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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
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RATP. Résultats semestriels en ligne avec les ambitions
Plus de 51 millions de voyages en plus ! Malgré un contexte économique toujours fragilisé… et une activité touristique jugée « moyenne », la RATP voit la fréquentation de ses réseaux franciliens augmenter en moyenne de 3,2 % au premier semestre 2014. Elle aura décompté 1,654 milliard de voyages sur les six premiers mois de l’année. Une performance qu’elle attribue notamment à la politique tarifaire sociale du Stif et au dézonage du passe Navigo le week-end – en effet, le trafic payant est en légère baisse à 0,1 %, ainsi qu’à l’augmentation de l’offre de transport sur les réseaux de surface, en particulier les trams (+30 % de fréquentation), notamment avec les mises en service des T5 (Saint-Denis – Sarcelles) et T7 (Villejuif – Athis-Mons). Dans les autres modes, la progression est contrastée : le trafic voyageur du métro fléchit faiblement (- 0,7 %), il stagne dans le RER (+ 0,4 %) et augmente de 6,1 % dans les bus.
Au 30 juin 2014, le chiffre d’affaires du groupe (1,674 milliard d’euros) progresse de 3,3 % et le résultat net part du groupe augmente de 4,8 % atteignant 198 millions d’euros. « Le groupe a confirmé sa dynamique, tant sur son territoire historique qu’à l’international, a déclaré Pierre Mongin, le 28 août, lors du premier conseil d’administration de son nouveau mandat de PDG. La RATP entend poursuivre ses efforts pour réaliser tous les objectifs de son plan “Vision 2020“, et notamment : continuer à œuvrer pour améliorer le service quotidien des voyageurs franciliens, être un acteur majeur du futur Grand Paris, et poursuivre son développement à l’international. »
En effet, côté RATP Dev, les résultats boostent la croissance du groupe. Avec 12 % de hausse du chiffre d’affaires de ses filiales sur les douze dernier mois (454 millions d’euros contre 405 au premier semestre 2013), le groupe RATP est bien placé pour atteindre l’objectif de 2020 : réaliser 30 % de son activité hors de son périmètre historique francilien, contre 17 % à ce jour. La France (plusieurs réseaux urbains majoritairement dans le Centre) et le Royaume-Uni (la barre des 1000 bus à Londres est franchie depuis l’acquisition de London Sovereign) restent les premières zones d’activité. Mais les Etats-Unis montent en puissance, avec l’inauguration récente du tram de Tucson et celle attendue de celui de Washington DC en fin d’année. D’ailleurs les deux tiers de l’activité de développement hors Ile-de-France sont désormais réalisés à l’international et le début d’année a vu la signature d’un contrat important pour les futurs bus de Ryad (1,6 milliard d’euros) et début juin la mise en service de la première ligne du métro de Mumbai.
Ces résultats permettent à la RATP d’investir : les 589 millions d’euros d’investissement au premier semestre (accroissement de la capacité de transport, renouvellement et rénovation du matériel, des infrastructures et équipements) vont se poursuivre et accélérer pour atteindre « le montant record d’1,6 milliard d’euros » sur l’année. Et logiquement d’améliorer sa qualité de service. Par exemple dans le métro, seules les lignes 14 et 13 ratent l’objectif de production aux heures de pointe fixé par le Stif à 96,5 % au premier trimestre, mais toutes les lignes le dépassent au second semestre, assure la RATP.
Les clignotants étant au vert, le groupe poursuit sereinement les fortes ambitions de sa feuille de route, qu’il s’agisse d’améliorer en permanence le service quotidien ou de poursuivre le développement à l’international. Sans verser dans « l’optimisme béat ou la langue de bois », le PDG de la RATP a rappelé que « dans un contexte économique très dur et incertain, ces résultats démontrent la solidité de l’entreprise ». Il espère maintenir la tendance au second semestre, afin de rester une entreprise qui affiche « l’une des meilleures rentabilités en Europe » et de « maintenir la note AA+ de Fitch Rating ».A court terme, on peut compter sur la mise en service de 20 km supplémentaires de tramway avec les T6 (Châtillon – Viroflay) et T8 (Saint-Denis – Epinay – Villetaneuse), ou encore le renforcement de la coopération avec la SNCF sur les RER A et B, qui « devrait se traduire par des améliorations notables dans les prochains mois »,assure-t-on à la RATP.
