Si China Railway Construction Group, qui construit le métro de La Mecque sur la base d’un contrat clés en main, a confié à Thales le système de télécommunications et de contrôle du projet, il a choisi CNR Changchun Railway Vehicles pour fournir les 204 voitures, composant 17 rames, qui rouleront sur la future ligne du pèlerinage. Le constructeur chinois s’est engagé à les livrer entre avril et décembre 2010.
Catégorie : Ferroviaire
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Paris et Bratislava reliés par une ligne TGV en 2016
Les capitales de la France et de la Slovaquie, distantes d’environ 1 200 km, seront reliées par une ligne ferroviaire à grande vitesse à partir de 2016, a indiqué le ministre slovaque des Affaires étrangères, Miroslav Lajcak, le 26 juin à Bratislava. « La réalisation du projet de construction de la ligne TGV entre Paris et Bratislava est prévue entre 2010 et 2013 », a-t-il déclaré. Le TGV devrait mettre environ 6 heures pour ralier la Slovaquie. Le coût de ce projet ferroviaire RTE-T (réseau transeuropéen de transport) prioritaire, qui relierait Paris – Strasbourg – Stuttgart – Vienne et Bratislava, est évalué à 475 millions d’euros.
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Autoroute ferroviaire alpine : vers un service « pérenne »
Le secrétariat d’Etat aux Transports a annoncé le 30 juin « qu’un service pérenne sera mis en place sous la forme d’un contrat de concession de service public » sur l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA). Reliant sur 175 km la Savoie et Turin, l’AFA est exploitée de façon expérimentale par une société privée, filiale commune de la SNCF et de son homologue italienne Trenitalia. Elle permet le transport de camions par rail entre la France et l’Italie. La consultation sera lancée en septembre pour une concession &agra ve; partir de 2011, entre Aiton (France) et Orbassano (Italie) dans un premier temps. Puis, elle sera étendue à la région lyonnaise avec la construction d’une nouvelle plateforme. L’Autoroute ferroviaire atlantique pourrait aussi voir le jour en 2011. Une procédure de consultation pour un contrat de concession est en cours, selon le gouvernement.
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Inauguration de la ligne de métro Neihu à Taïwan
Le 29 juin, a été inaugurée à Taïpeh la ligne de métro Neihu, un prolongement de la ligne Muzha. Ce projet comprenait la conception et la construction de la nouvelle ligne automatique, longue de 15 km, la construction de 202 voitures et la mise à niveau de la ligne Muzha. En vertu d’un contrat conclu avec Kung Sung Engineering Corporation (Kseco), le principal entrepreneur, Bombardier Transport, était responsable de la conception et de la fourniture de tous les systèmes électriques et mécaniques (E&M) pour la ligne Neihu, qui compte douze stations, ainsi que du de sign de l’aménagement des voies. Les systèmes E&M comprenaient la technologie de contrôle de train automatisé (ATC) Bombardier Cityflo 650, les systèmes d’alimentation électrique et de communications, les portes palières des quais, l’équipement pour le nouveau centre de contrôle de l’exploitation et l’atelier, ainsi que les 202 voitures. Sur la ligne Muzha, le système de contrôle de train existant a été remplacé par la solution ATC Cityflo 650.
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Les pistes de Pierre Blayau pour Fret SNCF
Pierre Blayau commence à dévoiler ses pistes pour redresser Fret SNCF. La première consiste à « reconfigurer » la production ferroviaire, en « rationalisant » l’acheminement des wagons isolés. « Nous pouvons mettre en place des filiales tout en gardant un plan de transport intégré. Les filiales fonctionneraient avec des cheminots volontaires, sans toucher à leur statut », précise le patron de la branche transport et logistique de la SNCF. Il souhaite redéfinir les plans de transport avec les chargeur s, flux par flux, et voir comment ces derniers peuvent eux-mêmes massifier les leurs. Il envisage également d’aider financièrement la mise en place d’opérateurs ferroviaires de proximité. Enfin, la SNCF souhaite investir dans les projets de transports innovants comme le futur TGV fret, les autoroutes ferroviaires, les corridors de fret ou les plateformes portuaires. Ces investissements seraient financés grâce aux 400 millions d’euros annuels économisés si cette nouvelle organisation voit le jour.
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Borloo retient le tracé des métropoles Marseille – Nice pour la LGV Paca
Le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo a annoncé le 29 juin que le tracé sud dit « des métropoles », passant par Marseille, Toulon et Nice, avait été retenu pour la LGV Paca. Sur la base du rapport qui vient de leur être remis par le médiateur Yves Cousquer, Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau ont fait savoir aux élus locaux que « le scénario “Métropoles du Sud” desservant les agglomérations d’Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Nice est le mieux adapté », indiquent-ils dan s une lettre. « Il fait l’objet de l’accord des parties prenantes » et doit en conséquence « être retenu ». Parole tenue donc pour le ministère qui, en février, avait promis une décision sur le tracé au 30 juin. Deux tracés concurrents divisaient les élus du Sud-Est. Celui qui est abandonné traversait le Haut-Var en suivant l’A8. Le tracé choisi fait l’unanimité parmi les élus. Il représente 180 km de LGV à construire pour mettre Nice à environ 3 heures 50 de la capitale. Son coût réévalué est de 15 milliards d’euros. RFF a indiqué commencer les études préliminaires dès aujourd’hui et vise une mise en service vers 2022 ou 2023.
