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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…
Estrosi parie sur le boom des vélos électriques
Lors de sa visite au Salon du cycle, le lundi 5 octobre, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi s’est prononcé sur le développement du vélo à assistance électrique (VAE). Il souhaite que la France rejoigne dans les cinq ans à venir le niveau d’équipement des Pays-Bas. A titre de comparaison, 140 000 VAE s’y sont vendus l’année dernière, contre 15 000 en France. « Depuis quinze ans, l’industrie française du cycle n’a cessé de se dégrader au profit des importations, qui sont passées de 40 à 70 % », déplore le ministre, qui souligne que la France enregistre « un véritable boom » du vélo électrique, qui « doit profiter à l’industrie ». M. Estrosi a par ailleurs précisé que l’enveloppe de prêts de l’Etat de 250 millions d’euros en faveur des véhicules propres était ouverte aux projets de VAE, et que l’Ademe lancerait en 2010 un appel à projets doté de 25 millions d’euros pour de nouvelles solutions de déplacements.
Siemens remporte un contrat juteux à Helsinki
HKL, l’exploitant du métro d’Helsinki, a choisi Siemens pour équiper le prolongement de sa ligne 1. Le contrat, d’une valeur de 56 millions d’euros, porte sur l’équipement de 13,9 km supplémentaires de voies, 7 stations et 24 trains. Pour l’exploitation en mode automatique du prolongement (tout comme le reste de la ligne, qui a déjà fait l’objet d’un contrat en décembre 2008), Siemens Transportation Systems fournira les automatismes Trainguard MT CBTC, la signalisation, les communications embarquées ainsi que les portes palières et le système dynamique d’information voyageurs. Lorsque le prolongement sera ouvert, en 2014, les voyageurs pourront se rendre de la capitale finlandaise à Espoo sur une ligne entièrement automatisée de 35,4 km pour 24 stations.
Paris à l?heure du tout-électrique
Du 11 au 16 septembre, se sont tenues sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris les Journées de la mobilité électrique. Le but : faire découvrir au grand public une sélection de véhicules électriques allant des vélos à assistance électrique au bus, en passant par les véhicules de livraison et bien sûr les voitures. Ces dernières ont fait l’objet d’une attention toute particulière, Bertrand Delanoë ayant annoncé le vendredi 11 septembre que l’appel d’offres d’Autolib’ serait bien lancé avant la fin de l’année 2009. Ce service d’autopartage pour la Ville de Paris et les communes voisines représente dans un premier temps une commande de 3 000 véhicules « propres » et plus de 1 000 stations. Les visiteurs ont ainsi pu découvrir la Smart Fortwo Electric Drive, la Bluecar de Bolloré, la F-City de FAM Automobiles, la Friendly de Heuliez ou encore l’Eclectic de Venturi… La mairie de Paris a également profité de l’occasion pour présenter les bornes qui permettront aux conducteurs de recharger les batteries de leurs voitures ou deux-roues électriques, gratuitement, sur des places de stationnement dédiées, en échange d’une carte, également gratuite, délivrée par la mairie.
Cabines téléphoniques pour voitures électriques
546 cabines téléphoniques de Madrid, Barcelone et Séville vont être transformées en bornes de recharge pour véhicules électriques. C’est ce que prévoit un plan de 2,2 millions d’euros du gouvernement espagnol. Leurs emplacements proches de la chaussée et leur alimentation électrique préexistante sont des atouts évidents.
Baltimore accueille le premier service d?autopartage avec des voitures électriques
La Maya 300 est le véhicule électrique choisi par Baltimore pour son service d’autopartage AltCar Surprenant ! Serait-ce pour se racheter une conduite ? Toujours est-il que c’est la plus grosse des « supermajors » du pétrole qui sponsorise la première opération de car-sharing de voitures électriques aux Etats-Unis. La société ExxonMobil a en effet annoncé fin juin le lancement d’un projet d’autopartage et de location de véhicules électriques à Baltimore, au nord-est des Etats-Unis. Elle y a investi un demi-million de dollars. Destiné aux touristes et aux résidents, ce service baptisé AltCar permet de disposer 7 jours sur 7 d’un véhicule cinq places, moyennant un droit d’entrée de 75 dollars, puis un abonnement mensuel de 25 dollars et un paiement à l’heure d’utilisation (7,50 dollars). Autre possibilité pour les petits rouleurs, un tarif annuel de 35 dollars, puis 9 dollars l’heure de location. Conçus pour la conduite urbaine conjointement avec Electrovaya, spécialiste canadien de la batterie, les véhicules, des Maya 300, plafonnent à 60 km/h. Leurs batteries lithium-ion SuperPolymer procurent une autonomie de 190 km après une recharge de 6 à 8 heures sur une prise de 110 V classique. Après une période de test avec cinq voitures, le service est entré en exploitation avec dix Maya depuis début août, via le site de réservation altcar.org. Selon les études, le trajet moyen domicile – travail des habitants de Baltimore est d’environ 50 km. Et d’après les estimations d’Electrovaya, on peut rouler durant 80 km pour 1 dollar d’électricité. L’an prochain, la Maya 300 devrait aussi être disponible à la vente pour un prix de 25 000 dollars (avec une autonomie réduite à 95 km) ou de 35 000 dollars pour le même véhicule que celui utilisé par AltCar.
