Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • La filiale transport sur mesure de la RATP renouvelle son contrat à Rosny-sous-Bois

    La filiale transport sur mesure de la RATP renouvelle son contrat à Rosny-sous-Bois

    Origami, la marque du groupe RATP et de sa filiale Cap Ile-de-France, spécialisée dans le transport de personnel, scolaire, périscolaire, transports spéciaux et événementiels, navettes urbaines et navettes autonomes, a été choisie début avril pour assurer l’exploitation du réseau de bus Titus à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Il s’agit d’un renouvellement de contrat, sur sept ans.

    Origami emploie 250 collaborateurs, dont 190 conducteurs de bus (42 femmes), et transporte au quotidien 15 000 personnes en moyenne, à bord de 150 bus et autocars dont 30 véhicules de grand tourisme. A Rosny-sous-Bois, à l’été prochain, 100 % de la flotte de bus sera électrique.

  • RATP Dev déloge Transdev des transports de Brive

    RATP Dev déloge Transdev des transports de Brive

    La nouvelle délégation de service public sur le réseau de Libéo démarre en septembre 2024, pour sept ans, à Brive (Corrèze). Elle prévoit des transports gratuits pour les plus de 65 ans, sur certains créneaux horaires, et pour les automobilistes qui utiliseront les parkings relais. La navette de centre ville est déjà gratuite.

    RATP Dev a remporté le marché avec un nouveau catalogue de services, un parc de bus 100% verts – électriques, bioGNV ou B100 – d’ici à 2030, et la promesse d’intensifier les transports depuis et vers les zones rurales. Deux communes, Varetz et le lac du Causse, seront intégrées au réseau de lignes régulières. Le contrat prévoit du transport à la demande sur les 47 communes autour de Brive à raison de 8 à 9 allers et retours quotidiens (réservation jusqu’à 2 heures avant le départ), un service de covoiturage et le service d’autopartage existant avec quatre Renault ZOE électriques aux gares SNCF de Brive, Objat et Allassac (et non plus à l’aéroport).

  • Le Pass rail jeunes sauvé in extremis

    Le Pass rail jeunes sauvé in extremis

    Invité de la matinale de France Info le 3 avril, le ministre des Transports Patrice Vergriete rejetait l’échec de la mise en place du « Pass rail » l’été prochain, sur les présidents des régions Normandie, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. « À moins d’un changement de pied des présidents de Région, aujourd’hui même, nous ne pouvons pas être opérationnels en 2024 (…) il n’y aura pas de pass rail cet été », affirmait le ministre évoquant l’absence d’accord des trois régions citées.

    Le soir même, vers 21h, le ministère des Transports envoyait un communiqué annonçant que « toutes les régions » avaient finalement donné leur accord pour une mise en place du Pass rail dès 2024. Selon Patrice Vergriete, le gouvernement a accepté, à la demande des régions, que l’Etat finance à 80 % le dispositif, estimé à 15 millions d’euros.

    A l’origine pour tous,  ce forfait mensuel de 49 euros permettant de voyager de manière illimitée en trains Intercités et TERet  annoncé par Emmanuel Macron en septembre 2023, ne concernera pour son expérimentation cet été que les moins de 27 ans partout en France, sauf en Ile-de-France. « 700 000 jeunes sont concernés par cette disposition« , assurait mercredi Patrice Vergriete.

    Avant ce revirement de situation, le conseil régional des Hauts-de-France assurait avoir « toujours été favorable à la mise en place du Pass rail, mais critiquait le « manque d’ambition porté par le ministre délégué aux Transports » et « un Pass au rabais uniquement pour les jeunes« . La région assurait également qu’elle serait « pénalisée par un tel dispositif« , mettant en avant son financement de tous les trains hors TGV sur son sol : « À ce titre, la prise en charge de la perte de recettes aurait dû être assumée totalement par l’État« .

