Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Eric Ritter, prochain directeur général de Réunir

    Son départ a été annoncé lors du congrès de la FNTV… class= »MsoNormal »>
     

    (fédération nationale des transports de voyageurs) : Eric Ritter, le secrétaire général de la FNTV, va quitter cette fédération pour intégrer, le 5 janvier, l'équipe de Réunir, le groupement professionnel qui rassemble des PME indépendantes de transport de voyageurs. Au cours de l'année 2015, il deviendra le nouveau directeur général de Réunir Services et le délégué général de Réunir. Il remplacera Stéphane Duprey « qui a notamment été à l’origine de la création de Réunir », rappelle Eric Ritter. Et qui part à la retraite.

    « Je passe désormais du côté opérationnel », explique Eric Ritter. "Après une séquence de six années satisfaisantes à la FNTV, j’ai le sentiment d’avoir accompli ma mission », précise l’ancien avocat âgé de 50 ans. Il rappelle notamment que, sous sa houlette, la FNTV est passée en six ans de 150 à 650 personnes ou encore que l’association a réussi à porter « au plus haut niveau » le débat sur le développement des liaisons par autocar sur longue distance. 

    Côté FNTV, c’est Ingrid Mareschal qui va le remplacer. Cette jeune femme de 37 ans qui est notamment passé par le cabinet ministériel de Thierry Mariani épaulera donc Michel Seyt, le président de la FNTV qui devrait repartir pour un nouveau mandat le 10 décembre. C’est en effet ce jour là que la Fédération désignera son président. Michel Seyt est le seul candidat.

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  • Stagecoach et Virgin remportent la franchise Londres-Edimbourg

    C'est une franchise prestigieuse mais réputée difficile. C'est pourquoi ce sont les autorités…. publiques britanniques qui exploitent la liaison Londres-Edimbourg, depuis que son précédent prestataire National Express y a renoncé en 2009. 

    Le gouvernement britannique, qui avait lancé un appel d'offres pour trouver un opérateur , a finalement attribué fin novembre l'exploitation de cette ligne ferroviaire  à Inter City Railways Ltd, une coentreprise britannique comprenant Stagecoach (qui en détient 90 %) Virgin (10 %).

    Parmi les autres postulants figurait le groupement associant le français Keolis, l’opérateur de transport public de la SNCF, et Eurostar, également détenu par la SNCF à hauteur de 55%. Côté français, on n'y croyait plus trop. Depuis quelque temps en effet, racontent certains cadres de Keolis, on constatait un "french bashing" contre l'entreprise qui a remporté récemment des contrats importants outre Manche.

    Inter City Railways exploitera dès le mois de mars prochain et pour huit ans cette ligne qui relie les capitales de l'Angleterre et de l'Ecosse. 20 millions de passagers y sont attendus chaque année.

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  • Un nouvel espoir pour la ligne franco-italienne de Tende

    Le financement des travaux de réfection des 47 km du parcours français de la…  

      « ligne de Tende », entre les villes italiennes de Cuneo et Vintimille, via Tende et Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes), va être inscrit au contrat de plan Etat-Région (CPER) pour un montant de 91 millions d’euros, dont 29 millions d’euros votés par le parlement italien.

    Le montage financier et la répartition entre les différents partenaires comme l’Etat, la région Paca, la métropole Nice Côte d’Azur et RFF devra être finalisé avant le mois de février pour être présenté en assemblée plénière du conseil régional de Paca. Un décision « très importante » pour l’avenir de cette ligne, selon Jean-Yves Petit, vice-président du conseil régional Paca, qui a été actée lors d’une réunion le 26 novembre à Breil-sur-Roya entre les régions Paca, Ligurie et Piémont et les différents partenaires comme RFF et RFI (Rete Ferroviara Italiana).

