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Auteur/autrice : admin_lvdr
Nouveaux investissements pour la sécurité en Ile-de-France
Le nouveau programme de sécurité dans les transports en commun franciliens a été voté en commission permanente du conseil régional, le 27 janvier : 13,2 millions d’euros, qui permettront d'équiper les bus du réseau Optile de vidéosurveillance et de géo/radio-localisation. Des cabines anti-agression seront également installées dans les 131 bus de la société CIF. C’est le Stif qui finance l’autre moitié du programme nécessaire à la lutte contre les actes de vandalisme et la violence. Ainsi, 33 entreprises pourront équiper 2 093 véhicules, 41 autres, 1 938 bus de la géo/radio-localisation, un système qui, outre l’aspect sécurité, permet une meilleure régulation du réseau l’information en temps réel.

Le BRGM adopte l’écomobilité pour les trajets domicile – travail
Le Bureau de recherches géologiques et minières s’est doté de vingt vélos à assistance électrique, qu’il met à disposition (en location) de ses salariés volontaires. A titre expérimental, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) s’est doté de vingt vélos à assistance électrique, qu’il met à disposition (en location) de ses salariés volontaires. Une démarche initiée en collaboration avec ses salariés au travers de la commission développement durable du comité d’entreprise. Une enquête réalisée en septembre 2010 a montré que les salariés sont favorables à l’utilisation d’un mode de transport alternatif à la voiture et que ceux qui le font déjà privilégient le vélo, ensuite le covoiturage, les transports en commun et la marche. La démarche s’est en outre concrétisée par la mise à disposition de trente vélos en libre-service pour se déplacer sur les 27 ha du site d’Orléans, et l’installation d’une dizaine d’abris à vélos. Par ailleurs, une enquête de 2007 ayant montré des attentes en termes de covoiturage, l’établissement a créé un site Internet (www.covoiturage.orleans.fr) organisant le covoiturage entre les salariés du BRGM, ceux de la ville d’Orléans, de l’agglomération Val de Loire et de la chambre de commerce du Loiret.

Menace sur le développement des TAD en Midi-Pyrénées
Charles Marziani, vice-président en charge des transports au conseil régional Midi-Pyrénées, est inquiet de la réforme des collectivités de décembre 2010 qui limite les financements croisés entre collectivités territoriales. Charles Marziani, vice-président en charge des transports au conseil régional Midi-Pyrénées, est inquiet de la réforme des collectivités de décembre 2010 qui limite les financements croisés entre collectivités territoriales. « La solidarité concernant les transports en commun dans les territoires ruraux va en souffrir », prévient l’élu communiste.
Le conseil régional de Midi-Pyrénées, qui n’est pas autorité organisatrice du transport à la demande (TAD), encourage son développement en intermodalité avec les TER (trains et cars régionaux) dans les zones rurales. Il a voté en décembre 2010 une subvention de 424 000 €, correspondant à 30 à 45 % du déficit d’exploitation des TAD, en complément du financement des départements, intercommunalités et communes. La base de 30 % est augmentée de 5 % si le TAD est organisé par une intercommunalité au lieu d’une commune seule, de 5 % si le TAD bénéficie d’une centrale de réservation commune à plusieurs transporteurs et de 5 % en cas de rabattement sur une gare TER. « L’objectif de ces aides supplémentaires est de créer un effet de réseau de transport régional et d’offrir une lisibilité plus grande », explique l’élu régional.
Sept nouveaux TAD ont été créés en 2010, portant l’ensemble de ces services à 123, effectuant 93 000 voyages annuels dans les huit départements de Midi-Pyrénées : 9 en Ariège, 35 en Aveyron, 16 en Haute-Garonne, 16 dans le Gers, 23 dans le Lot, 10 dans les Hautes-Pyrénées, 9 dans le Tarn et 5 dans le Tarn-et-Garonne. D’autres services sont en projet pour 2011, mais leur avenir est désormais plus incertain.