    Xavier Bertrand, patron de la région, critiquait aussi le fait que l’Ile-de-France serait exclue du dispositif : « Les jeunes des Hauts-de-France, en plus du Pass rail devront prendre un titre de transport supplémentaire, jusqu’à 16 euros, en Ile-de-France pour pouvoir faire tout transfert vers d’autres régions« . Même point de vue en Auvergne Rhône-Alpes, Normandie et les Pays de la Loire où la présidente de l’exécutif régional, Christelle Morençais, critique par ailleurs que le gouvernement le réserve aux seuls réseaux TER et Intercités, excluant les TGV « qui offriraient pourtant à des jeunes, et notamment les plus modestes, l’occasion de voyager plus loin et dans de meilleures conditions (qui imagine sérieusement faire un Nantes/Strasbourg en TER ?) », s’interroge l’élue ex-LR ralliée au parti d’Edouard Philippe, Horizons.

    Dans son communiqué de fin de soirée, le ministère indique que « l’Etat est prêt à examiner une extension du dispositif à l’Ile-de-France l’an prochain, en lien avec Ile-de-France Mobilités. Le feuilleton du Passe rail n’est pas terminé.

    Nathalie Arensonas

  • Une Alliance pour décarboner la route

    Une Alliance pour décarboner la route

    Partant du principe que neuf déplacements sur dix se font par la route en France, une association regroupant 63 membres, et représentant un large panel d’universitaires, d’associations, de collectivités, d’assureurs, de start-ups ou encore d’entreprises (Geodis, Transdev, La Poste, Keolis, Vinci Autoroutes…) s’est constituée pour lancer des initiatives prenant en compte cette réalité et allant dans le sens de la décarbonation.

    Baptisée L’Alliance pour la décarbonation de la route, elle a présenté le 12 mars ses objectifs pour « mettre la route au coeur des réflexions et des stratégies de décarbonation du secteur des transports ». Selon elle, il faut le faire « simultanément au déploiement de mesures visant à encourager le report modal vers le ferroviaire, le transport public (bus à haut niveau de service, tramway, métro) et les modes actifs« . Sinon, poursuit l’Alliance, « ces leviers indispensables ne seront néanmoins pas suffisants pour atteindre à eux seuls les objectifs de réduction des gaz à effets de serre à horizon 2030« .

    Avec une méthode : faire travailler ensemble les pouvoirs publics et les acteurs de la mobilité, sans exclusion. Les premières annonces concrètes sont attendues d’ici la fin du printemps, selon François Gemenne*, l’un des fondateurs de l’Alliance, également co-auteur du sixième rapport du Giec, Selon lui, « notre capacité à faire baisser les émissions de la route sera un  marqueur ». 

    *Venez rencontrer François Gemenne au prochain Club VRT du 27 mars. L’occasion de parler de cette Alliance mais aussi plus généralement de toute la réflexion et des actions engagées pour décarboner les mobilités.

  • Nancy reçoit son premier trolleybus 100 % électrique

    Nancy reçoit son premier trolleybus 100 % électrique

    Un an jour pour jour après l’arrêt définitif des TVR arrivés en fin de vie, la Métropole du Grand Nancy a reçu le 12 mars son premier trolley IMC lighTram25 DC. Fabriqué par le constructeur suisse Hess, il est le premier des 25 exemplaires commandés par la métropole.
    Parti le matin du 12 mars de l’entrepôt de Hess, à Bellach en Suisse, il est arrivé dans l’après-midi au dépôt Keolis à Ludres, dans la périphérie de Nancy, après avoir été tracté du fait de sa longueur : 24,4 mètres.
    Le lighTram compte au total 154 places, dont 46 places assises. Electrique (technologie IMC « in motion charging »), il est économe en énergie (2,4 kWh/km), et aura une vitesse commerciale 15,5 km/h.
    L’aménagement intérieur des LighTram commandés par Nancy, comprend sept places adaptées, dont quatre pour les personnes à mobilité réduite, deux pour les usagers en fauteuil roulant et une pour les poussettes. Les barres de maintien d’habitude en inox, ont été peintes en blanc afin d’améliorer les contrastes pour les personnes malvoyantes. Et les informations de destinations, inscrites sur la roulette du trolley seront doublées par des annonces sonores extérieures destinées aux voyageurs.
    Après quelques mises au point techniques effectuées par les équipes du constructeur pour rendre le trolley opérationnel, il sera ensuite confié à Keolis. Entre le 13 et le 18 mars, l’exploitant lancera la formation des premiers agents, notamment des futurs conducteurs, et réalisera les tests de conduite.
    Les prochains exemplaires de la commande seront progressivement livrés à Ludres à partir de la fin du mois de mars.
    Y. G.
  • « Une femme sur deux a déjà été victime de sexisme à la SNCF »

