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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

Régénération du réseau : près de 1,4 milliard d’euros investis en 2014
En 2014, toutes lignes confondues, près de 1,4 milliard d’euros vont être investis dans la régénération du réseau. Pour leur part, les trois suites rapides des sociétés Colas Rail-TSO, Transalp Renouvellement et Meccoli, chargées de renouveler les voies principales classiques, viennent d’achever la première année du marché 2013-2015 de régénération, avec une tranche optionnelle sur 2016 et 2017. Première année complète de mise en œuvre sur le terrain du nouveau marché de suites rapides couvrant la période 2013 à 2015, avec la perspective d’une tranche optionnelle pour les années 2016 et 2017. Premiers bilans. Un important changement est en effet intervenu par rapport au contrat précédent. De deux à l’origine, le nombre de trains dits de suites rapides est passé à trois. Avec un budget d’environ 655 millions d’euros, ils sont censés rénover chaque année 600 km de voies, soit 200 km de plus qu’auparavant. Le groupement Colas Rail-TSO (avec TSO Caténaires) assure le lot n° 1 avec son train TSV21. Mais en février 2013 il l’a arrêté volontairement afin de le moderniser pour le rendre plus fiable, tout en conservant le même rendement. Pour poursuivre néanmoins son programme, le groupement a loué pendant une dizaine de mois le train P95 de ETF, société qui, lors du dernier appel d’offres lancé par RFF, a été évincée du marché des suites rapides. Le TSV21 est de nouveau opérationnel depuis quelques semaines et va travailler sur le chantier Angers – Nantes, soit 72 km de voies à traiter entre Ancenis et Nantes. Puis il reviendra en 2016 ou 2017 dans ce même secteur pour renouveler la partie Angers – Ancenis. Un impératif absolu avant la mise en service de la LGV Bretagne – Pays de la Loire mi-2017.Une autre suite est assurée par Meccoli (lot n° 3) et son train TCM 60. La société travaille de façon un peu différente des deux autres. Sur une ligne à double voie, elle se sert de la voie contiguë pour évacuer les matériaux tels le ballast non récupérable. « Malgré un chantier difficile sur Lyon – Grenoble, l’ensemble du programme prévu a été réalisé. Ils ont même réussi à rattraper un retard et à finir en avance. C’est un sans-faute. Cela montre une certaine pertinence et performance de leur train TCM60 », estime Franck Leparq, directeur de Projets suites rapides à RFF. Revers de la médaille, ce lot n° 3 impose des plages-travaux en simultanée, c’est-à-dire une interruption totale des deux voies, pas forcément des plus simples à planifier. Leur intervention sur des lignes équipées de zones d’installations permanentes de contresens (IPCS) provoque d’ailleurs quelques grincements de dents au sein des activités. Celles-ci considèrent que mettre du lot n° 3 sur des zones équipées en IPCS ne se justifie pas. « A terme, la situation devra sans doute évoluer, poursuit Franck Leparq. Dans le futur marché, je pense qu’il n’y aura plus cette notion de plages en simultanée. RFF ne pourra pas leur garantir systématiquement et indéfiniment de la simultanée ou alors ce sera de la simultanée dégradée, avec peut-être une heure de moins au début ou à la fin… » Déjà sensibilisé sur cette situation, Meccoli y réfléchit déjà et devra sans doute se dimensionner différemment dans l’avenir…La troisième suite rapide (lot n° 2) est menée par Transalp Renouvellement. Ce nouvel acteur de la maintenance des voies dans le paysage ferroviaire français est une association de l’entreprise italienne Rossi (cinq trains de suite rapide dans ce pays), de Esaf effectuant de nombreuses interventions hors suite sur le réseau national et de DFC (Delcourt Ferroviaire). Le groupement a mis en œuvre son propre nouveau train P95
de renouvellement (voir VR&T n° 547 du 29 janvier 2013) construit par Matisa. Après un chantier test et de
« déverminage » entre Niversac et Agen en novembre 2012, il a attaqué sa première « vraie » modernisation dès le mois de janvier suivant sur la ligne Pau – Dax. Selon RFF, la montée en cadence a été un peu laborieuse sur ce premier chantier, ainsi que sur le suivant mené entre Longuyon et Hargarten Falck, près de la frontière allemande. Une organisation revue et corrigée, une adaptation progressive de la part des techniciens italiens aux méthodes françaises ont vite débouché sur une nette amélioration. Début octobre, entre Longuyon et Thionville, la suite progressait ainsi d’environ 6 600 m par semaine, soit une moyenne quotidienne de 1 320 m, battant son propre record. Et désormais, le rendement est conforme à celui attendu en suite rapide. De retour depuis novembre pour régénérer la voie 2 entre Pau et Dax sur un nouveau chantier relativement difficile avec des rampes, une caténaire de type Midi, des plages-travaux variables de nuit, Transalp va devoir confirmer l’essai. L’enjeu est très important pour la programmation sereine par le gestionnaire du réseau des grands chantiers plusieurs années à l’avance. Et, bien sûr, pour l’entreprise elle-même. A la clé, se profile la tranche optionnelle 2016 et 2017 de prolongement du contrat actuel. RFF se donne jusqu’en fin d’année, date ultime, pour en notifier ou non la poursuite.Michel BARBERON

Mise en service de la ligne 2 du tram de Valenciennes
La ligne T2 du tramway valenciennois est officiellement entrée en service lundi 24 février. Avec 20 nouvelles stations, 15 kilomètres de ligne… class= »MsoNormal »>
les habitants de la zone entre Valenciennes et Vieux Condé peuvent désormais profiter d’un tramway toutes les douze minutes, toute la semaine entre 5h et 22h. L’exploitation commerciale est assurée par Transvilles, la marque des transports valenciennois.
