Catégorie : Industrie

Retrouvez toute l’actualité de l’industrie des transports et de la mobilité, des entreprises du secteur, nominations, contrats…

  • Reichshoffen reçoit ses deux premières commandes depuis sa reprise par CAF

    Reichshoffen reçoit ses deux premières commandes depuis sa reprise par CAF

    Après la reprise à Alstom du site alsacien de Reichshoffen par CAF, en août dernier, on pouvait se demander comment se passeraient désormais les commandes de trains régionaux de la plateforme Coradia Polyvalent, alias Régiolis. Une première réponse a été apportée le 3 avril par CAF, qui a annoncé avoir enregistré ses deux premières commandes sur la plateforme jusqu’à présent produite par Alstom : 11 rames supplémentaires destinées à la Nouvelle-Aquitaine et 7 de plus pour le TER de Dakar, commandées par l’APIX (Agence chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux), pour le compte du ministère sénégalais des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement.

    « Conformément aux accords en vigueur, les deux projets seront réalisés en consortium avec Alstom. CAF assurera sur son site de Reichshoffen la conception et l’assemblage des rames, tandis qu’Alstom fournira une partie des équipements », précise donc le repreneur. Ce dernier ajoute que les nouvelles levées d’options « permettent au Groupe CAF d’accroître son carnet de commandes en France à 2,4 milliards d’euros, un niveau historique qui représente 18 % de celui du Groupe et fait de la France le premier pays de CAF pour les années à venir ».

    Rappelons que CAF, qui produit les nouveaux trains Oxygène pour la SNCF, et coproduit le MI20 pour l’Île-de-France, a également remporté cet été des commandes de tramway à Marseille et Montpellier. Sans oublier les rénovations de matériel roulant, le projet de Train léger innovant… mais aussi les 12 locotracteurs de chantier pour la RATP, qui se font attendre depuis quatre ans. Ces commandes passées avant la reprise de Reichshoffen sont jusqu’à présent sous la responsabilité du site CAF français de Bagnères-de-Bigorre, dont l’éventuelle desserte par le rail reste suspendue au projet de réouverture de la ligne vers Tarbes. Ceci alors que Reichshoffen, haut lieu de l’industrie ferroviaire où Vossloh Cogifer est également implanté, est relié par le rail au réseau ferré européen. De quoi envisager une éventuelle redistribution des tâches entre le site pyrénéen et le site alsacien, le premier gardant les matériels roulants « légers » (trams, trains légers) et le second prenant les trains aux normes du réseau ferré national ?

    P. L.

  • Transdev se dote d’un nouveau directeur Médias et relations extérieures

    Transdev se dote d’un nouveau directeur Médias et relations extérieures

    Gilles Elmoznino va prendre le 12 avril les fonctions de directeur Médias et relations extérieures de Transdev. Une création de poste qui s’exercera sous la responsabilité de Pascale Giet, directrice de la Communication du groupe. Ce diplômé de l’université Paris-Panthéon-Assas était jusqu’alors directeur des Relations presse de Valeo, après avoir dirigé l’unité business du service de presse du groupe Michelin.

     

  • Le Sifer, « de retour à pleine vitesse »

    Le Sifer, « de retour à pleine vitesse »

    On aurait pu craindre le pire en ce 28 mars, nouvelle journée de mobilisation, mais il y avait incontestablement du monde dans les halls du Grand palais de Lille pour l’inauguration de la 13e édition du Sifer, premier salon ferroviaire de France avec 376 exposants pendant trois jours et un riche programme de conférences.

    L’inauguration de cette 13e édition a réuni Philippe Citroën, directeur-général de l’Unife, Louis Nègre, président de la Fédération des Industries Ferroviaires (FIF), Matthieu Chabanel, président directeur-général de SNCF Réseau, et Franck Dhersin, vice-président Transports de la région Hauts-de-France. Chacun a pu souligner les points forts, ainsi que les défis auxquels est confrontée l’industrie ferroviaire, des difficultés de recrutement aux besoins de financement. Absent, le ministre Clément Beaune avait envoyé une vidéo dans laquelle il a évoqué l’investissement de 100 milliards d’euros dans le ferroviaire, de même que le verdissement du train.

