Auteur/autrice : admin_lvdr

  • André Vézinhet appelle à la création de nouvelles lignes ferroviaires dans l’Hérault

    André Vézinhet appelle à la création de nouvelles lignes ferroviaires dans l’Hérault

    Le président du conseil général de l’Hérault a écrit à François Fillon et à Hubert du Mesnil pour leur signifier sa demande, avec les autres parlementaires de la région Languedoc-Roussillon, de développement de nouvelles lignes ferroviaires.
    Déjà en 2006 André Vézinhet avait pris l’initiative d’un débat sur le transport dans la vallée du Rhône et l’arc languedocien mettant en œuvre une rupture avec le tout routier. « Il est regrettable que cet appel n’ait pas été entendu, déplore le député. Aujourd’hui, il y a encore plus d’urgence à agir en raison de la croissance démographique et de la mise en place, en 2012, du cadencement. » Dans leur déclaration, les élus signataires demandent à l’Etat et à RFF de s’engager à réaliser les projets de contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier (CNM, en 2016) et de LGV Montpellier – Perpignan en 2020 ; mettre tout en œuvre pour obtenir les financements en respectant les calendriers annoncés ; réaliser les études de Narbonne – Toulouse pour que la liaison soit réalisée d’ici à 2025.

  • Gérard Saumon espère une redevance pour Tours – Bordeaux

    Gérard Saumon espère une redevance pour Tours – Bordeaux

    Le maire de Champagne-Vigny, commune de 230 âmes située sur le tracé de la LGV Tours – Bordeaux – 2,5 km de LGV traverseront son territoire –, s’est plus ou moins résolu à sacrifier une partie du territoire de la commune.
    Au départ opposé au projet, il s’est plié à l’intérêt général. « Avec ou sans nous, la ligne aurait été construite. On a plutôt essayé de mettre tous les pouvoirs publics derrière nous », explique-t-il dans les colonnes de Sud-Ouest. 44 ha de cultures et de vignes disparaîtront. Et en compensation des nuisances sonores et visuelles, Gérard Saumon estime que les 250 000 euros du fonds de solidarité territoriale pourraient être complétés. « On voudrait aussi une redevance pérenne que nous verserait le concessionnaire, comme pour les autoroutes. A quelle hauteur ? 10 000 euros par kilomètre et par an ? C’est un point en suspens. Mais il n’est pas question de lâcher là-dessus », insiste l’élu.

  • Philippe Duron veut mettre Caen à 1 heure 15 de la capitale

    Philippe Duron veut mettre Caen à 1 heure 15 de la capitale

    Le député-maire de Caen et président de Caen la Mer veut mobiliser pour le projet de liaison TGV de la capitale vers la Normandie.
    « Depuis trop longtemps, les Bas-Normands subissent un service ferroviaire dégradé : trains annulés, retardés, absence de régularité et de fiabilité, insuffisance de services à bord découragent de nombreux usagers, exaspèrent ceux qui sont captifs des transports ferroviaires, rappelle-t-il. La modernisation des lignes ferroviaires normandes est une priorité. » Philippe Duron assure par ailleurs qu’il se bat « pour que Caen soit au même titre que Le Havre à une heure quinze de Paris », et précise dans un communiqué qu’il veut « rassembler autour de cet objectif ».

  • Bernard Cazeau pose ses conditions avant de financer SEA

    Bernard Cazeau pose ses conditions avant de financer SEA

    Encore un financement qui n’est pas acquis pour le tronçon Tours – Bordeaux de la LGV Sud Europe Atlantique, celui de la Dordogne.
    Le président du conseil général, le socialiste Bernard Cazeau, a en effet écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet pour lui signifier que l’engagement de principe pris par la Dordogne il y a deux ans est désormais assorti de conditions. « Des changements majeurs sont intervenus depuis, au premier rang desquels la réforme fiscale et le gel de dotations de l’État aux collectivités, qui brident les capacités financières du département, particulièrement en matière d’investissements », justifie-t-il. Les conditions posées ? L’assurance d’obtenir des aides de l’Etat pour des dossiers jugés plus importants en Dordogne tels que la modernisation de la RN 21, le contournement autoroutier de l’est de Périgueux ou encore le renflouement de la ligne aérienne Périgueux – Paris.

