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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
RATP et EDF partenaire pour une mobilité électrique
La RATP et EDF ont signé le 25 juin un partenariat d’une durée de trois ans visant à intégrer des bus de grande capacité (12 m) 100% électriques dans la flotte en exploitation de la RATP.
Cet accord prévoit des essais et des tests sur les différentes chaînes de traction électriques, les batteries, les systèmes de charge (au dépôt, lorsque les bus stationnent, ou en ligne, sur leur parcours) et leurs impacts sur les réseaux électriques. La dimension économique, tant au niveau des investissements que des coûts d’exploitation, sera étudiée. Une attention toute particulière sera portée à l’analyse de la satisfaction des usagers vis-à-vis de ce nouveau mode de motorisation.
La RATP, qui exploite 4500 bus en Ile-de-France, a pour objectif un réseau de bus 100 % vert d’ici 2025 comprenant des bus électriques et des bus au gaz naturel.

Le péage de transit, ex-écotaxe, adopté par l’Assemblée nationale
L'Assemblée nationale a adopté, le 25 juin, un amendement gouvernemental remplaçant l'écotaxe par un péage de transit poids lourds, lors du débat sur le budget rectificatif 2014. .. …La majorité socialiste a approuvé la nouvelle taxe, contre laquelle ont voté, pour des raisons opposées, l'UMP et les écologistes.
Le nouveau dispositif, annoncé par Manuel Valls dimanche et qui entrera en vigueur au 1er janvier 2015, concernera les camions de plus de 3,5 tonnes circulant sur un réseau de près de 4.000 kilomètres de routes nationales et locales très fréquentées par les poids lourds.
Elle devrait rapporter 500 millions d'euros par an, a confirmé dans l'hémicycle le ministre des Finances Michel Sapin. L'écotaxe, elle, devait porter sur 15 000 kilomètres de routes et rapporter près du double pour financer les infrastructures de transport.
L'Etat cherche à présent à compenser ce manque à gagner, et Michel Sapin a reconnu ne pas être encore « en capacité de dire quelles autres ressources seront trouvées ». Il a toutefois évoqué, comme l'avait fait dès le 23 juin, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal l'idée de mettre à contribution les sociétés d'autoroutes.
La gestion de la collecte sera toujours assurée par la société Ecomouv, avec, a confirmé Michel Sapin, « une participation éventuelle de l'Etat » à son capital.
Les routes concernées sont celles dont le trafic quotidien de poids lourds excède 2 500 véhicules, soit 3 800 km au total. S'y ajoutent des routes susceptibles « de supporter un report de trafic » des poids lourds : routes d'Alsace, périphérique parisien, un tronçon de la route Centre-Europe-Atlantique.
Les véhicules agricoles, les camions-citerne de transport de lait ainsi que les véhicules forains ou de cirque seront exemptés de la taxe.
Son entrée en vigueur début 2015 sera précédée pendant trois mois par « une marche à blanc à l'automne ».
Le député UMP des Côtes d'Armor, Marc Le Fur, opposant de toujours à l'écotaxe, a noté « des progrès », mais jugé que « l'évolution ne va pas au bout des choses » car « cet impôt reste anti-économique ». Il s'est notamment inquiété que la liste des routes concernées soit fixée par décret, et non intégrée dans la loi.
A l'inverse, l'écologiste Eva Sas s'est indigné « d'une taxe au rabais », craignant le report des poids-lourds sur d'autres routes, les contreparties demandées par les sociétés d'autoroutes et « un financement des transports collectifs mis en danger ».
A cet égard, Michel Sapin a promis que les investissements en ce domaine ne seraient pas rognés.
La solution retenue est « un beau compromis intelligent » a soutenu Chantal Guitet (PS), tandis que son collègue Thomas Thevenoud a souligné qu'il « fallait trouver une solution vite ».
Alstom pourrait ouvrir son capital dans le secteur des transports
Le nouvel Alstom, recentré sur les transports après l’acquisition de l'activité de signalisation ferroviaire de General Electric (GE), et la cession partielle de son pôle énergie à GE, pourrait continuer à ouvrir son capital à des partenaires industriels, a indiqué le patron d'Alstom Transport, un scénario approuvé par le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg.