    Le deuxième temps fort de cette journée inaugurale s’est déroulé au « village » FIF, qui regroupe cette année une douzaine d’adhérents, ainsi qu’un espace de conférences. C’est sur ce dernier qu’a eu lieu l’inauguration du Corifer 2 (Comité d’Orientation de la Recherche et de l’Innovation de la Filière Ferroviaire) par sa présidente, Carole Desnost.

    « De retour à pleine vitesse » après une édition un peu spéciale en octobre 2021, à la sortie du Covid, le Sifer retrouve son rythme et l’importance qu’il avait en 2019… avec une réelle diversification des exposants, même si l’infrastructure occupe toujours le devant de la scène avec ses expositions de matériels et d’outils sur panneaux de voie.

  • Avec la mort de Bernard Tabary, Keolis perd un grand dirigeant

    Avec la mort de Bernard Tabary, Keolis perd un grand dirigeant

    Il ne courra pas, le 2 avril, le prochain marathon de Paris pour lequel il s’entraînait tous les jours. Bernard Tabary, directeur des activités internationales du groupe Keolis est décédé d’une crise cardiaque dimanche 19 mars.

    Ce grand sportif, au large sourire, drôle, bienveillant, pas langue de bois, ne manquait jamais son footing du petit matin. Où qu’il soit dans le monde, lui qui le parcourait au gré des contrats de la filiale de la SNCF qu’il avait rejoint en 2005, Bernard Tabary courrait. La dernière fois que nous l’avions vu à l’épreuve, c’était à Dubaï, en février dernier, lors d’un voyage de presse.

    « Bernard était un dirigeant profondément apprécié des salariés de Keolis, et estimé par nos partenaires et nos clients qu’il accompagnait inlassablement partout dans le monde. Il était reconnu pour son expertise et son engagement dans les transports publics qu’il incarnait avec énergie et un relationnel hors pair. Sa personnalité unique et soin ouverture d’esprit et sa compréhension des différentes cultures ont été inestimables pour Keolis. Bernard aura marqué l’histoire de notre entreprise et restera une figure pour nous tous. Notre peine est immense », a déclaré Marie-Ange Debon, présidente de Keolis, dans un communiqué.

    Bernard Tabary avait débuté sa carrière chez Bolloré, en 1983, dans la branche transport et logistique, avant de rejoindre la division environnement du groupe Plastic Omnium en 2000. Entré chez Keolis en 2005 comme directeur général adjoint en charge de l’Est et de l’Ile-de-France, il avait ensuite dirigé Keolis Lyon jusqu’en 2011 avant d’être nommé directeur exécutif international du groupe.

    « Au-delà de ses grandes qualités de dirigeant, Bernard était une belle personne, humaine, pleine d’humour un peu British et attentionnée », témoigne Jean-Pierre Farandou, patron de la SNCF, dans une série de tweets en hommage à son collaborateur, dont il était très proche et qui l’a accompagné durant de longues années.

    Bernard Tabary avait 62 ans. Le groupe Keolis prépare un hommage international.

    La rédaction de Ville, Rail & Transports adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses collaborateurs chez Keolis.

    N.A

  • Egis toujours sur la voie d’une forte croissance

    Egis toujours sur la voie d’une forte croissance

    « Une accélération franche de notre croissance rentable« . C’est, en résumé, le bilan 2022 d’Egis établi par Laurent Germain, son directeur général. La société d’ingénierie affiche en effet un chiffre d’affaires d’1,5 milliard d’euros, en hausse de 27 % par rapport à 2021. Elle s’apprête à engranger « au moins » (au vu du carnet de commandes), 1,8 milliard en 2023 (l’équivalent de 18 mois d’activités). Ce qui représentera une hausse du chiffre d’affaires de plus de 65 % en trois ans, entre 2021 et 2023.

