Catégorie : Politique des transports

Retrouvez toute l’actualité de la politique des transports: réglementation, législation, rapports d’élus, d’institutions et d’associations des transports

  • Royaume Uni : Bombardier prolonge son contrat de maintenance avec Virgin

    Royaume Uni : Bombardier prolonge son contrat de maintenance avec Virgin

    Le 20 juin, Bombardier annonce avoir signé un contrat avec Virgin Trains pour assurer la maintenance de sa flotte Super Voyager jusqu'en  mars 2019… Les 20 automotrices qui  circulent sur la West Coast Main Line au Royaume-Uni, dépendent du site de Central Rivers, près de Burton on Trent, dans le Staffordshire qui compte environ 340 employés.  En vertu du contrat de maintenance signé avec Virgin, Bombardier doit fournir des services 24 heures sur 24, 365 jours sur 365. 

    Le montant du contrat s’élève à environ 129 millions d’euros.

  • Nouveau marché pour CAF à Istanbul

    Nouveau marché pour CAF à Istanbul

    C'est le constructeur espagnol CAF qui vient d'être choisi pour fournir les futures rames de métro automatique à la ville d'Istanbul…

      Pour un montant de 119 millions d'euros, CAF construira 21 trains de 6 voitures soit 126 voitures au total pour la future ligne M5. La ligne de métro est actuellement en construction, elle reliera Üsküdar à Ümraniye et Çekmeköy.

    Ce sera d'ailleurs la deuxième ligne de transport en commun sur la rive asiatique d'Istanbul, puisque depuis août 2012, le M4 est déjà en service entre Kadiköy – Kaynarca.

    Le M5, construit entièrement en souterrain sur 20 km, comportera 16 stations. Son ouverture est prévue en 2015.

    Ces dernières années, Caf s'est imposé sur le marché ferroviaire turc. Outre les métros d'Istanbul, le M4 et le M5, le constructeur espagnol a déjà fourni les trains à grande vitesse qui relient Ankara à Istanbul, les YHT,  les tramways d'Antalya, et  les rames de banlieue d'Izmir. Des marchés qui lui ont rapportés plus de 600 millions d'euros .

  • GE vend son activité signalisation à Alstom

    GE vend son activité signalisation à Alstom

    Il semble bien que GE soit à l’initiative de la vente son activité de signalisation à Alstom, afin de rendre son offre plus attractive tout en renforçant l’activité transports du groupe français… …Le groupe américain, qui laissait le choix à Alstom entre un achat direct et une joint-venture, selon le Wall Street Journal, a finalement été poussé à la première solution. Le montant s’est élevé à 600 millions d’euros, à comparer à un chiffre d’affaires d’environ 370 millions d’euros selon Les Echos.
    Moins connue que la production de locomotives diesel de grande puissance, l’activité Signaling & Train Control de GE Transportation – la filiale transports de GE – comprend une large gamme de produits : protection des trains (des systèmes classiques à l’ETCS en passant par le CBTC pour les métros), enclenchements, contrôle des passages à niveau, postes de commande centralisée, détection des trains, motorisation des appareils de voie ou transmissions de données sol-train. Des domaines recouvrant en grande partie ceux d’Alstom Transport. Mais tant géographiquement que techniquement, les doublons ne devraient pas être trop nombreux. GE Transportation travaille plutôt sur les marchés américains ou techniquement sous influence américaine, Alstom étant plus présent sur les marchés européens.

  • L’écotaxe remplacée par un péage de transit

    L’écotaxe remplacée par un péage de transit

    L'écotaxe va être remplacée au 1er janvier 2015 par un « péage de transit poids lourds » concernant les camions de plus de 3,5 tonnes roulant sur 4 000 km de routes à fort trafic au lieu de 15 000 km dans l'ancien système,… …a confirmé le gouvernement, le 22 juin, après les révélations du quotidien Ouest-France, plus tôt dans la journée.

    Mais la recette brute attendue de la nouvelle redevance serait de « 500 millions » d'euros par an, soit environ deux fois moins que le dispositif initial, a précisé le 23 juin la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Cette recette doit en effet être affectée à l'agence de financement des infrastructures de transport de France alors que 800 millions d'euros étaient escomptés annuellement dans la précédente formule.

    Le nouveau péage cible les « itinéraires de grand transit, qui supportent un trafic supérieur à 2 500 poids lourds par jour », a confirmé une source proche de Matignon. Soit 4 000 km du réseau routier national et de certaines routes départementales, contre 15 000 km dans le projet d'écotaxe, qui avait soulevé un mouvement de contestation parti de la Bretagne, obligeant le gouvernement à le suspendre.

