Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Grand Paris : voici le futur atelier de la ligne 15

    Grand Paris : voici le futur atelier de la ligne 15

    La maquette du site de maintenance et de remisage des rames de la ligne 15 du Grand Paris Express a été présentée le mercredi 4 juin par Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris… La maquette du SMR était présentée sur le stand de la SGP au Salon de la nouvelle ville, organisé par l'Association des maires d'Ile-de-France (Amif), au parc floral de Vincennes. 

    Il s'agit de  la « première infrastructure du GPE visible dans la version qui sera effectivement réalisée » a souligné Philippe Yvin.

    Il sera complété, pour l'exploitation de la ligne 15, par un  site de maintenance des infrastructures, aux Ardoines. Six sites industriels en tout sont prévus pour assurer le fonctionnement du nouveau métro.

    Le SMR sera édifié à Champigny-sur-Marne. Il reviendra à 152 millions d'euros. La SGP en a confié la maîtrise d'œuvre à Egis Bâtiment et à Richez_Associés. Le site hébergera également le PCC de la ligne. Le SMR sera, selon Philippe Yvin, le « premier site industriel au monde à intégrer l'automatisation dans la maintenance des trains. » Le SMR de Champigny sera relié à la ligne par un tunnel à 2 voies de 2,4 km de long.

    Les acquisitions foncières seront terminées à la fin de ce mois de juin. Opération « pas évidente à mettre en œuvre » selon Dominique Adenot, maire de Champigny. Il fallait en effet trouver 9 hectares pour implanter le site, qui jouxtera un parc de 18 ha.. Le bâtiment lui-même s'étendra sur un espace « équivalent à l'Esplanade des Invalides » a souligné Raphaël Ruppert, de Richez & Associés. Le maire de Champigny se réjouit que sa ville accueille cette « vitrine mondiale de la technologie française ». Le SMR représentera 450 emplois. Et Dominique Adenot compte que le lycée Max Dormoy puise développer à cette occasion une filière de formation professionnelle formant une génération nouvelle de techniciens. 

    FD

  • Chine : prenière ligne de métro inaugurée à Ningbo

    La première ligne de métro de Ningbo, ville portuaire de la province chinoise du Zhejiang dans l’est du pays, a été inaugurée le 30 mai dernier. Cette ligne de 20,9 km, dont la construction a débutée en 2009, traverse la ville d’ouest en est de Gaoqiao West à Donghuan South Road et compte 20 stations, dont 5 sont aériennes. Cette  ligne est la première d’un futur réseau qui en comptera cinq pour un total de 248 km et qui doit être opérationnel d'ici à 2020. Les travaux d’extension vers l’est de la Ligne 1 ont déjà débuté et devrait être achevés en 2015. Le chantier de la Ligne 2 a également déjà été lancé.  A noter que le matériel roulant, composé de 22 rames de 6 voitures d’une capacité de plus de 2 000 passagers, a été fourni par le constructeur chinois CSR Zuzhou.

  • Edimbourg : le tramway enfin

    Edimbourg : le tramway enfin

    Après 6 ans de querelles politique et financière, la ville d'Edimbourg vient de mettre en service son premier tramway.

    Le 31 mai, le tramway en site propre a enfin parcouru les 14 km entre York Place  et l'aéroport d'Edimbourg… Le tracé qui s'étire d'est en ouest comporte 15 stations pour un temps de trajet de 34 minutes.

    Le tramway d’Édimbourg est géré par la municipalité et intégré au réseau d'autobus urbain de la ville, les Lothian Buses.

    Le parc du réseau est composée de  27 tramways de type Urbos 3 du constructeur espagnol Caf, des rames  bi-directionnelles à plancher bas qui peuvent accueillir 250 passagers.

     

    Au final, Le tram d'Edimbourg aura coûté 776 millions d'euros. C'est deux fois plus que le prix initial, le tracé aura été diminué de moitié et la construction aura duré deux fois plus de temps que le projet annoncé.

  • Les CFF reçoivent leur premier ETR610 de la deuxième série

    Les CFF reçoivent leur premier ETR610 de la deuxième série

    En prévision de la mise en service du tunnel de base du Gothard fin 2016, les CFF ont commandé en juillet 2012  des trains pendulaires à Alstom…. Le 3 juin, le premier des huit Pendolino type ETR 610  a quitté l'usine d'Alstom de Savigliano en Italie pour entamer des essais dynamiques en Suisse. 

