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Auteur/autrice : admin_lvdr
Arabie Saoudite : Systra réalisera les études du futur métro de Médine
La société d'ingénierie Systra, filiale de la SNCF et de la RATP, a annoncé, le 1er avril, avoir remporté, à travers le groupement Madinah Transit Consultants, un contrat de près de 20 millions d’euros pour réaliser les études préliminaires du futur métro de Médine en Arabie Saoudite.
Sytra aura seulement 12 mois pour réaliser les études de faisabilité et les études d’avant-projet du futur réseau de trois lignes, verte, bleue et rouge, et représentant un total de 94 km.
Médine compte 3,5 millions d'habitants, mais accueille chaque année 12 millions de pèlerins.

LGV Est. Le dernier rail a été soudé
Le dernier rail de la LGV Est Européenne a été soudé le 31 mars dans le Bas-Rhin, marquant la fin de la seconde phase de travaux sur cette ligne… Soit quasiment un an avant la mise en service de cette section longue de 106 km entre Baudrecourt (Moselle) et Vendenheim (Bas Rhin). « Et cela, dans les temps et dans le budget », souligne Guillaume Pepy, le président de SNCF Mobilités. « Nous sommes fiers d'avoir démontré à cette occasion que le mode de réalisation classique d'un chantier tient ses promesses ». C’est en effet SNCF Réseau qui est le maître d’ouvrage pour la réalisation des travaux estimés à quelque 2 milliards d'euros.
La première phase de travaux de la LGV Est, achevée en 2007, avait permis de réduire de 4h00 à 2h20 le temps de trajet sans arrêt entre Paris et Strasbourg. Lorsqu’elle sera ouverte aux circulations, le 3 avril 2016, la nouvelle section permettra de mettre Paris à 1h48 de Strasbourg (meilleur temps de parcours). Soit un gain de 32 minutes sur le trajet actuel. « Le nombre de relations domestiques va rester inchangé mais la capacité des rames va augmenter de 20 % avec la mise en place de rames Euro Duplex ». En revanche, les liaisons internationales sont renforcées avec deux aller-retour Strasbourg-Bruxelles, deux aller-retour Strasbourg-Luxembourg et deux aller-retour Strasbourg-Francfort.
Actuellement, 12 millions de voyageurs par an. La SNCF s’attend à une hausse de 15 % du trafic sur le nouveau tronçon. Pour déterminer les tarifs, la SNCF va retourner vers les clients et les élus cet automne. "Nous leur demanderons quel est le niveau de tarifs qui leur semble légitime, compte tenu de la qualité du service et du temps gagné", a expliqué Guillaume Pepy.
En attendant la mise en service, SNCF Réseau doit encore réaliser les finitions et les réglages jusqu’à courant août. « Puis nous mettrons sous tensions la caténaire et nous incorporerons la deuxième phase dans le POS de Pagny sur Moselle », explique un de ses responsables. La campagne d’essais des TGV aura lieu d'octobre à la fin de l'année. Une demande d'autorisation d'exploitation sera transmise à l’EPSF pour obtenir l’autorisation d’exploitation. « Dans le même temps, nous donnerons les clés au futur exploitant et au futur mainteneur pour qu’ils se rôdent et les agents seront formés", poursuit-on côté SNCF Réseau.

Avis défavorable pour les prolongements de la LGV de Bordeaux vers Toulouse et Dax
La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax a rendu le 30 mars un avis négatif. Le rapport pointe essentiellement des "insuffisances et faiblesses" des projets,… parmi lesquelles des "impacts insuffisamment pris en compte", qu'il s'agisse de la faune, de l'habitat ou de la viticulture. Les incertitudes sur le financement public et sa rentabilité sont également soulignées. Rappelons que ces lignes s'inscrivent dans la continuité de la ligne Tours-Bordeaux actuellement en construction. Et que leur coût est estimé à 8,3 milliards d'euros.
