Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Le groupement mené par TSO construira en partie la future ligne C au Havre

    Le groupement mené par TSO construira en partie la future ligne C au Havre

    Le groupe NGE a annoncé le 6 octobre que le groupement mené par sa filiale ferroviaire TSO avait été choisi par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole pour construire le lot 1 (sud) de la future ligne C du tramway du Havre.

    Ce lot 1 représente un linéaire de plus de 11 km de voie avec la création de huit nouvelles stations, sur un projet global de 14 km de ligne entre Vallée Béreult et Montvilliers, passant par la station Gares dans le centre-ville. Près de 25 000 voyageurs par jour sont attendus sur cette ligne.

    Le groupement est constitué de neuf entreprises dont sept filiales de NGE. TSO, le mandataire, réalisera la plateforme béton et la voie ferrée, en collaboration avec Alstom, co-traitant. Guintoli et Le Foll, une entreprise de Spie Batignolles s’occuperont des terrassements, tranchées et enrobés, NGE Fondations des micropieux et des fondations spéciales, NGE Génie civil des ouvrages de soutènement, NGE Energies Solutions des travaux d’électricité et de télécommunications, Agilis du balisage et Sade de la réalisation des regards déportés. Les équipes TSO interviendront également sur les travaux de pose de voies dans le nouveau centre de maintenance et de remisage.

    Les équipes NGE, via SADE (mandataire) et EHTP, ont également été retenues pour un second marché dédié à la réalisation de travaux de dévoiement de réseaux. Au plus fort du projet, jusqu’à 200 collaborateurs interviendront sur le projet.

    Le démarrage des travaux est prévu en fin d’année pour une mise en service en 2027.

  • Feu vert pour l’achat de Sateba par Vossloh

    Feu vert pour l’achat de Sateba par Vossloh

    Vossloh a finalisé le 2 octobre l’acquisition de Sateba, fabricant européen de traverses en béton, pour un montant d’environ 450 millions d’euros. L’acquisition est principalement financée par l’endettement, soutenu par une augmentation de capital de Vossloh réalisée en novembre dernier.

    Cette transaction est l’aboutissement d’un accord passé en juillet 2024, entre Vossloh et l’ancien propriétaire de Sateba, TowerBrook Capital Partners L.P., en vue d’acquérir 100 % du capital. Mais elle était jusque-là suspendue à l’approbation des autorités des dix pays où le fabricant de traverses est implanté.

    Sateba, dont le siège social est installé à Paris, est l’un des principaux fabricants de traverses en béton en Europe. Avec environ 1 000 employés et 19 sites de production dans dix pays européens, l’entreprise dispose d’une capacité de production d’environ quatre millions de traverses par an.

    Vossloh possède déjà une vaste expérience dans le domaine des traverses en béton sur les marchés nord-américain et australien. Avec l’acquisition de Sateba, Vossloh élargit son portefeuille en Europe.

    Sateba a généré un chiffre d’affaires d’environ 350 millions d’euros au cours du dernier exercice. En France, l’entreprise possède sept sites de production et emploie environ 250 personnes.

     

  • Alexandre Fournier nommé DG de SNCF Voyageurs Bourgogne Ouest

    Alexandre Fournier nommé DG de SNCF Voyageurs Bourgogne Ouest

    Né en 1977, diplômé de l’Institut National des Sciences Appliquées de Lyon, Alexandre Fournier est devenu en juin 2025 directeur général de la nouvelle société dédiée SNCF Voyageurs Bourgogne Ouest, chargée de pré-exploiter puis d’exploiter à compter de fin 2026 les lignes du lot « Bourgogne – Ouest – Nivernais » suite au gain de l’appel d’offres lancé par la région.

