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Auteur/autrice : admin_lvdr
Le futur RER d’Eole a du plomb dans l’aile…
Depuis le 30 avril 2014, date de remise des offres, le dossier du futur train du RER E piétine. Mais les rumeurs vont bon train. Il se dit que l’appel d’offres…
pourrait être une fois de plus relancé. Questionné le 21 janvier, Alain Krakovitch, directeur général de Transilien, dément, mais reconnaît que le sujet est « compliqué ». D’autres interlocuteurs le disent explosif.
Les constructeurs avaient jusqu’au 30 avril 2014 pour remettre leurs offres concernant les 70 rames RER 2N NG. 2N pour deux niveaux, NG pour nouvelle génération. Ils les ont remises. Ils sont trois. Alstom en consortium avec Bombardier, Caf, et Siemens. Depuis, remarquent la plupart, c’est quasiment le silence radio de la part de SNCF Transilien, qui commande pour le compte du Stif. No comment chez Alstom, qui considère simplement que la procédure est en cours. Il y a eu, dit-on chez Siemens, quelques discussions avant l’été. Et c’est tout. Classiquement, une fois les offres remises, commencent une série de réunions assorties de demandes de précisions, qui conduisent à revoir les copies puis à remettre la Bafo, ou Best and final offer. En ce cas, rien.
Il ne faut pourtant pas tarder, si on veut être prêt pour 2020, date toujours annoncée de la mise en service de la nouvelle ligne en tunnel de Saint-Lazare à Nanterre. Cinq ans, ce n’est pas énorme pour produire un nouveau train. Il faudra déjà que les usines existent. Si Siemens, l’emporte, il devra construire en Ile-de-France, comme il s’y est engagé, le site destiné à fournir les rames. Si c’est Caf, il aménagera son site de Bagnères-de-Bigorre. Pas question que les rames de la capitale viennent d’Allemagne ou d’Espagne ! L’un ou l’autre de plus devra recruter. Alstom et Bombardier ont le problème inverse : des sites en France qu’il faut faire tourner et des personnels qu’il faut employer. Mais il leur faudra quand même monter les lignes de production d’un matériel inédit. Et celui-ci, une fois sorti d’usine, va demander le temps du délicat « déverminage ». D’ailleurs, même s’il n’y a pas encore urgence, on remarque que l’appel d’offres complémentaire et conduit en parallèle par SNCF Réseau, lui, avance. Il concerne Nexteo, le système de signalisation de type CBTC nécessité par l’exploitation de la partie dense du prolongement d’Eole, et dont seront équipés les futurs trains. Siemens, qui répond aussi à cet appel d’offres a, nous dit-on, remis la Bafo le 22 janvier.
Rappelons-le, un premier appel d’offres concernant le matériel avait été arrêté à la demande des constructeurs, relayés par les équipementiers et par la Fédération des industries ferroviaires. La SNCF, jugeaient-ils, échaudée par la mise en service extrêmement difficile de la NAT (le Transilien), s’était tellement bordée en matière de pénalités qu’elle avait sorti un cahier des charges auquel personne ne se sentait en mesure de répondre. SNCF Transilien a donc lancé le deuxième appel d’offres, dont les offres ont été remises en avril. Si la SNCF a assoupli sa position, elle a encore sorti, paraît-il, un cahier des charges de plusieurs milliers de pages, alignant toujours 4500 « F Zéro », des spécifications dont chacune est éliminatoire. Même si les seuils de performance ont entretemps été abaissés, répondre à tout tiendrait de l’exploit. Certains s’étonnent de ces documents de type Gosplan passés d’âge. Là où l’affaire se gâte, c’est qu’il n’est pas impossible, glisse-t-on parfois, que l’un des candidats ait pu satisfaire à l’ensemble des critères… et qu’il ne s’agisse pas du consortium « national ». D’où le grand mic mac : un appel d’offres mal emmanché, un candidat qui malgré tout aurait pu s’en sortir, un consortium national suspecté d’être mauvais perdant, un donneur d’ordres embarrassé à l’idée de confier la réalisation d’un matériel inédit à un constructeur qui l’est presque autant sur le sol national.