Le secrétariat aux Transports a aussitôt indiqué qu'il fallait s'abstenir de "toute conclusion prématurée" pour respecter la procédure en cours. "Le maître d'ouvrage, SNCF Réseau, dispose désormais d’un délai de quatre mois pour répondre à ces conclusions. C'est à ce moment là seulement que l'Etat sera saisi de l’intégralité des conclusions et de cette réponse. Le Gouvernement sera appelé à prendre sa décision dans un délai de dix-huit mois, après avis du Conseil d’Etat", a-t-il indiqué dans un communiqué.
Car déjà, les élus s'agitent. "L'avis ne lie pas le gouvernement", et "l'apport des voyageurs de Midi-Pyrénées a toujours été considéré comme la justification même des investissements consentis entre Tours et Bordeaux", a réagi Martin Malvy, le président socialiste de la Région Midi-Pyrénées.
"L'actuel gouvernement ayant inscrit la poursuite du projet comme unique perspective nationale à compter de 2018, nous nous refusons d’envisager que l’avis de la commission (…) signifie la remise en cause du projet", ont renchéri dans un communiqué commun le président de la Région Aquitaine Alain Rousset, le président de Bordeaux Métropole Alain Juppé et le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc, qui demandent tous trois à être reçus par Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat aux Transports.En revanche, Gilles Savary, le député socialiste de Gironde se félicite d'un "avis qui introduit enfin le bon sens et la rationalité économique".
LGV Est. Fin des travaux de la seconde phase
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Le dernier rail de la LGV Est Européenne a été soudé le 31 mars dans le Bas-Rhin, marquant la fin de la seconde phase de travaux sur cette ligne. Soit quasiment un an avant la mise en service de cette section longue de 106 km entre Baudrecourt (Moselle) et Vendenheim (Bas Rhin). « Et cela, dans les temps et dans le budget », souligne Guillaume Pepy, le président de SNCF Mobilités. « Nous sommes fiers d'avoir démontré à cette occasion que le mode de réalisation classique d'un chantier tient ses promesses ». C’est en effet SNCF Réseau qui est le maître d’ouvrage pour la réalisation des travaux estimés à quelque 2 milliards d'euros.La première phase de travaux de la LGV Est, achevée en 2007, avait permis de réduire de 4h00 à 2h20 le temps de trajet sans arrêt entre Paris et Strasbourg. Lorsqu’elle sera ouverte aux circulations, le 3 avril 2016, la nouvelle section permettra de mettre Paris à 1h48 de Strasbourg (meilleur temps de parcours). Soit un gain de 32 minutes sur le trajet actuel. « Le nombre de relations domestiques va rester inchangé mais la capacité des rames va augmenter de 20 % avec la mise en place de rames Euro Duplex ». En revanche, les liaisons internationales sont renforcées avec deux aller-retour Strasbourg-Bruxelles, deux aller-retour Strasbourg-Luxembourg et deux aller-retour Strasbourg-Francfort.
Actuellement, 12 millions de voyageurs par an. La SNCF s’attend à une hausse de 15 % du trafic sur le nouveau tronçon. Pour déterminer les tarifs, la SNCF va retourner vers les clients et les élus cet automne. "Nous leur demanderons quel est le niveau de tarifs qui leur semble légitime, compte tenu de la qualité du service et du temps gagné", a expliqué Guillaume Pepy.
En attendant la mise en service, SNCF Réseau doit encore réaliser les finitions et les réglages jusqu’à courant août. « Puis nous mettrons sous tensions la caténaire et nous incorporerons la deuxième phase dans le POS de Pagny sur Moselle », explique un de ses responsables. La campagne d’essais des TGV aura lieu d'octobre à la fin de l'année. Une demande d'autorisation d'exploitation sera transmise à l’EPSF pour obtenir l’autorisation d’exploitation. « Dans le même temps, nous donnerons les clés au futur exploitant et au futur mainteneur pour qu’ils se rôdent et les agents seront formés", poursuit-on côté SNCF Réseau.

