Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Une joint-venture japonaise candidate sur la ligne à grande vitesse californienne

    Une joint-venture regroupant East Japan Railway (JR East), Kawasaki Heavy Industries, Mitsubishi Heavy Industries et Sumitomo prévoit de déposer une offre pour le projet de ligne à grande vitesse en Californie. Les trains proposés seraient dérivés des Shinkansen exploités par JR East sur son réseau.

  • Enquête publique pour le prolongement d’Eole en 2012

    L’enquête d’utilité publique pour le prolongement vers l’ouest de la ligne du RER E aura lieu en 2012, pour une mise en service en 2020. Le débat public, mené entre le 1er octobre et le 16 décembre 2010, a en effet confirmé le bien-fondé du projet et de ses principaux objectifs et fonctionnalités. Au regard de ces conclusions, le conseil d’administration de Réseau ferré de France du 17 mars 2011 a décidé de poursuivre les études et la concertation. Les études de schéma de principe et d’impact seront donc lancées ces jours-ci. Ce projet de prolongement d’Eole à l’ouest consiste à aménager la ligne existante entre Mantes-la-Jolie et La Défense, et à percer un nouveau tunnel entre La Défense et Haussmann-Saint-Lazare, terminus actuel du RER E.

  • Les Ceske Drahy commandent 31 trains au polonais Pesa

    La compagnie tchèque des chemins de fer Ceske Drahy a commandé 31 trains de voyageurs, le jeudi 17 mars, au constructeur ferroviaire polonais Pesa Bydgoszcz SA, pour un montant de 82 millions d’euros, a indiqué à l’AFP le porte-parole de Pesa, Michal Zurowski. Il a également précisé qu’« il s’agit d’autorails diesel de deux voitures et à 120 places assises pour des lignes régionales ». Les véhicules devraient être livrés par Pesa d’ici fin 2013. En dehors du marché local des tramways et des trains, Pesa livre également du matériel roulant en Italie, en Hongrie, en Ukraine et en Lituanie.

  • Siemens remporte l’électrification de la 2e ligne de métro de Calcutta

    Siemens Mobility a annoncé le 17 mars avoir remporté le marché pour l’électrification de la nouvelle ligne de métro de Calcutta. Elle se fera en 750 V continu par 3e rail et comprendra notamment 9 sous-stations. Kolkata metro rail corporation (KMRC), l’exploitant de la ligne, lui a confié la gestion du projet, la conception, le montage, la mise en service, la formation du personnel et la maintenance sur une durée de trois ans. Cette ligne, de 14,7 km et 12 stations, traversera d’est en ouest la capitale du Bengale-Occidental et a la particularité de prévoir le premier tunnel de métro indien à passer sous une rivière, en l’occurrence la Hoogly. Une première phase, comprenant les 5,8 premiers kilomètres devrait être achevée d’ici fin 2013, le reste de la ligne, entièrement souterraine, devrait quant à elle être mise en service fin 2014. KMRC y attend 480 000 voyageurs par jour.
     

  • Alstom transforme des TGV pour le trafic Espagne-France

    Renfe a adjugé à Alstom la modification de dix trains AVE de la série 100 qui est à l’œuvre depuis 1992 sur Madrid-Séville. Ces rames assureront les futurs services entre l’Espagne et la France via la Catalogne à l’horizon 2012 ou 2013. Un marché de 29,7 millions d’euros à comparer avec les 270 millions annoncés en janvier 2010 lors de l’appel d’offres Renfe pour 10 trains de grande capacité voués aux relations internationales. Annulé dans le cadre de l’austérité gouvernementale, ce marché avait suscité l’intérêt des trois grands constructeurs mondiaux, ainsi que de CAF et Talgo. Les 10 série 100 seront transformés pour rouler aussi sous 1 500 volts continu, avec une signalisation embarquée adaptée et une capacité en voyageurs augmentée. Bicourant donc, mais toujours au seul écartement UIC.

  • Hervé Le Caignec nommé directeur des Grands projets internationaux SNCF

    Directeur adjoint du développement international depuis 2009 au sein du groupe SNCF, Hervé Le Caignec devient, à 49 ans, directeur des Grands projets internationaux. Diplômé de l’Ecole supérieure des travaux publics, il a travaillé 10 ans au développement d’infrastructures autoroutières pour le groupe Egis, avant de rejoindre en 2001 le groupe Vinci. Il y a passé 4 années à la direction développement international de Cofiroute avant d’être nommé directeur du développement international des zones Etats-Unis et Royaume-Uni de Vinci Concessions. Il a alors notamment travaillé sur des projets d’infrastructures de transport réalisés en PPP dont les plus emblématiques sont l’exploitation de voies rapides payantes à Los Angeles et à Minneapolis ou la concession Severn Crossings, au Royaume-Uni.