    Il a occupé différents postes au sein du groupe, en région Rhône-Alpes puis à Fret SNCF. En octobre 2019, il était devenu directeur des lignes TER au sein de SNCF Voyageurs en Région Bourgogne – Franche – Comté. Depuis 2024, il travaillait sur le projet d’une « Direction Production et Services PLM » visant à regrouper au sein d’une même entité l’ensemble des métiers et des structures concourant à la production du service aux voyageurs, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence des lignes TER, indique SNCF Voyageurs dans un communiqué.

  • Martin Sion quittera ArianeGroup pour la direction générale d’Alstom en avril 2026

    Martin Sion quittera ArianeGroup pour la direction générale d’Alstom en avril 2026

    Martin Sion, l’actuel président exécutif d’ArianeGroup, deviendra en avril 2026 directeur général d’Alstom en remplacement d’Henri Poupart-Lafarge. Celui-ci avait annoncé en mai dernier son intention de quitter le constructeur ferroviaire à l’échéance de son mandat en avril 2027. Henri Poupart-Lafarge avait déjà dû céder un an auparavant la présidence à Philippe Petitcolin pour ne garder que la direction générale, ce qui sonnait comme une reprise en main d’un groupe alors que le groupe affichait un carnet de commandes florissant mais une situation financière alors dégradée. Rappelons que Henri Poupart-Lafarge avait rejoint le groupe il y a 27 ans et en était devenu le PDG en 2016.

    Alstom va donc voir arriver au printemps prochain un professionnel de l’aérospatial, passé notamment par la Snecma, puis Aircelle, une division de Safran, avant de prendre la tête de la Sagem qui deviendra  Safran Electronics & Defense. Martin Sion devient en 2020 membre du conseil d’administration d’ArianeGroup, détenue par Safran et Airbus. Il en prendra la présidence trois ans plus tard. Ce diplômé de l’Ecole Centrale Paris, âgé de 57 ans, a relancé avec succès le programme de la fusée Ariane-6. En arrivant dans le monde ferroviaire, il devra mener à bien la réorganisation d’Alstom, qui connaît de grands succès industriels, mais se voit plombé par des retards récurrents.

    « Le Conseil d’administration a mené un processus de recherche approfondi au cours des derniers mois et nous estimons que M. Martin Sion possède l’expérience nécessaire pour diriger Alstom. Nous nous réjouissons de l’accueillir en avril 2026. D’ici là, M. Henri Poupart-Lafarge continuera d’exercer ses fonctions, assurant ainsi une transition en douceur », a indiqué dans un communiqué Philippe Petitcolin, président du Conseil d’administration d’Alstom et ex-directeur général de Safran.

  • L’Espagne se lance dans la deuxième phase de l’ouverture à la concurrence ferroviaire

    L’Espagne se lance dans la deuxième phase de l’ouverture à la concurrence ferroviaire

    Encore un pas de plus dans l’ouverture à la concurrence du réseau ferré espagnol. L’établissement public chargé de gérer les infrastructures ferroviaires espagnoles, l’Adif, a annoncé le 30 septembre le lancement de la deuxième phase de la libéralisation du rail. Les couloirs Madrid-Galice et Madrid-Asturies/Cantabrie ainsi qu’une ligne Madrid-Cadix/Huelva doivent être ouvertes à la concurrence d’ici à 2027. Cela qui permettrait à 70 % de la population d’être reliée par le fer contre 54 % actuellement, selon l’Adif. L’administrateur du rail a envoyé ses propositions d’accords-cadres de capacité aux opérateurs potentiellement intéressés.

    Aujourd’hui, seule la façade sud est desservie par d’autres opérateurs que l’espagnol Renfe, avec la ligne Madrid-Barcelone et les couloirs Madrid-Région de Valence et Madrid-Séville/Malaga. La section allant jusqu’à Cadix et Huelva est le prolongement de la ligne qui mène à Séville.

    L’italo-espagnol Iryo et le français Ouigo, déjà présents sur le marché espagnol, ont montré leur intérêt pour cette nouvelle phase d’ouverture. L’opérateur régional andalous EcoRail a également fait savoir qu’il était intéressé.