    « Une femme sur deux a déjà été victime de sexisme à la SNCF »

    Journée internationale des droits des femmes. « Ma belle », « ma cocotte », des remarques déplacées sur une tenue vestimentaire, des posts sexistes, jusqu’au harcèlement sur les réseaux sociaux. Alertée par une première enquête réalisée en 2015 montrant que 100 % des femmes avaient déjà été victimes de harcèlement dans les transports, la SNCF publie tous les deux ans un baromètre interne sur le sexisme ordinaire. A partir d’un questionnaire auprès des agentes. Premier constat : la lutte contre le sexisme, c’est pas gagné ! En interne, une femme sur deux déclare avoir été victime de sexisme au sein du groupe ferroviaire.

    Interview d’Anne-Sophie Nomblot, présidente du réseau SNCF Mixité qui compte 12 000 agents membres. Un quart sont des hommes.

    Anne-Sophie Nomblot, présidente de SNCF Mixité.

    Ville, Rail & Transports : Vous lancez une « Tournée Mixité » dans une quinzaine de villes françaises. Pourquoi et en quoi consiste-t-elle ?
    Anne-Sophie Nomblot : Cette année, ce n’est pas un train, mais une exposition itinérante dans 13 gares de grandes villes. Dix mille kilomètres de tournée sur  les thèmes du sexisme, du harcèlement, des stéréotypes d’orientation, de la parentalité. Car même si la SNCF a un train d’avance sur ces sujets, le constat est sans appel : notre dernier baromètre établi à partir d’un questionnaire auprès de 2000 agentes (en 2024, nous interrogerons peut- être aussi des hommes), révèle qu’une femme sur deux a déjà été victime de sexisme dans l’entreprise [32 000 femmes sur 140 000 salariés]. C’est énorme. Et ces actes ne sont pas le seul fait des anciennes générations. Comme le montre le récent rapport du Haut conseil à l’égalité hommes-femmes, avec les contenus numériques, les clichés sexistes sont de plus en plus présents dans la jeune génération. Si l’on fait le pari qu’ils disparaîtront avec le renouvellement des générations, on se met le doigt dans l’œil ! Le baromètre mesure qui en est victime, à quelle fréquence, la nature des propos (sexisme « bienveillant », dénigrement en lien avec le genre, avances sexuelles non désirées), la progression du nombre d’actes, les mesures utiles pour lutter contre le sexisme ordinaire et le harcèlement.

    Quelles sont les femmes les plus exposées ?
    A la lecture des 2 000 réponses au questionnaire : les jeunes, les alternantes et les roulantes : conductrices et contrôleuses.

