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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Granville : le projet de transport en communs abandonné
Le conseil de la communauté de communes du Pays Granvillais a finalement rejeté (29 voix contre, 19 voix pour et 2 abstentions), le 4 octobre, le projet de transport en commun, alors que devait être choisi le futur prestataire. Ce projet, accepté par les élus en avril 2012, devait comporter, à partir de 2014, quatre lignes régulières, complétées par du TAD. C’est le financement du projet (1,2 million d’euros) qui a divisé les élus et les chefs d’entreprises puisque le VT (taux à 0,4 %) devait apporter 23 % du budget. Le maire de Granville, Daniel Caruhel, et président de la communauté de communes, veut revenir au périmètre de sa commune et en faire un projet de campagne pour les municipale.
Palmarès des mobilités 2013. Candidatures in extremis
Le jury du Palmarès 2013 des mobilités de Ville, Rail & Transports va bientôt examiner les récentes réalisations dans le domaine des mobilités urbaines et choisir celles qui seront primées. Certaines d’entre elles ont pu échapper à notre vigilance. Si vous représentez une autorité organisatrice ou une entreprise de transport, et que vous souhaitez nous faire connaître une réalisation lancée entre octobre 2012 et septembre 2013 ayant contribué à améliorer les transports publics ? Adressez-nous par mail ([email protected]) votre candidature en nous présentant en quelques lignes cette réalisation, la date de son lancement et en quoi elle a permis d’améliorer les déplacements. Vous pouvez faire acte de candidature pour chacune des catégories suivantes, chacune étant récompensée par un Prix : « Intermodalité », « Mobilité durable », « Innovation », « Nouvelles mobilités », « Ville et Automobile », « Mobilité 2.0 », « Grand Prix européen de la mobilité ». Merci de répondre avant le 25 octobre et de bien préciser vos coordonnées.
Transport urbain : l’UTP sonne l’alerte
Attention à l’économie du transport public urbain ! L’Union des transports publics a tiré le signal d’alarme le 9 octobre lors d’une conférence de presse à l’occasion de la présentation de son nouveau conseil d’administration et de ses orientations stratégiques pour les deux ans à venir. L’UTP met en avant trois phénomènes : l’offre de transport se contracte (+0,9 % au premier semestre 2013), la croissance du trafic voyageurs se rétracte (+2,5 % au premier semestre alors qu’il a atteint +40,3 % sur les dix dernières années) et le ratio dépenses sur recettes ne cesse de se dégrader (il est passé de 39 % en 2002 à 31,5 % en 2012).
D’où, selon la profession, une menace sur le secteur qui pourrait le conduire vers une paupérisation croissante. Et la nécessité, poursuit Jean-Marc Janaillac, le président de l’UTP, « d’imaginer un système qui permette, par le biais de la fiscalité, d’induire des comportements plus vertueux et des financements du transport public plus pérenne ». Ce qui passe notamment à court terme par la révision des politiques tarifaires. En clair : une hausse des prix du transport.Transport par câble : Grenoble – Le Vercors soumis à concertation
La concertation publique sur le projet de transport par câble entre Fontaine, une commune de l’agglomération de Grenoble et Lans-en-Vercors, se déroule du 7 octobre au 8 novembre. Six réunions publiques ont été prévues par Grenoble Alpes Métropole et la communauté de communes du Massif du Vercors, pour promouvoir ce projet de transports, long de 10 km pour un temps de parcours d'environ 30 minutes, qui soulagerait le transit quotidien entre ville et montagne (9 000 véhicules/jour). Ce transport par câble pourrait voir le jour entre 2015 et 2020.
Stationnement : Vinci pourrait se désengager de son activité parkings
Vinci pourrait vendre tout ou partie de son pôle parkings, selon Les Echos du 25 septembre. Le quotidien économique affirme que selon plusieurs sources concordantes, le groupe a mandaté des conseils pour examiner la vente de Vinci Park.
La vente de Vinci Park, qui gère 2 600 parkings dans 14 pays, pourrait rapporter entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Le groupe de BTP pourrait ensuite chercher à se renforcer dans les métiers de la construction.
