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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

René Souchon relance le lobbying pour le TGV à Clermont
René Souchon a résumé, au terme d’un colloque de mobilisation le 25 février, l’action qu’il entend mener dans les prochains mois afin d’obtenir que la grande vitesse passe près de Clermont-Ferrand.
« D’ici le débat public qui aura lieu dans six mois, il faut rester mobilisé et agir conjointement. » C’est ainsi que René Souchon, président (PS) de la région Auvergne a résumé, au terme d’un colloque de mobilisation le 25 février, l’action qu’il entend mener dans les prochains mois afin d’obtenir que la grande vitesse passe près de Clermont-Ferrand. Sur les 4 tracés de RFF, un seul, le scénario Ouest-Sud, « permet d’améliorer considérablement les temps de parcours avec Paris (2 heures), mais aussi avec la région Rhône-Alpes », estime-t-il. La pétition qu’il avait lancée en 2008 pour la LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon avait reçu 90 000 signatures. Il entend la « réactiver avec un texte actualisé sur www.faisonsbougerleslignes.com », et mobiliser les conseils généraux et les agglos pour organiser des Journées du TGV un peu partout « dès ce printemps ».Irún – Vitoria à voie UIC comme solution provisoire
L’achèvement du Y basque jusqu’à la frontière française étant repoussé à l’horizon 2019 (au lieu de 2014 puis 2016), le ministère espagnol du Développement met à l’étude la transformation à voie européenne de l’axe traditionnel Irún – Vitoria. Adif (le RFF ibérique) est donc chargé de cette opération qui démarrera à partir de Ia frontière française, soit de la gare de Hendaye vers le sud. Telle est la conclusion des négociations menées en février entre Adif et le ministère basque des Transports et annoncée le 4 mars par Ernesto Gasco, vice-ministre de cette administration. L’exemple catalan a inspiré cette solution provisoire, puisque depuis le 19 décembre, un troisième rail et des tronçons à voie UIC permettent de joindre directement la France au port de Barcelone. L’opération pourrait prendre de quatre à cinq ans et coûter dans les 500 millions d’euros. Elle permettra d’acheminer des trains de fret jusqu’au port sec de Vitoria-Jundiz, des trains de voyageurs internationaux également, repoussant ainsi la frontière ferroviaire à l’intérieur de l’Etat espagnol. Enfin, elle rendrait possible une liaison interurbaine directe Bayonne-San Sebastián.
Incendie du Paris – Munich : SNCF et DB renvoyées devant le tribunal correctionnel
Douze morts, huit blessés, c’était le bilan de l’incendie survenu le 6 novembre 2002, peu après deux heures du matin, à Nancy, dans la voiture-lit du train de nuit Paris – Munich. Après plus de huit années d’instruction, la DB, la SNCF et le steward allemand sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Nancy pour homicides et blessures involontaires. L’ordonnance de renvoi évoque des « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ». Le procès de cette catastrophe va s’ouvrir le 14 mars, pour deux semaines. Le 4 mars, lors d’une conférence de presse, des responsables de la DB ont expliqué pourquoi ils considéraient que la DB, qui a « scrupuleusement respecté les normes nationales et internationales », n’est pas coupable. De quoi choquer la SNCF, qui préfère attendre le procès.
Vu sur le Web
Castro contre le principe de précaution / Gare du Nord et domination / Tunisie, chemin de fer et révolution / Un blog sur Paris – Marseille / Citroën contaminé par les transports publics / La recherche japonaise sur vos écrans. La moitié de la beauté de Paris vient du fleuve, dit Roland Castro, qui veut proposer aux banlieusards des constructions en zone inondable. Révolté par l’inscription dans la constitution du principe de précaution, Castro se dit las, dans Rue89, du « tous aux abris » qui caractérise en cas de pépin les politiques publiques. Tel Sollers s’en prenant à la France moisie, il critique un pays « qui s’est mis à la retraite ». Dans le même entretien, après avoir défendu sa réputation de trublion, l’architecte salue l’intervention consensuelle de Maurice Leroy, le ministre de la Ville, avec qui il avait auparavant travaillé, et qui a su « dénouer la chose » dans le dossier du Grand Paris. Castro, génie des eaux et adepte de la méthode Momo, c’est à lire sur :
http://www.rue89.com/2011/03/05/castro-en-zone-inondable-pour-un-grand-paris-solidaire-193092
Selon Julia Z, dans un travail d’inspiration foucaldienne publié par Article 11, on peut voir à l’œuvre, Gare du Nord, une « expérience disciplinaire à la muette, sans coup férir, sans grande violence, si tant est que la fabrication du consentement des usagers n’en soit pas une ». Le non-lieu qu’est la Gare du Nord permet selon l’auteur (e) d’observer la « contractualité solitaire et silencieuse entre le gestionnaire et l’utilisateur, anonyme voyageur baladé au gré des flèches et des logos. » En termes plus vigoureux, le voyageur devient un « abruti responsable se devant de participer à son propre contrôle. » Gare du Nord, quelque part entre Surveiller et punir et Discours de la servitude volontaire, pas si loin du Panoptique de Jeremy Bentham.