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Six candidats pour le métro de Copenhague
Six entreprises européennes ont été préqualifiées pour l’exploitation et la maintenance du métro automatique de Copenhague (22 stations) : Serco-NedRailways (Grande-Bretagne/Pays-Bas), Ansaldo STS SpA (Italie, à la fois équipementier et exploitant en place), Arriva Skandinavien A/S (filiale du groupe britannique), DSB Metro A/S (filiale des chemins de fer de l’Etat danois), S-Bahn Hamburg GmbH (filiale de la DB, Allemagne), Keolis Nordic AB (filiale du groupe français). La documentation nécessaire a été envoyée aux entreprises préqualifiées, qui ont jusqu’au 31 août 2009 pour remettre leurs offres. C’est en octobre 2010 que se termine le contrat de l’exploitant actuel du métro de Copenhague Ansaldo STS, via sa filiale Metro Service A/S, détenue à parts égales avec ATM (transports de Milan).
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Appel d?offres pour moderniser le métro de Tyne and Wear en Grande-Bretagne
Nexus, l’autorité organisatrice des transports publics de la région de Tyne and Wear (Newcastle), a émis plusieurs appels d’offres relatifs aux travaux de la phase 2 de son plan de modernisation des installations du métro, dit ARP (Asset Renewal Plan). Ces travaux comprennent des rénovations de stations, la mise à niveau de la signalisation et des télécommunications, ainsi que le renouvellement de voies et de lignes aériennes de contact. La durée des contrats est de trois ans, avec possibilité de prorogation sur deux ans, le budget de l’ARP étant de 100 millions de livres (117 millions d’euros) pour les trois premières années. A son tour, l’ARP fait partie du programme de relance du métro, dont la phase 2 (2010-2019) est chiffrée à 300 millions de livres (350 millions d’euros).
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La SNCF va prendre plus de 80 % du capital de Novatrans
La troisième tentative sera peut-être la bonne pour la SNCF qui cherche à prendre le contrôle de Novatrans depuis de longs mois Le 16 juin, lors de l’assemblée générale de l’opérateur de transport combiné rail-route, la SNCF, qui détient un peu plus de 38 % des parts, s’est entendue avec les transporteurs routiers, qui en possèdent 52 %, pour prendre près de 80 % de la société. L’opération doit se faire en plusieurs temps, en commençant par des rachats d’actions. Le 18 juin, le groupe Norbert Dentressangle a ainsi annoncé qu’il vendait sa participation (15,8 % du capital) à la branche Transports et Logistique de la SNCF. Les autres devraient suivre, vendant l’essentiel de leurs actions. La FNTR et le groupe Charles André souhaiteraient tout de même garder un pied dans Novatrans en conservant quelques parts.
La SNCF procédera ensuite à une augmentation de capital de 9 millions d’euros, ce qui représente un doublement du capital, pour aider l’entreprise à surmonter la crise.
Les routiers, qui refusaient jusqu’alors cette montée en puissance de la compagnie ferroviaire, ont obtenu des contreparties. En particulier, la SNCF s’est engagée à ne pas pratiquer de concurrence déloyale à leur égard. En clair, elle ne profitera pas de sa puissance et de sa filiale route Geodis pour casser les prix et emporter des marchés. « Les règles du jeu commercial et les tarifs que Novatrans proposera à ses clients seront basés sur l’anticipation avec un système de réservation efficace et la régularité de la remise pour garantir l’égalité de traitement de tous les clients. Je plaide pour un système ouvert », a expliqué Luc Nadal, le directeur général adjoint de la branche Transports et Logistique, lors de l’assemblée générale du GNTC (Groupement national des transports combinés), le 18 juin.
« Nous avons considéré que la donne économique passe par de nouvelles règles. Novatrans, qui était d’essence routière, va devenir d’essence ferroviaire », lui a répondu Jean-Paul Deneuville, le délégué général de la FNTR, qui a longtemps résisté aux velléités de pouvoir de la SNCF. Reste à savoir si l’Autorité de la concurrence partagera cette analyse et acceptera cette prise de contrôle qu’elle a déjà refusée par le passé. Avec cette fois-ci une différence : les routiers soutiennent cette solution qui permet d’éviter le risque d’un dépôt de bilan.
En attendant de connaître le sort qui lui est réservé, Novatrans poursuit son plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). En juillet, l’opérateur ne devrait plus employer que 250 à 260 salariés après une centaine de suppressions de postes.
Une seule plateforme, celle de Rungis, a été fermée dans le cadre du PSE. « Il en reste quatorze, avec un plan de transport réduit du fait de la chute de l’activité économique », précise René Petit, le PDG de Novatrans, qui devrait rester président du conseil d’administration. Mais les rênes devraient être tenues par le nouveau directeur général qui sera nommé : ce sera Tarek Hosni, jusque-là président du directoire de Giraud International, si l’on en croit le magazine Transport Info Hebdo.
Marie-Hélène POINGT
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Le dépôt du tram d’Angers sera alimenté par des éoliennes
Dans la famille écolo, Angers Loire Métropole veut se placer tout en haut. Pour alimenter les besoins en électricité du centre de maintenance commun aux bus et aux deux futures lignes de tramway (inauguration de la ligne 1 prévue en 2011), la communauté d’agglomération prévoit un large recours aux énergies renouvelables. Pour ce centre de 7 ha situé sur l’ancien site d’un aérodrome au nord-est d’Angers, dans une zone très peu urbanisée, seront plantées deux éoliennes de 4 kW. L’hiver, le centre de maintenance sera chauffé grâce à une chaudière au bois, et le PCC par une pompe à chaleur de 200 kW. Ce bâtiment sera isolé par 300 m2 de toiture végétalisée. 500 m2 de panneaux photovoltaïques (350 sur le PCC et au niveau de la sous-station électrique) viendront compléter le dispositif. Par ailleurs, la couverture du parking des bus par 6 000 m2 de panneaux photovoltaïques est à l’étude. Cette opération serait déléguée à un partenaire qui apporterait les fonds et prendrait ensuite en charge l’exploitation.