Selon le quotidien, l’entreprise « dégage autour de 200 millions de résultats bruts d’exploitation (Ebitda) et des bénéfices récurrents pour un chiffre d’affaires publié en 2012 de 700 millions d’euros ». Interrogé, le groupe de BTP n’a pas souhaité faire de commentaires.Commission européenne : quatre millions d’aides à la mobilité durable
La Commission européenne a signé le 30 septembre une convention de subvention pour un montant de quatre millions d’euros avec un consortium composé de 14 instituts de recherche européens, associations et sociétés de conseil, pour un projet de trois ans, intitulé Civitas Capital. « Cette subvention montre l’attachement constant de l’UE à la mobilité urbaine durable, a commenté Siim Kallas, vice-président de la Commission chargé des Transports. Civitas, qui est l’une des initiatives les plus importantes de l’UE dans ce domaine, produira des résultats concrets. Nous devons développer davantage la dimension urbaine de notre politique des transports. » Civitas Capital aura pour objet de mettre en commun les connaissances, de formuler des recommandations sur les priorités en matière de R&D, d’élaborer des programmes de formation et d’organiser le recrutement de 500 professionnels de la mobilité urbaine, de gérer un fonds de près de 500 000 euros visant à soutenir la transposition de mesures à d’autres villes, de créer cinq nouveaux réseaux nationaux et régionaux, tout en continuant à gérer les cinq déjà en place, et de mettre en place un guichet unique où trouver la documentation produite pour et par Civitas. Depuis son lancement en 2002, le programme Civitas – CIties, VITAlity, Sustainability – a soutenu plus de 700 actions dans environ 60 villes, pour un budget de plus de 200 millions d’euros alloué par l’UE.

Réseau : Belfort lance Optymo II
Belfort a choisi la rentrée pour lancer la nouvelle évolution de son réseau. Optymo II est la deuxième étape de celui lancé en 2005 avec des fortes ambitions. Belfort a choisi la rentrée pour lancer la nouvelle évolution de son réseau. Optymo II est la deuxième étape de celui lancé en 2005 avec des fortes ambitions. Il s’agissait de « transformer en profondeur le système de transport public du département », dans le but de « garantir le droit à la mobilité, donner du pouvoir d’achat aux ménages du Territoire de Belfort en réduisant la facture transport, lutter contre les exclusions territoriales et sociales, préserver la santé et l’environnement des habitants et accompagner le développement des territoires ». Pas moins. Depuis cette date, de nombreuses améliorations ont été apportées, parfois originale comme le post-paiement, ou plus classique comme la priorité au carrefour même si elle est finalement peu appliquée dans d’autres villes. C’est d’ailleurs cela qui peut surprendre à Belfort. Trouver une telle volonté de développer le transport urbain, dans une ville de cette taille. Le corollaire de sa taille, ce sont des possibilités moindres que les grandes villes. Qu’à cela ne tienne, le président du Syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort (SMTC 90), Christian Proust, ne manque pas d’idées. Au point de mettre (un peu) les pieds dans le plat, quand, en mars 2012, il pointe, sinon critique, le coût très élevé de l’infrastructure des tramways (d’autant plus pour Belfort et sa périphérie) dont les projets se multiplient. Surtout par rapport à leur efficacité. Lui, privilégie, les bus, moins onéreux, mais plus encore, un maillage du territoire qui multiplie les points de correspondances, par rapport à un plan de réseau en étoile qui ne couvrirait pas assez le territoire. Tout cela dans le seul but de convertir les habitants en usagers des transports.
Avec le lancement d’Optymo II, le SMTC 90 poursuit son développement. Cette fois, s’ajoute à la présence, une plus forte fréquence, des bus toutes les cinq minutes sur les deux lignes principales, et dix minutes sur les autres. C’est là une autre conviction de Christian Proust : plus il y a de bus, plus les habitants prendront les transports. Le réseau Optymo I avait déjà convaincu 50 000 personnes de s’abonner (31 euros par mois plafonnés). Pourquoi est-ce si important de développer les abonnements ? Parce qu’ils réduisent très fortement les achats ponctuels, qui se font souvent à bord, retardent les bus aux arrêts et font baisser la régularité. La vente à bord a d’ailleurs été supprimée en 2007. On pourrait aussi ajouter les offres destinées aux déplacements professionnelles en partenariats avec les entreprises.