Pour présenter le nouveau réseau aux quelque 60.000 habitants potentiellement concernées par cette ligne, la première semaine d’exploitation est totalement gratuite. Des équipes stationnent aussi dans certaines gares pour répondre aux questions des voyageurs. Le week-end du 1er mars marquera la fin de cette semaine de gratuité avec une opération baptisée « Tram en fête ». Au programme : ateliers artistiques, concerts et sensibilisation à la sécurité de ces nouvelles installations.
Les bus électriques du Chinois BYD débarquent en Europe
A Londres, comme à Berlin, Vienne, Stockholm ou encore Barcelone, la révolution du bus électrique pointe déjà le class= »rtejustify »>
bout de son nez. Paris ne doit donc pas être en reste, mais ne veut toutefois nullement se précipiter : « Il faut laisser le temps aux constructeurs français et européens de se préparer, expliquait Pierre Mongin lors de la présentation de ses vœux à la presse le 23 janvier. On ne va pas se mettre à acheter aux Chinois ! » C’est pourtant ce que vient de faire TfL (Transport for London), l’autorité organisatrice des transports londoniens, mais aussi Barcelone.La capitale de la Catalogne aurait même indirectement facilité au constructeur chinois Byd son entrée sur le marché, en lui assurant sur place une homologation de son véhicule pour l’Europe. La jeune entreprise, fondée en 1995 dans l’empire du Milieu, n’a pas choisi sa raison sociale au hasard : elle a tout simplement voulu adopter les initiales de Build Your Dreams (« Construisez vos rêves »). Ayant lancé son activité avec seulement vingt collaborateurs, elle en compte aujourd’hui plus de 150 000 ! Et à l’évidence, ses rêves de croissance sont déjà devenus réalité…
A Londres, deux autobus standard de 12 m à traction 100 % électrique, fournis par Byd, ont été mis en service commercial, le 19 décembre dernier, par l’opérateur Go-Ahead. Ils roulent à titre probatoire sur les lignes à fort trafic 507 et 521, encore bien connues sous leur ancien nom de « Red Arrows », et qui assurent une relation plus spécialement dédiée aux voyageurs transitant entre les gares de Victoria, Waterloo et London Bridge.
Les véhicules sont rechargés quatre à cinq heures par nuit au dépôt de Waterloo, ce qui leur confère une autonomie d’environ 250 km, a priori suffisante pour assurer une journée de service (les parcours journaliers moyens pratiqués à la RATP, qui considère avoir un fort taux d’utilisation de son matériel roulant, oscillent autour de 180 km). Le constructeur Byd, qui entend concevoir ses autobus électriques ex nihilo et non comme la simple « électrification » d’un véhicule diesel ou hybride, a choisi la solution « batteries+moteurs de roue », qu’il estime être la plus pertinente sur le plan technique. Les essais préliminaires menés par Byd démontrent une économie potentielle d’exploitation de 75 % par rapport à un véhicule diesel équivalent, ce qui, compte tenu de l’inévitable surcoût à l’achat, devrait permettre à l’opérateur de dégager ladite économie avant la dixième année de possession.
Six autobus électriques supplémentaires vont incessamment rejoindre Londres déjà fort du plus grand parc européen d’hybrides, avec quelque 600 véhicules aujourd’hui et plus de 1 700 prévus en 2016 ! Compte tenu de l’engagement du maire de Londres, Boris Johnson, en faveur du développement d’autobus propres dans sa ville, le constructeur Byd pourrait trouver sur les rives de la Tamise un juteux marché. Mais rien, du côté de la RATP, ne laisse pour le moment penser qu’il va aussi « construire ses rêves » en bord de Seine…
Philippe HÉRISSÉ
Naissance d’un nouveau service de covoiturage courte distance
Alors que les taxis sont en plein conflit avec les sociétés de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) qu'ils accusent de concurrence déloyale, la société de VTC Uber lance une nouvelle prestation de nature à faire voler en éclat le monopole des taxis.