    D'ici la fin de l'année, ce sont 2 autres rames qui seront livrées.

    Les trains, qui pourront faire des pointes de 250 km/h sont destinés à remplacer les ETR 470 sur la ligne du Gothard.

    Les Pendolino ETR 610 des CFF ont été conçus pour répondre aux spécifications techniques d’interopérabilité (STI) européennes et seront équipées de la solution Atlas, le système européen de signalisation d’Alstom (ERTMS), requis pour une exploitation en Suisse, en Italie et en Allemagne.

    Fin 2019, les rames pendulaires seront rejointes par les 29 nouvelles automotrices de Stadler Rail.

  • Véhicules électriques: les professionnels satisfaits de la prise de conscience gouvernementale

    Les promoteurs de la voiture électrique se sont félicités le 3 juin de l'annonce par le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, de la prochaine publication d'un décret corrigeant une disposition expliquant, selon eux, la baisse du marché français.
    Un décret, adopté en octobre 2013, a revu à la baisse le bonus écologique pour les véhicules électriques et hybrides et a diminué les plafonds d'aide pour ces véhicules achetés en LLD (location longue durée) ou en LOA (location avec option d'achat), alors que ces modes d'achat représentent plus de 40% des ventes de véhicules électriques.
     Selon l'Association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere), ce décret explique la diminution constatée des ventes de voitures électriques en France. Depuis le 1er janvier, les ventes de voitures électriques ont chuté de 26,16% après une croissance de 55% en 2013.
     

  • La SNCM se dote d’un nouveau capitaine

    Après des mois de blocage, le groupe de transports Transdev, principal actionnaire de la SNCM, a installé le 28 mai son candidat, Olivier Diehl, à la tête du directoire. Première mission de ce chef d'entreprise de 58 ans, décrit comme "expérimenté et reconnu" dans le monde du transport: "faire face aux urgences de court terme, et notamment assurer le succès de la saison d'été", explique Transdev, alors que la SNCM a vu chuter ses réservations depuis la mi-mai. Et de pointer deux priorités: "rétablir la profitabilité" d'une compagnie chroniquement déficitaire depuis sa création il y a un peu plus de 30 ans, et "traiter le sujet des aides publiques que la Commission européenne nous demande de rembourser (440 millions d'euros, NDLR), qui plane comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes".
    Parallèlement, Transdev, désireux de céder sa participation, recherche des investisseurs et a d'ores et déjà entamé des négociations avec l'armateur Daniel Berrebi, dirigeant de la société américaine Baja Ferries, selon les dires de ce dernier. De leur côté, les syndicats, soutenus par les élus locaux de tous bords, sont convaincus que se trame un scénario de démantèlement.

  • Accessibilité: le projet de loi retouché par les députés en commission

    Les députés ont légèrement modifié le 28 mai en commission le projet de loi sur l'accessibilité des transports et lieux publics aux handicapés, qui habilite le gouvernement à légiférer par ordonnance sur de nouveaux délais allant de trois à neuf ans… Le texte, examiné au Parlement en procédure accélérée (une seule lecture par Chambre), doit habiliter le gouvernement à adopter des mesures législatives pour modifier la loi de 2005 et donner aux acteurs publics et privés qui ne pourront pas se mettre en conformité avec les règles d'accessibilité d'ici à 2015 trois à neuf ans supplémentaires pour le faire.
    Adopté à l'unanimité au Sénat il y a un mois, ce projet de loi a été voté en commission des Affaires sociales de l'Assemblée dans sa version amendée, avec les suffrages du PS et des écologistes. Les radicaux de gauche et l'UMP se sont abstenus, le Front de Gauche et l'UDI n'étaient pas présents, selon une source parlementaire.
    Le projet de loi sera examiné par les députés en séance publique les 10 et 11 juin. Il devrait se décliner en une ou plusieurs ordonnances publiées au début de l'été, selon des informations données par le gouvernment au rapporteur du texte à l'Assemblée, Christophe Sirugue (PS).