http://www.article11.info/spip/Gare-du-Nord-La-fabrique-du-non
La révolution tunisienne est loin d’être achevée, et la grande question du jour est la future Constituante. Cela n’empêche pas l’un des contributeurs du site Nawaat de prendre le temps de proposer un grand programme ferroviaire pour son pays. Nawaat, rappelons-le, est l’un des ferments de la révolution tunisienne. L’auteur propose entre autres la rénovation de la ligne Mateur – Tabarka, traversant des sites qu’il dit sublimes. Tabarka, c’est la ville qui fit parler récemment d’elle pour un célèbre et malencontreux voyage en jet privé. Si on écoute l’auteur, un jour prochain, MAM pourra s’y rendre en train.
http://nawaat.org/portail/2011/02/26/developper-le-rail-un-projet-davenir-un-projet-politico-strategique/
S’il y a une ligne touristique, c’est Paris – Marseille. C’est ce qu’on se dit en parcourant le blog de Gilles Chabot, contrôleur de son état, photographe à ses heures. Paris – Marseille vu du train, c’est beau, mais on est pris d’un sentiment d’irréalité à voir ces châteaux, ces clochers figés dans une lumière dorée, de l’autre côté de la vitre du bar TGV. Chacun village semble faire campagne pour une éternelle France tranquille, qui s’éloigne, qui s’éloigne…
http://baladeagrandevitesse.blogspot.com/
Le sang des amoureux de l’automobile n’a fait qu’un tour en voyant le nouveau site de Citroën. Quoi ! On nous faisait rêver avec les belles automobiles, on ne trouve rien de mieux à faire que la promotion des transports en commun… Car c’est bien l’objet du site : proposer les moyens de transport les mieux adaptés à vos trajets. Le calculateur d’itinéraire compare le coût de chaque déplacement pour l’usager (en euros) et pour la collectivité (en CO2). Qu’on se rassure : Multicity Citroën ne manque pas de proposer la location de voitures ou des services automobiles.
http://www.multicity.citroen.fr/
Les fidèles lecteurs de la JR East Technical Review le savent peut-être déjà, mais on ne le dira jamais assez : à partir de son numéro 16, la revue ne sera plus disponible en version imprimée. Voici l’adresse qui nous a été aimablement communiquée :
http://www.jreast
Saus avis contraire, Railway Technology Avalanche, Newsletter on the Latest Techhnologies Developed by RTRI, parviendra toujours à ses abonnés sous enveloppe. On respire !Wabtec reprend Brush
L’équipementier ferroviaire et fournisseur de services américain Wabtec Corporation a racheté le spécialiste britannique de la locomotive Brush Traction Group pour un montant de « 31 millions de dollars ». L’objectif pour Wabtec, qui possède déjà un atelier de maintenance de matériel roulant à Doncaster, est d’accroître la gamme de ses activités liées aux parcs de locomotives en Grande-Bretagne.
Veolia commande 35 Flirt à Stadler Pankow
C’est « la plus grosse commande jamais passée à Stadler Pankow », filiale berlinoise du constructeur suisse de matériel roulant : 35 automotrices Flirt à plancher bas destinées au réseau bavarois E-Netz Rosenheim, qui sera repris en décembre 2013 par Veolia. Chiffrée à « environ 200 millions d’euros », cette commande porte sur 7 rames tricaisses (59 m, 158 voyageurs) et 28 hexacaisses (107 m, 333 voyageurs). Ce nouveau parc accessible aux personnes à mobilité réduite et apte à 160 km/h doit être mis en service sur les lignes transfrontalières entre Munich, Rosenheim et Salzbourg (Autriche) ou Kufstein (Autriche), ainsi qu’entre Rosenheim, Holzkirchen et Munich.
Contrat renouvelé à Paris avec Ansaldo STS
La RATP a renouvelé le contrat d’Ansaldo STS pour la maintenance préventive et corrective des systèmes et services de signalisation du métro parisien – à l’exception des lignes 1, 4, 5, 13 et 14 – et des trois lignes de tramway qu’elle exploite. Chiffré à 17,8 millions d’euros, ce contrat de trois ans peut être prorogé de deux années en option, pour 11 millions d’euros de plus.