Par ailleurs, fort de son leadership en matière de métro automatique, le groupe affiche clairement son souhait d’être un acteur majeur du Grand Paris Express (GPE). Non seulement parce qu’il exploitera les lignes 14 et 11 prolongées (la 11 pouvant être automatisée dans le cadre du GPE), mais aussi parce qu’il prépare sa candidature à l’exploitation des futures lignes.
La RATP vise aussi l’excellence en matière de développement durable via son plan “Bus 2025” de réseau 100 % vert (zéro émission, zéro particule, zéro bruit). Dernière ambition et non des moindres : asseoir son leadership mondial comme exploitant de tramway. Grâce à bientôt 100 km de lignes exploités en Ile-de-France (3e réseau européen en termes de fréquentation à plus d’un million de voyageurs quotidiens), et à des références mondiales de tout type comme les trams de Shenyang, Alger, Florence ou Hong Kong pour ne citer qu’elles. Le prolongement du tram de Manchester et la mise en service de celui de Rio de Janeiro en 2015 devraient permettre de se rapprocher de l’objectif de devenir le numéro un au niveau mondial.
Les engagements de Pierre Mongin
Avant d’être reconduit en juillet à la tête de la RATP, Pierre Mongin a présenté son programme et ses ambitions pour un « très grand service public en même temps qu’un groupe aux ambitions mondiales », notamment devant le parlement. Il a insisté sur trois points principaux : l’inscription de l’entreprise dans une logique d’amélioration permanente du service aux voyageurs « culturellement et durablement » ; sa position en matière de développement durable – « Les choses vont s’accélérer. Avec le plan Bus 2025, nous voulons un rôle de leadership mondial » –enfin, sa préparation à la concurrence. « Je souhaite transformer l’entreprise pour la préparer le mieux possible à cette concurrence. Nous ne revendiquons aucune prime ni avantage. Nous voulons juste être meilleurs que les autres »,a rappelé Pierre Mongin.
Rétrofit – ABB revient sur le devant de la scène ferroviaire
Grand nom de l’industrie ferroviaire mondiale de 1988 à 1996, avant la création du groupement Adtranz, repris par Bombardier en 2001 l’helvético-suédois ABB Traction a produit nombre de locomotives et d’automotrices aujourd’hui à mi-vie. Il est donc temps d’en effectuer un rétrofit, en particulier de la partie électrique. Or si ABB a quitté le club des constructeurs de matériel roulant, l’industriel reste un des spécialistes de l’électrotechnique ferroviaire… et fait un retour remarqué au premier plan avec deux grands contrats de rétrofit cette année.
Adjugé le 29 août par les CFF, le dernier contrat en date porte sur 202 nouveaux convertisseurs destinés aux locomotives Re 460, pour 69,2 millions de francs (57,3 millions d’euros, option comprise sur 38 autres convertisseurs). Ces nouveaux convertisseurs IGBT refroidis par eau, qui permettront de substantielles économies d’énergie, seront montés par les ateliers industriels CFF d’Yverdon-les-Bains d’ici à 2022, après une première locomotive traitée d’ici la fin 2015.
« C’est l’offre d’ABB Suisse SA qui a été retenue » annoncent les CFF, sans dire qui étaient les autres candidats. Il aurait été légitime que Bombardier, héritier légitime de la Re 460 via Adranz, ait également été sur les rangs. En tous cas, tout comme Alstom et Siemens, Bombardier était candidat pour l’autre grand contrat de rétrofit remporté par ABB cette année, le 16 janvier en Suède (160 millions d’euros pour les rames pendulaires SJ 2000).