    Selon un récent rapport de la Commission nationale des marchés et de la concurrence (CNMC), la libéralisation du rail a augmenté la fréquence, fait baisser les prix, fait exploser le nombre de voyageurs et attiré 4,8 millions de trajets qui auraient été réalisés en voiture ou en avion autrement.

  • Avec la crise institutionnelle, l’espoir d’une loi sur le financement des transports s’envole

    Avec la crise institutionnelle, l’espoir d’une loi sur le financement des transports s’envole

    « Dans la situation institutionnelle qui est ce qu’elle est, voici nos propositions pour le budget 2026, qui finira bien par arriver… ». Vingt quatre heures après le coup de théâtre à Matignon avec la démission de Sébastien Lecornu, Florence Sautejeau, déléguée générale de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTPF), n’a pas renoncé à égrainer devant la presse les demandes du secteur en matière de ressources pour le ferroviaire et les transports urbains.

    La traditionnelle conférence de rentrée de l’organisation professionnelle qui regroupe les principaux opérateurs de transport (SNCF, RATP, Transdev, Keolis, etc.) et gestionnaires d’infrastructures, ne pouvait pas tomber plus mal car plus la rentrée s’étire, plus la perspective d’un gouvernement et du vote d’un budget pour 2026 s’éloigne. Et avec elle, les espoirs du secteur de voir une loi cadre « historique » sur le financement des transports votée au Parlement. En jeu, 1,5 milliard d’euros d’ici à 2028 pour régénérer le réseau ferré vieillissant. Le secteur savait pouvoir compter sur Philippe Tabarot qui s’était engagé à déposer le texte de loi au Parlement en décembre prochain. Le voilà aujourd’hui deux fois ministre des Transports démissionnaire…

    Déplafonner le versement mobilité

    Quelle que soit l’issue de la crise politique, l’UTPF maintient son cap et appuie la demande des collectivités locales, notamment le Groupement des autorités responsables de transport (Gart), de se voir attribuer de nouvelles sources de financement afin de développer l’offre de transport.

    A commencer par le déplafonnement du versement mobilité (VM), cet impôt sur les entreprises de plus de onze salariés qui sert à financer près de la moitié du coût des services de transport sur leurs territoires. Car contrairement aux idées reçues qui ressortent de la dernière enquête de l’Observatoire de la mobilité, la vente des tickets et abonnements ne servent à financer qu’un quart du coût total des transports publics, le reste provient principalement des contributions locales et des employeurs, via le VM. « Nous sommes conscients du poids de cet impôt de production pour les entreprises, mais c’est l’équité territoriale qui est en jeu », insiste Florence Sautejeau. En Ile-de-France, Valérie Pécresse a obtenu de pouvoir augmenter le plafond du VM pour financer les transports publics de sa région, l’UTPF milite pour que cette possibilité soit offerte à tous les élus de France et de Navarre. Le Medef est vent debout contre ce projet.

    La manne du marché carbone

    Autre demande du secteur : affecter aux transports ferroviaire et urbain une plus grosse fraction du produit du marché carbone. En 2024, les quotas d’émission de gaz à effet de serre mis aux enchères ( ETS1) ont rapporté 2,4 milliards d’euros à la France, ils devraient rapporter sensiblement la même somme en 2025. Seuls 50 millions d’euros ont été fléchés vers les transports urbains cette année, déplore l’UTPF qui voit dans le marché carbone « une manne ». Six cent millions issus des ETS1 pourraient ainsi tomber dans les caisses de l’Agence de financement des infrastructures, l’Afit-France. A condition que l’Agence soit maintenue en vie.

