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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Effia se renforce en Ile-de-France
La société Effia, numéro deux français du stationnement, a annoncé le 5 janvier l’acquisition du tiers du capital de la société d’économie mixte Saemes, qui gère plus de 30 000 places de parking en Ile-de-France.
La filiale de Keolis précise qu’elle « devient actionnaire industriel de référence de la Société anonyme d’économie mixte d’exploitation du stationnement de la Ville de Paris, à hauteur de 33,27 % ». La Ville de Paris reste actionnaire majoritaire avec 50,06 % du capital.
Grenoble roule à 30 km/h
C'est une première en France pour une ville aussi importante : Grenoble a généralisé depuis le 1er janvier la limitation de vitesse à 30 km/h sur son territoire, en ne gardant que quelques grands axes à 50 km/h Les conducteurs dans treize autres communes de la métropole grenobloise (442 000 habitants au total) sont aussi concernés. La limitation de vitesse à 30 km/h doit être étendue à 43 des 49 communes de l'agglomération d'ici à l'été 2016. Baptisée « Métropole apaisée », cette opération a été mise en place aussi bien dans des communes de gauche que de droite.
« Cela permet de rééquilibrer l'espace public, de donner un nouvel espace aux piétons et aux cyclistes », a plaidé Eric Piolle, maire EELV de Grenoble, mettant en avant les gains en terme de sécurité permis par cette mesure.
En France, d'autres villes de plus petite taille, comme Lorient (Morbihan), ont déjà généralisé les zones 30 à l'ensemble de leur territoire. La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, s'est engagée à faire de même d'ici à 2020.
Ailleurs en Europe, Edimbourg doit passer à 30 km/h progressivement à partir d'avril 2016.Egis remporte la maîtrise d’ouvrage de la future liaison par câble orléanaise
Egis a annoncé fin 2015 avoir remporté, avec son partenaire Semdo, le mandat de maîtrise d’ouvrage pour la création d’une liaison par câble au-dessus de la gare de Fleury-les-Aubrais rejoignant la future place Danton à Orléans. Cette ligne s’inscrit dans le projet de réhabilitation de la zone Interives.
Premiers tours de roue parisiens des bus électriques Irizar et Solaris
Une chance sur dix, c'est à peu près la probabilité pour les utilisateurs de la ligne 21 de monter dans un bus électrique. C'est entre Saint-Lazare et le stade Charléty, sur la ligne 21 de la RATP que les deux premiers bus 12 m 100 % électriques ont démarré leurs tests le 17 décembre. Le Solaris Urbino 12 du constructeur polonais ainsi que l'Irizar i2e tourneront pendant les deux prochains mois sur cette ligne parisienne « typique », avec ces 7,8 km et sa vitesse commerciale moyenne de seulement 10 km/h. Selon l'un des régulateurs, entre les vélos, les livreurs et les pousse-pousse, les couloirs réservés sont en effet régulièrement impraticables. C'est aussi la ligne qui a été « retenue par l'Ademe comme référence pour mesurer les émissions de polluants », rappelle la RATP.
« Rapidement les deux bus iront aussi rouler sur la ligne 147 (Eglise-de-Pantin – Sevran), caractéristique d'une ligne de banlieue », indique Marie-Claude Dupuis, directrice du département Matériel roulant bus de la RATP. Il s'agit cette fois d'une ligne plus longue, de 16,1 km où les bus filent à 16 km/h en moyenne. Les deux véhicules seront rejoints dès janvier par le bus Yutong-Dietrich Carebus Group, qu'on expérimentera d'abord sur la 147 puis sur la 21. « Ce sont des tests sur les performances des batteries, moteurs et systèmes de recharge, très techniques, pour les ingénieurs de la RATP, qui dialogueront en permanence avec les ingénieurs des constructeurs de façon à pouvoir extrapoler les résultats à toutes nos lignes », poursuit-elle.
Les discussions sont en cours avec le néerlandais Ebusco, allié au chinois Golden Dragon, pour choisir le moment des tests de son véhicule. En février, la tête de série du Bluebus de Bolloré devrait être livrée. Ce véhicule roulera deux mois sur la ligne 341 (Etoile – Porte-de-Clignancourt), avant que la régie donne le feu vert pour lancer la construction des 22 autres bus commandés. L'intégralité de cette commande est destinée à proposer la première ligne de bus RATP en 100 % électrique en 2016. La suite du calendrier prévoit d'expérimenter le modèle GX 337 Elec d'Heuliez pour six mois à partir de juillet.