La Val de Turin prolongé de six stations
Le 6 mars 2011, un troisième tronçon du Val de Turin a été mis en service. Long de 3,6 km et desservant six nouvelles stations, ce tronçon de métro automatique relie la gare de Porta Nuova au quartier du Lingotto. Outre ce quartier, avec ses centres commerciaux, son pôle universitaire, ses bureaux, ses hôtels et son centre de congrès et d’expositions, le prolongement dessert le centre hospitalier Molinette, ce qui devrait faire passer la fréquentation quotidienne de 90 000 voyageurs à 140 000. Les 29 rames quadricaisses Val 208NG, les voies et le poste de commande centralisée sont équipés des automatismes et des systèmes développés en France par Siemens. Mise en service pour les Jeux olympiques d’hiver de 2006 et prolongée une première fois en octobre 2007, la ligne de métro turinoise dessert désormais 21 stations sur 13,2 km. Des prolongements sont prévus à ses deux extrémités.
Dans l’Aube, on associe les taxis
«Le transport à la demande, c’est aussi un outil de lutte contre la désertification des campagnes », assure Gilles Jacquard, président de la communauté de communes du Briennois (CCB), dans l’Aube, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Troyes. Début février, le conseil de la CCB a voté, à l’unanimité, la création de ce service. «Le transport à la demande, c’est aussi un outil de lutte contre la désertification des campagnes », assure Gilles Jacquard, président de la communauté de communes du Briennois (CCB), dans l’Aube, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Troyes. Début février, le conseil de la CCB a voté, à l’unanimité, la création de ce service. Baptisé Tinéa pour transport intercommunautaire du nord-est aubois, il se déploiera sur un territoire de 23 communes où habitent quelque 7 350 personnes. « Ces habitants ont les mêmes souhaits et les mêmes nécessités de déplacements que ceux des grandes agglomérations », poursuit Gilles Jacquard. C’est-à-dire : se rendre en ville pour faire des courses, rencontrer des amis, faire du sport… « La différence, c’est qu’ils sont plus disséminés qu’en milieu urbain ». Il y a six ans, le président de la CCB avait imaginé une desserte classique en bus, selon des lignes définies. Mais, quelques études plus tard, il a pris conscience de la dispersion des utilisateurs et de leur volonté d’individualisme qui leur fait préférer des véhicules plus petits. Ce sont ces constantes qui ont conduit la CCB à s’appuyer sur les Taxis dienvillois. « Il ne s’agit pas de concurrencer les taxis, mais de leur apporter un revenu complémentaire. » Car si le prix du trajet à la demande est forfaitaire pour les usagers – 5 euros pour les adultes et 3 pour les moins de 16 ans –, la communauté de communes compense le manque à gagner pour les taxis par rapport au prix d’une course libre. Toujours afin de ne pas tuer la concurrence, la CCB a choisi de ne proposer le service à la demande que le mercredi et le samedi pour que les enfants puissent se rendre à des activités sportives, artistiques ou simplement se rencontrer, et le jeudi matin afin que les habitants puissent se rendre au marché hebdomadaire de Brienne-le-Château.
Le choix des taxis permet également de minimiser les coûts de fonctionnement. Pas d’achat de bus, ni de coût d’entretien. Seule l’acquisition d’un logiciel spécifique a été nécessaire pour un montant de 42 000 euros. Auquel s’ajoutent les coûts de fonctionnement estimés à 15 000 euros par an, en partie compensée à hauteur de 5 000 euros par l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs qui gère plusieurs sites de stockage dans le département). Le logiciel acheté par la CCB sert à gérer les courses, à compenser les coûts et à établir des statistiques. « Le contrat avec les Taxis dienvillois se termine dans trois ans. On fera alors un bilan. C’est encore un avantage de la souplesse du partenariat. On pourra ajuster l’offre et la demande, éventuellement tout arrêter ».
Bourges et son agglomération au travail
Agglobus, l’agglomération de Bourges, prépare actuellement son plan de déplacements urbains (PDU) qui définira les grandes options en matière de transports pour les dix prochaines années. Agglobus, l’agglomération de Bourges, prépare actuellement son plan de déplacements urbains (PDU) qui définira les grandes options en matière de transports pour les dix prochaines années. Elle a donc confié à un cabinet de Clermont-Ferrand, Adetec, un état des lieux, sur lequel elle va s’appuyer pour établir ses choix. Les enquêteurs ont d’abord noté que 65 % des déplacements se font en voiture particulière. Quant aux déplacements à pied, ils représentent 23 %, et ceux à vélo 3 %.
Pour les transports en commun, le cabinet d’experts a constaté que les usagers des bus urbains sont des utilisateurs captifs, autrement dit qui n’ont d’autres moyens de transport que ces bus. Ainsi, ces usagers sont majoritairement jeunes pour près des deux tiers. 40 % d’entre eux ont entre 16 et 25 ans, et 23 % moins de seize ans.
Dernier point, près de la moitié des habitants de l’agglomération (48 %) ont une voiture au moins, mais 18 % n’en ont pas. Et ceux qui en sont propriétaires consacrent 5 500 euros en moyenne par an à leur véhicule quand ils habitent au plus près de Bourges, et jusqu’à 6 700 euros pour les plus éloignés.