    Parmi les autres pistes que l’organisation professionnelle voudrait voir inscrites dans le projet de loi de finances 2026, le moment venu: pérenniser la prise en charge des abonnements de transport public jusqu’à 75% par les employeurs (avec exonération des cotisations et contributions sociales afférentes), capter une partie des plus-values foncières lorsque de nouvelles infrastructures de transport public ou ferroviaires revalorisent les biens immobiliers. Ou encore, augmenter le taux plafond de la taxe de séjour comme c’est déjà le cas en Ile-de-France : cinq euros par nuit et par personne dans les palaces; deux euros dans les hôtels trois étoiles. Et affecter cette surtaxe aux AOM pour financer le développement de l’offre de transports collectifs.

    Ou bien encore, instaurer une surtaxe aux péages d’autoroute pour les poids lourds, sur les tronçons où il existe une alternative de fret ferroviaire. Dans le viseur, les camions de marchandises sous pavillon étranger qui traversent la France. « La directive Eurovignette permet une augmentation ciblée des péages autoroutiers sur des tronçons saturés », assure Florence Sautejeau. Une hausse de 15% ciblée rapporterait 400 millions d’euros par an, selon les calculs de l’UTPF dont Thierry Mallet, patron de Transdev, a repris les commandes en juin. Plus acceptable que l’écotaxe ?

  • La business de TGV INOUI monte en gamme

    La business de TGV INOUI monte en gamme

    « Le meilleur de la grande vitesse » pour « une expérience de haute qualité » s’installe dans les TGV à partir de janvier 2026. Cette nouvelle offre, qui s’adresse principalement aux professionnels, s’articule autour de deux niveaux de service: Optimum et Optimum Plus. Le second ne sera proposé que sur le Paris-Lyon, pour les clients « les plus exigeants » de la compagnie.

    Optimum remplacera l’actuelle Business Première, lancée il y a quelques années, mais dont le niveau de prestations étaient disparates selon les trajets. Elle s’adressera en priorité aux 340 000 voyageurs titulaires des cartes Liberté et MaxPro, mais aussi aux clients loisirs qui souhaitent y accéder de façon occasionnelle. Elle sera disponible en semaine, du lundi et vendredi, dans les trains au départ et à l’arrivée de Paris. Le service inclut une offre 100% flexible avec des billets échangeables et remboursables sans frais jusqu’à 30 minutes avant le départ. Le prix sera le même que le billet ait été acheté deux mois ou deux jours avant le départ. Le billet offrira un accès au salon grands voyageurs, le Club TGV INOUI, et à un espace dédié à bord. Des divertissements seront accessibles sur le portail TGV INOUI, tout comme une application TGV INOUI Pro et un service client dédié.

    Une offre pour concurrencer la classe Executive de Trenitalia 

    Optimum Plus sera réservée à la ligne entre Paris et Lyon et proposée sur 18 allers-retours quotidiens. Un service de restauration à la place déjà existant  » montera d’un cran  » en termes de qualité. Un hôte sera présent à bord des voitures de 39 sièges. Le service de restauration à la place (petit-déjeuner, déjeuner ou dîner), toujours assuré par la société Newrest, sera décliné avec une carte de trois menus, renouvelée trois fois par an et servie dans une nouvelle vaisselle. Un champagne sera proposé ainsi que trois variétés de vin. Des expressos feront aussi leur apparition à bord.

    La SNCF se défend de vouloir concurrencer frontalement son concurrent italien Trenitalia qui décline déjà son offre entre Paris et Lyon sur pas moins de cinq classes: Allegro, Silenzio, Business Allegro, Business Silenzio et Executive, réservée à des voitures de dix sièges seulement.  » Le Paris-Lyon est la ligne historiquement la plus prisée par la clientèle professionnelle, qui a un fort niveau d’exigence « , explique-t-on à la direction de la SNCF pour justifier sa version premium d’Optimum, présentée sur le salon du tourisme Top Resa.