Il n’est donc pas impossible que la procédure soit relancée, en revenant à du matériel dont les fondamentaux soient éprouvés…Il ne manquerait plus que les caractéristiques de cet éventuel troisième appel d’offres ressemblent à celle du MI 09… Surnommé MI Sarkozy, il avait été estimé si bien taillé pour Alstom/Bombardier que seul le consortium avait répondu ! Un responsable à cette idée s’indigne : il y en a marre de toujours tout faire pour faire plaisir au (x) même (s) …
La SNCF veut accélérer la réduction des coûts
Premières tendances avant la publication officielle le 12 février prochain des résultats 2014 de la SNCF : la compagnie publique présentera… class= »MsoNormal »>
un chiffre d’affaires en hausse de 2,3 % comparé à 2013, « si on neutralise l’effet de la grève », a indiqué le 21 janvier lors des vœux à la presse, Guillaume Pepy. Le coût de ce conflit est évalué à 200 millions d’euros. Lié à la réforme ferroviaire, il a duré une dizaine de jours en juin dernier,
L’activité en 2014 a été tirée par Geodis, Keolis et l’international. « Ce sont ces nouveaux territoires qui tirent le ferroviaire », a commenté le président de la SNCF. Geodis affiche environ 100 millions d'euros de marge supplémentaire, tandis que "Fret SNCF a réduit sa perte, à environ 100 millions d'euros, contre 483 millions il y a 5 ans", a-t-il précisé.
Cette année, le mot d’ordre de la SNCF, c’est : accélération. L’accélération doit tout particulièrement porter sur la compétitivité et sur les coûts. « Il faut baisser les coûts pour faire baisser les prix », a expliqué Guillaume Pepy.
Selon lui, « la révolution des transports en cours est féroce et menace nos parts de marchés ». Le train a de nouveaux concurrents : le covoiturage, l’auto-partage et très prochainement les cars longue distance. Sans oublier la révolution digitale qui supprime tous les intermédiaires traditionnels.
Parmi les chantiers pour y faire face, le président de la SNCF cite les plans de performance tant côté Réseau que côté Mobilités qui doivent être réalisés année après année, ainsi que le nouveau cadre social cheminot qui reste à élaborer.
C’est aussi cette année que seront construits les nouveaux modèles économiques des transports interurbains et intercités. Des questions actuellement étudiées dans le cadre de la Commission Duron qui a six mois pour présenter ses recommandations sur l’avenir des TET (trains d’équilibre du territoire).
Côté infrastructures, Jacques Rapoport évoque aussi une accélération des travaux pour 2015, notamment en Ile-de-France, où 900 millions d'euros ont été investis pour rénover le réseau en 2014, contre 600 millions en 2013.
En Ile-de-France, un investissement de près d'un milliard d'euros en 5 ans doit être réalisé pour rénover la ligne du RER C, vieillissante dont la caténaire est quasi centenaire.
Le trafic particulièrement perturbé depuis l'incendie du poste d'aiguillage des Ardoines à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en juillet 2014, ne devrait pas revenir à la normale avant 2017,.
Pour 2015, deux projets très importants sont retenus par la SNCF. Le premier c’est le prolongement du RER Eole vers l'ouest. « Les travaux doivent être engagés dès la fin 2015", insiste Jacques Rapoport. Second projet : la ligne entre Paris et l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, CDG Express, pour laquelle "les pouvoirs publics devraient arrêter une décision" puisque les études qui ont été lancées « sont en cours de finition ».