Lyon : mutualisation réussie du dernier kilomètre
Depuis la mi-mars, Ooshop, filiale e-commerce de Carrefour, a investi les 300 m2 de l’Espace logistique urbain des Cordeliers (ELU) situés sur un parking de la Presqu'île de Lyon au centre-ville de Lyon et gérés depuis 2012 par Deret… L'espace de stockage partagé par les 2 entreprises, est mis à disposition par le Grand Lyon, avec le soutien de Lyon Parc Auto. Il permet d'optimiser la gestion des flux et d'effectuer des livraisons avec des camions électriques dans le secteur urbain dense de Lyon.
Le nouveau départ du TGV du futur
C’était l’un des 34 programmes de la France industrielle légués par Arnaud Montebourg à son successeur. Emmanuel Macron avait dit qu’il allait les revisiter. Le programme concernant le TGV du futur semblait patiner pour des raisons qui tiennent à un contexte difficile et maintes fois commenté : d’un côté Alstom en manque de commande, de l’autre une SNCF absolument pas pressée. Le nouveau dispositif arrêté par le ministre de l’Economie et de l’Industrie passe par la constitution d’une joint-venture entre l’Ademe et Alstom, qui devrait être créée en mai. En juin, un appel d’offres serait lancé par la SNCF, pour un partenariat d’innovation, dont les résultats seront connus fin 2015 ou début 2016. Le vainqueur de cet appel d’offres se verra commander après discussions exclusives le TGV du futur, qui pourrait être livré à partir de 2019. Arnaud Montebourg n’est plus là, qui ne voulait pas trop qu’on l’embête avec les appels d’offres. Mais l’esprit n’a pas trop changé, et le scénario est écrit de telle façon qu’on imagine mal qu’Alstom ne soit pas retenu.
A la direction d’Alstom Transport, on précise : « Dans le cadre du plan de réindustrialisation de la France lancé par le président François Hollande le 12 septembre 2013, Alstom travaille sur le projet du TGV du futur. La filière ferroviaire française se prépare à proposer à ses clients français et internationaux un train à très grande vitesse innovant et se situant au cœur des stratégies d’amélioration de la productivité de l’écosystème ferroviaire grande vitesse.
Pour développer ce projet, Alstom Transport, en tant que pilier de la filière ferroviaire française, travaille déjà avec l’Ademe et plusieurs partenaires (fournisseurs, pôles de compétitivités, IRT…), Le TGV du futur répondra aux besoins nationaux et internationaux et sera un projet essentiel pour redynamiser l’ensemble de la filière ferroviaire française. Le TGV du futur permettra d’offrir une capacité allant jusqu’à 750 places, le coût complet à la rame sera optimisé avec une consommation énergétique fortement réduite (objectif de -35 %) ainsi qu’un coût de maintenance très inférieur à celui des rames actuelles.
Alstom répondra ensuite à un appel d’offres européen que SNCF pourrait lancer pour construire un partenariat d’innovation. »Mais il n’est pas si facile de trouver une convergence entre l’approche de la SNCF et les besoins du marché mondial. Certes, il y a un mot magique : modularité. Mais la modularité suffira-t-elle à concilier les besoins de la SNCF (deux niveaux) et les préférences du marché mondial (un niveau) ? Sans doute, à l’aide d’un autre petit mot magique : innovation. L’histoire ne dit pas si, sur la plate-forme hexagonale et internationale, on développera aussi des trains à 250 km/h, qui manquent à l’offre française. Autant de questions sans réponses et pourtant décisives. Rappelons que l’exportabilité des TGV n’est pas une préoccupation d’aujourd’hui. Dès la conception des premières rames à grande vitesse, était présente la volonté de conquérir les marchés mondiaux grâce au nouveau produit. Jusqu’à présent avec un succès limité.