    Comment lutte la SNCF ?
    Les licenciements pour ces causes se multiplient : plusieurs dizaines l’an passé. Notre mot d’ordre, c’est la tolérance zéro, y compris pour les cadres dirigeants. Une formation dédiée, en e learning, est obligatoire pour tous dans l’entreprise et 21000 agents ont été  formés à ce jour. Le nombre d’alertes envoyées à la direction de l’éthique du groupe progresse et la première cause d’alerte, c’est le harcèlement sexuel. De plus en plus de personnes osent parler du sexisme, du harcèlement sexuel, des violences conjugales aussi. Elles ne relèvent pas que de la sphère privée, c’est aussi le sujet de l’entreprise, les femmes se rendent compte que l’entreprise agit, elles se sentent de moins en moins seules : le service d’action sociale de la SNCF, Optim’Services, accueille des femmes et des hommes victimes de violences conjugales. Le groupe accorde trois jours de congés pour faire les démarches juridiques et financières d’aide au déménagement ; on a rédigé un guide des recours. Nous essayons d’être une entreprise rassurante sur ces questions en apportant des réponses concrètes : hébergement d’urgence, déblocage d’aides financières.

    Récemment, une conductrice de TER a porté plainte contre un collègue qui avait publié des posts à caractère sexuels et diffamatoires sur les réseaux sociaux la concernant. Vous l’avez publiquement défendu. La parole se libère ?
    L’enquête est en cours, je ne peux pas en dire plus. Oui, les langues se délient, beaucoup de femmes m’appellent en direct. Et les dirigeantes parlent du sexisme qu’elles ont pu subir durant leur carrière.

    Les stéréotypes sexistes sont-ils un frein à l’embauche ?
    Oui. La SNCF a de gros besoin de recrutement et les stéréotypes à l’orientation professionnelle vont bon train. Nous avons du mal à recruter des conductrices, des agentes de sûreté, des chaudronnières, des soudeuses, tous ces métiers faussement estampillés masculins. Et avec la réforme du collège, les choix d’orientation se font de plus en plus tôt, à l’âge où les adolescentes ont des difficultés à démentir ces stéréotypes, s’inscrire en contre.

    Propos recueillis par Nathalie Arensonas

  • RATP Dev s’installe pour sept ans au volant des bus de Saintes

    RATP Dev s’installe pour sept ans au volant des bus de Saintes

    La filiale de la RATP déloge Keolis du pays de Saintonge en remportant le contrat d’exploitation et de maintenance du réseau BUSS de l’agglomération de Saintes (60 000 habitants) en Charente-Maritime, rebaptisée Sainte Grandes Rives. La nouvelle délégation de service public démarrera en juillet 2024, pour sept ans, « et sera axée sur un meilleur équilibre entre les différents territoires de l’agglomération et la modernisation du réseau », promet le transporteur dans un communiqué.

    Feuille de route : une « meilleure desserte pour les actifs et les touristes sur l’ensemble du territoire : ville centre et communes rurales ». La Charente-Maritime est le troisième département touristique en France. Une nouvelle ligne de bus doit être créée pour desservir de nouveaux pôles comme la Cité entrepreneuriale ou le futur Ferrocampus qui ambitionne de concentrer les activités de recherche, innovation, expérimentation et formation de la filière ferroviaire. Il est entré en mai 2023 dans sa phase opérationnelle.

    Le service de transport à la demande « Allo’Buss » doit être simplifié et accessible toute la journée du lundi au samedi avec un accès à Saintes toutes les heures, et des déplacements possibles vers les centres-bourgs et les marchés hebdomadaires, promet aussi la RATP.

    Le contrat prévoit par ailleurs de renforcer la flotte de vélos 100 % électriques en location courte avec l’arrivée de vélos-cargos et pliables, louables en saison, d’avril à octobre. Et de passer celle des vélos en location longue durée de 55 à 85 engins.

  • Thierry Guimbaud s’installe dans le fauteuil de président de l’ART

    Thierry Guimbaud s’installe dans le fauteuil de président de l’ART

    Le régulateur des transports a enfin un commandant de bord. Thierry Guimbaud a été officiellement nommé à la tête de l’Autorité de régulation des transports (ART) par un décret du Président de la République publié le 30 décembre 2023 au Journal officiel. Les deux commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat (aménagement du territoire et développement durable) avaient approuvé le projet de nomination début décembre (lire : ici). Le poste était vacant depuis dix huit mois.