  • Jean-Marie Bockel souhaite une grande métropole Mulhouse-Strasbourg

    Jean-Marie Bockel souhaite une grande métropole Mulhouse-Strasbourg

    L’ancien maire de Mulhouse et actuel président de Mulhouse Alsace Agglomération (M2A), qui, avec 270 000 habitants, se situe au 20e rang français, défend une alliance avec la métropole voisine de Strasbourg.
    « Mulhouse est présente dans cinq pôles de compétitivité et dans sept pôles de compétence, a souligné Jean-Marie Bockel, au quotidien économique Les Echos. Le temps est venu pour nous de conforter Strasbourg dans son rôle métropolitain. Nous avons des choses à faire ensemble dans de nombreux domaines : nous disposons notamment de l’aéroport international qui manque à Strasbourg. Ensemble, nous pesons davantage, surtout dans une logique de promotion internationale. »

  • Brigitte Kuster forme le vœu que l’Ile-de-France obtienne beaucoup de crédits pour lutter contre le vandalisme

    Brigitte Kuster forme le vœu que l’Ile-de-France obtienne beaucoup de crédits pour lutter contre le vandalisme

    La maire du XVIIe, également secrétaire nationale de l’UMP chargée des transports franciliens, se réjouit du plan d’urgence de 40 millions d’euros de lutte contre le vandalisme et les vols de câbles qui perturbent le trafic ferroviaire.
    Une initiative qu’elle qualifie de « pertinente et nécessaire », puisque « des solutions pratiques et concrètes ont été imaginées. Un contrôle renforcé des installations sera mis en place, ainsi qu’un marquage pour gêner la revente. Les câbles des zones les plus exposées seront enfouis ». Mais, surtout, elle forme le vœu qu’une partie importante des crédits soit affectée à l’Ile-de-France « où le vandalisme est à l’origine des centaines d’heures de retard cumulé dans la circulation des trains ».

  • Michel Py plaide la cause de Cuxac auprès de NKM

    Michel Py plaide la cause de Cuxac auprès de NKM

    Le maire de Leucate et conseiller régional a adressé un courrier à la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, afin de lui faire part de l’inquiétude des habitants de Cuxac à l’égard du tracé de la future LGV Sud Europe Méditerranée (de Montpellier à l’Espagne).
    Il rappelle que « la commune a payé un lourd tribut » suite aux inondations de 1999, « puisqu’elle a compté cinq décès. Le traumatisme est encore très présent, relate Michel Py. Depuis cette catastrophe, Cuxac s’est lancé dans d’importants travaux de protection, et notamment la réalisation de deux digues. Aujourd’hui, le projet de tracé de la LGV remet en cause toute la protection prévue pour les habitations. » Le secrétaire départemental de l’UMP préconise donc « que cette ligne soit mise en transparence par la réalisation d’un viaduc sur l’ensemble des basses plaines de l’Aude afin de garantir partout le bon écoulement de l’eau ».

  • Auxonne, un PEM ouvert sur la ville

    Auxonne, un PEM ouvert sur la ville

    Un pôle d’échanges multimodal a été ouvert autour de la gare, le 22 février, à Auxonne. Un pôle d’échanges multimodal a été ouvert autour de la gare, le 22 février, à Auxonne.

    Débuté en septembre 2007, le pôle de la gare d’Auxonne, avec 14 400 trains et 266 861 voyageurs par an, doit permettre de fluidifier les échanges entre les différents modes de transport, mais aussi d’ouvrir la gare sur la ville après la rénovation du parvis. Il est doté d’une dépose-minute, d’emplacements pour les taxis, d’un abri-vélos fermé et accessible avec un badge, d’un abri couvert pour les deux-roues motorisés et d’un arrêt autocars. Le pôle va permettre d’améliorer le confort et les services proposés aux clients dans la gare. Ainsi, un parking de 166 places a été créé, avec une rampe d’accès à son extrémité et des places dédiées aux véhicules de PMR.

    Le projet, d’un budget global de 564 000 €, a été financé par les fonds européen Feder, l’Etat, le conseil régional de la Bourgogne, la communauté de communes d’Auxonne Val-de-Saône, le conseil général de la Côte-d’Or, la commune de Tillenay, RFF, le Syndicat d’électricité et la SNCF.

  • En bateau sur toute la ligne à Calais

    En bateau sur toute la ligne à Calais

    Calais et sa région devraient se doter d’un transport fluvial dans un peu plus d’un an. Le conseil du Syndicat intercommunal des transports urbains de l’agglomération du Calaisis (Sitac) a dévoilé début février les conclusions d’une première étude de faisabilité d’un tel transport. Calais et sa région devraient se doter d’un transport fluvial dans un peu plus d’un an. Le conseil du Syndicat intercommunal des transports urbains de l’agglomération du Calaisis (Sitac) a dévoilé début février les conclusions d’une première étude de faisabilité d’un tel transport. L’idée de cette navette fluviale a été lancée en 2009, lors du renouvellement de la DSP. « Le canal qui traverse la ville de Calais est une colonne vertébrale d’eau. À nous de le valoriser et d’innover », assure Philippe Blet, président de la communauté d’agglomération Cap Calaisis.

