Catégorie : Industrie

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  • La Cour des Comptes pointe la faible rentabilité de Transdev malgré une organisation « pertinente »

    La Cour des Comptes pointe la faible rentabilité de Transdev malgré une organisation « pertinente »

    Le contrôle des entreprises bénéficiant de concours financiers publics étant prévu par le code des juridictions financières, la Cour des Comptes s’est penchée sur la situation de Transdev. L’institution de la rue Cambon a publié hier l’intégralité du rapport qu’elle consacre à cet opérateur de transport public, présent dans 17 pays, sur tous les continents, et exploitant 17 modes de transports : bus, trams, métros,  tram-trains, trains (plus précisément, 820 trains transportant dans cinq pays 180 millions de passagers par an), mais aussi navettes maritimes ou téléphériques…

    Dressant le bilan de la période 2017-2020, la Cour des Comptes estime que le groupe français, fortement affecté par la crise sanitaire, a mis en place une organisation « pertinente » et que sa stratégie a été « confortée« . Toutefois, notent les « Sages » de la rue Cambon, son chiffre d’affaires, de plus en plus tourné vers l’international (64 % en 2020), a connu une baisse significative en 2020 (- 8,9 %). « Le résultat opérationnel est très fluctuant selon les exercices (EBIT négatif en 2018 et 2020), d’où une faible rentabilité sur la période étudiée. De même, le résultat net est déficitaire en 2018 (- 94,3 M€) et surtout en 2020 (- 112 Md€) », écrivent-ils.

    Situation déficitaire en Allemagne

    Les rapporteurs pointent une situation contrastée selon les pays. « Si l ’activité se révèle rentable en France (143 M€ au total entre 2017 et 2020), celle poursuivie dans les autres pays européens et dans le reste du monde s’avère en revanche déficitaire (respectivement – 70 M€ et – 150 M€ au cours de la période étudiée) »

    Ainsi, la France reste le principal marché de Transdev, qui y emploie 31700 salariés (42 % des effectifs) réalisant un chiffre d’affaires de 2,5 Md€, soit 36 % de l’activité du groupe en 2020. Mais le recul de l’activité par rapport à 2019 (-12,2 %) est plus marqué que celui de la moyenne du groupe (-8,9 %).

    L’Allemagne constitue zone particulièrement importante pour Transdev, détenu à hauteur de 66 % par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et, depuis janvier 2019, à hauteur de 34 % par le groupe allemand Rethmann. Avec 6000 salariés, l’activité procure la deuxième source de revenus du groupe derrière la France et juste devant les États-Unis. Elle est en progression pour le transport par bus grâce à l’acquisition de la holding Rhenus Veniro. Mais cet accroissement de l’activité en Allemagne a nui à sa profitabilité. « Le résultat net, déjà déficitaire en 2019 (– 25 M€), a chuté durant la crise sanitaire pour atteindre – 74 M€ en 2020. Il s’agit de la filiale ayant enregistré la plus forte perte enregistrée au sein du groupe en 2020« , indique le rapport.

    Vigilance aux Etats-Unis

    L’Amérique du Nord, où Transdev emploie environ 17 000 salariés, représente 17 % des activités du groupe, avec un chiffre d’affaires marqué par une forte baisse en 2020 (- 16,2 %) à 1 145 M€. « Sur la période étudiée, les activités outre-Atlantique sont fortement déficitaires, même si les pertes se sont réduites en fin de période, le total des pertes nettes s’élevant à respectivement à 328 M€. Le poids des charges de personnel y est particulièrement élevé par rapport au reste du groupe. La situation aux États-Unis appelle ainsi à une vigilance particulière« , prévient le gardien des finances publics.