    « La bonne nouvelle, c’est que l’essentiel de cette croissance est organique« , souligne Laurent Germain.1,2 milliard d’euros est réalisé dans l’ingénierie, 300 millions dans l’exploitation et la maintenance. « Cette croissance est également partagée entre nos deux jambes : +27 % pour le conseil et l’ingénierie, et + 27 % dans l’exploitation et la maintenance », poursuit-il.

    Ces résultats vont permettre à Egis de poursuivre sa politique d’acquisitions très active depuis quelques années, puisque le groupe a acheté 25 sociétés depuis l’année 2020, augmentant de 36 000 salariés les effectifs du groupe.

    Ont été principalement visés des cabinets d’architectes ainsi que des entreprises spécialisées dans la transition écologique et énergétique.  A l’avenir, l’ingénieriste souhaite continuer à se développer dans ces secteurs et, du point de vue géographique, vise tout particulièrement le marché nord-américain. Son appétit en matière d’acquisitions ne se tarit pas.

    MH P

  • Siemens ouvrira sa neuvième usine américaine en Caroline du Nord

    Siemens ouvrira sa neuvième usine américaine en Caroline du Nord

    Siemens Mobility a annoncé un nouvel investissement de 220 millions de dollars (207 millions d’euros) pour la construction d’une usine d’assemblage de matériel roulant à Lexington, en Caroline du Nord, afin d’accroître ses capacités de production. Avec plus de 500 nouveaux emplois, cette usine sera l’un des plus grands employeurs de la localité (20 000 habitants), selon Siemens, qui rappelle à l’occasion être le plus important constructeur de matériel roulant ferroviaire aux États-Unis. Le choix de la Caroline du Nord a été salué par Roy Cooper, gouverneur de l’État, qui a mis l’accent sur la main-d’œuvre qualifiée de ce dernier, ainsi que sur ses systèmes d’éducation et de formation. Siemens Mobility recevra de l’État un Job Development Investment Grant (subvention d’investissement pour la création d’emplois) pendant 12 ans, l’apport économique à la Caroline du Nord de cette implantation étant estimé à 1,6 milliard de dollars. De son côté, Mitch Landrieu, conseiller principal du président et coordinateur de la mise en œuvre des infrastructures à la Maison Blanche, voit dans cet investissement un résultat de la politique d’investissement de l’administration Biden.

    Cet accroissement des capacités de production de trains de voyageurs « les plus innovants et les plus durables du marché nord-américain », se veut une réponse à la demande croissante de mobilité sur rail dans le pays. Ce que Roland Busch, PDG de Siemens AG, traduit en déclarant : « l’Amérique investit dans le transport ferroviaire et nous investissons en Amérique ». Le dirigeant rappelle qu’au cours des quatre dernières années, Siemens a investi trois milliards de dollars dans le renforcement de son outil de production et de maintenance aux États-Unis, dont près de 400 millions de dollars pour l’expansion de ses sites industriels et plus de deux milliards et demi de dollars pour des acquisitions stratégiques au pays du Buy America Act, qui impose une part majoritaire de production nord-américaine dans les équipements de transport.

    « Depuis plus de 30 ans, nous voyons le marché américain se développer. En collaboration avec nos 2 000 fournisseurs américains, dont plus de 40 en Caroline du Nord, nous avons déjà fabriqué plus de 3 000 locomotives, trains et tramways aux États-Unis », a rappelé Michael Peter, PDG de Siemens Mobility.