    Les nouveaux délais prévus ont provoqué la colère notamment de l'Association des paralysés de France (APF) et suscité jusqu'alors plus de 200.000 signatures d'une pétition disant "oui à l'accessibilité".
    En commission, les députés ont rendu obligatoire le dépôt d'agendas d'accessibilité programmés pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public n'ayant pas accompli les mesures prévues par la loi de 2005, via le vote d'un amendement du rapporteur.
    Le dépôt de ces agendas devra se faire au maximum dans les douze mois à compter de la publication des ordonnances, selon un autre amendement de M. Sirugue.
    Pour aller plus loin : lire aussi notre dossier "Accessibilité, le rendez-vous manqué", paru dans Ville, Rail & Transports n° 563

  • La SNCF à l’écoute du net 24 h sur 24

    La SNCF à l’écoute du net 24 h sur 24

    Est-ce la conséquence du couac sur les « TER trop larges »? Toujours est-il que Voyages-sncf.com, la branche Voyages de la SNCF et la direction de la communication veulent surveiller ce qu’internet et les réseaux sociaux bruissent de l’entreprise ferroviaire… …C’est ce que révèle l’appel d’offre qui vient d’être lancé, comme le révèle le site larevuedudigital.com, dans son édition du 2 juin.

    Sous intitulé « Suivi d’opinion sur le Web et influence 2.0 », Voyages-sncf.com, la direction de la communication et la branche Voyages recherchent, pour 24 mois fermes, pouvant être prolongés de deux périodes des 12 mois, « une agence pour la mise en place d’un dispositif de suivi de l’opinion sur le web ». Elles souhaitent aussi « bénéficier d’un accompagnement spécifique dans la mise en place de leur stratégie d’action sur le web communautaire », autrement dit les réseaux sociaux.

    Dans le lot 1, intitulé Veille Digitale, la SNCF demande une solution d’écoute en continue, 7 jours sur 7, 24h sur 24, et d’analyse du bruit sur la SNCF. Elle demande également la préconisation d’actions associées avec un focus sur des situations de crise ou des thématiques à la demande. La prestation du lot concerne la SNCF et la filiale VSC.

    Dans le lot 2, dit « de stratégie et d’animation digitale », la SNCF attend des recommandations de plan d’actions 2.0 et leur stratégie de mise en œuvre (plan d’animation éditorial, calendrier, ligne éditoriale, l’identification des besoins inhérents à ces sujets…). La prestation du lot concerne la SNCF et la filiale VSC. Les candidats doivent présenter leurs références en matière de capacité de conseil et de mise en œuvre d’une stratégie d’action sur le Web 2.0. 

  • SNCF: appel à la grève à partir du 10 juin

     La CGT-Cheminots et SUD-Rail ont lancé le 3 juin un appel à la grève de 24h reconductible à partir du 10 juin dans la soirée, quelques jours avant le début de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de réforme ferroviaire qu'ils contestent.
    Le préavis des deux syndicats, respectivement première et troisième organisation à la SNCF, couvre des arrêts de travail dès le 10 juin à 19H00, a indiqué SUD-Rail. La direction de la SNCF a confirmé ce préavis de grève.
    De son côté, l'Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat, a déposé une demande de concertation immédiate, préalable à tout dépôt de préavis de grève.
    A leur demande, la CGT-Cheminots, SUD-Rail et l'Unsa doivent être reçus le 12 juin par le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier. Le 22 mai, les trois syndicats avaient réuni des milliers de cheminots à Paris (10.000 selon la police, 22.000 selon les organisateurs) qui ont réclamé une "autre réforme ferroviaire". La CFDT, quatrième syndicat, a pris ses distances, estimant qu'il valait mieux négocier des aménagements à la réforme, plutôt que jouer le rapport de force.
     

  • Nouveau délégataire pour les transports du Cher

    Le conseil général du Cher a adopté un nouveau schéma des transports collectifs avec le choix d'un nouveau délégataire : un groupement de transporteurs de la Creuse et du Limousin qui remplace la RATP et Keolis. Le conseil général y consacrera près de 2,5 millions d'euros mais avec bus neufs, géolocalisation et billettique. Le nouveau schéma supprime néanmoins huit lignes régulières et déficitaires (elles seront remplacées par un TAD) ce qui inquiète les chauffeurs sur la pérennité de leur emploi.