    La carte correspond ainsi aux grands itinéraires traversant la France sans péage et aux fragments routiers parallèles aux autoroutes à péage, à l'image de la RN10 entre Bordeaux et Poitiers.

    Les véhicules et matériels agricoles, ceux dédiés à la collecte du lait, les véhicules forains et de cirque seront exonérés. Pour les autres, qui devront être équipés d'un boîtier GPS calculant le parcours, la tarification se fera sur un taux moyen de 13 centimes d'euro par kilomètre, modulable selon la distance parcourue, le niveau de pollution et le nombre d'essieux.

    L'entrée en vigueur de ce système visant à « ne pas pénaliser la petite économie locale et les trajets répétitifs sur une chaîne de valeur ajoutée ou industrielle située dans l'économie locale » se fera après trois mois de rodage.

    La Bretagne ne fera partie qu'« à la marge » de ce dispositif: seul l'axe Saint-Lô/Nantes via Rennes sera concerné.

    Pour la mise en oeuvre du nouveau dispositif, « il sera fait appel à la société Ecomouv' dont l'infrastructure technique et opérationnelle existe déjà », a précisé le Premier ministre Manuel Valls, ajoutant que l'Etat pourrait entrer au capital de cette société initialement chargée de la collecte de l'écotaxe, afin d'« assurer un meilleur contrôle ».

    Une source syndicale proche d'Ecomouv' s'est dite "étonnée", ne voyant pas en quoi « l'entrée de l'Etat au capital pourrait renforcer le contrôle ». Aucune précision n'a encore été apportée sur le devenir des portiques et bornes écotaxe déjà installés. 

    Par ailleurs, un portique écotaxe situé à Prinquiau (Loire-Atlantique), sur la N171 entre Nantes et Saint-Nazaire, a été incendié dans la nuit du 22 au 23 juin.  à lundi et sera démonté, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes. Le département comptait au départ six portiques écotaxe. Il en reste trois situés sur le périphérique Nantais et au sud de Nantes. 

    Réactions

     

    FNAUT : Usagers des transports, riverains et automobilistes pénalisés

    La FNAUT déplore le recul du gouvernement. Si elle se félicite que le principe de l’écotaxe soit maintenu et que la taxe, plus lisible, soit recentrée sur les poids lourds effectuant de longs parcours de transit, elle déplore que le réseau routier taxé soit beaucoup trop restreint et le produit le produit net trop maigre.

    Pour elle, non seulement les usagers des transports seront pénalisés par la réduction des projets de transports urbains et la modernisation du réseau ferré qui devaient être financés par l’écotaxe, mais aussi les riverains, soumis aux nuisances des poids lourds, des grands axes routiers dont la taxation n’était pas envisagée ou est abandonnée brut de la taxe. Mais les automobilistes et les contribuables seront aussi concernés en subventionnant largement, à leur insu, le transport routier de marchandises.

    Cette écotaxe très allégée décrédibilise par ailleurs le projet de loi de programmation sur la transition énergétique présenté trois jours plus tôt par le gouvernement. 

     

    GART : les propositions des députés et des sénateurs pas totalement suivies

    Les élus du GART regrettent que le gouvernement n’ait pas complètement retenu les propositions des députés et des sénateurs qui avaient suggéré une éco-redevance d’application plus large permettant un manque à gagner moins élevé.

    Ils sont néanmoins satisfaits que le principe d’une contribution des poids-lourds à l’entretien et au financement des infrastructures de transport soit introduit dans notre pays grâce à ce péage. « Ce péage est essentiel au financement de l’appel à projets "Transports collectifs et mobilité durable" », rappellent les élus. « L’Etat s’est engagé à cofinancer, à hauteur de 450 M€, les 122 projets de transports collectifs, et qui concernent directement 78 collectivités locales comptant près de 14 millions d’habitants ».

     

    AFITF : Des ressources complémentaires nécessaire

    « Je ne peux que me féliciter qu’une solution ait été trouvée pour sortir de l’impasse de financement dans laquelle se trouvait l’AFITF depuis octobre dernier », a déclaré Philippe Duron, président de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF). « Si les recettes ainsi dégagées permettent aujourd’hui à l’AFITF d’avoir une meilleure visibilité sur ses perspectives budgétaires, elles n’atteignent pas les recettes attendues de l’écotaxe poids lourds. Pour assurer les engagements pris par l’Etat et financer l’ensemble des projets déjà décidés, l’AFITF aura besoin de ressources complémentaires qu’il appartiendra au gouvernement d’identifier et de mettre en place dans les mois à venir ». 

  • Le centre de maintenance du futur tram de Besançon inauguré

    Le centre de maintenance du futur tram de Besançon inauguré

    Le Grand Besançon a inauguré, le 14 juin, le nouveau centre de maintenance du futur tramway de l’agglomération dont le lancement est prévu le 1er septembre. 