Cette année aussi, la SNCF va devoir définir son programme d'exploitation de la pour la future ligne SEA (Sud Europe Atlantique, quelque 300 km entre Tours et Bordeaux) qui doit entrer en service en 2017. La SNCF doit présenter ses demandes de sillons-horaires d'ici à juillet. Or, la société nationale, qui n'a jamais caché ses réticences à exploiter cette ligne dont les péages devraient êre élevés, n'arrive pas à s'entendre avec les collectivités locales sur le niveau de dessertes. Pour trouver une solution avec les collectivités locales qui ont participé au financement de la ligne, Guillaume Pepy a expliqué à VRT qu'il avait confié depuis le 1er janvier une mission de concertation à Jean Auroux. Le temps est compté pour l'ancien ministre socialiste du Travail qui dispose de six mois pour proposer une solution.
Enfin, après les attentats du début de l’année, "la sécurité sera l'un des fils rouges de l'année 2015", a rappelé Guillaume Pepy.
Thales et Alstom remportent la signalisation de 7 lignes du métro de Hong Kong
MTR, l’opérateur du métro de Hong Kong, a retenu le consortium formé par Alstom et Thales pour la mise à niveau…
des systèmes de signalisation de sept des dix lignes qu'il exploite. Le contrat prévoit également une option de maintenance. 52% de ce contrat d’environ 330 millions d’euros devrait revenir à Thales, leader du consortium, et 48% à Alstom. Alstom et Thales seront chargés d'assurer le remplacement du système de signalisation existant, dont la supervision automatique des trains (ATS), l'enclenchement, la conduite automatique des trains (ATC) depuis le centre de commande, les trains et les stations. Thales fournira le système CBTC SelTrac®. Une équipe commune aux deux entreprises exécutera la mise en oeuvre du projet. Thales, le leader du consortium, prendra en charge la direction technique, et Alstom assurera la gestion du projet, ainsi que l'approvisionnement des systèmes de contrôle à distance des équipements de voies (Smart I/O) pour que la nouvelle interface soit compatible avec les éléments existantss. Des éléments bien connus d’Alstom puisque c’est ce groupe qui avait déjà procédé à la signalisation des sept lignes que MTR va moderniser.
Angoulême veut se faire une idée sur l’hybride avant d’en acheter… ou pas
Le GrandAngoulême et la STGA, qui gère le réseau des transports de l’agglomération, accueillent leur premier bus hybride…
un Heuliez 337 HYB, norme Euro VI. Pour fêter ça, la STGA va d’ailleurs intégrer ce bus standard dans la « navette », un service spécial qu’elle fait circuler, chaque année, sur un trajet particulier à l’occasion du festival de la BD qui se déroule du 29 janvier au 1er février, dans la ville. Les visiteurs de cet événement, qui prend cette année un caractère plus grave, pourront en apprécier les qualités, notamment en termes de réductions sonores ou d’émissions de particules. Ils pourront même donner leur avis, grâce, notamment, à un code 2D, accompagnant les explications affichées à bord, détaillant la technologie de l’hybride.
Mais le plus grand observateur sera la STGA. Pendant un an, ses techniciens vont analyser la consommation de carburant, le fonctionnement des batteries et leur usure, le programme de maintenance véhicule, le confort des passagers, des conducteurs et des riverains. L’Heuliez 337 HYB sera testé sur deux lignes du réseau au profil très différent. D’abord, six mois sur la 6, une ligne de 13 km, à faible vitesse commerciale pour tester les conditions de multiples accélérations et freinages. Puis six autres mois, sur la ligne 1, plus longue (20 km), très fréquentée, et sur laquelle la vitesse commerciale est plus élevée.
Afin de mieux comparer, l’analyse sera effectuée, en même temps, sur un modèle identique, mais fonctionnant au gazole, également de norme Euro VI, récemment acquis par la STGA. Pour mieux comparer, les deux modèles hydride et classique seront intégrés dans le même roulement, donc avec la même équipe de conducteurs. Avec cette expérimentation, le GrandAngoulême souhaite se faire une idée plus précise de la consommation dans les conditions réelles d’utilisation.
