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Catégorie : Ferroviaire
Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.
Finmeccanica réalisera le métro sans conducteur d’Honolulu
A travers ses filiales Ansaldo STS et AnsaldoBreda, le groupe de transport et de défense italien Finmeccanica a décroché un contrat de 574 millions de dollars pour réaliser le métro sans conducteur d’Honolulu, capitale de l’Etat d’Hawaï (Etats-Unis). Dans le détail, l’italien sera chargé de concevoir cette ligne et de fournir le matériel roulant. La part revenant à Ansaldo STS, spécialiste des systèmes de signalisation ferroviaire, est de 367 millions de dollars (254 millions d’euros) celle d’AnsaldoBreda, fabriquant de trains, de 207 millions (143 millions d’euros). Selon le groupe, ce contrat prouve « l’excellence » que Finmeccanica « a développée dans les systèmes de transports urbains innovants ». L’italien a déjà décroché des marchés pour des métros comme celui de Copenhague ou de Riyad, en Arabie Saoudite.
Sondage : les Français veulent plus de destinations TGV
Toujours plus de villes desservies par le TGV : bien loin devant la vitesse des trains (45 %) ou l’augmentation des fréquences TGV (42 %), c’est davantage de destinations que souhaitent 72 % des Français, selon une étude Ipsos pour la SNCF et RTL, révélée le 7 avril. Les voyageurs s’inspirent de l’aérien pour concevoir leur TGV du futur : ainsi 55 % aimeraient un écran individuel sur tous les sièges. Ils sont aussi 40 % à vouloir un espace de détente, 34 % un espace de jeux pour les enfants, 33 % un restaurant. Enfin le TGV, qui fête ses 30 ans, est considéré avant tout comme un moyen de rapprocher les familles (84 %). Et il a changé les perceptions de l’espace et du temps pour 78 % des personnes interrogées.
Le train à grande vitesse Valence-Madrid s’arroge 74 % de parts de marché
Cent jours après sa mise en service (le 19 décembre 2010), la ligne à grande vitesse (AVE) entre Madrid-Atocha et Valence a permis de multiplier par trois le nombre de voyageurs dans les trains entre les deux villes par rapport aux automotrices Alaris. Sur ces cent jours, les rames S 112 (Talgo) ont accueilli 510 000 voyageurs pour atteindre une moyenne de 5 800 passagers par jour en mars 2011. L’occupation moyenne des convois est de 70 %. Face à l’avion et à l’autocar, le fer capte 74 % des trajets effectués en utilisant les transports collectifs. L’AVE a ainsi renversé cette proportion en faveur du rail.
Bientôt un train direct Paris – Moscou
Après le Moscou – Nice lancé en septembre dernier, RZD annonce la mise en circulation d’un train reliant Moscou à Paris en 41 heures à compter de décembre prochain. C’est Mikhaïl Akoulov, son vice-président qui vient de l’annoncer dans le quotidien La Pravda. Depuis trois ans, il est possible de relier Paris à Moscou en 49 heures, mais une seule voiture part de Paris pour être rattachée au train Berlin – Moscou à l’arrivée dans la capitale allemande. Il s’agira cette fois d’un train entier, qui circulera via Berlin au « minimum trois fois par semaine, et cinq fois maximum », a précisé Mikhaïl Akoulov. A terme, la liaison sera assurée par des trains neufs, issus des usines de Siemens et de Tver Carriage Works.
Un nouveau gazon à l’épreuve du tramway de Bordeaux
Le gazon des plates-formes de tramway est soumis à rude épreuve. A Bordeaux, la communauté urbaine teste actuellement plusieurs possibilités d’amélioration de sa résistance avec de nouvelles espèces et l’association de plusieurs végétaux, à la fois moins consommateurs d’eau et moins exigeants en entretien. Deux zones d’essais sur les lignes C et A couvrent quelques dizaines de mètres à Bordeaux et à Mérignac. Les différents mélanges de gazons et de plantes vivaces (une trentaine d’espèces) ont été sélectionnés par un comité technique spécifique pour leur plus grande résistance à la sécheresse, un moindre recours aux tontes, et une esthétique améliorée. L’expérience, menée en partenariat avec l’association Plante & Cité se déroulera jusqu’au printemps 2013 et permettra, si elle s’avère positive, de proposer un couvert végétal aux réseaux de tramway.
Les affaires sérieuses devraient commencer… après l’adjudication de la LGV
C’est le 11 avril que devraient être remises les offres pour la ligne à grande vitesse brésilienne Rio de Janeiro – São Paulo – Campinas. C’est le 11 avril que devraient être remises les offres pour la ligne à grande vitesse brésilienne Rio de Janeiro – São Paulo – Campinas. Le constructeur Talgo, cependant, a demandé un nouveau report de la date limite, le temps de boucler ses négociations avec les entreprises du BTP. Peu de temps avant la date limite, seul semblait prêt le consortium dans lesquels ont pris place les Coréens de Rotem. Même si le 11 avril est maintenu et que l’ouverture des enveloppes contenant la proposition commerciale reste fixée au 29 avril, ces rendez-vous marquent plutôt le début de négociations que sa conclusion. On parle de scénario Belo-Monte, du nom de la centrale géante hydroélectrique d’Amazonie réalisée à la suite de recompositions par un groupement qui n’a plus rien à voir avec celui à qui le marché avait été confié.