Cette société américaine, arrivée à Paris en décembre 2011, a lancé début février à Paris un nouveau service de covoiturage urbain, UberPOP, qui met en relation véhicules de particuliers et clients potentiels pour de courts trajets. Uber compte sélectionner les particuliers qui feront office de chauffeurs en fonction de différents critères : 21 ans minimum, permis B depuis 3 ans minimum, extrait de casier judiciaire vierge. Les conducteurs seront mis en relation avec les utilisateurs potentiels via l'application mobile Uber.
Prix minimum de la course : 4 euros. Au-delà, la minute sera facturée 35 centimes et le kilomètre 80 centimes. Uber, apparue en mars 2009 à San Francisco, est présente dans 74 villes au monde.

Pierre Veltz, docteur Cluster
Au lendemain du non au référendum sur le traité européen, en 2005, Pierre Veltz alertait sur le « risque d’une dualisation de la France, entre des zones insérées dans l’économie internationale, pour le meilleur et pour le pire, et des zones où les revenus provenant de la redistribution dominent souvent de manière écrasante ». Redistribution, puisque, disait-il alors dans un entretien à Libération, « l’Ile-de-France finance les autres régions et non l’inverse ». Pas d’autre solution pour assurer l’avenir du pays que d’accrocher l’Ile-de-France à la mondialisation, en développant des clusters, permettant de renforcer le poids du local dans la mondialisation. Auteur de Villes, territoires et mondialisation (PUF), du Nouveau Monde industriel (Gallimard, 2000), de Paris, France, monde, repenser l’économie par le territoire (éditions de l’Aube), Pierre Veltz avance l’idée d’économie d’archipel pour décrire la nouvelle économie, organisée autour de grands pôles internationaux reliés entre eux.
Ce sont ses analyses et ses convictions qui ont conduit ce polytechnicien, ingénieur du corps des Ponts et chaussées, docteur de l’EHESS, directeur de recherche (1982-1991) puis directeur de l’ENPC (1999-2003), président de Paris-Tech (2001-2003) à la direction de la mission Région Capitale auprès du secrétaire d’Etat Christian Blanc. En 2009, il est nommé délégué ministériel pour la mise en œuvre du cluster de Saclay. Aujourd’hui âgé de 69 ans (article publié en février 2014), il est PDG de l’Etablissement public de Paris-Saclay depuis octobre 2010.
Il rappelait dernièrement dans le blog la Tribune du Grand Paris : « Implanter 600 000 m2 de bâtiments scientifiques plus quelques milliers de logements, et des entreprises, cela ne se fera pas en claquant des doigts. » D’ailleurs, « la Silicon Valley, c’est 50 ans d’histoire ». Il ajoutait : « L’autosatisfaction n’a jamais été mon genre, mais nous avançons vraiment. » Les preuves ? Le MIT a fait entrer Paris-Saclay dans son Top 8 des clusters mondiaux. Des grandes entreprises commencent à utiliser la marque Paris-Saclay.
Même si, contrairement au projet initial défendu par Christian Blanc, Saclay ne sera pas relié en direct au centre de Paris ou à Roissy via La Défense par le métro automatique, le pôle scientifique devrait avoir, plus modestement – Sarkozy n’est plus président, et la crise mondiale est passée par là – un métro léger en 2023, connecté à Orly et donc à la ligne 14 prolongée en 2027.Coup de pouce pour les véhicules électriques ?
Une proposition de loi pour accélérer le déploiement d'infrastructures de recharge de véhicules électriques sur le territoire, devraient être déposée, par les députés socialistes, « au plus tard en début de semaine prochaine », a précisé Frédérique Massat, députée de l’Ariège, une des premières signataires.
« Le déploiement d'infrastructures de charge nécessaires à l'usage de véhicules électriques est reconnu comme une condition sine qua non pour surmonter les hésitations de nos concitoyens à se tourner vers ce mode de transport non polluant, notamment dans les zones péri-urbaines et rurales », relève l'exposé des motifs de la proposition de loi.
En 2013, 13 954 véhicules électriques ont été vendus en France, soit une croissance de 50% en un an. Or, « un an après le lancement de l'appel à manifestation d'intérêt de janvier 2013, malgré les efforts de nombreuses collectivités, le maillage du territoire reste durablement incomplet faute d'un relais au niveau national ». Fin 2013, 8 000 points de recharge étaient ouverts au public et « l'objectif d'un doublement en 2014 paraît hors d'atteinte ».
L'objectif, a souligné de son côté Arnaud Montebourg qui soutient la proposition de loi, est « d’accélérer le déploiement », nécessaire à la fois car « Renault-Nissan est un leader mondial du véhicule électrique » et car « l'appétit des Français est freiné par la crainte de ne pas trouver de recharge ».
