c’est que ces lignes sont considérées comme de petites lignes. Et que l’on estime que ce sont les collectivités qui doivent les financer. Je persiste à dire, comme je l’écrivais dans mon rapport au moment de la réforme ferroviaire, qu’il faut une vraie stratégie nationale d’aménagement du territoire.
Propos recueillis par Marie Hélène POINGT
Taxe sur le gazole et vignette : un nouveau modèle ?
A l’occasion des dix ans de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf), Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat aux Transports, a dressé un bilan
tout en chiffres, rappelant notamment que l’Afitf est devenu « un opérateur financier incontournable » en ayant engagé plus de 33 milliards d’euros pour les infrastructures sur cette décennie, soit 3,4 milliards d’euros par an. Le transport ferroviaire représente la plus grosse part, avec des pics d’engagement pour réaliser les LGV, tandis que les transports collectifs d’agglomération nécessitent des engagements proches de 350 millions d’euros par an en moyenne.
Mais Alain Vidalies est resté encore vague sur l’avenir de l’Afitf alors qu’elle doit encore apporter « 13 milliards d’euros dans les prochaines années compte tenu des engagements souscrits », rappelle Philippe Duron, son président. Qui ajoute : « Depuis sa création, l’Afitf souffre d’un manque de ressources affectées. »
Il faut désormais trancher pour savoir par quoi sera définitivement remplacée l’écotaxe qui était censé être cette ressource affectée. « La perspective d’un plafonnement des ressources pose un problème sur l’avenir. Encore plus si on lance le canal Seine – Nord et le Lyon – Turin », poursuit Philippe Duron.
Jusqu’à présent, la hausse de quatre centimes du gazole payée par les transporteurs et de deux centimes par les automobilistes, au titre de la taxe intérieure de consommation sur le produit énergétique (TICPE) a permis à l’Afitf « de surmonter sans trop de difficultés » cette période transitoire, affirme Philippe Duron. Depuis plusieurs mois, les transporteurs planchent pour voir quelles modalités mettre en place en 2015 pour remplacer l’écotaxe. Le 24 juin, la profession a remis ses conclusions au gouvernement. Celui-ci devrait rendre son arbitrage fin juillet, après avoir notamment soumis le rapport aux députés et sénateurs.
Deux solutions sont évoquées : une redevance d’usage via une vignette (qui aurait l’avantage d’être payée à la fois par les camions nationaux et étrangers) ou bien le maintien de la solution actuelle qui semble avoir les faveurs d’Alain Vidalies. A l’entendre, le bilan est satisfaisant et le phénomène des transporteurs étrangers qui feraient le plein en dehors des frontières limité.
Une vignette acquittée par les poids lourds (à l'image de ce que font les Suisses) pourrait cependant aussi voir le jour dans les Alpes pour financer le projet ferroviaire Lyon – Turin : c'est en effet la solution étudiée par les députés de Savoie Michel Bouvard et de l'Isère Michel Destot dans le cadre d'un rapport commandé par le gouvernement. Alain Vidalies devait en présenter les conclusions aujourd'hui mais l'attentat en Isère a conduit à reporter cette présentation.
M.-H. P.