Les industriels ne sont pas mécontents du redémarrage du dossier. L’horizon semble un peu s’éclaircir, la SNCF faisant aujourd’hui moins la mauvaise tête à l’idée de commander. Sans doute parce qu’elle sait bien qu’il lui faudra finir par remplacer les rames obsolètes. Des observateurs jugent même que l’aventure de la grande vitesse en France n’est pas tout à fait finie, et que le réseau à grande vitesse pourrait bien continuer à croître une fois achevés les quatre coups partis. A condition que les investissements soient proportionnés aux besoins : Poitiers – Limoges ou Lyon – Turin, non, Bordeaux – Toulouse, oui.
Pécresse dénonce retards et surcoûts pour la ligne 15 Sud
Selon la députée UMP des Yvelines, la Société du Grand Paris pourrait annoncer prochainement un retard de deux ans et un surcoût pour la ligne 15 Sud prévue dans le cadre du projet du Grand Paris. « J'ai entendu des témoignages de personnes proches du dossier et des signaux d'alerte lancés par des professionnels du secteur. J'ai aussi entendu dire que la SGP ne voulait pas l'annoncer avant les élections départementales », affirme Valérie Pécresse à Ville, Rail & Transports, qui indique avoir interpellé la SGP et Christian Favier à ce sujet pour leur demander confirmation. « Je n'ai reçu aucun démenti. Si c'est exact, ces nouveaux retards risquent de compromettre tout l'édifice. On ne sera jamais capable de desservir Roissy en 2024 », ajoute la chef de file de l'opposition UMP au conseil régional.
Wi-fi + confort : comment la DB veut résister à l’autocar
Branle-bas de combat chez Deutsche Bahn. En annonçant le 18 mars dernier « la plus grande offensive… en direction des clients de son histoire », le groupe allemand a souligné son intention de prendre à bras-le-corps des résultats décevants et de rattraper son retard face à l’inexorable progression des autocars longue distance. Une concurrence qui, si elle met d’abord la pression sur les tarifs, se joue aussi sur le confort. Et sur ce plan, la Deutsche Bahn entend également avancer ses pions, alors que le groupe a annoncé qu’en dépit d’un chiffre d’affaires en hausse de 1,5 % à 39,7 milliards d’euros, son résultat d’exploitation avait reculé de 5,7 % (avant impôts).
Premier axe, le réseau mobile en cabine sera mis à niveau. Et la gratuité du wi-fi se généralisera. Un domaine dans lequel le groupe avait pris un retard certain sur ses concurrents autocaristes chez qui le wi-fi va depuis longtemps de soi. La DB a dès décembre dernier mis en place celui-ci en première classe dans un nombre restreint de lignes. Le système devrait y être étendu. L’accès à une connexion internet en deuxième classe se généralisera à l’horizon 2016. En outre, 24 gares devraient également en être équipées.
L’association de défense des intérêts des usagers Pro Bahn a jugé que la nouvelle stratégie présentée par Deutsche Bahn représentait un pas dans la bonne direction. Tout en ajoutant, au sujet de l’amélioration des rames : « Il reste beaucoup de temps d’ici à 2030. Mais il est certain que, seuls, les signes extérieurs de confort ne suffiront pas », a estimé son porte-parole fédéral Gerd Aschoff : l’occasion pour l’association de souligner dans un communiqué de presse que « l’acceptation des nouveaux trains à étage Inter-City dépend aussi de la place laissée pour les bagages volumineux et de l’offre de restauration ».
Les prochains trains de la Deutsche Bahn deviendront plus spacieux : d’un côté des nouveaux trains ICx, produits par Siemens, qui disposent d’une lumière modulable en fonction de l’heure de la journée et de la luminosité extérieure. D’une capacité de 456 places pour sept voitures, ils sont justement conçus pour permettre l’embarquement de vélos à bord, ce qui n’était pas possible jusqu’ici dans les ICE (Inter-City-Express).
Les 130 premiers trains commandés (pour une facture de 5,3 milliards d’euros) doivent être livrés à partir de la fin 2017.