« Les gains annoncés se situent entre 25% et 35 %, selon les réseaux », précise Michel Germaneau, vice-président du GrandAngoulême, en charge des Politiques communautaires de mobilité, et président de la STGA. Alors que le coût d’acquisition est 30 % plus élevé. « Certes, les hybrides sont plus chers, mais c’est un choix politique qui s’inscrit dans la volonté de l’agglomération de réduire la consommation des énergies fossiles et les émissions de gaz à effet de serre ».
Après ce premier bus hybride, l’agglo devrait passer une commande dans l’année, dans le cadre du renouvellement régulier de sa flotte et pour préparer l’arrivée du BHNS, attendu fin 2017. Mais le choix du modèle n’est pas encore arrêté.
Poma et la RATP ensemble à la conquête du ciel
En signant un accord de coopération de trois ans, le 20 janvier, la RATP et Poma …
entendent progresser ensemble dans le monde sur un marché appelé à se développer : le téléphérique urbain. Les deux groupes vont partager l’information sur les projets de transport par câble existant ou à venir, essayer de faire émerger ensemble de nouveaux projets de ce type et répondre en commun « aux projets qui les intéressent mutuellement ». Les deux entreprises se connaissent bien. Le téléphérique de Montmartre exploité par la RATP est un Poma. Et celui du Salève, en Haute-Savoie, exploité par RATP Dev, est dû à une filiale du groupe isérois. Les deux entreprises coopèrent dans I2TC (Interconnexions Transports en Commun et Technologies Câbles), projet de recherche et développement visant à favoriser le développement du téléphérique en milieu urbain.
« Je ne peux que me réjouir de voir naître cette alliance qui va porter le transport par câble que je prône depuis des dizaines d’années », commente Philippe Peyroux, ancien vice-président du Gart, et membre du conseil d’orientation, qui a toujours fait la promotion de ce mode de transports.
La RATP et Poma vont donc associer leur savoir-faire, l’un d’exploitant et de mainteneur, l’autre de concepteur et fabricant, pour être en position de répondre aux divers projets. En Ile-de-France, le Televal (Créteil – Villeneuve-Saint Georges), poussé par le conseil général du Val de Marne, est en cours d’instruction au Stif. Nouveau projet à suivre, un téléphérique reliant la gare routière de Velizy au Pont-de-Sèvres, vivement souhaité par le maire de Véilzy-Villacoublay (Le Parisiendu 22 janvier).
Les deux partenaires n’ont pas du tout le même poids. 5 142 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé en 2013 pour le groupe RATP, contre 630 millions environ pour Poma, leader mondial sur ce marché. 57 731 salariés à travers le monde en 2013 pour la RATP face à 880 personnes. L’écart est moins flagrant, sur les chiffres de personnes transportées. Le groupe RATP transporte chaque jour 14 millions de voyageurs ; les systèmes que Poma a vendus en totalisent 6,5 millions. Parmi eux, le tramway aérien de New York, reliant Manhattan à Roosevelt Island, ou ceux de Medellin.
Quand Pepy fausse compagnie à la CGT
C’était un peu « Rendez-vous en terre inconnue », plaisante un syndicaliste. Guillaume Pepy…
en tournée pour lancer les négociations du nouveau cadre social à la SNCF, était à Lyon le 15 janvier. Une démarche « d’écoute et de dialogue », selon les termes du président. Mais qu’il commence en ne rencontrant que le haut du management régional. Redoutant qu’à Perrache des syndicalistes ne lui réservent un accueil personnalisé, l’organisation avait prévu de leur fausser compagnie. Les cadres invités attendaient le président dans cinq bus stationnés devant la salle de l’Embarcadère. Pour une destination secrète. Tandis qu’un autre bus stationnait ostensiblement devant les TCL. Pas de quoi faire tomber la délégation CGT dans le panneau. « Il ne faut pas oublier qu’il y a aussi quelques syndiqués chez Keolis », sourit un autre informateur. La centaine de militants réclamait une rencontre avec le président. En vain. Et les cadres, sagement assis ont dû attendre qu’à midi, que les forces de l’ordre obtiennent la dispersion du rassemblement. Pas du goût du président, dit-on place aux Etoiles. L’étape suivante, Marseille, devait être assurée par Jacques Rapoport.
