Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Siemens crée au Portugal une joint-venture pour la maintenance des locomotives

    Siemens est la première entreprise privée à entrer dans le marché de la maintenance du matériel roulant portugais en créant une coentreprise avec l’entreprise Emef, filiale des chemins de fer portugais (CP). Responsable pendant 10 ans des locomotives livrées par le groupe allemand aux CP, soit 54 engins Eurosprinter, dont 25 du type LE 4 700 et 29 du type LE 5 600, la coentreprise est détenue à 49 % par Siemens et à 51 % par Emef. Cette dernière entreprise, spécialisée dans la maintenance, a également assuré le montage final des 22 dernières LE 4 700.

  • Accord TGVAir pour relier directement la province aux Antilles

    Le spécialiste des Antilles et de la Guyane Air Caraïbes et la SNCF viennent d’annoncer la signature d’un accord de partenariat TGVair au départ de 13 grandes villes françaises, qui prendra effet en novembre 2009. Le produit combiné qui sera mis en vente en octobre dans les agences de voyages et sur www.aircaraibes.com permettra aux passagers d’acheter en une seule fois un parcours comprenant un vol précédé et/ou suivi d’un acheminement en TGV, via la gare de Massy-TGV. Des navettes gratuites aux couleurs de la compagnie aérienne assureront ensuite le transfert jusqu’à Orly. Avantage : dans les 13 gares concernées, le voyageur retirera à la fois son billet de train et sa carte d’embarquement au comptoir TGVair. Et à Orly-Sud, l’enregistrement des bagages sera facilité avec un comptoir TGVair.

  • Thalys s?apprête à accélérer

    Le 13 décembre, Amsterdam et Cologne ne seront plus qu’à 3 heures 1/4 de Paris en Thalys, ce qui permettra de gagner 51 mn sur le parcours actuel Paris – Amsterdam et 36 mn entre Paris et Cologne. Et les fréquences seront accrues. Ces gains de temps seront possibles grâce à l’ouverture de nouvelles lignes à grande vitesse entre Anvers (Belgique) et Schiphol, près d’Amsterdam, et entre Liège (Belgique) et la frontière allemande. Pour saluer la mise en vente des premiers billets, Thalys a invité le 15 septembre quatre graffiteurs issus des pays qu’il traverse (Jonone pour la France, Sozyone pour la Belgique, Zedz pour les Pays-Bas et Seak pour l’Allemagne) à réaliser en 3 heures 1/4 une grande fresque sur une des rames. Revers de la médaille, les tarifs devraient être augmentés de 10 à 15 % pour les trajets touchés par des temps de parcours moins longs.

  • Nouveau parking pour la gare TGV d?Aix-en-Provence

    La SNCF et Effia viennent d’inaugurer un nouveau parking de 1 100 places sur 5 niveaux enterrés sous le P3 de la gare TGV d’Aix. En 2008, Aix TGV a accueilli 2,6 millions de passagers, alors qu’ils étaient moitié moins en 2002, première année pleine du TGV Méditerranée. Conséquence de ce succès, les parkings atteignaient les 100 % d’occupation presque en permanence. Les voitures stationnées sur les trottoirs et sur les voies d’accès étaient devenues le paysage habituel de la gare. Le stationnement de 600 places créé à l’ouverture de la gare en 2001 avait été porté à 1 810 places, les dernières extensions ayant eu lieu en 2004 et 2007.

  • Vossloh Cogifer et Thales remportent un contrat de 20 millions d?euros pour moderniser la signalisation en Tunisie

    Le 14 septembre, le consortium français Vossloh Cogifer (leader)-Thales a annoncé avoir été choisi par la SNCFT pour la mise en place d’une solution clés en main de postes d’aiguillage informatiques à technologie PC (PIPC) type LockTrac 6171. Au total, 14 gares seront ainsi équipées sur les tronçons Borj Cedria – Kalaa Sghira (ligne Tunis – Gabes) et Manouba – Ghardimaou (ligne Tunis – Alger). Outre une modernisation de la signalisation conforme aux normes internationales de sécurité ferroviaire sur les principales lignes de Tunisie, les PIPC (conçus à l’origine pour la SNCF et déjà installés en Afrique du Nord) contribueront à améliorer les liaisons ferroviaires avec les pays voisins grâce au niveau d’interopérabilité élevé de cette technologie à architecture modulaire et flexible.