« La nouvelle configuration d'Alstom nous permet d'être beaucoup plus agiles, d'abord parce qu'on a les moyens financiers de le faire », a déclaré Henri Poupart-Lafarge en marge d'une visite d'Arnaud Montebourg sur un site d'Alstom Transport au Creusot (Saône-et-Loire), le 25 juin. « Nous allons pouvoir poursuivre ces acquisitions qui peuvent être très diverses dans leur forme: on a soit des partenariats, comme on fait en Algérie, en Russie ou Afrique du Sud; on peut avoir des acquisitions d'ateliers pour les services, et puis on peut participer à une consolidation plus large. »
« Nous avons 25% de TMH », l'équipement ferroviaire russe Transmasholding. « On pourrait très bien imaginer que TMH prenne une participation dans Alstom ».

Bruxelles : La STIB commande 172 bus Citaro
La société bruxelloise de transports publics (STIB) a commandé 172 nouveau bus Citaro Evobus, une filiale de Daimler, (93 bus standards – 66 personnes dont 27 places assises – et 79 bus articulés – 105 places, dont 38 places assises –) qui circuleront… class= »x_MsoNormal » style= »margin: 0cm 0cm 0.0001pt; padding: 0px; line-height: 20px; font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
progressivement sur le réseau à partir de septembre. La livraison des véhicules doit s’étaler jusqu’en décembre 2014. La STIB a présenté le 23 juin les prototypes des bus standard et articulés qui permettront d’augmenter la capacité pendant l’heure de pointe de 20%.Les nouveaux bus remplaceront une centaine d'anciens et permettront d’augmenter le nombre de bus en circulation pour répondre à la demande croissante. Ils seront équipés de sièges en cuir, d’un plancher en imitation parquet, d’un éclairage à LED intégral à l’intérieur du bus et d’une porte supplémentaire sur le Citaro standard pour faciliter le flux des voyageurs. A proximité du chauffeur, il y a six places réservées aux femmes enceintes et aux personnes à mobilité réduite.
Ces bus à la norme Euro VI consommant 10 à 15% de carburant en moins, seront en grande partie hébergés dans le dépôt Petite-Île, récemment acquis par la STIB à Anderlecht, où les travaux seront achevés en février 2015.
L'arrivée des nouveaux bus implique l’engagement de chauffeurs de bus supplémentaires. D'ici 2015, la STIB souhaite engager 132 chauffeurs de bus. Elle organisera le 11 juillet une journée spéciale Job Day pour chauffeurs de bus.
Plus de vélos dans des gares
Le stationnement sécurisé des vélos devra être développé à l'intérieur ou aux abords de gares prioritaires, ont voté le 19 juin les députés dans le cadre des débats sur le projet de loi de réforme ferroviaire.
Un amendement du gouvernement a été adopté en ce sens, qui souligne dans son exposé des motifs que ces places de stationnement sont "une condition essentielle au développement de l'usage du vélo dans les déplacements quotidiens et, partant, de l'essor de l'intermodalité".
Le nouvel opérateur ferroviaire, SNCF Mobilités, devra pour les gares de voyageurs prioritaires établir dans les trois ans suivant la promulgation de la loi un tel plan de développement, qui fixera un programme de travaux et leur financement.
Ce plan sera élaboré en concertation avec les collectivités territoriales.

L’écotaxe remplacée par un péage de transit
L'écotaxe va être remplacée au 1er janvier 2015 par un « péage de transit poids lourds » concernant les camions de plus de 3,5 tonnes roulant sur 4 000 km de routes à fort trafic au lieu de 15 000 km dans l'ancien système,… …a confirmé le gouvernement, le 22 juin, après les révélations du quotidien Ouest-France, plus tôt dans la journée.
Mais la recette brute attendue de la nouvelle redevance serait de « 500 millions » d'euros par an, soit environ deux fois moins que le dispositif initial, a précisé le 23 juin la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Cette recette doit en effet être affectée à l'agence de financement des infrastructures de transport de France alors que 800 millions d'euros étaient escomptés annuellement dans la précédente formule.