    « Je remercie le Président de la République et le Parlement pour leur confiance. En tant que président, je forme l’ambition que l’ART contribue, dans les prochaines années, à construire des mobilités durables, par une régulation toujours plus performante dans les six secteurs dont elle a la responsabilité. La priorité stratégique de ma présidence sera de contribuer aux trois grands enjeux actuels de la politique des transports, qui sont au cœur des préoccupations des Français : la transition écologique, alors que le secteur est responsable de plus de 30% de nos émissions de gaz à effet de serre, la maîtrise des prix, pour préserver le pouvoir d’achat des usagers et la compétitivité de notre économie, et l’amélioration de la qualité des infrastructures et du service rendu aux usagers. », a déclaré Thierry Gimbaud dans un communiqué du 2 janvier.

    Thierry Guimbaud succède à Bernard Roman qui a dirigé l’ART jusqu’en 2022, et avaient succédé à Pierre Cardo en août 2016.

  • Hausse du versement mobilité pour les entreprises d’Ile-de-France

    Hausse du versement mobilité pour les entreprises d’Ile-de-France

    La contribution des entreprises aux transports en commun en Ile-de-France, le versement mobilité (VM) va augmenter à partir du 1er février 2024, a indiqué fin 2023 Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transports franciliens (IDFM), à la suite d’un conseil d’administration exceptionnel.

    A Paris, et dans les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, la contribution va s’élever à 3,20% de la masse salariale des entreprises de plus de 11 salariés, au lieu de 2,95% actuellement. La contribution augmentera dans les mêmes proportions dans les communes de Seine-et-Marne, Essonne, Yvelines, et Val d’Oise où elle s’élève actuellement à 2,01% de la masse salariale, et à 1,60% dans les autres communes d’Ile-de-France plus éloignées.

    Au total, cette hausse du VM de taux devrait générer « environ 400 millions d’euros supplémentaires » en 2024, a précisé Ile-de-France-Mobilités dans son communiqué.

    L’accord, signé par Valérie Pécresse qui dirige la région et IDFM et le ministre délégué aux Transports Clément Beaune, est censé permettre de « sécuriser les recettes des transports collectifs franciliens jusqu’en 2031 » et le financement de la mise en fonctionnement des 300 kilomètres de lignes nouvelles prévues dans les années à venir. Il permet surtout de limiter la hausse du prix du Pass Navigo au niveau de l’inflation attendue en 2024, soit 2,6%. L’abonnement avait augmenté de 12% en 2023, alors que les entreprises n’avaient pas vu leur contribution augmenter l’an passé.

    IDFM évalue ses besoins de financement à 800 millions d’euros pour 2024. Année au cours de laquelle doivent être mis en service le prolongement de la ligne de métro 14 au nord et au sud entre l’aéroport d’Orly et Saint-Denis, le prolongement du RER E vers Nanterre à l’est, et celui de la ligne de métro 11 vers Rosny-sous-bois avec six stations supplémentaires.

  • Rodolphe Gintz, nouveau patron de la DGITM

    Rodolphe Gintz, nouveau patron de la DGITM

    C’est une surprise. Un an après sa nomination comme directeur général des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM), Thierry Coquil sera remplacé par Rodolphe Gintz, inspecteur général des finances, à compter du 2 janvier 2024, indique le communiqué du conseil des ministres du 20 décembre.

    X-Ponts, Rodolphe Gintz, 46 ans, a dirigé de 2017 à 2019 la Direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) avant de rejoindre l’Inspection générale des Finances, où il a été coordonnateur interministériel pour le Brexit puis directeur du centre interministériel de crise Covid d’août 2021 à septembre 2022. Il a été conseiller Finances de François Hollande de 2015 à 2017, conseiller de Jean-Marc Ayrault à Matignon de 2012 à 2014, après un début de carrière au ministère de l’Economie et des Finances où il a notamment géré le budget des transports, de 2006 à 2008.