     

     

  • Une nouvelle médiatrice pour SNCF Voyageurs

    Une nouvelle médiatrice pour SNCF Voyageurs

    Ancienne conseillère d’Etat et conseillère honoraire à la Cour de cassation, Catherine Brouard-Gallet est, depuis le 1er septembre, la nouvelle médiatrice SNCF Voyageurs. Elle succède à Henriette Chaubon qui a exercé la fonction pendant sept années.

    Catherine Brouard-Gallet a été désignée pour un mandat de trois ans par le Conseil des consommateurs, organe collégial et paritaire composé de représentants des transporteurs (SNCF Voyageurs, ses filiales, Eurostar et le Chemin de fer de la Corse) et d’associations de consommateurs.

    Plus de 21 000 saisines l’an dernier

    La mission du médiateur consiste à gérer à l’amiable les litiges entre les transporteurs et leurs clients respectifs lors d’un dernier recours amiable. La tâche revient à résoudre « rapidement et efficacement » les réclamations afin d’apaiser les tensions, en favorisant la recherche d’une solution « amiable et équitable ». Le service est gratuit et confidentiel.

    La médiation a fait l’objet l’an dernier de 21 436 saisines, soit une hausse de 27% par rapport à 2020. Le taux de réponses satisfaisantes s’établit à 60%. Les requêtes commerciales par des voyageurs insatisfaits et les contestations de procès-verbaux, constituent l’essentiel des dossiers. La médiatrice dispose d’une direction dédiée de 25 personnes, rattachée à la présidence de SNCF Voyageurs. Elle produit aussi chaque année des recommandations visant à améliorer les dysfonctionnements récurrents. Dans le rapport annuel 2024, elles portaient sur la clarification des conditions d’abonnement Max Actif, une information plus visible sur la validité des billets TER sur l’ensemble d’une journée ou encore sur l’émission des titres de transport internationaux achetés hors de France sous format exclusif d’e-billet.

  • SNCF Réseau attribue deux contrats majeurs pour moderniser les voies ferrées

    SNCF Réseau attribue deux contrats majeurs pour moderniser les voies ferrées

    Le gestionnaire d’infrastructure ferroviaire a révélé en début de semaine les groupements d’entreprises pressentis pour remporter deux gros contrats-cadres pour renouvellr des composants de voies, nécessaires à la remise en état du réseau ferré national vieillissant. Le groupement TSO (filiale de NGE) – Colas Rail-Scheuchzer devrait se voir attribuer un contrat-cadre de cinq ans dont trois fermes (2026 à 2028) et deux années reconductibles (2029, 2030) pour le renouvellement de voie et ballast pour une durée assez longue « permettant d’intervenir en environnement contraint, là où le réseau est le plus dense », détaille SNCF Réseau dans un communiqué.

    Un deuxième accord-cadre de renouvellement de rails devrait être attribué au groupement Colas Rail – Sferis pour une durée de huit ans dont sept fermes (2029 à 2035) et une année reconductible (2036), « qui permettra notamment d’éradiquer les rails les plus anciens (fabrication antérieure à 1970) », indique SNCF Réseau.

    Au total, ces deux contrats représentent un montant annuel d’investissements moyen de 105 millions d’euros.

  • Les billets TER de groupes accessibles sur la même plateforme que les TGV et Intercités

    Les billets TER de groupes accessibles sur la même plateforme que les TGV et Intercités

    Parce qu’elle veut un seul point d’entrée numérique pour toutes ses offres ferroviaires, SNCF Voyageurs a décidé d’intégrer la réservation des voyages en groupe TER sur la même plateforme que TGV Inoui et Intercités : « Voyages en groupe« .

    Depuis le 25 septembre, la plateforme prend en charge les groupes de 10 à 60 voyageurs, y compris pour des trajets en correspondance. Dans un second temps, d’ici la fin de l’année 2025, les réservations pourront être faites également pour des groupes de plus de 60 personnes.  Avec de nouvelles fonctionnalités comme « l’ajout ou le retrait de voyageurs et l’annulation partielle », indique le communiqué de la compagnie ferroviaire.