Dans ce contexte, selon nos informations, la SNCF en tant qu’exploitant et Alstom en tant que fournisseur pourraient tenter de vendre a posteriori leurs services au consortium qui sera désigné. Les deux groupes français n’ont pas très envie de monter en première ligne, sur un projet risqué, dont 80 % de l’investissement sera consenti par le BTP qui aura le droit de se retirer du projet au bout de cinq ans, l’exploitant, lui, devant assumer le risque commercial pendant 40 ans en n’ayant guère de pouvoir s’il se met en groupement. Les deux groupes français ne sont pas les seuls attentistes. Fin mars, les grands du BTP brésilien n’étaient pas encore sortis du bois. Les études qu’ils ont commandées montrent, dit-on, que, tout compris, le projet devrait coûter 20 à 25 % plus cher que les 33 milliards de reals (environ 14 milliards d’euros) estimés par le gouvernement. Cela sans tenir compte des risques inhérents aux incertitudes géologiques, qui pourraient amener à construire plus d’ouvrages d’art que prévu.

Cluses et ses voisines étudient leurs futurs transports
Pouvoir se déplacer à moindre coût et respecter l’environnement sont les raisons qui ont conduit les communes du bassin clusien à lancer une étude sur un transport intercommunal. Pouvoir se déplacer à moindre coût et respecter l’environnement sont les raisons qui ont conduit les communes du bassin clusien à lancer une étude sur un transport intercommunal. Les premiers résultats devaient être dévoilés aux huit communes fin mars ou début avril. C’est à ce moment également que les élus attendent une réponse du préfet sur leur projet d’intercommunalité longtemps repoussé. Sans être indispensable à la création d’un transport, l’intercommunalité faciliterait les choses. A l’exemple du financement de l’étude, qui a fait l’objet d’un groupement de commandes porté par la commune de Marnaz, faute d’intercommunalité.
« En 2013, avec la modification de la loi, les choses seront obligatoires. On a perdu du temps et de l’argent. Autant créer l’intercommunalité maintenant », assure Claude Hugard, élu à la ville de Cluses, en charge du développement durable.
Avec un taux d’utilisation de la voiture un peu au-dessus de la moyenne nationale, et une pollution typique de fond de vallée avec peu de précipitations, Cluses et ses voisines mériteraient bien un réseau de transport. Certes, il existe quatre lignes gratuites à Cluses, ouvertes à tous. Mais elles s’arrêtent aux limites de la commune. Et les élus reconnaissent qu’elles sont peu fréquentées par les usagers autres que captifs. Les habitudes quant à la voiture sont tenaces. Quant aux lignes interurbaines Lihsa, avec une ou deux rotations par jour, cela reste insuffisant pour séduire une population de salariés. Le service doit donc être bien pensé pour être efficace et utilisé. Or, si le périmètre est dense en termes de population en fond de vallée – l’urbanisation est continue d’une commune à l’autre –, le futur service devra aussi desservir des communes « balcons » situées entre 20 et 30 minutes de Cluses et moins peuplée. Ce qui laisse imaginer deux types de transport en attendant les résultats de l’étude de MBC Conseil. Ce qui aura été dévoilé fin mars ou début avril ne sera qu’une première approche. Ce sera surtout un état des lieux et des grandes lignes de proposition pour desservir les cœurs de ville où se trouvent leurs services et les zones d’activités, le tout dans un rayon d’une petite dizaine de kilomètres. Ensuite, les élus décideront quels points seront approfondis par des études plus poussées, sans s’imposer de date limite.
Les TER bientôt inclus dans l’abonnement Transpole
Dès le 1er août, les abonnés Transpole devraient pouvoir accéder au réseau de TER de la métropole lilloise avec leur carte d’abonnement Rythmo, et ce, sans surcoût. Les discussions sont en cours entre Lille Métropole et le conseil régional. « C’est une vraie négociation, il faut dire les choses, cela représente un coût pour la Métropole, mais c’est un autre moyen de favoriser les transports en commun dans la métropole », a indiqué Éric Quiquet. Décision attendue de la part de la région pour fin juillet.
Skanska prolonge le métro léger de Los Angeles
Le 4 avril, le groupe suédois de BTP Skanska a annoncé avoir remporté un contrat d’une valeur de 383 millions de dollars (270 millions d’euros) pour prolonger de 11,5 km la ligne de métro léger Expo Line, qui reliera Los Angeles à Santa Monica. Skanska « sera associé à l’américain Rados avec une part de 70 % » dans le contrat attribué par la Los Angeles county metropolitan transporation authority. Le chantier, qui débute au printemps et doit s’achever mi-2015, comprend cinq stations au niveau du sol et deux stations aériennes. Longue à terme de 25 km (à parcourir en 46 minutes), l’Expo Line sera réalisée en deux tronçons, le premier devant ouvrir fin 2011, pour un coût de 2,4 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros). De 1908 à 1953, un tramway interurbain avait déjà circulé sur son tracé.
Le métro de Londres équipé en WiFi pour les JO 2012
A l’occasion des prochains Jeux Olympiques, le maire de la ville Boris Johnson, souhaite faire de Londres la ville de référence en matière de couverture WiFi. Transport for London (Tfl) a donc lancé le 30 mars un appel d’offres pour équiper 120 (des 270) stations de métro du WiFi avant 2012. Le service, qui s’inscrit aussi dans le cadre de sa politique de rénovation du métro, sera payant, mais pourrait devenir gratuit pour les clients de British Telecom possédant l’option « Openzone ». Un test est actuellement en cours à la station Charing Cross. Mais les Londoniens ne seraient pas particulièrement intéressés : selon un sondage du site MyVoucherCodes.co.uk, 55 % d’entre eux ne souhaiteraient pas surfer dans le Tube. Principales raisons invoquées : la crainte que les autres voyageurs ne voient leurs codes secrets (48 %) et le vol du portable (31 %).