  • Lyon veut 920 km de réseau cyclable en 2020

    Gérard Collomb, le maire de Lyon, a dévoilé fin août le nouveau plan « modes doux 2009-2014 ». Le 28 septembre prochain, les élus voteront un programme d’investissement de 90 millions d’euros qui sera essentiellement consacré au développement du réseau cyclable. 200 km de pistes devraient être construits, s’ajoutant aux 320 existants. Objectif : 920 km de réseau en 2020. Parallèlement, 6 000 arceaux de stationnement supplémentaires seront installés d’ici 2014, ainsi que des parcs à vélos sécurisés dans les gares, les parkings, les universités et les différentes zones d’activités.

  • China Railway Construction Corp. mise sur l?export

    China Railway Construction Corporation, coleader avec China Railway Group de la construction d’infrastructures ferroviaires en Chine, vient d’annoncer un chiffre d’affaires de 130 milliards de yuans (environ 13,3 milliards d’euros, soit + 57,35 % par rapport à la même période de 2008) et un bénéfice net en hausse de 45,66 % à 2,22 milliards de yuans (227 millions d’euros) pour le premier semestre 2009. L’entreprise étatique ambitionne un chiffre d’affaires global de 280 milliards de yuans (28,7 milliards d’euros) et un bénéfice de 4,5 milliards (461 millions d’euros) sur l’ensemble de l’année 2009, grâce à une exploration approfondie des marchés extérieurs au cours du second semestre, selon son directeur exécutif, Zhao Guanfu.
     

  • Les TGV ne s?arrêteront plus à Commercy

    Les élus ont tranché, la polémique est retombée. Le 8 septembre, à l’issue d’une réunion entre la SNCF, le conseil régional de Lorraine, le conseil général de la Meuse et la communauté de communes de Commercy, ils ont accepté de ne plus voir le TGV Est s’arrêter à Commercy. Cette gare dans la Meuse est desservie à titre expérimental par le TGV Est en contrepartie d’une contribution de 350 000 euros des collectivités locales. Mais le trafic n’étant pas au rendez-vous – en moyenne, 12 voyageurs par jour alors que les prévisions tablaient sur 30 –, la SNCF réclamait 440 000 euros pour maintenir la liaison. Jugeant le coût exorbitant, les élus ont décidé de remplacer le TGV par des navettes routières reliant Commercy à Issoncourt pour rejoindre la gare Meuse TGV. Ce dispositif devrait coûter 320 000 euros aux collectivités.

  • Des TGV directs entre le sud de la France et les Alpes en 2014

    Les lignes reliant Valence, Grenoble et Lyon font l’objet d’importants travaux pour permettre, à l’horizon 2014, des dessertes TGV directes entre le sud de la France et les grandes villes des Alpes – Grenoble, Chambéry, Annecy, Genève –, a annoncé RFF le 8 septembre. La première étape des travaux vient de s’achever avec le doublement d’une partie de la ligne Valence – Grenoble (le Sillon alpin) et la création d’un échangeur ferroviaire pour permettre aux lignes Lyon – Grenoble et Valence – Grenoble de se croiser. A la clé, l’amélioration de l’accessibilité et du confort de certaines gares, la construction de murs antibruits et la suppression de passages à niveau. La 2e phase consistera à relier ces lignes régionales à la LGV Méditerranée. Le montant global des travaux est de 450 millions d’euros sur sept ans, dont 180 pour la 1re étape, financés par l’Etat, RFF et les collectivités locales.

  • Antonio Tajani veut réexaminer la sécurité ferroviaire européenne

    La Commission européenne a annoncé le 8 septembre un réexamen des règles existantes en matière de sécurité ferroviaire dans l’Union, pour déterminer comment les améliorer. Même s’il juge « globalement élevé » le niveau de la sécurité, le commissaire aux transports Antonio Tajani évoque deux améliorations. « Premièrement, nous devrions passer à un système qui permet aussi de contrôler à distance les wagons. Deuxièmement, nous devons étendre les attributions de l’Agence ferroviaire européenne en l’autorisant, par exemple, à prendre part aux enquêtes nationales en cas d’accident », a-t -il précisé. Dans un état des lieux, la Commission estime que la mise en place des mesures harmonisées au niveau européen est trop lente, à cause notamment de la longue durée de vie des infrastructures et du matériel roulant.