Le nouveau péage cible les « itinéraires de grand transit, qui supportent un trafic supérieur à 2 500 poids lourds par jour », a confirmé une source proche de Matignon. Soit 4 000 km du réseau routier national et de certaines routes départementales, contre 15 000 km dans le projet d'écotaxe, qui avait soulevé un mouvement de contestation parti de la Bretagne, obligeant le gouvernement à le suspendre.
La carte correspond ainsi aux grands itinéraires traversant la France sans péage et aux fragments routiers parallèles aux autoroutes à péage, à l'image de la RN10 entre Bordeaux et Poitiers.
Les véhicules et matériels agricoles, ceux dédiés à la collecte du lait, les véhicules forains et de cirque seront exonérés. Pour les autres, qui devront être équipés d'un boîtier GPS calculant le parcours, la tarification se fera sur un taux moyen de 13 centimes d'euro par kilomètre, modulable selon la distance parcourue, le niveau de pollution et le nombre d'essieux.
L'entrée en vigueur de ce système visant à « ne pas pénaliser la petite économie locale et les trajets répétitifs sur une chaîne de valeur ajoutée ou industrielle située dans l'économie locale » se fera après trois mois de rodage.
La Bretagne ne fera partie qu'« à la marge » de ce dispositif: seul l'axe Saint-Lô/Nantes via Rennes sera concerné.
Pour la mise en oeuvre du nouveau dispositif, « il sera fait appel à la société Ecomouv' dont l'infrastructure technique et opérationnelle existe déjà », a précisé le Premier ministre Manuel Valls, ajoutant que l'Etat pourrait entrer au capital de cette société initialement chargée de la collecte de l'écotaxe, afin d'« assurer un meilleur contrôle ».
Une source syndicale proche d'Ecomouv' s'est dite "étonnée", ne voyant pas en quoi « l'entrée de l'Etat au capital pourrait renforcer le contrôle ». Aucune précision n'a encore été apportée sur le devenir des portiques et bornes écotaxe déjà installés.
Par ailleurs, un portique écotaxe situé à Prinquiau (Loire-Atlantique), sur la N171 entre Nantes et Saint-Nazaire, a été incendié dans la nuit du 22 au 23 juin. à lundi et sera démonté, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes. Le département comptait au départ six portiques écotaxe. Il en reste trois situés sur le périphérique Nantais et au sud de Nantes.
Réactions
FNAUT : Usagers des transports, riverains et automobilistes pénalisés
La FNAUT déplore le recul du gouvernement. Si elle se félicite que le principe de l’écotaxe soit maintenu et que la taxe, plus lisible, soit recentrée sur les poids lourds effectuant de longs parcours de transit, elle déplore que le réseau routier taxé soit beaucoup trop restreint et le produit le produit net trop maigre.
Pour elle, non seulement les usagers des transports seront pénalisés par la réduction des projets de transports urbains et la modernisation du réseau ferré qui devaient être financés par l’écotaxe, mais aussi les riverains, soumis aux nuisances des poids lourds, des grands axes routiers dont la taxation n’était pas envisagée ou est abandonnée brut de la taxe. Mais les automobilistes et les contribuables seront aussi concernés en subventionnant largement, à leur insu, le transport routier de marchandises.
Cette écotaxe très allégée décrédibilise par ailleurs le projet de loi de programmation sur la transition énergétique présenté trois jours plus tôt par le gouvernement.
GART : les propositions des députés et des sénateurs pas totalement suivies
Les élus du GART regrettent que le gouvernement n’ait pas complètement retenu les propositions des députés et des sénateurs qui avaient suggéré une éco-redevance d’application plus large permettant un manque à gagner moins élevé.
Ils sont néanmoins satisfaits que le principe d’une contribution des poids-lourds à l’entretien et au financement des infrastructures de transport soit introduit dans notre pays grâce à ce péage. « Ce péage est essentiel au financement de l’appel à projets "Transports collectifs et mobilité durable" », rappellent les élus. « L’Etat s’est engagé à cofinancer, à hauteur de 450 M€, les 122 projets de transports collectifs, et qui concernent directement 78 collectivités locales comptant près de 14 millions d’habitants ».