Toulouse. Nouvelle équipe, premiers changements
Après le changement de majorité à la mairie, à la communauté urbaine et du coup chez Tisséo-SMTC, le conseil syndical du 7 juillet a décidé une… class= »MsoNormal » style= »text-align:justify »>
Dégradation du réseau ferré : la fin d’un symbole
Un symbole de la détérioration du réseau ferré français va disparaître : le 1er…
septembre démarre la phase ultime du remplacement de la voie ferrée au-delà de Nantes vers Pornic, en Loire-Atlantique, d’un côté et Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée de l’autre. La télévision avait montré ces voitures flambant neuves roulant sur une ligne tellement abîmée qu’elles ne pouvaient plus rouler qu’à 60 km/h par endroits. Comble de malheur, des avaries s’étaient produites lors de la réfection, en 2010, du premier tronçon de voie unique commun aux deux lignes, après Nantes (jusqu’à Sainte-Pazanne), des «courants vagabonds» occasionnant l’interruption des circulations ou des retards considérables pour ces migrants quotidiens – 1 million de voyageurs par an- du sud-ouest de l’agglomération nantaise. Cette fois les deux «branches», 30 km d’un côté, 54 km de l’autre, conduisant à la côte atlantique sont véritablement remplacées.
Les travaux coûtent 108 millions d’euros. Ils vont durer jusqu’au début juillet 2015. Ils sont tellement attendus que la Région a préfinancé la part (25%) de l’Etat, en attendant les contrats Etat-Région. Mais le service sera très amélioré, quais allongés dans certains gares, certains passages à niveaux supprimés et trains roulant jusqu’à 140 km/h.
Hubert Heulot
Arabie : essais pour le « tgv des sables » début 2015
Livrée fin 2014, la première rame Talgo pour la ligne à… grande vitesse Médine – La Mecque sera soumise à des essais préliminaires in situ au premier trimestre 2015. Confectionnée dans les usines espagnoles de Las Matas et Rivabellosa et équipée d'une motorisation Bombardier, elle sera testée en particulier sur sa résistance aux températures extrêmes ainsi qu'à l'humidité ambiante : un tronçon de 130 km devrait alors être prêt au sud de Médine.
Le train à grande vitesse La Mecque – Médine (440 km) a été adjugé en octobre 2011 au regroupement Al Shoula (12 entreprises espagnoles et deux autres saoudites). D'un montant de 6,74 milliards d'euros, le contrat inclut la livraison d'ici à décembre 2016 de la superstructure et de la signalisation ainsi que la fourniture de 36 rames Talgo. Le trafic prévu est estimé à 2,5 millions de voyageurs par an.
Michel Garicoïx
Succès sur plusieurs fronts pour CAF
Fournisseur depuis 2011 de la ville hongroise de Debrecen (18 tramways), l'industriel ibérique CAF négocie avec… les transports urbains de Budapest (BKK) une livraison pluriannuelle de tramways. Après une première tranche de 37 "Urbos 3" (à air conditionné et plancher bas) à mettre en service en 2015 (un montant de 90 millions d'euros), la commande vient d'être portée à 47 unités et BKK souhaite désormais arriver à une livraison supplémentaire de 87 rames.
CAF a également enregistré un autre succès au Mexique, où il exploitera la ligne 3 de Monterrey. Un consortium mené par CAF a en effet été chargé de l'exploitation et de la maintenance durant 20 ans de la ligne 3 du réseau ferré de Monterrey (Etat mexicain de Nueva León). Il l'a emporté sur une offre faite par Bombardier. D'un montant de 187 millions d'euros, l'investissement inclut la fourniture de 22 rames doubles. Egalement présent dans la capitale fédérale, le constructeur espagnol est depuis 20 ans à Monterrey l'un des partenaires du système de transport collectif baptisé "Metrorrey".Michel Garicoix
54.8
C'est le pourcentage de voyageurs qui mettent en tête de leurs demandes une baisse des prix du métro, du RER, du tramway ainsi que du TGV, des trains Intercité et et des TER… selon l'enquête annuelle réalisée par l'association de consommateurs et usagers CLCV et publiée fin août. 80,1 % des 802 personnes interrogées estiment que le prix des transports est "assez cher" ou "trop cher". Ils étaient 82,8 % en 2013. Les tarifs sont, à 48,4%, jugés injustifiés au regard des critères de confort, de propreté et de régularité.