    Destiné à compléter le site californien de Sacramento, dont le plan de charge est très rempli, le futur site de Lexington sera situé 4 000 km plus près des clients implantés sur la côte est des États-Unis. D’une surface d’environ 80 hectares, ce site comprendra, outre une usine de fabrication de voitures voyageurs, des installations modernes de maintenance et de réparation pour les locomotives et les voitures voyageurs, tout en présentant suffisamment d’espace pour une extension ultérieure. Pour le lancement de la production, prévu en 2024, certaines technologies déjà présentes à Sacramento (soudage robotisé, impression 3D…) seront dupliquées sur le nouveau site, qui devrait être, dès le début, neutre en carbone, selon Siemens Mobility.

    Aux États-Unis, où Siemens Mobility est présent depuis 1984 et emploie aujourd’hui 4 000 salariés, le site de Lexington sera le neuvième pour le constructeur, après Alpharetta (Géorgie), Louisville et Marion (Kentucky), Pittsburgh (Pennsylvanie), New Castle (Delaware), Tualatin (Oregon) et les deux ateliers de Sacramento (Californie).

    P. L.

  • Jean Pasternak rejoint Getlink pour contribuer au développement du groupe

    Jean Pasternak rejoint Getlink pour contribuer au développement du groupe

    Getlink a annoncé le 14 mars l’arrivée de Jean Pasternak au poste de directeur du Développement groupe. « Avant de rejoindre Getlink, Jean Pasternak accompagnait depuis 2017 le développement de start-ups spécialisées dans l’économie circulaire en Asie et en Europe« , indique le gestionnaire du Tunnel sous la Manche.

    Cet ingénieur diplômé de Mines ParisTech et de l’INSEAD, qui a commencé sa carrière dans le financement de projets d’infrastructures et les partenariats public-privé dans les économies émergentes, accompagnait depuis 2017 le développement de start-ups spécialisées dans l’économie circulaire en Asie et en Europe. Rattaché à Yann Leriche, le directeur général de Getlink, il intègre aussi le comité exécutif du groupe et aura pour mission « de développer les opportunités de croissance du groupe ».

     

  • La SNCF s’engage avec une start up polonaise sur le train du futur

    La SNCF s’engage avec une start up polonaise sur le train du futur

    A l’occasion du Sommet mondial Hello Tomorrow 2023, qui s’est tenu les 9 et 10 mars à Paris, Nevomo, entreprise polonaise de technologie profonde (Deep Tech) et la SNCF ont signé un protocole d’accord « pour évaluer les avantages de MagRail au sein du réseau ferré français afin d’accroître l’efficacité et la capacité du transport de passagers et de marchandises ». Pour Nevomo, dont la solution MagRail vise à équiper progressivement les infrastructures existantes d’une sustentation magnétique et d’une motorisation linéaire en vue d’y autoriser « des vitesses allant jusqu’à 550 km/h », il s’agit du deuxième accord de coopération avec un acteur majeur du rail en Europe, après celui conclu avec RFI, le réseau ferré italien, en 2021. Un accord a également été signé par Nevomo avec le port allemand de Duisbourg, premier port fluvial d’Europe.

    Identifier les technologies émergentes…

    « Nous avons remarqué la grande technicité de Nevomo et considérons que les technologies proposées sont susceptibles de faire progresser le chemin de fer », a indiqué Luc Laroche, directeur du programme d’Innovation du Système Ferroviaire, qui précise que le protocole d’accord couvrira trois domaines : « augmenter les performances des trains de marchandises actuels pour des limites de chargement plus élevées et plus de capacité sur nos lignes de fret, augmenter la capacité sur les lignes urbaines encombrées et évaluer MagRail comme un système de propulsion alternatif pour les lignes rurales en combinaison avec des véhicules légers ». Et David De Almeida, directeur scientifique et de la recherche au sein la direction Technologies, Innovation et Projets Groupe de la SNCF, précise que les accords avec des écosystèmes innovants permettent « d’alimenter notre veille scientifique et d’identifier les technologies émergentes à explorer pour les chemins de fer de l’avenir ».