    La répartition des activités du groupe au niveau mondial et les négociations qui ont eu lieu au plus près du terrain pour adapter les contrats ont permis au groupe Transdev de limiter les pertes au cours de la crise sanitaire, reconnaît la Cour. Et les mesures prises par la direction de Transdev ont porté leurs fruits. Ainsi, après s’être recentré sur le B2G (c’est-à-dire sur les activités assurées pour le compte des autorités publiques) et avoir optimisé sa trésorerie, le groupe a su réduire son endettement et profiter des mesures prises par les autorités publiques pour aider les entreprises de transport à faire face à la chute de leurs recettes suite aux restrictions de déplacements imposées par le Covid.

    Cependant, ajoute l’institution, « sur l’ensemble de la période, la rentabilité opérationnelle de Transdev est faible et ses fonds propres sont en baisse (- 13,8 % entre 2017 et 2020). Le groupe doit rester vigilant sur le sujet des provisions pour risques et charges, ces dernières augmentant de manière significative sur la période étudiée (+ 46,5 %), du fait des litiges (« claims ») en cours dans la zone Amérique ».

    D’où la recommandation de « poursuivre le recentrage sur les activités et les implantations les plus rentables, avec une vigilance particulière sur les contrats aux États-Unis. » Parmi les autres recommandations, la Cour insiste sur l’importance de la prise en compte du facteur humain,  puisque »le recrutement et la fidélisation des conducteurs représentent un enjeu spécifique pour l’ensemble des filiales du groupe » du fait notamment du taux de rotation des personnels structurellement important (autour de 23 % en moyenne, mais 15 % en France et 50 % aux États-Unis). Un aspect fondamental pour toutes les entreprises de transport qui cherchent à attirer des candidats, d’autant plus dans un contexte d’ouverture à la concurrence.

    Marie Hélène Poingt

  • Electrification par îlots pour les trains à batteries : une expérience allemande à suivre

    Electrification par îlots pour les trains à batteries : une expérience allemande à suivre

    La DB procède à une électrification « par îlots » des lignes dans le Schleswig-Holstein sur lesquelles les automotrices à batteries Flirt Akku commandées à Stadler doivent être mise en service. Les « îlots » en question seront des tronçons de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres de voies, ainsi que certaines gares, qui seront mis sous caténaires. Ces dernières permettront de recharger les batteries des automotrices qui poursuivront leur trajet sur des sections non électrifiées.
    Ces travaux d’électrification devraient débuter à l’automne prochain. Dans un premier temps, la DB électrifiera des voies supplémentaires dans les gares de Kiel, Bad Oldesloe et Büchen. Dans un deuxième temps, en 2023, la caténaire sera prolongée sur 5 km de la ligne de Flensburg à Kiel, ainsi que sur 3,5 km entre Kiel et Kiel-Hassee. La DB installera ensuite, pour le compte du Land et des transports publics de ce dernier, les premières îlots de caténaires et leurs sous-stations de chargement à Heide, Husum et Tönning, sur la ligne de la côte ouest du Schleswig-Holstein
    Des électrifications par îlots de caténaires sont également envisagés dans deux autres Länder, dans le sud de la Rhénanie-Palatinat, où les avant-projets sont déjà terminés, ainsi que dans la région Rhin-Ruhr, où les avant-projets ont été lancés.

  • Les ÖBB commandent à Stadler 41 rames Kiss à deux niveaux

    Les ÖBB commandent à Stadler 41 rames Kiss à deux niveaux

    Après la levée de tous les obstacles juridiques par la Cour administrative de Vienne, les ÖBB ont à nouveau pu désigner Stadler vainqueur de l’appel d’offres pour la fourniture d’un maximum de 186 rames à deux niveaux Cityjet. D’une durée de dix ans, le contrat-cadre, qui porte sur la production et la livraison de rames du type Kiss de quatre, cinq ou six voitures, représente une valeur totale pouvant atteindre 3 milliards d’euros. Ces rames seront fabriquées dans le nouveau centre d’excellence de Stadler pour les trains à deux niveaux de St. Margrethen, situé en Suisse et à deux pas de l’Autriche.
    Évaluée à environ 600 millions d’euros, la première tranche commandée par les ÖBB compte 41 rames destinées à être mises en service dans l’est de l’Autriche à partir de 2026.