Le IC Dosto de Bombardier, à deux niveaux, dont Deutsche Bahn a commandé 44 exemplaires, est plus simple et plus étroit (il ne prévoit pas de place pour un restaurant de bord, par exemple, seulement un service ambulant). Le magazine Wirtschaftswochenotait récemment qu’ils étaient dans « l’ambiance bleu velouté d’un Intercity ». Coût de l’investissement : 660 millions d’euros. Ceux-ci doivent entrer en service à la fin de l’année.
Gilles BOUVAIST, à Berlin
Le RER 2N NG très prochainement relancé
Déclaré infructueux, l’appel d’offres pour le RER 2N NG destiné au prolongement d’Eole devrait être très prochainement relancé. A Transilien on indique simplement que les offres reçues étaient soit trop élevées par rapport au prix cible, soit techniquement irrecevables. On s’élève contre l’accusation adressée à la SNCF d’avoir « surspécifié » les conditions de l’appel d’offres. S’il y a bien environ 4 500 « F zéro » – conditions auxquelles le constructeur doit impérativement répondre – environ 4 000 d’entre elles ne sont pas propres à ce matériel et répondent à la nécessité de circuler sur le réseau ferré national. Les industriels consultés n’auraient en fait demandé que la suppression de 5 à 10 de ces spécifications. Le matériel souhaité peut se résumer en quelques mots : un train à deux niveaux, à la bonne hauteur de quai (920 mm) et à trois portes. Dit comme ça, cela n’a pas l’air sorcier, reste que ce matériel aujourd’hui n’existe pas. Si l’appel d’offres est infructueux – pour la seconde fois – la SNCF estime qu’un travail assez léger par rapport à l’offre précédente devrait permettre aux constructeurs de répondre cette fois de façon valide à la demande. Et estime que le nouvel appel d’offres sera concluant à la fin de l’année. Le nouveau train est nécessaire au prolongement d’Eole. Au-delà, la SNCF se félicite largement des analyses du Cercle des transports, qui engagent, entre autres, à remplacer au plus vite grâce au nouveau matériel les trains de la ligne D, inadaptés à une desserte RER.
Le nouveau train devra satisfaire aussi à une disposition constructive concernant la maintenance, qui s’effectue maintenant en grande partie en toiture : option retenue pour le Transilien, le Régiolis et le Regio 2N, et qui le sera aussi pour le RER 2N NG. Une option que la SNCF juge très satisfaisante pour la maintenance des trains, mais qui se traduit aujourd’hui par des investissements très importants pour la création d’ateliers du matériel adaptés.
F. D.
Thalys devient une entreprise ferroviaire à part entière
Comme l’a fait Eurostar en 2010, la compagnie qui relie Paris à Bruxelles, et au-delà aux Pays-Bas et à Allemagne, devient une entreprise ferroviaire à part entière ce 31 mars. A la tête de Thalys depuis le 1er décembre 2014, Agnès Ogier (centralienne, auparavant directrice marketing de Voyages SNCF) a piloté cette transformation. Les deux actionnaires, la SNCF et la SNCB, prennent respectivement 60 % et 40 % des parts. Ce qui donne le leadership à la SNCF comme c’est le cas dans Eurostar.
Selon la direction de Thalys, cette évolution permet plus de réactivité et donc une meilleure efficacité. Ainsi, la SNCF et la SNCB transfèrent la responsabilité de la mission transport à Thalys sur le territoire français et belge. Mais en Allemagne et aux Pays-Bas, rien ne change et les trains continuent d’être exploités par la DB et les NS, qui assurent cette prestation pour le compte de Thalys.
Autre changement important, la société emploie directement ses personnels (550 personnes l’intègrent au 31 mars, sur la base du volontariat), commande elle-même ses sillons et devient propriétaire du parc de 26 rames qu’elle exploite, en assurant sa maintenance.
M.-H. P.