Une dizaine de conducteurs ont été formés à la conduite des deux premiers véhicules – et à l'utilisation du tableau de bord entièrement digital et tactile sur Solaris ! Formation indispensable car « l'accélération, le freinage, le rayon de braquage sont spécifiques à chaque modèle », explique Patrick Guillaume, responsable de cette formation. Les machinistes seront questionnés sur leurs impressions de conduite, mais l'avis des voyageurs sera lui aussi sollicité par l'Ifop.
Sur la ligne 21, quoi qu'il arrive, ils tomberont sur un véhicule à motorisation récente, la ligne étant pourvue de 17 hybrides sur un parc de 23. « La RATP monte en puissance sur l'hybride, rappelle Marie-Claude Dupuis. Son parc est passé de 49 en début d'année à 150 fin 2015. » Et d'ici à la mi-2016, les 523 bus hybrides commandés devraient être en circulation. Ils sont considérés comme des modèles de transition vers les 100 % électrique ou biogaz du plan Bus 2025. Une transition énergétique qui devrait s'accélérer. « Il y a de la concurrence, puisque 12 véhicules différents nous ont été présentés durant la COP21, continue la directrice du matériel roulant. C'est ce qui nous permet d'être optimistes quant à notre objectif d'obtenir un coût de revient pour les bus zéro émission identique à celui du diesel en 2019. »
Selon Pepy, aucune décision n’est prise sur la généralisation des portiques
Guillaume Pepy a indiqué le 20 décembre qu'aucune décision n'était encore prise quant à la généralisation des portiques de sécurité dans les gares, sans pour autant formellement exclure la mise en place de nouveaux dispositifs. « Donnons-nous le temps d'expérimenter », a déclaré le PDG de SNCF Mobilités. Rappelons que des portiques pour les voyageurs et des scanners à rayons X pour le contrôle des bagages ont été mis en service ce même jour à la gare de Paris-Nord et à la gare de Lille-Europe pour les lignes Thalys qui desservent notamment la Belgique et les Pays-Bas.

Le Conseil de Paris approuve la piétonnisation de la voie sur berges rive droite
Le Conseil de Paris a approuvé le 15 décembre le projet de rendre piétonne en septembre 2016 une partie de la voie Georges-Pompidou sur la rive droite des berges de la Seine. La circulation automobile sera ainsi fermée après l'édition 2016 de Paris Plages sur 3,3 km le long de cette voie, de l'entrée du tunnel des Tuileries (Ier arrondissement) à la sortie du tunnel Henri IV (IVe). Une aire piétonne sera créée – d'une superficie de 4,5 hectares – à la suite de l'arrêt de la circulation automobile, comme cela avait été fait en 2012 rive gauche entre le pont Royal et le pont de l'Alma.
La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo avait affirmé il y a quelques semaines que ce nouvel espace de « respiration, de promenade et de détente », d'un coût « maximum de huit millions d'euros », allait « profondément changer le visage et l'image de notre ville ».
Selon la mairie de Paris, le temps de traversée du secteur avoisinant en voiture, par le report de circulation, ne sera augmenté que de 5 à 7 minutes, ce que contestent les opposants.372,3 millions d’euros d’amendes dans le secteur du transport de colis
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L'Autorité de la concurrence a infligé une amende de 672,3 millions d'euros à 20 entreprises du secteur du transport de colis ainsi qu'à l’organisation professionnelle TLF pour entente. Parmi les entreprises, Geodis est la plus lourdement sanctionnée avec 196 millions d'euros d'amende, vient ensuite Chronopost (filiale de La Poste) avec 99 millions ou encore DHL Express France (81 millions). TLF a été condamné à 30.000 euros d'amende notamment pour avoir "participé activement tant à l'organisation des échanges illicites qu'à la protection de leur confidentialité". 1,4 million d'euros d’amende sont de plus infligés à TFL et 15 entreprises pour leur méthode commune de répercussion d'une "surcharge gazole".
La SNCF interrompt son partenariat avec Airbnb
La SNCF a reculé : après avoir annoncé le 11 décembre un partenariat avec Airbnb, Voyages-sncf.com a finalement décidé de l’interrompre quatre jours plus tard. Entre-temps, la…
filiale de la SNCF avait essuyé de violentes critiques et fait face à la colère des hôteliers. « Face à l’incompréhension » suscitée par ce partenariat, Voyages-sncf.com a expliqué dans un communiqué vouloir « prendre le temps du dialogue avec l’ensemble des professionnels de l’hôtellerie afin d’analyser les conditions dans lesquelles les nouveaux modèles d’économie collaborative peuvent contribuer à la relance du tourisme en France ».