    La conception des nouvelles rames à deux niveaux prend particulièrement en compte les souhaits et les exigences des voyageurs pour les trajets quotidiens ou de loisirs. Chaque voiture présente un accès à plancher surbaissé ainsi qu’une zone multifonctions optimisée, plus spacieuse et plus accessible pour les voyageurs avec des vélos, des poussettes ou des bagages. Cette zone multifonctions communique directement avec la zone d’entrée/sortie et facilite les échanges rapides en gare.

    Dans les nouvelles rames Kiss, climatisées, des prises de courant seront installées à chaque rangée de sièges. Ce matériel bénéficiera d’un système d’information voyageurs moderne(moniteurs avec informations en temps réel) ainsi que d’une vidéosurveillance. Pour les passagers à mobilité réduite, la voiture centrale de la rame dispose également d’espaces pour fauteuils roulants avec des tables latérales réglables en hauteur.

  • CAF livrera 63 automotrices Civity à batteries en Allemagne

    CAF livrera 63 automotrices Civity à batteries en Allemagne

    CAF a remporté un contrat des autorités organisatrices des transports Rhin-Ruhr (Verkehrsverbund Rhein-Ruhr, VRR) et Westphalie-Lippe (Westfalen-Lippe) pour la livraison et la maintenance sur 30 ans de 63 rames automotrices électriques Civity à batteries. Ce parc, qui comprendra 15 rames de 45 m et 48 rames de 55 m, sera le plus important d’Allemagne à pouvoir fonctionner sur batteries en l’absence de caténaire. Il est destiné à remplacer en 2025 les autorails diesel des sept lignes du réseau Niederrhein-Münsterland, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

  • Alstom livrera jusqu’à 40 rames Coradia Stream en Roumanie

    Alstom livrera jusqu’à 40 rames Coradia Stream en Roumanie

    Alstom et l’Autorité roumaine pour la réforme ferroviaire (Autoritatea pentru Reformă Feroviară, ARF) ont signé un contrat pour la livraison de 20 rames automotrices de long parcours Coradia Stream et pour les services de maintenance associés pendant 15 ans. Le montant de ce contrat est de 1,3 milliard de lei (263 millions d’euros), la valeur des 20 rames représentant 71 % du total. « Ce seront les premiers trains de voyageurs livrés par Alstom en Roumanie », précise le constructeur.

    Ce contrat pourra faire l’objet d’une extension si l’ARF passe une commande d’un maximum de 20 rames supplémentaires. Le montant total estimé du projet pourrait alors dépasser 3,7 milliards de lei (750 millions d’euros), montant correspondant à la commande de 37 rames au total (soit 17 rames supplémentaires), à livrer d’ici fin 2024, selon l’ARF. Un délai de livraison assez court, mais envisageable pour un matériel roulant déjà commandé en Italie (où il circule depuis la mi-2019), aux Pays-Bas (livraison en cours) et au Danemark.

    Composées de six caisses, les rames Coradia Stream pour l’ARF offriront 351 places assises. Question accessibilité, les deux caisses d’extrémité présenteront une porte par côté chacune, contre deux pour les quatre caisses intermédiaires. Destinées aux grands axes électrifiés du réseau ferré roumain, ces rames conformes aux STI européennes devront atteindre une vitesse maximale de 160 km/h et devraient avoir un équipement ERTMS de bord.

    L’aménagement comprendra un système d’information voyageurs sonore et visuel (à affichage dynamique), alors que chaque voiture sera équipée de grands compartiments pour les bagages volumineux. L’ensemble de la rame disposera de « quatre cabinets de toilette écologiques équitablement répartis sur toute la longueur, dont un conçu pour les personnes à mobilité réduite », selon Alstom. Ces rames Coradia Stream seront aussi équipés « d’un système informatique et de capteurs de grande précision pour le comptage des voyageurs ».