Les diesels bientôt non grata dans six agglomérations françaises
A l’instar de plus de 160 villes d’Europe, six agglomérations françaises volontaires devraient, à partir de l’an prochain, bannir les vieux véhicules diesel et les 4X4 de leurs rues. Cette expérimentation qui se déroule dans le cadre de la loi Grenelle II doit contribuer à une « reconquête du centre-ville », estime la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Début décembre, le ministère et l’Ademe ont retenu le Grand Lyon, Grenoble-Alpes Métropole, Clermont Communauté, Pays d’Aix, Plaine Commune et Paris pour mettre en œuvre pendant trois ans des zones d’action prioritaires pour l’air (Zapa), où « l’accès aux véhicules contribuant le plus à la pollution atmosphérique sera limité, voire interdit ». Les collectivités de plus de 100 000 habitants avaient en effet été invitées à répondre à l’appel à projet « faisabilité des Zapa » de l’Ademe.
L’année 2011 sera consacrée à la définition des modalités de mise en œuvre (quels véhicules ? quels périmètres ?) et d’autres villes pourraient même encore rejoindre l’opération, deux collectivités s’étant manifestées en toute fin d’année.?Parallèlement, le lancement de projets de recherche sur les Zapa permettra notamment de définir une méthodologie de mesure de leur impact sur la qualité de l’air, en particulier sur les particules fines, qui seraient responsables de 40 000 décès par an selon l’étude Clean Air for Europe. Et dans les centres-villes, ces particules proviennent pour moitié des véhicules à moteur. Concrètement, les collectivités évoquent une limite d’âge pour tous les véhicules du camion au deux-roues motorisé, l’optimisation des livraisons, l’encouragement à l’acquisition de véhicules dits propres… D’après la ministre, là où cela a été testé en Europe, « ça a permis de réduire de 20 à 40 % la pollution atmosphérique ». Elle estime par ailleurs la mesure plus juste que le péage urbain : « Pourquoi est-ce que, quand vous êtes dans la grande banlieue, vous devriez payer pour aller au centre-ville et quand vous êtes dans le centre-ville de Paris, vous pourriez avoir par exemple un 4X4 diesel très polluant ? »

Cantin, « village-rue » bientôt libéré d’une circulation oppressante
Initiés en février 2010 pour dix-huit mois, les travaux du contournement du bourg de Cantin (Nord) prévoient la création d’une route de 3,4 km à deux fois deux voies, comprenant trois ronds-points et deux ponts. Un projet conduit et financé par le département du Nord à hauteur de 26 millions d’euros. Initiés en février 2010 pour dix-huit mois, les travaux du contournement du bourg de Cantin (Nord) prévoient la création d’une route de 3,4 km à deux fois deux voies, comprenant trois ronds-points et deux ponts. Un projet conduit et financé par le département du Nord à hauteur de 26 millions d’euros. L’aménagement permettra de réduire considérablement la circulation dans le centre de la commune, de 20 000 à 3 000 véhicules par jour, ainsi que les nuisances sonores et la pollution afférentes. La route traversant Cantin redevenant une simple desserte locale. Une réflexion en matière de circulation douce a été menée, elle est encore peu suivie d’effet. Le contournement de Cantin sera interdit à la circulation des piétons et des deux-roues ; la traversée de la ville sera quant à elle fluidifiée et facilitée, notamment par le réaménagement d’une piste cyclable.
Le projet s’est vu accorder par l’organisme indépendant Certivéa le premier certificat « route durable » en France. Une démarche en voie de généralisation, d’autres projets de contournements existent à Cambrai, à Borre-Pradelles, au Catteau-Cambrésis ou encore à Valenciennes.
« L’objectif est d’effacer la route et de l’inscrire dans une perspective plus globale du territoire. Elle doit se fondre dans le paysage, prendre moins de place et coûter moins cher. » indique José Cohen, directeur général adjoint au département du Nord, chargé des infrastructures.