    Le mois de novembre aura peut-être été capital pour la survie de cette voie ferrée franco-italienne lancée en 1928. Le 10 novembre, Jacques Frossard, directeur régional de RFF Paca a  rencontré à Turin ses homologues italiens de RFI pour finaliser une convention technique qui doit être conclue entre RFF, RFI et la région du Piémont avant la fin de l’année 2014. L’objectif est de fixer le planning des travaux et de lancer les appels d’offres avant juin 2015. Un comité de suivi doit également être mis en place.

    Alors que Jacques Rapoport, PDG de RFF, a reçu le 25 novembre une délégation d’élus de la région, une nouvelle réunion est prévue le 2 décembre entre techniciens français et italiens.

    Le parcours français de cette ligne de 100 km entre Cuneo, au nord, et Vintimille, au sud, permet aux quelque 6500 habitants de Tende, de Breil-sur-Roya et des communes intermédiaires de rejoindre les bassins d’emploi et de formation de Menton-Monaco et de Nice (via la ligne Breil-Nice). C’est aussi un axe touristique desservi par des TER (jusqu’à Tende) et des trains italiens qui « assurent une mission de service public sur le territoire français », comme le rappelle Jean-Yves Petit.

    Cette voie unique, non électrifiée, tracée sur un relief montagneux, comporte de nombreux ouvrages d’art, viaducs et tunnels dont plusieurs hélicoïdaux. Une convention signée en 1970 prévoyait (au nom des réparations de guerre !) le financement par l’Italie des pertes d’exploitation et des travaux d’entretien des 47 km de ligne sur le territoire français. Mais depuis 2011, l’Italie ne finance plus les travaux d’entretien. Fin 2013, pour « garantir la sécurité » et « freiner le vieillissement des installations ferroviaires », souligne Jacques Frossard, directeur régional de RFF, la vitesse a été réduite à 40 km/h, au lieu de 80 km/h sur le parcours français. Résultat, si la région Paca a augmenté le nombre de trains entre Breil et Tende (4 allers-retours par jour), les trains italiens n’assurent plus que 2 allers-retours quotidiens au lieu de 15 à 19.

    L’objectif des travaux est dans un premier temps de sécuriser la ligne et ses installations avant de lever totalement les limitations de vitesse d’exploitation et de rétablir le nombre de trains. Enfin, un autre objectif de la région Paca est que les TER puissent atteindre Limone, côté italien, d’où des correspondances sont possibles vers Cuneo et Turin.

    José SOTO

  • 9.2

    C'est, en pourcentage, le taux de fraude enregistré sur le réseau de transport public de Strasbourg. Un taux qui a sensiblement diminué puisqu'il s'élevait à 12,4 %  il y a cinq ans… Pour les responsables des transports publics urbains, ce résultat s'explique par les changements conduits dans les contrôles. Ceux-ci ont désormais lieu 7 jours sur 7 et sur toute toute l'amplitude horaire du service. Par ailleurs, le montant des amendes a été porté  à 49 euros, soit un tarif légèrement supérieur à celui d'un abonnement mensuel plein tarif. "Cette double action permet de recouvrer une partie du préjudice financier dû à la fraude. En 2013, la réduction du manque à gagner liée à la baisse du taux de fraude se chiffre à plus de 2 millions d'euros au bénéfice des comptes de la collectivité", précise Jean-Philippe Lally, le directeur général de la CTS. Selon la CTS, qui ne veut pas s'en tenir là, en passant sous la barre des 10 % de fraude, le réseau figure désormais parmi les bons élèves en France.

  • Construire 4 LGV en même temps, une autre erreur selon le Premier ministre

    Manuel Valls a jugé, le 28 novembre, qu'avoir lancé la construction de quatre lignes à grande vitesse en même temps a été "une erreur". Dans son discours de clôture de la 3e conférence environnementale, il a estimé que « l'enjeu majeur, pour le développement durable de nos réseaux ferrés c'est avant tout de mieux les entretenir». 

    Quatre lignes à grandes vitesse (LGV), dont les travaux sont actuellement en cours, doivent être achevées d'ici à 2017 : Tours-Bordeaux, Metz-Strasbourg, Le Mans-Rennes, et le contournement de Nîmes et Montpellier.