  • Amtrak présente son nouvel Acela à grande vitesse… qui sera retardé d’un an

    Amtrak présente son nouvel Acela à grande vitesse… qui sera retardé d’un an

    C’était un des grands événements attendus pour 2022 aux Etats-Unis, mais la mise en service de la deuxième génération de trains à grande vitesse Acela d’Amtrak – alias Avelia Liberty pour Alstom, son constructeur – a été encore repoussée d’un an, alors qu’elle était initialement prévue en 2021. Des modifications devront être apportées au nouveau matériel roulant, qui a été testé en 2020 sur le circuit d’essais de Pueblo (Colorado), puis sur les voies du corridor nord-est (NEC), où il est appelé à circuler jusqu’à 257 km/h (160 mph) entre Washington, Philadelphie, New York et Boston. Il faudra ainsi revoir la répartition des masses et la suspension, tout en respectant les nouvelles réglementations américaines liées à la sécurité passive et en assurant la compatibilité entre l’informatique embarquée et la signalisation. C’est donc désormais en 2023 (sans plus de précisions) que la première des 28 nouvelles rames pendulaires devrait accueillir ses voyageurs.

    En attendant, Amtrak a présenté à Philadelphie l’aménagement de ses prochaines rames à grande vitesse, qui comprendront initialement, entre deux motrices (qui ressemblent fort à celles du TGV M,) trois voitures Business Class, une voiture Café, quatre autres voitures Business Class et une voiture First Class. Si cette dernière est aménagée à 1+2 places assises de front, les autres présenteront 2+2 sièges dans la largeur. A l’occasion, Michael Keroullé, président de la région Amériques d’Alstom, a rappelé que les Avelia Liberty sont construits par son site de Hornell (Etat de New York), en partenariat avec le syndicat AIM (Association internationale des machinistes, International Association of Machinists en anglais), en faisant appel à près de 250 fournisseurs dans 27 États américains.

    P. L.


    Photos Amtrak

  • DB Regio commande 29 Coradia Stream « Grande Capacité » de plus à Alstom

    DB Regio commande 29 Coradia Stream « Grande Capacité » de plus à Alstom

    Un an après la commande de 34 trains régionaux Coradia Stream de grande capacité par l’entreprise de transports publics du Land de Basse-Saxe (Landesnahverkehrsgesellschaft Niedersachsen, LNVG) et trois mois après la commande de 17 de ces rames par DB Regio pour le Main-Weser Express, Alstom a reçu une deuxième commande de 29 rames par DB Regio, cette fois pour les lignes RE50 (Francfort – Fulda – Bebra) et RB51 (Francfort – Wächtersbach). Les rames devront entrer en service pour le changement d’horaire de décembre 2025.

    Composées de quatre voitures (à deux niveaux aux extrémités, à un niveau entre les deux), ces rames pourront circuler en unités multiples (UM) ; elles offriront 420 places assises, soit 840 en UM (contre 720 places dans les compositions actuelles les plus capacitaires). La hauteur d’accès de 600 mm au niveau de chaque entrée devrait faciliter les montées et descentes dans pratiquement toutes les gares, les voitures centrales offrant un accès de plain-pied aux voyageurs à mobilité réduite. Cette facilitation des échanges en gare est censée contribuer à réduire le temps de parcours sur la ligne RE50 « de huit minutes en moyenne », entre Francfort et Fulda.

    L’aménagement intérieur du train se caractérise par ses 30 espaces de rangement pour les vélos. Il comprend des espaces de quatre places assises, dotés de grandes tables fixées aux parois en 1re classe et de tables compactes en 2e classe. Le WiFi et des prises électriques seront disponibles à chaque place dans les deux classes.

    Alstom assemblera les Coradia Stream sur son site allemand de Salzgitter. La gestion du projet et du contrat, la validation et la mise en service du produit, la documentation et la formation seront assurées en Allemagne, précise le constructeur.