  • Synerail exploite le réseau GSM-R

    Synerail exploite depuis le 4 mars le réseau de télécommunication ferroviaire numérique (GSM-R) de RFF pour une durée de 14 ans. Ce réseau, construit par RFF depuis 2006, couvre aujourd’hui 3 000 km de lignes. Il était jusqu’à présent exploité par la SNCF. Ce transfert est la première concrétisation du partenariat public-privé attribué par RFF à Synerail, en février 2010, en vue de financer, construire, exploiter et maintenir le nouveau réseau de télécommunication. Synerail est détenue par Vinci (30 %), SFR (30 %) Axa (30 %) et TDF (10 %) et présidée par Jean-Luc Arguedas. Le contrat représente 1,5 milliard d’euros sur 15 ans (1 milliard pour la construction, d’ici à 2015, d’un réseau couvrant 11 000 km de plus, assurée par Synerail Construction, et 500 millions pour l’exploitation et la maintenance, assurées par Synerail Exploitation). Le réseau pourrait couvrir jusqu’à 18 000 km, 4 000 km aujourd’hui en options devant venir s’ajouter au réseau projeté.

  • Projet ferroviaire à Hongkong pour les Nouveaux Territoires

    Les autorités des districts de Tuen Mun et Tsuen Wan, deux grosses agglomérations situées dans les Nouveaux Territoires de Hongkong, viennent d’annoncer, étude de faisabilité à l’appui, qu’elles demandent qu’une liaison ferroviaire express de 18 km soit construite entre leurs territoires, liaison qui compléterait la West Rail Line qui les relie déjà, mais au terme d’un parcours omnibus de 35,4 km, faisant en particulier un détour par Yuen Long, autre cité majeure des Nouveaux Territoires. La nouvelle ligne mettrait Tuen Mun et Tsuen Wan à 20 minutes l’une de l’autre, contre près de 40 actuellement. Son trafic, qui permettrait d’alléger celui de la West Rail Line, en voie de saturation, est estimé à 237 000 voyageurs par jour en 2021. Le projet doit maintenant être approuvé par le Transport & Housing Bureau du gouvernement hongkongais.

  • Le gouvernement britannique défend la ligne à grande vitesse vers le nord

    Le gouvernement britannique a réaffirmé le 10 mars sa volonté de mener à bien la construction d’une ligne à grande vitesse reliant Londres au nord du pays. Il répondait à une lettre ouverte publiée le même jour dans le Daily Telegraph, dans laquelle des dirigeants d’entreprise réclament l’abandon pur et simple de ce projet « démesuré » selon eux, estimé à plus de 35 milliards d’euros. Ils demandent à la place une action rapide pour décongestionner les transports existants autour de Londres. Une consultation publique vient de démarrer sur la première phase de ce projet baptisé HS2 (High Speed 2) de 170 km entre Londres et Birmingham. Ce premier tronçon, qui ne devrait pas être achevé avant 2026, permettrait de réduire le trajet de 30 à 50 minutes entre les deux villes. La ligne devrait ensuite être prolongée jusqu’à l’Ecosse via deux branches, l’une passant par Manchester et l’autre par Leeds.

  • Sernam abandonne les trains-blocs express

    Sernam a décidé d’arrêter ses trains-blocs express reliant la nuit Paris à Marseille et Toulouse pour l’acheminement de ses trafics de messagerie. Cette ancienne filiale de la SNCF a décidé de transférer ces trafics sur la route d’ici à avril, ce qui lui permettrait d’économiser 3,5 millions d’euros annuels, annonce le magazine Challenges du 1er mars. Selon l’hebdomadaire, depuis décembre 2010, ces trains ne roulaient plus qu’à 160 km/h, « Sernam ne voulant plus supporter les surcoûts (maintenance et péage) engendrés par la grande vitesse ». Cette décision traduirait aussi les mauvaises relations avec son prestataire ferroviaire : tarifs élevés, manque de fiabilité, régularité décevante… De son côté, dans une lettre interne du 1er mars, la direction Fret Combi Express explique que ces trains, qui ne circulaient qu’avec une dizaine de wagons, n’ont pas permis à Sernam « de trouver l’équation économique ».