Avec Optymo II de nombreux tronçons en site propre ont vu le jour. A l’issue de 14 mois de travaux, le cheminement piétonnier a été amélioré, ainsi que l’accessibilité des PMR, et les pistes cyclables, contribuant à une ville plus agréable à vivre. Les vélos, justement, c’est aussi la nouveauté de la phase 2 d’Optymo. Lancé en avril 2013, le réseau de vélo en libre service est inclus dans l’abonnement, et devient l’une des composantes du trajet de l’usager. En fin d’année, un nouveau mode de transport s’ajoutera à l’offre du SMTC 90 : la voiture en libre service. Au lancement, prévu en octobre, 60 véhicules seront mis en service, et ce nombre devrait atteindre 200 voitures en janvier 2014, dans Belfort et les communes environnantes.
Yann Goubin
Des vélos qui attirent de nouveau abonnés
La location de vélos en libre service dans l’agglomération, lancée en avril, avait démarré en trombe. Trois semaines après le début du service, on comptait 367 locations en moyenne par jour. Les 200 vélos en libre service étaient donc loués presque deux fois chacun, alors que la moyenne nationale des VLS est d’un voyage par vélo et par jour. Et depuis, le nombre n’a cessé d’augmenter : 8 000 en mai, 16 000 en juin. Certes, juillet a été moins bon, mais il y a eu tout de même 13 000 locations. Un succès que les dirigeants expliquent par les abonnements. Les Pass Optymo représentent un fort potentiel d’utilisateurs. Ils ont été automatiquement abonnés, sans aucune démarche de leurs parts. Et le vélo a même été un moyen de recruter de nouveaux abonnés, puisque le SMTC a délivré 150 pass au cours des trois premières semaines à des usagers d’abord intéressé par les VLS. L’offre de voitures en libre service, pourrait avoir le même effet.
Grand Paris : Perrault réalisera la gare de Villejuif, Duthilleul celle de Noisy-Champs
La Société du Grand Paris a désigné le jeudi 26 septembre les groupements de maîtrise d’œuvre architecturale des gares emblématiques Villejuif-Institut-Gustave-Roussy et Noisy-Champs de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. Dominique Perrault, avec Jean-Paul Lamoureux et RPO SAS remporte la gare de Villejuif-Institut-Gustave-Roussy, et l’agence Duthilleul, avec Arep SAS, la gare de Noisy-Champs.
Ces architectes auront en charge la conception et le suivi de la réalisation des gares, dans le respect de la charte d’architecture et de design confiée à Jacques Ferrier, architecte conseil de la SGP depuis avril 2012, et en coresponsabilité avec les maîtres d’œuvre de la ligne 15 Sud désignés le 5 septembre dernier.Environnement : les transports afficheront leurs émissions de CO2
Afin de valoriser les transports les moins émetteurs de CO2, les entreprises de transports de personnes, de marchandises et de déménagement devront, informer leurs clients de la quantité d’émissions de CO2 induite par leur prestation, à compter du 1er octobre. La mesure, qui s’inscrit « pleinement dans la dynamique de la conférence environnementale », a précisé le ministre Frédéric Cuvillier, est un premier pas vers une meilleure prise en compte des émissions de gaz à effet de serre dans les choix des voyageurs et des chargeurs, destinée à les guider progressivement vers des solutions plus respectueuses de l’environnement. Elle a été facilitée par la publication, l’an dernier, d’un guide méthodologique, de principes de calcul des émissions communs à tous les modes de transports (ferroviaire ou guidé, routier, fluvial, maritime, aérien) et prenant en compte les émissions « amont » (production d’électricité par exemple) comme les émissions « aval ».
Le tunnel sous la Manche remporte le prix le prix mondial d’ingénierie
Le tunnel a décroché le prix mondial d’ingénierie en tant que « projet majeur de génie civil des 100 dernières années » de la Fédération internationale des ingénieurs conseils. 150 candidatures venant des cinq continents et promouvant les constructions humaines les plus marquantes du XXe siècle participaient à ce concours.