Des mots bien pesés pour justifier son alliance avec la plateforme Airbnb mais aussi avec le site de location de voitures entre particuliers Ouicar ou la plateforme KidyGo qui permet de faire accompagner des enfants seuls en train. Le distributeur de billets en ligne souhaitait ainsi permettre à ses clients de financer en partie leurs frais de déplacements en profitant de leur absence pour louer leur appartement ou leur voiture. Ce partenariat consistait à informer les voyageurs clients avant qu’ils n’achètent des billets de la possibilité de louer certains de leurs biens ou de rendre service pendant leur voyage. Plus tard, d’autres services auraient dû être proposés, avec l’objectif, selon Franck Gervais, le patron de Voyages-sncf.com, que « d’ici 2019, 10 % de nos clients utilisent ce mode de consommation ». Mais des syndicats hôteliers se sont dit "choqués et en colère", dénonçant un partenariat entre une "entreprise publique subventionnée par l'Etat" et une "multinationale destructrice d'emploi" qui "ne respecte pas les règles fiscales" françaises. La SNCF doit désormais déminer le terrain.
MHP
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Résultats du 24e Palmarès des Mobilités
Cérémonie de remise des prix du 24e Palmarès des mobilités de Ville, Rail & Transports
Salons de l'Hôtel des Arts et Métiers de Paris, le 9 décembre Pass Or : Tours Métropole
Jean-Gérard Paumier, Vice-président aux Transports et Infrastructures
Pass Argent : Nantes Métropole
Jean-Pierre Farandou, Président du groupe Keolis et Jacques Garreau, Vice-président de Nantes Métropole
Pass Bronze : Le Grand Dijon
Franck Avice, Directeur Services, Relation clients, Espaces, membre du Comex de la RATP et André Gervais, Conseiller Délégué au Transport, Mobilité, Stationnement et Voirie
Grand prix européen de la mobilité : Hambourg
Sylvain Blaise, Directeur Général d’Iveco France et Juliane Martinius du Ministère Regional d’Economie, Transport et Innovation
Prix Ville moyenne : Vannes Agglo
Pascal Lemaitre, Directeur des activités urbaines CarPostal et Denis Bertholom, Vice-président en charge des Déplacements et des Transports
Prix de la mobilité durable : Grenoble Alpes Métropole
Francis Nakache, Directeur général Caf France et Yann Mongaburu, Vice-président délégué aux déplacements
Prix innovation : Marseille Provence Métropole
Jean-Aimé Mougenot, Directeur Adjoint Direction générale SNCF Régions et Intercités SNCF et Guy Teissier, Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Prix intermodalité : Nantes Métropole
Nicolas Jachiet, Directeur général d’Egis et Jacques Garreau, Vice-président de Nantes Métropole
Prix de la mobilité numérique : Le Grand Lyon
Pascal Auzannet, Président d’Ixxi et Martial Passi, Vice-président du Grand Lyon en charge des déplacements-intermodalités
Prix Modernisation : Angers Métropole
Marielle Villamaux, Directeur Commercial Groupe Transdev et Bernard Dupré, Vice-président chargé des mobilités
Prix Ville et Automobile : Le Grand Lyon
Patrick Muzolf, Directeur de la publicité du groupe la Vie Du Rail et Martial Passi, Vice-président du Grand Lyon en charge des déplacements-intermodalités
Les réserves du Défenseur des droits sur la proposition de loi de sûreté dans les transports
Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a fait part le 11 décembre de « sérieuses réserves sur certaines dispositions majeures » d'une proposition de loi contre l'insécurité et la fraude dans les transports, qui doit être examinée le 16 décembre à l'Assemblée nationale. Elle vise notamment à autoriser « les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP à procéder à des palpations de sécurité » et à la fouille des bagages, avec l'accord des passagers.
« En attribuant des missions de sécurité publique à des agents de sécurité privée qui ne disposent pas du cadre juridique garantissant l'exercice de la force légitime propre aux forces de l'ordre, ce dispositif, exorbitant du droit commun, soulève des difficultés au regard du respect des libertés, en particulier du point de vue de leur proportionnalité », souligne Jacques Toubon, dans un communiqué.
Le Défenseur des droits propose notamment que « les services de sécurité internes de la SNCF et de la RATP soient régis par le code de la sécurité intérieure (CSI) plutôt que par le code des transports » et qu'ils fassent l'objet de formations spécifiques.Il revient aussi sur les contrôles d'identité et palpations pouvant être réalisés par les services de la SNCF et de la RATP. « Ces interventions lorsqu'elles sont réalisées par les forces de l'ordre sont à l'origine d'incidents nombreux et parfois graves. Compte tenu du nombre très important de personnes susceptibles d'être contrôlées ou seulement concernées quotidiennement par ces nouvelles prérogatives dans les transports en Ile-de-France, il existe un risque très sérieux de multiplication des incidents, voire de troubles à l'ordre public », juge encore Jacques Toubon.