    Le centre, uniquement dédié au tramway class= »NoSpacing » style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    – même le PCC est installé au dépôt de bus de Planoise –, s’étend sur 47000 m2, dont 6500 m² de bâtiments couverts : l’atelier de maintenance (4 600 m2) avec ses six voies spécifiques, l’atelier d’entretien de la voie (500 m2), la station de lavage des rames, utilisant en partie de l’eau collectée sur les toits (750 m2), les locaux techniques (750 m2 de bureaux, magasin, atelier électrique, vestiaire), et les locaux d’exploitation pour les 50 conducteurs (250 m2).

    A l’extérieur, l’aire de remisage peut accueillir 20 rames sur 4 voies, extensible à 6 voies, si nécessaire.

    Le montant des travaux s’élève à 12 millions d’euros. « Un coût relativement faible par rapport aux autres centres de maintenance », dit Philippe Héry, chef de projet bâtiments à la mission Tram du Grand Besançon. 

  • Alstom présente son nouvel Intercités

    Alstom présente son nouvel Intercités

    Le 6 juin, Alstom a présenté le Coradia Liner V200 à Transports Publics 2014, le salon européen de la mobilité qui se tient à Paris.

    La gamme Coradia dont est issu le V200 est largement présente en Europe : Allemagne, Danemark, Espagne Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Suède. Disponible en version électrique ou bi-mode, le Coradia Liner est conçu pour remplacer le matériel Corail Intercités sur le réseau Grandes Lignes en France, telles que Paris-Clermont-Ferrand, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) ou Paris-Caen-Cherbourg. 

    Le Coradia Liner est équipé de la technologie ERTMS 2 et sera apte à circuler sur tous les réseaux ferroviaires conventionnels à 200 kilomètres/h.

    Adapté aux longs trajets, il offre un confort inédit, de larges couloirs de circulation et de voyage, des espaces dédiés aux enfants et un espace de restauration/bar. 

  • Bordeaux : 22 nouvelles stations VCub en 2014

    Bordeaux : 22 nouvelles stations VCub en 2014

    Une nouvelle station de vélos en libre service VCub a été inaugurée, le 11 juin, à Saint-Aubin-de-Médoc, dans le nord-ouest de l’agglomération de Bordeaux. C’est la première à proposer le retrait de vélos, sans contact,… …seulement avec un téléphone NFC, et l’application VCub Facile, téléchargeable sur GooglePlay, BB App World et Windows Store. Plus besoin de carte Tbc ou Modalis, de saisir un code d’accès ou de renseigner un code secret sur la borne pour déverouiller un vélo.

    Saint-Aubin-de-Médoc est l’une des vingt-deux nouvelles stations qui devraient voir le jour, cette année, dont beaucoup dans les communes périphériques de la CUB : Artigues, Bruges, Floirac-Dravemont, Lormont, Taillan, Talence et à Villenave d'Ornon. Parmi ces nouvelles stations, six ont déjà été ouvertes depuis le début de l’année. Ainsi, VCub comptera de 153 stations à la fin du mois de juin. Dix d’entre-elles disposeront des abris-vélos. A fin juin, cela représente donc le réseau pour 18 000 abonnés et 2,3 millions d’emprunts en 2013.

  • Île de France : une étude identifie 11 portions d’autoroutes à ouvrir aux bus et au covoiturage

    Île de France : une étude identifie 11 portions d’autoroutes à ouvrir aux bus et au covoiturage

    Onze axes express multimodaux ont été identifiés dans une étude sur le partage multimodal des autoroutes et voies rapides dans la région… …Cette étude, réalisé par STIF et la Direction des routes Île-de-France (DIRIF), dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau Plan de déplacements urbains d’Ile-de-France (PDUIF), et cofinancée par le STIF, la Région Ile-de-France et l’Etat (DRIEA), a retenu des tronçons qui feront l’objet d’aménagements, soit par l’ouverture de la bande d’arrêt d’urgence, soit par la réservation d’une voie aux bus lors des périodes de congestion. La longueur de ces aménagements variera entre un et dix kilomètres.

    Pour améliorer les conditions de circulation des lignes de bus Express, l’étude a précisé les portions d’autoroutes ou de voies rapides devant faire l’objet d’aménagement de voirie. Le choix de ces tronçons s’est fondé sur trois critères : le nombre d’utilisateurs de bus susceptibles de bénéficier de l’aménagement, l’amélioration des temps de parcours et le coût.