Dieppe va relier toutes les communes de l’agglomération
Le 7 février, la communauté d’agglomération de Dieppe lancera un nouveau réseau sur l’ensemble des communes de son aire urbaine. Désormais, le réseau Stradibus, confié à Veolia en DSP en décembre 2010, desservira les dix-neuf communes que compte l’agglomération. Le 7 février, la communauté d’agglomération de Dieppe lancera un nouveau réseau sur l’ensemble des communes de son aire urbaine. Désormais, le réseau Stradibus, confié à Veolia en DSP en décembre 2010 –l’entreprise exploitait déjà ce réseau auparavant –, desservira non plus six communes, mais les dix-neuf que compte l’agglomération.
Les itinéraires seront simplifiés et plus lisibles pour les habitants afin de les inciter à plus emprunter les bus.
Le réseau refondu s’appuiera sur trois lignes importantes, contre deux auparavant. Ces lignes, les numéros 1, 2 et 3, seront respectivement cadencées à 15, 20 et 30 minutes et permettront de relier tous les quartiers de Dieppe au centre-ville et au Belvédère. Quant aux établissements scolaires de Dieppe et Saint-Aubin-sur-Scie, ils seront tous desservis par au moins une ligne forte du réseau.
L’étude menée par l’agglomération pour l’élaboration de son PDU en mars 2009 et de son schéma local des déplacements en décembre 2009 a révélé une demande des usagers pour un service « marchés ». Il permet à de nombreuses personnes qui n’ont pas de moyens de locomotion de se rendre soit en centre-ville de Dieppe pour le marché, notamment du samedi matin, mais aussi aux habitants d’autres communes d’aller à celui d’Arques-la-Bataille le jeudi matin ou d’Offranville le vendredi après-midi.
Un autre service sera également créé le 7 février. Baptisé « gare », il est destiné aux habitants qui travaillent en dehors de l’agglomération, à Rouen ou à Paris, et qui prennent le train. Fonctionnant sur réservation, la veille avant 17h, il reliera tous les quartiers de Dieppe à la gare afin d’être en correspondances avec les deux premiers TER du matin et les deux derniers du soir. L’objectif est de désengorger le parking de la gare, utilisé par ces navetteurs.
L’élargissement de la desserte des communes se fera notamment grâce au transport à la demande, baptisé Créabus par Veolia, dont le fonctionnement a été modifié. La réservation a été ramenée à 17h la veille du trajet demandé contre deux heures avant dans la précédente formule. Il s’agit de prévoir plus tôt le parcours à effectuer et d’adapter le matériel en fonction du nombre de voyageurs. Trois véhicules assureront en effet ce service : un minibus de 20 places et un autre de 9 places accessibles aux PMR, et une voiture de 4 places.

La Charente-Maritime crée un service par taxi
Le réseau de transport départemental des Mouettes, confié à Keolis Charente-Maritime, a lancé début janvier, un service de transport à la demande par taxis. Le réseau de transport départemental des Mouettes, confié à Keolis Charente-Maritime, a lancé début janvier, un service de transport à la demande par taxis. Logiquement dénommé Taxi Mouettes, il a été mis en place en deux temps : le 2 janvier, dans les cantons de Saint-Agnant, Aulnay, Loulay, Matha, Saint-Hilaire de Villefranche, Saint-Jean d’Angély, Saint-Savinien, Tonnay Boutonne, et le 31 janvier, dans ceux d’Archiac, Burie, Gémozac, Jonzac, Mirambeau, Montendre, Montguyon, Montlieu-la-Garde, Pons, Saint-Genis-de-Saintonge, Saintes-Est, Saintes-Nord, Saintes-Ouest, Saujon, et Saint-Porchaire.
Complémentaire du réseau de bus existant, Taxi Mouettes propose des courses de taxis à jours et horaires fixes vers une ou plusieurs villes de référence pour des usagers qui habitent en milieu rural et ne peuvent se déplacer. Le service est donc limité à certaines destinations comme les marchés principaux des cantons, les permanences des services publics, les services de santé et de loisirs, les arrêts de lignes principales de bus ou les gares. L’arrivée dans le chef-lieu de canton se fait vers 9 heures et les retours à domicile prévu vers 11 heures ou 12h30. « Nous avons travaillé pendant cinq mois avec les élus locaux qui connaissent bien leur population pour couvrir les bassins de vie », explique Jean-Paul Peyry, vice-président du département en charge de la Mobilité et des Transports.
Le coût du trajet s’élève à 2,20 euros. L’aller et retour à 3,80 euros, mais 3 euros seulement pour les moins de 26 ans.
www.lesmouettes-transports.com

Jacques Auxiette souhaite repenser les conventions
Le président (PS) des Pays de la Loire, qui va appliquer des pénalités à la SNCF, estime que « tout le système est à repenser.
La situation ne fait que se dégrader et appelle au niveau de la SNCF et de l’Etat à une prise de conscience ». Exigeant le respect de la convention avec la SNCF, Jacques Auxiette précise toutefois que « le résultat ne doit pas être l’ouverture à la concurrence », mais une amélioration du service public.
Jean-Philippe Maurer estime que la SNCF doit différer ses hausses de prix
La SNCF devrait « différer » l’augmentation prévue de ses tarifs estime le député alsacien Jean-Philippe Maurer (UMP) dans une lettre au secrétaire d’Etat aux transports, Thierry Mariani.
« Au contact régulier des passagers-clients de la SNCF, je me fais l’écho de leur ressentiment et de leur incompréhension devant une augmentation des tarifs qui leur paraîtra injuste et, en tous les cas, inopportune », affirme le député du Bas-Rhin, selon qui il s’agit d’une « question de bon sens commercial ».