Le maillage du territoire en bornes de recharge électrique « n'avance pas car ce sont 36 000 collectivités qui doivent prendre les décisions », selon le ministre.
L'Etat, ou un opérateur national dans lequel l'Etat a une participation, pourra implanter des bornes de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables sur le domaine public des collectivités territoriales, sans être obligé de verser de redevance si cela rentre dans un projet national, prévoit la proposition.
Des bornes de recharge électrique dans toute la France en 2015
Un réseau national de bornes de recharge pour véhicules électriques devrait être déployé entre 2015 et 2017. style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
Plusieurs entreprises seraient candidates à ce projet dont le groupe Bolloré. « On est en train d'élaborer un projet d'installation de bornes sur tout le territoire », a dévoilé une source proche du groupe industriel, à l’AFP.Bolloré, qui avait lancé Autolib à Paris en 2011 (représentant 2 000 véhicules, 830 bornes, et 38 000 abonnés à l'année), puis à Lyon, en octobre 2013, (130 voitures et 254 bornes), s’est étendu en janvier 2014 à Bordeaux, avec les Bluecub (90 voitures et 200 bornes).
« Pour l'instant, on a développé un projet autonome, mais il n'est pas forcément exclusif. Ce n'est pas du tout un projet en opposition à EDF. Il est possible qu'on fera quelque chose avec EDF ».Interrogé par l'AFP, le géant français de l'électricité n'a pas souhaité faire de commentaire.
Le système de recharge du groupe Bolloré « sera ouvert à tout le monde. Moyennant un prix forfaitaire, n'importe quel véhicule électrique pourra se recharger », selon la source proche de l'entreprise. Un appel d'offres sera lancé courant 2014, a-t-elle ajouté.
Le 16 janvier, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait annoncé, pour le premier trimestre, la présentation à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi visant à créer « un opérateur national qui pourvoira la France du réseau essentiel des bornes électriques de recharge », qui se compteraient en milliers.
L’Etat devrait se prononcer sur la création de cet opérateur avant l'été, a précisé une source gouvernementale.
Plus de coordination dans les transports publics lorrains
Depuis le 3 février, la liaison TER Peltre – Metz fait partie du périmètre des transports de Metz-Métropole, avec l’entrée de la Communauté de Communes Sud Val Saint Pierre dans l’agglomération messine. Désormais, comme depuis 2013 pour les liaisons Ars-sur-Moselle – Metz et Woippy – Metz, les usagers des transports en commun n’utilisent plus qu’un seul titre dans le Métrolor entre la gare de Peltre, celle de Metz, puis dans les transports urbains s’ils possèdent l’abonnement adéquat sur leur carte SimpliCité. Des bornes urbaines de validation ont d’ailleurs été installées en gare de Peltre.
Cette décision des conseillers régionaux, qui ont adopté l’extension de l’intégration tarifaire Metz-Métropole de la liaison Peltre – Metz, doit permettre une meilleure intermodalité entre les réseaux de transports publics en Lorraine, en cohérence avec les objectifs du Conseil Régional. Cette simplification devrait aussi augmenter la fréquentation des voyageurs dans les transports collectifs et encourager les pratiques d’éco-mobilité.
La SNCF sera jugée dans l’accident de supporteurs près du Stade de France
La SNCF a été renvoyée en correctionnelle pour "blessures" et "homicides involontaires" dans l'enquête sur l'accident du RER B à Aubervilliers, en 2009, dans lequel deux supporteurs lillois avaient trouvé la mort en sortant du Stade de France.
L'enquête, qui a pointé les contrôles insuffisants effectués par les agents SNCF, a établi une "faute caractérisée" de l'entreprise.
Le 7 mars 2009, un enfant de 10 ans et un jeune de 18 ans avaient été tués et onze autres personnes blessées dans cet accident survenu sur les voies du RER B, entre Aubervilliers et Saint-Denis au nord de Paris. Ces supporteurs du Losc avaient emprunté un passage interdit aux piétons pour regagner leur bus stationné de l'autre côté du canal de Saint-Denis, après un match de Ligue 1 opposant Lille à Lyon. Ils avaient été heurtés par un RER roulant à vide.
Selon l'enquête, une porte d'accès était restée ouverte et leur avait permis de gravir un escalier interdit au public avant de se retrouver sur les rails.
Dans son ordonnance de renvoi en date du 15 octobre, dont l'AFP a obtenu copie, le juge estime que la SNCF a commis une "faute caractérisée", "en ne s'assurant pas que les grilles et portillons qui donnent accès aux voies ferrées étaient bien verrouillées".
« Le procès aura lieu en 2014 », a précisé Me Laurent Guilmain, avocat de l'un des blessés.