    Un programme prioritaire de réalisations a été défini portant sur l’A1, l’A6, l’A10, l’A3, l’A12, la RN118 et la RN104. Ce programme, d’un montant total prévisionnel de 65 M€, a vocation à être mené progressivement d’ici 2020 dans le cadre d’une contractualisation entre l’Etat, la Région et le STIF. Dans le même temps, l'opportunité d'ouvrir certaines voies aux taxis, au covoiturage voire aux véhicules électriques pourra être étudiée précisément, sur l’A1 et A6, notamment.

     « Ce projet en Île-de-France s’inscrit en pleine cohérence avec la politique nationale de développement des nouveaux usages de la route », souligne Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux transports. Après les exemples grenoblois ou marseillais, les ministères en charge de l’Intérieur et des Transports ont confié à leurs inspections respectives une mission visant à réaliser un premier retour d’expérience et à définir les conditions de leur extension encadrée.

     « Dès l’inscription de sa définition dans le Code de la route, nous veillerons à l’ouverture de ces voies au covoiturage », ajoute Pierre Serne, vice-président (EELV) chargé des transports à la région Ile-de-France.

    « Le développement des bus Express s’inscrit dans le plan bus 2013-2016 du STIF qui prévoit d’investir 160 millions d’euros afin d’offrir aux voyageurs une offre plus lisible et plus attractive. Ces aménagements concourront à la réussite de ce plan », rappelle Sophie Mougard, directrice générale du STIF. 

  • Brésil : les TransCarioca en route pour la Coupe du Monde

    Brésil : les TransCarioca en route pour la Coupe du Monde

    Le TransCarioca, bus articulé en site propre, a officellement fait son entrée dans la Coupe du Monde de Football . Les 6 bus articulés qui ont été mis en service le 2 juin, seront les principaux moyens de transports pour les touristes qui arriveront par avion pour rejoindre les stades de la Maracanã… Les autobus utilisent un carburant 100 % renouvelable. Ce dérivé de la canne à sucre, l'AMD100 se substitue au gazole sans nécessité de modification au niveau du moteur.

    Le BRT (Bus Rapid Transit) reliera l'aéroport international de Rio Zona Sul de Rio de Janeiro à Barra da Tijuca. 320 000 passagers  sont attendus tous les jours sur cette ligne de 39 km.

    Même si la ligne est officiellement ouverte, les stations de bus ne sont pas achevées.

    Le TransCarioca rejoint ainsi la longue liste des projets d'infrastructure qui ne seront pas entièrement réalisés pour le début du tournoi de football qui commence le 12 juin.

    La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, doit ainsi faire face aux mécontents qui se demandent comment leur pays a géré l'événement, aux manifestants qui contestent les dépenses et aux enseignants qui menacent de faire grève si le gouvernement n'augmente pas leur salaire.

    Sans oublier, les 200  millions de brésiliens qui souhaitent une victoire de la Seleçao.

  • Grand Paris : voici le futur atelier de la ligne 15

    Grand Paris : voici le futur atelier de la ligne 15

    La maquette du site de maintenance et de remisage des rames de la ligne 15 du Grand Paris Express a été présentée le mercredi 4 juin par Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris… La maquette du SMR était présentée sur le stand de la SGP au Salon de la nouvelle ville, organisé par l'Association des maires d'Ile-de-France (Amif), au parc floral de Vincennes. 

    Il s'agit de  la « première infrastructure du GPE visible dans la version qui sera effectivement réalisée » a souligné Philippe Yvin.

    Il sera complété, pour l'exploitation de la ligne 15, par un  site de maintenance des infrastructures, aux Ardoines. Six sites industriels en tout sont prévus pour assurer le fonctionnement du nouveau métro.

    Le SMR sera édifié à Champigny-sur-Marne. Il reviendra à 152 millions d'euros. La SGP en a confié la maîtrise d'œuvre à Egis Bâtiment et à Richez_Associés. Le site hébergera également le PCC de la ligne. Le SMR sera, selon Philippe Yvin, le « premier site industriel au monde à intégrer l'automatisation dans la maintenance des trains. » Le SMR de Champigny sera relié à la ligne par un tunnel à 2 voies de 2,4 km de long.

    Les acquisitions foncières seront terminées à la fin de ce mois de juin. Opération « pas évidente à mettre en œuvre » selon Dominique Adenot, maire de Champigny. Il fallait en effet trouver 9 hectares pour implanter le site, qui jouxtera un parc de 18 ha.. Le bâtiment lui-même s'étendra sur un espace « équivalent à l'Esplanade des Invalides » a souligné Raphaël Ruppert, de Richez & Associés. Le maire de Champigny se réjouit que sa ville accueille cette « vitrine mondiale de la technologie française ». Le SMR représentera 450 emplois. Et Dominique Adenot compte que le lycée Max Dormoy puise développer à cette occasion une filière de formation professionnelle formant une génération nouvelle de techniciens. 

    FD