50
C'est, en pourcentage, la hausse de la part modale du vélo pour les déplacements domicile-travail, dans les entreprises qui ont participé à l’expérimentation sur l’indemnité kilométrique vélo, l’une des 25 mesures du Plan d’action « mobilités actives » présenté en mars 2014.
Cette expérimentation s’est déroulée du 1er juin au 1er novembre. Elle a porté sur plus de 8 000 salariés répartis dans 18 entreprises volontaires. Les entreprises ont accordé à leurs employés se rendant au travail à vélo une indemnité kilométrique de 25 centimes par kilomètre parcouru.
Cette mesure figure dans le projet de loi sur la transition énergétique et la croissance verte adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, qui va être examiné par le Sénat, rappelle le ministère de l’Ecologie

Inde : Alstom décroche 2 contrats pour le métro de Cochin (Kochi)
Le 22 janvier, Alstom a annoncé avoir remporté 2 contrats auprès de la Delhi Metro Rail Corporation (DMRC). Les projets, d'une valeur de 65 millions d'euros, portent d'une part sur la conception, la fabrication, la fourniture, l'installation, les tests et … la mise en service d'Urbalis 400, solution de contrôle des trains basée sur la communication en réseau (CBTC), et d'autre part sur la fourniture d'une solution de télécommunication intégrée comprenant la radio, le système CCTV3, un système d'annonce et d'information passagers, ainsi qu'un réseau gigabit Ethernet pour garantir le confort et la sécurité des voyageurs.
Ces installations doivent être mises en oeuvre début 2016 pour une mise en service commercial en mars 2016.
A terme, 25 métros de type Metropolis circuleront sur la nouvelle ligne de métro qui s'étend sur 25 km et dessert 22 stations. Le trafic sur la ligne est estimé à 15 000 voyageurs par heure et par direction.
Transdev s’engage dans une expérience de mobilité des seniors
Avec Automobilité, une start-up rochelaise, Transdev participe à une expérience visant à maintenir l’autonomie et les liens sociaux des personnes âgées dans deux résidences EHPA de La Rochelle : Villa Royale et Villa Océane.
Transdev et Automobilité proposent deux offres de déplacement : des véhicules électriques en libre accès et en auto-partage, et des mini-bus aménagés avec chauffeur à la demande ainsi que des autocars.
Cette initiative est conduite par le Lab CDC, l’incubateur de projets innovants du groupe Caisse des Dépôts, pour une durée de neuf mois.
En 2030, la France recensera 20 millions de personnes de plus de 60 ans contre 15 millions aujourd'hui.
Vélo. L’indemnité kilométrique accroît la part modale de moitié
Après cinq mois d’expérimentation auprès de plus de 8 000 salariés de 18 entreprises, l’indemnité kilométrique vélo, qui était l’une des 25 mesures du Plan d’action « mobilités actives » de mars 2014, a permis de doubler le nombre de cyclistes pour se rendre au travail. Au final, la part modale du vélo dans les déplacements domicile-travail augmente de 50 % grâce à l’indemnité kilométrique de 25 centimes par kilomètre parcouru. Constat : il y a une forte perméabilité entre les utilisateurs des transports collectifs et ceux du vélo. 54 % des nouveaux cyclistes proviennent en effet des TC. Le second mode concerné est la voiture particulière, mais avec seulement 19 % des nouveaux adeptes de la petite reine.