Cécile NANGÉRONI
Le belge TEC se lance dans le vélo pliant
L’opérateur belge TEC expérimente la formule vélo dans le bus Le fameux dernier kilomètre si souvent fatal aux transports en commun, TEC, l’exploitant de la région wallonne, veut que ses usagers le parcourent à vélo pliant. « La problématique du vélo dans le bus se pose dans tous les réseaux, et elle n’est pas facile à gérer. Au départ, nous avons accepté les vélos pliants dans nos bus, puis nous nous sommes dit que cela pourrait être un bon complément au réseau de bus et étendre ainsi notre zone d’attractivité », explique Jean-Marc Vandenbroucke, administrateur général du groupe TEC.
TEC a testé durant six mois sur un panel de clients la cohabitation entre ces petits vélos et les autres usagers du bus, et il en a conclu que c’était le complément idéal au bus dans une configuration de réseau très périurbaine et interurbaine. Dans les semaines qui viennent, l’exploitant wallon devrait lancer à l’échelle de son réseau une offre de prêt longue durée de ces vélos pliants dont le prix d’achat est souvent élevé. Moyennant une dizaine d’euros par mois, les abonnés pourront disposer d’un vélo. Allié dans une coentreprise avec le cabinet de conseil en mobilité Consider Group, TEC a par ailleurs acquis les droits de distribution exclusifs dans les transports en commun du joli petit vélo taïwanais Ming à la chaîne en Kevlar.
Guillaume LEBORGNE
En cas de pandémie de grippe A, les transports fonctionneront comme en août
Le gouvernement vise un niveau de service comparable à celui du mois d’août dans les transports en commun en cas de pandémie de la grippe H1N1, mais il n’envisage pas leur arrêt total, a indiqué le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, le 17 septembre. A l’issue d’une rencontre avec les dirigeants des principales entreprises de transport françaises, qui se disent « prêtes », il a précisé : « Ce que nous visons avec tous les opérateurs, ce n’est pas une offre comme par exemple le service minimum en cas de mouvements sociaux. C’est plutôt [un service] du type du mois d’août, c’est-à-dire un petit peu moins de trains, de bus, de métros, mais on circule quand même facilement et agréablement dans les grandes agglomérations françaises. » Par ailleurs, un premier cercle de 50 000 personnes indispensables au bon fonctionnement des transports a été identifié, à qui et il sera proposé un vaccin en priorité le moment venu.
La SNCF lance le covoiturage en Ile-de-France
C’est le premier site de covoiturage menant aux gares, lancé le 16 septembre par Transilien. Accessible par le site transilien.com et concernant dans un premier temps 23 gares, il permet aux clients de partager leurs trajets automobiles. De Fontainebleau à Houdan, les gares concernées sont soit mal desservies par les transports en commun, soit victimes de problèmes de saturation des parkings. Les bons comptes sont vite faits : sur les 110 000 clients y prenant leur train, près de 20 000 s’y rendent en voiture. Et si le taux moyen de remplissage d’un véhicule passe de 1,2 à 2, cela économise la circulation d’un millier de voitures. Menée en partenariat avec GreenCove, leader français du covoiturage, cette expérimentation autour de 23 gares « tests » a vocation à monter en puissance progressivement.
Un rapport Italien présenté à Bruxelles le 7 octobre
Les oreilles de la SNCF vont encore siffler. Le 7 octobre prochain au Parlement européen, les chemins de fer italiens présenteront le rapport Ambrosetti sur les effets de la libéralisation sur le développement des chemins de fer européens. Le but est de faire le point sur le développement du réseau RTE et sur l’ouverture effective des marchés.
Nominations chez Alstom transport
Après six ans passés à la tête de la direction commerciale France d’Alstom Transport, Pascale Grasset est nommée vice-présidente, en charge du développement du marché fret européen. Elle est remplacée par Hubert Peugeot, 44 ans, diplômé de l’Institut national polytechnique de Grenoble. Il rejoint Alstom en 1999, après qu’il eut débuté sa carrière chez Cegelec en tant que responsable des offres techniques et commerciales. Il a occupé plusieurs postes au sein d’Alstom Transport, notamment celui de Sales & Business Development director South East Europe.