  • RATP : la CGT en tête des élections professionnelles

    Après les élections professionnelles à la RATP, qui se sont déroulées le 27 novembre,  la CGT reste le premier syndicat représentatif des salariés avec 30,4% des voix, loin devant l'Unsa (22,1%), qui recule de 3,6 points. 

    La CGT enregistre toutefois elle aussi une baisse conséquente, de 3,5 points par rapport au précédent scrutin de décembre 2010. 

    SUD se maintient à la troisième place avec 15,3%, en hausse de 1,2 point. 

    Les grands perdants sont la CFDT et FO, qui perdent la représentativité acquise quatre ans plus tôt.

    La chute est lourde pour la CFDT, qui s'écroule à 5,1% et se voit même dépassée par le SAT RATP (5,2%). 

    Force ouvrière échoue de très peu (9,6%) à atteindre le seuil des 10%, au-delà duquel un syndicat est représentatif. A l'inverse, la CFE-CGC, syndicat proche des cadres, réalise un bond de plus de 4 points, passant à 9,3%. Dans le collège dédié à l'encadrement, son score atteint 32,7%, contre 18,3% quatre ans plus tôt. 

    Le taux de participation s'est élevé à 65%, avec 28 880 votants. 

  • La SNCM placée en redressement judiciaire

    Le tribunal de commerce de Marseille a constaté, le 28 novembre, « l'état de cessation de paiement » de la SNCM, et placé la compagnie maritime en redressement judiciaire. La période d’observation qui s’ouvre va durer jusqu’au 28 mai. 

  • SNCF : deux syndicats appellent les contrôleurs à la grève du 4 au 7 décembre

    La CGT-Cheminots et SUD-Rail, respectivement première et troisième organisation syndicale à la SNCF, ont déposé, le 25 novembre, un préavis de grève national courant du 4 décembre 19 h, au 7 décembre 7 h, appelant les contrôleurs à cesser le travail pour réclamer des postes, protester contre la réorganisation des contrôles accueil-filtrage et le mode d'exploitation dit "agent seul". 

     

  • RATP : Arnaud Anantharaman nommé responsable de la mission Grand Paris

    RATP : Arnaud Anantharaman nommé responsable de la mission Grand Paris

    A compter du 1er décembre, Arnaud Anantharaman sera nommé responsable de la mission Grand Paris à la RATP , auprès de Christian Galivel, Directeur Général Adjoint en charge des Projets, de l’Ingénierie et des Investissements.

     

     

     

    Arnaud Anantharaman, 31 ans, a débuté sa carrière en 2010 au sein de la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Hébergement et du Logement d’Ile-de-France, en tant que chef du service habitat et rénovation urbaine en Seine-Saint-Denis. 

    En 2012, il est conseiller technique en charge du développement urbain au sein du cabinet de François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville, où Il y assure le suivi de la mise en oeuvre des actions de rénovation urbaine dans les quartiers de la politique de la ville, et du volet urbain et habitat de la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014.

     

    Arnaud Anantharaman est diplômé de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur du Corps des Ponts, des Eaux et des Forêts, et titulaire d’un doctorat de mathématiques appliquées. 

  • Royaume Uni : la franchise Londres – Edimbourg confiée à Stagecoach et Virgin

    Le ministère des Transports britannique a annoncé, le 27 novembre, que la franchise de la côte Est serait confiée à Inter City Railways, une coentreprise regroupant les groupes britanniques Stagecoach (qui en détient 90%) et Virgin Group (10%).  Le groupement associant Keolis et Eurostar figuraient parmi les candidats en lice. 

    Inter City Railways va exploiter cette ligne, à partir de mars 2015 et pour huit ans. 20 millions de passagers y sont attendus chaque année. 

    Actuellement, la ligne est exploitée par les autorités publiques britanniques depuis que son précédent prestataire privé, National Express, a renoncé à assurer la liaison.