    Jugé réalisable par la première étude, ce projet de navette fait actuellement l’objet d’une seconde étude, plus poussée, pour définir par exemple les horaires, le nombre de passagers, le type de bateau et son mode de propulsion. Ses conclusions pourraient être rendues mi-avril.
    Malgré tout, les grandes lignes du projet sont connues. La navette partira de la citadelle de Calais pour rejoindre le pont de Coulogne, une commune voisine de Calais. Le tout en 30 à 35 minutes. En plus de ces deux terminus, deux autres arrêts sont prévus, quai de la Batellerie et devant la Cité internationale de la dentelle et de la mode.

    Les incidences de la navette sur la circulation routière sont également à l’étude. Car pour tenir son temps de trajet, la navette pourrait déclencher l’ouverture les deux ponts mobiles sous lesquels elle passe. « Nous avons lancé une étude globale de circulation à Calais », dit Natacha Bouchart, maire de la ville et partenaire de Cap Calaisis dans ce projet. « Les ponts ne créeront pas de bouchons, c’est une chose à voir dans son ensemble, mais qui ne se réalise pas en un mois », assure la maire.

    Côté budget, l’investissement s’élève à 2 millions d’euros, dont 500 000 environ pour la construction du bateau-bus. Le coût de fonctionnement tournerait autour de 300 000 euros annuels, avec deux employés de Calais Opale bus à bord.
     

    Deux clientèles visées

    En imaginant la future navette fluviale, ses concepteurs ont poursuivi deux objectifs. D’abord, proposer un service aux habitants de l’agglomération, notamment ceux de Coulogne. Ils pourraient bénéficier de deux allers-retours quotidiens, un le matin et un autre le soir.

    Mais les élus visent aussi une clientèle touristique, via des tour-opérateurs. « L’idée est de faire venir les touristes en autocar à la citadelle puis de les emmener, en bateau, jusqu’à la Cité de la dentelle », explique Philippe Blet, président de la communauté d’agglomération Cap Calaisis.
     

    Les transports peu communs du Calaisis

    Le Syndicat intercommunal des transports urbains de l’agglomération du Calaisis (Sitac) est l’autorité organisatrice des transports de la communauté d’agglomération du Calaisis et de la commune voisine de Guînes. Les deux entités réunissent une population de 103 720 habitants répartis sur six communes, représentant un périmètre de transport urbain de 12 368 ha.

    La délégation de service public a été confiée à Calais Opale Bus, une filiale de Veolia, en 2009. La même année, le Sitac et l’opérateur avaient lancé un service de location de vélos en libre-service, le Vel’in, basé sur le concept Veloway développé par une filiale de Veolia spécialisée dans ce type de service.

    Mais le syndicat et l’opérateur ont aussi mis en place une navette gratuite en centre-ville, la Balad’in, et un bus à impérial, la Div’in, fonctionnant seulement l’été, pour conduire les touristes au cap Blanc-Nez.

  • La Croix-Rouge assure le service à Jouy-en-Josas

    La Croix-Rouge assure le service à Jouy-en-Josas

    La municipalité de Jouy-en-Josas a lancé, en février, un transport à la demande sur la commune. Marie-Hélène Aubert, adjointe au maire de Jouy-en-Josas en charge des solidarités, travaillait à ce projet depuis quatre ans avec le centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville. La municipalité de Jouy-en-Josas a lancé, en février, un transport à la demande sur la commune. Marie-Hélène Aubert, adjointe au maire de Jouy-en-Josas en charge des solidarités, travaillait à ce projet depuis quatre ans avec le centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville.

    Différents scénarios avaient été étudiés, du prestataire extérieur à la régie directe. Tous se sont révélés trop coûteux pour la commune qui s’est tournée vers une formule originale, un partenariat avec l’antenne locale de la Croix-Rouge. Car parmi toutes ses activités, la célèbre association pratique occasionnellement le transport non médicalisé. Elle le ferait dans une soixantaine de villes en France.

    A Jouy-en-Josas, pour effectuer les transports à la demande, l’antenne locale de la Croix-Rouge n’a pas eu à acheter de véhicule. Elle utilise celui qui sert habituellement à la maraude ou à l’assistance lors de rassemblement où un poste de secours est nécessaire. Et pour le conduire, elle fait appel à des conducteurs bénévoles. Mais l’association se défend de toute concurrence. Elle n’intervient que là où les transports urbains sont absents ou mal adapté pour des personnes se déplaçant avec difficulté. Mieux, grâce à ces courses pour le TAD, elle joue pleinement son rôle caritatif. Car, c’est pour la Croix-Rouge l’occasion d’entrer en contact, et de le maintenir, avec des personnes âgées, plutôt isolées, donc potentiellement sujettes à des petits soucis de santé. Les chauffeurs peuvent ainsi témoigner de changements de comportement, de chutes éventuelles, de blessures à surveiller.

    Toutes les demandes sont d’abord centralisées au CCAS de Jouy-en-Josas qui les transmet ensuite à la Croix-Rouge. Quant au tarif, les personnes intéressées doivent d’abord s’inscrire et payer une cotisation de 20 euros par an. Ensuite, les trajets sont gratuits.