    De son côté, Przemek Ben Paczek, PDG et cofondateur de Nevomo, se déclare très fier de devenir le partenaire de la SNCF, « le leader de l’innovation des chemins de fer européens ». Pour le dirigeant de l’entreprise dont le projet est « inspiré par le concept Hyperloop », un accord avec la SNCF « est sans aucun doute la meilleure confirmation de la crédibilité de notre technologie ».

    … et utiliser les infrastructures existantes

    A la différence des autres projets combinant sustentation magnétique et moteur linéaire, MagRail s’appuie sur les lignes de chemin de fer en place, afin d’en augmenter la capacité et d’exploiter des matériels roulants électriques dans des secteurs non électrifiées comme les terminaux ou les ports. Intégré aux infrastructures ferroviaires existantes, le système MagRail offre entre autres la possibilité de faire fonctionner les trains en mode automatique, « sans caténaire et sans erreur humaine »… mais pas sans installations supplémentaires, puisque des profilés doivent être posés parallèlement aux rails utilisés pour le roulement des trains classiques. En pratique, l’application qui se rapproche actuellement le plus de la solution proposée est le SkyTrain de Vancouver, métro automatique à motorisation linéaire, en service depuis 1985, mais sur des lignes nouvelles construites à cet effet. Car sauf sur de très longs alignements, les lignes en place n’autoriseront sans doute pas des vitesses très supérieures à celles pratiquées par les trains classiques. D’ailleurs, on notera que la SNCF, qui s’y connaît en trains à grande vitesse, ne vise pas, que ce soit avec le fret, l’urbain ou les « petites lignes », des applications particulièrement rapides !

    Nevomo rappelle qu’un premier démonstrateur à l’échelle 1/5 de MagRail a été présenté en 2019 et que des essais sur une maquette « de taille moyenne » ont été effectués en décembre 2020. Et l’année dernière, Nevomo « a terminé la construction de la piste d’essai à l’échelle 1 à Nowa Sarzyna, en Pologne, qui est la plus longue piste d’Europe pour tester la sustentation magnétique passive ». Pour ce qui est de l’accord avec le SNCF, des essais devraient se dérouler d’ici 2025.

    P. L.

  • En Suède, Clément Beaune inaugure l’Innovation Station d’Alstom

    En Suède, Clément Beaune inaugure l’Innovation Station d’Alstom

    « Fier d’inaugurer en Suède le 3ème centre d’innovation mondial d’Alstom, un laboratoire d’excellence industrielle. À portée des universités et startups, on y développe les transports verts de demain. Fierté française, réussite européenne ! » C’est en ces termes que Clément Beaune a résumé l’inauguration, le 27 février, de l’Innovation Station d’Alstom à Västerås. En présence de Johan Sterte, préfet du Västmanland, et Maria Signal Martebo, PDG Alstom Suède.

    Lien vers vidéo Alstom – intervention de Clément Beaune.

    Ce centre d’innovation devrait accueillir en octobre prochain 550 salariés dans 10 000 mètres carrés répartis sur cinq étages, plus « quelque 200 embauches dans l’année ».

    P. L.

  • Le RER NG aux essais sur le RER E

    Le RER NG aux essais sur le RER E

    C’est dans la nuit du 18 au 19 février que le RER Nouvelle Génération (RER NG) a commencé ses essais en conditions réelles sur la ligne E du RER francilien, à laquelle ce nouveau matériel est destiné, en version à six voitures, alors qu’une version à sept voitures est quant à elle destinée à la ligne D. Ces essais d’intégration, avant la mise en service progressive du RER NG prévue à partir d’octobre prochain, ont pour objectif de confirmer sa compatibilité avec les infrastructures de la ligne E, destinée à être prolongée à l’ouest (projet Eole), vers Nanterre-la-Folie via la Porte Maillot et La Défense en 2024, puis vers Mantes-la-Jolie.