  • Alstom livrera 25 trains à grande vitesse Zefiro Express à SJ, en Suède

    Alstom livrera 25 trains à grande vitesse Zefiro Express à SJ, en Suède

    Alstom a annoncé le 6 avril avoir signé un accord avec l’opérateur ferroviaire historique suédois SJ afin de lui fournir 25 rames automotrices à grande vitesse (250 km/h) Zefiro Express, avec une option pour 15 rames supplémentaires. Le contrat concernant la première commande ferme s’élève à « près de 650 millions d’euros », selon Alstom. De son côté, SJ avait déjà annoncé en décembre la commande de ces trains, proposés en son temps par Bombardier Transport. Depuis la reprise de ce dernier par Alstom, le Zefiro Express fait partie de la plateforme de trains à grande et à très grande vitesse Avelia.

    Ce nouveau matériel roulant commandé par SJ à Alstom sera le plus rapide à circuler sur le réseau ferré suédois au moment de la livraison des premiers éléments, prévue en 2026. Les trains les plus rapides en Suède actuellement circulent à 200 km/h.

    P. L.

  • CAF et Iberdrola s’allient pour développer le train à hydrogène

    CAF et Iberdrola s’allient pour développer le train à hydrogène

    Un nouvel acteur est né en Espagne pour le développement de l’application de la pile à combustible à hydrogène au matériel roulant ferroviaire. Iosu Ibarbia, directeur de la technologie du constructeur CAF, et Millán García-Tola, responsable de l’hydrogène vert du producteur d’électricité Iberdrola, ont signé un accord global qui « vise principalement à assurer la promotion mondiale du transport ferroviaire à l’hydrogène vert sans émissions ». CAF fournira le matériel roulant, alors qu’Iberdrola se chargera des infrastructures de ravitaillement en hydrogène vert.

    C’est ainsi que pour les essais du nouveau train bimode à hydrogène conçu par CAF dans son usine de Saragosse, dont le démarrage est prévu en avril dans le cadre du projet FCH2RAIL, la fourniture d’hydrogène vert sera assurée par la nouvelle usine Iberdrola de Barcelone. Ce prototype de train bimode CAF a été réalisé en installant des piles à hydrogène et des batteries sur une rame automotrice de banlieue Civia de la RENFE. Quant à l’usine d’hydrogène vert Iberdrola, elle alimente également les autobus des TMB (Transports métropolitains de Barcelone) depuis janvier dernier, « ce qui en fait la première usine d’hydrogène commercial et renouvelable en Espagne ». Iberdrola a d’autres projets en matière de production d’hydrogène vert, en alliance avec Fertiberia à Puertollano (ville pionnière des énergies renouvelables), ainsi que dans le cluster d’hydrogène vert de Puerta de Europa (Andalousie), qui regroupe plus de 80 entreprises.

    P. L

  • Keolis crée une nouvelle filiale pour accélérer son développement dans le digital

    Keolis crée une nouvelle filiale pour accélérer son développement dans le digital

    Keolis a lancé le 1er mars une nouvelle filiale à 100%, née du rapprochement entre Kisio Digital et l’équipe data de Kisio Services & Consulting. Baptisée Hove, cette entité, composée de 110 collaborateurs, est spécialisée dans la conception et le déploiement d’outils numériques.

    « Basés sur l’analyse et l’exploitation des données de mobilité, les produits développés ont pour objectif d’améliorer la compréhension des mobilités au sein d’un territoire, d’orienter l’offre de transport, d’en mesurer la performance et de faciliter les déplacements des voyageurs », explique le groupe dans un communiqué.

    Parmi les outils déjà existants, elle dispose de Patterns (une plateforme destinée à analyser les mobilités à partir des traces GPS) et de Navitia, un calculateur d’itinéraires intégrant les modes de transport en temps réel ou encore Dotpulse, pour mesurer en temps réel et de façon prédictive la fréquentation d’une ligne.