AFITF : Des ressources complémentaires nécessaire
« Je ne peux que me féliciter qu’une solution ait été trouvée pour sortir de l’impasse de financement dans laquelle se trouvait l’AFITF depuis octobre dernier », a déclaré Philippe Duron, président de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF). « Si les recettes ainsi dégagées permettent aujourd’hui à l’AFITF d’avoir une meilleure visibilité sur ses perspectives budgétaires, elles n’atteignent pas les recettes attendues de l’écotaxe poids lourds. Pour assurer les engagements pris par l’Etat et financer l’ensemble des projets déjà décidés, l’AFITF aura besoin de ressources complémentaires qu’il appartiendra au gouvernement d’identifier et de mettre en place dans les mois à venir ».
L’espace Atlantique lance une grande étude mobilité
Après ses deux Forums sur la mobilité interrégionale, sur les thèmes du climat (2014) et transports et tourisme (2013), l’Ecole d’ingénieurs généralistes de La Rochelle (EIGSI) souhaite recueillir l’avis des responsables Transport des collectivités (VP transports, AOT) situés sur l’espace Atlantique, d’ici au 11 juillet 2014. Question abordée : quelles orientations en matière de mobilités à moyen terme (d'ici 2025) pour infléchir durablement l'empreinte carbone des territoires ? Sont concernées, les régions Basse et Haute-Normandie, Bretagne, Pays de La Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine. Cette étude est menée pour le compte du programme européen Climatlantic, dont l’objectif est d’encourager le développement de stratégies locales et régionales – en matières de mobilité, énergie, management territorial et comportement social – visant à réduire l’empreinte carbone dans l’espace Atlantique européen. Les résultats de l’enquête seront présentés lors de la conférence finale du projet à Ourense (Espagne), en octobre prochain.
Les bus courts 100 % électriques de Blue Solution choisis par la RATP
Le groupe Bolloré a annoncé le 18 juin que sa filiale Blue Solution, qui produit des bus électriques Bluebus de 22 places, avait été choisie par la RATP comme fournisseur de bus 100 % électrique pour le réseau parisien. Ces bus courts de 5,40 m de long disposent d’une batterie sur le toit leur assurant une autonomie de 120 kilomètres. Ce choix fait suite à un appel d’offres lancé en 2013 qui devait atteindre la somme maximale de 10 millions d’euros en 4 ans. D’ici 2025 la RATP espère intégrer des bus 100% électriques dans son réseau de transport en commun parisien.

Paris : les enfants aussi ont leur Velib’
A partir du 18 juin, la Mairie de Paris met à disposition des vélos pour les petits parisiens… Le service P’tit Vélib’ propose aux familles la location de 4 modèles de vélos pour les enfants de 2 à 8 ans dans différents espaces verts sécurisés . Les vélos, de la draisienne au vélo dédié à la balade, en passant par les vélos avec stabilisateurs (petites roues) sont disponibles sur les Berges de Seine, le Bois de Boulogne, le Canal de l'Ourcq et le Bois de Vincennes. Durant l’été, deux autres endroits seront accessibles : le Viaduc des Arts et le Jardin d'Acclimatation.
JC Decaux, qui gère depuis 2007 les Velib' à Paris, a fourni 300 bicyclettes et en assurera le support technique.
Les gares devront accueillir un stationnement sécurisé pour les vélos
Le stationnement sécurisé des vélos devra être développé à l'intérieur ou aux abords de gares prioritaires, ont voté jeudi
Les députés ont voté, le 20 juin, un amendement concernant stationnement sécurisé des vélos en gares.
L’amendement, voté dans le cadre des débats sur le projet de loi de réforme ferroviaire, souligne dans son exposé des motifs que ces places de stationnement sont « une condition essentielle au développement de l'usage du vélo dans les déplacements quotidiens et, partant, de l'essor de l'intermodalité ».
Le nouvel opérateur ferroviaire, SNCF Mobilités, devra pour les gares de voyageurs prioritaires établir dans les trois ans suivant la promulgation de la loi un tel plan de développement, qui fixera un programme de travaux et leur financement.
Ce plan sera élaboré en concertation avec les collectivités territoriales.