Ils sont 20,5% à souhaiter surtout une meilleure ponctualité, et 10,1% à vouloir plus de fréquence. La transparence des tarifs (9,3%) et le confort (5,1%) semblent moins prioritaires. Pour 63,4% du panel, un retard doit être indemnisé dès 15 minutes pour tout transport, tandis que la CLCV demande, "au-delà du remboursement d'une partie du billet, (…) la prise en charge des préjudices particuliers dus à ces manques de ponctualité", comme une réunion manquée par exemple.
Au chapitre des points positifs, l'information tarifaire semble meilleure que l'an passé, puisqu'elle est claire pour 29,1% des sondés (une hausse importante comparée à 22,5% en 2013), mais elle reste toutefois encore insuffisante pour 41,2% (37,2% en 2013), et opaque pour 19,5%, (29% en 2013). L'accueil en gare ou station est en revanche jugé bon selon 48,7% des personnes interrogées.

Laurent Mazille nommé directeur des relations institutionnelles de Transdev
Laurent Mazille, 45 ans, précédemment directeur adjoint des relations institutionnelles du groupe Transdev est nommé directeur à compter du 1er septembre en remplacement de Michel Quidort…
Ce passionné de géopolitique est diplômé de l’IEP Lyon, de l’Institut des relations internationales et stratégiques (DESS Paris XIII), titulaire d’un DEA de droit communautaire et d’un diplôme universitaire d’études européennes (Lyon III). Il est par ailleurs membre de la session annuelle (2014 – 2015) de l’Institut des hautes études économiques. Laurent Mazille débute comme conseiller Affaires étrangères et Défense d’un sénateur, passe par le conseil régional Rhône-Alpes (1998 – 2004) où il devient directeur-adjoint au cabinet de la présidente et son conseiller parlementaire durant deux ans. Il entre à la RATP en 2005 pour s’occuper des relations avec le parlement et les élus locaux au cabinet de la présidente, puis devient chef de cabinet et responsable des relations institutionnelles au cabinet du président en 2007, et enfin secrétaire général en 2010.
Raphaële Rabatel devient directrice de la communication de Keolis
Rattachée au Président, Jean-Pierre Farandou, Raphaële Rabatel, 52 ans, qui a réalisé l’ensemble de sa carrière en entreprise, dans des groupes internationaux cotés, intègre le comité de direction de Keolis…
Diplômée de l’IEP de Paris, elle était depuis 2009 associée d’Explora & Cie, cabinet de conseil d’entreprise. Raphaële Rabatel a débuté à la communication de Rhône-Poulenc en 1988, puis a dirigé le service de presse de Paribas en 1996. En 2000, elle devient directrice de la communication externe de la Caisse nationale des Caisses d’épargne, puis consultante pour l’agence Image Sept, et rejoint le groupe JC Decaux en 2002, toujours comme dir com. Trois ans plus tard, elle prend la direction de la communication de Gaz de France.
Nomination. Laurent Mazille nommé directeur des relations institutionnelles de Transdev
Laurent Mazille, 45 ans, précédemment directeur adjoint des relations institutionnelles du groupe Transdev est nommé directeur à compter du 1er septembre en remplacement de Michel Quidort.Ce passionné de géopolitique est diplômé de l’IEP Lyon, de l’Institut des relations internationales et stratégiques (DESS Paris XIII), titulaire d’un DEA de droit communautaire et d’un diplôme universitaire d’études européennes (Lyon III). Il est par ailleurs membre de la session annuelle (2014 – 2015) de l’Institut des hautes études économiques. Laurent Mazille débute comme conseiller Affaires étrangères et Défense d’un sénateur, passe par le conseil régional Rhône-Alpes (1998 – 2004) où il devient directeur-adjoint au cabinet de la présidente et son conseiller parlementaire durant deux ans. Il entre à la RATP en 2005 pour s’occuper des relations avec le parlement et les élus locaux au cabinet de la présidente, puis devient chef de cabinet et responsable des relations institutionnelles au cabinet du président en 2007, et enfin secrétaire général en 2010.