Catégorie : Transports routiers

Retrouvez toute l’actualité des transports routiers et urbains : Bus, voitures électriques, politiques d’aménagements urbains

  • Un système d’autopartage électrique pour Madrid

    Le constructeur automobile allemand Daimler lancera d'ici fin 2015 un service de voitures électriques en autopartage à Madrid. La flotte comprendra dans un premier temps 500 voitures deux places Smart Fortwo, dans leur version électrique.
    Le système proposé diffère de celui de Bolloré à Paris, où le conducteur doit chercher son véhicule dans une station. Avec Car2go, il peut prendre et déposer la voiture dans la rue, dans un certain périmètre, des employés se chargeant ensuite de le ramener à une borne pour recharger la batterie électrique.

  • Le Conseil constitutionnel confirme l’interdiction d’UberPop

    Le Conseil constitutionnel a confirmé le 22 septembre l'interdiction du service controversé UberPop, en déclarant conforme à la Constitution l'article 3124-13 du code des transports, qui punit de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende « le fait d'organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent » au transport de passagers à titre onéreux sans être une entreprise de transport, un taxi ou un VTC.
    Les neuf Sages, dont la décision est sans appel, ont également estimé que cette disposition n'avait « ni pour objet ni pour effet » d'interdire le covoiturage, comme l'affirmait la firme californienne dans sa question prioritaire de constitutionnalité.
    Le gouvernement compte engager « début octobre une réflexion approfondie sur les conditions d'équilibre de l'activité de transport public particulier de personnes ».
       
        

  • L’autopartage entre particuliers sort de la grande agglomération

    A la différence de l'autopartage géré par des associations ou collectivités, celui qui se pratique entre particuliers n'intéresse pas que les citadins résidents dans une grande agglo. C'est l'un des enseignements de l'étude sur cette pratique collaborative récente menée par le cabinet 6-t pour le compte de l'Ademe et qui sera présentée lors des Rencontres nationales de l'autopartage à Lyon le 1er octobre. L'idée était de mieux connaître le profil des utilisateurs, de mesurer l'impact sur les comportements de mobilité et notamment sur le taux de motorisation, enfin, d'identifier freins et leviers au développement de cette pratique.

    Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'utilisateur type – un homme de 38 ans, vivant plutôt en couple, en périphérie d'une grande agglomération ou dans une ville moyenne – a déjà une voiture : 49 % des locataires affirment posséder au moins un véhicule dans leur foyer. Si l'argument financier est le plus souvent mis en avant pour justifier le recours au partage de véhicule entre particuliers, ce n'est toutefois pas la raison principale invoquée par 41 % des locataires et 58 % des propriétaires.

    Les premiers apprécient en effet la flexibilité du service – notamment la possibilité de s'arranger directement avec le propriétaire du véhicule – et la proximité dudit véhicule par rapport à leur domicile. Les seconds mettent en avant des préoccupations environnementales et le souci de rendre service. Quant à l'évolution de l'équipement des ménages en véhicules particuliers, il est trop tôt pour la mesurer. L'impact de ce service récent est en effet encore trop limité.

    L'usage est « polyvalent, mais occasionnel », souligne l'étude, qui estime que c'est seulement quand il aura pris son essor, qu'il permettra, peut-être, à certains usagers de se démotoriser… Le service doit en effet atteindre la masse critique pour assurer une vraie fiabilité, c'est-à-dire donner à l'utilisateur l'assurance de toujours trouver une voiture correspondant à son besoin. En attendant, l'étude relève un lien ténu avec le covoiturage. Ou plus exactement une complémentarité, puisque 20 % des locataires déclarent que depuis leur inscription sur un site d'autopartage entre particuliers, ils ont davantage recours au covoiturage. Peut-être l'amorce d'un cercle vertueux… ?

    [email protected]

  • Le Bluebus en test à Quimper

    Le Bluebus en test à Quimper

    Dans le cadre de la semaine de la mobilité, Quimper a mis en service un bus électrique gratuit dans son centre-ville… Le Bluebus, une navette électrique de la société Bolloré, a été fabriqué dans l'usine du groupe à Ergué-Gabéric, près de Quimper. Il circulera jusqu'au 19 septembre.
    « L’expérience grandeur nature réalisée cette semaine préfigure la possible création
    d’une ligne sur le territoire de Quimper Communauté dès 2017 »
    , a annoncé André Guénégan, vice-président de Quimper Communauté en charge des transports et de la mobilité.

  • Les Etats-Unis étendent leurs enquêtes à d’autres constructeurs que Volkswagen

    Les Etats-Unis ont étendu à d’autres constructeurs automobiles leurs investigations sur des logiciels intégrés à certains modèles Volkswagen ayant permis de fausser des tests anti-pollution, a indiqué lundi à l’AFP l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA).
    Le géant allemand Volkswagen est au coeur d’une vaste tempête pour avoir équipé quelque 500.000 véhicules VW et Audi vendus aux Etats-Unis de ces logiciels permettant de dissimuler le niveau réel des émissions de gaz polluants.
    L’affaire révélée le 18 septembre aux Etats-Unis a fait dévisser le titre du groupe en Bourse lundi et suscité de forts remous en Europe, notamment en Allemagne.

  • Un nouveau site de covoiturage européen

    class= »western »>
    Le gâteau du covoiturage attise les convoitises. Leader européen sur le secteur, Blablacar se retrouve désormais avec un challenger du nom d'Europe Carpooling. Un comble alors qu'il a racheté en avril dernier son principal concurrent allemand nommé… Carpooling ! La nouvelle plateforme a été lancée à la rentrée. « Loin de n'être qu'une mode passagère, le covoiturage a démontré qu'il est désormais un véritable mode de consommation, voire un mode de vie, totalement assimilé par les utilisateurs, qu'ils soient français ou européens », explique son fondateur, Mehdi Bouretima. Qui s'appuie sur une étude de 60 Millions de consommateurs en octobre 2014 selon laquelle 42 % des français avaient déjà eu recours au covoiturage. Le site – développé en six langues et trois devises (euro, dollar, livre) et avec des catégories comme ladies only, shopping, et aéroport – permet de publier un trajet, d'en rechercher ou de déposer une requête. La réservation est payante et la mise en relation se fait par SMS, mail ou via la messagerie du site. Reste maintenant à faire venir les covoitureurs pour qu'ils s'inscrivent…

  • Plus de 70 villes desservies par les autocars en France

    Plus d’un mois après la libéralisation du transport par autocars, déjà plus de 70 villes sont desservies en France et une trentaine d’autres le seront d’ici la fin de l’année, a déclaré le 21 septembre Emmanuel Macron. On devrait en compter 100 d’ici à la fin de l’année, estime le ministre de l’Economie.

    Selon ses calculs, 700 emplois créés, 250.000 passagers déjà transportés, contre 110.000 sur l’ensemble de 2014. « D’ici fin 2016, un million de voyageurs auront emprunté ces lignes et on aura créé des milliers d’emplois », précise-t-il.

  • Blablacar lève 200 millions de dollars

    C'est un record pour une start-up française. Le champion français du covoiturage Blablacar a annoncé le 17 septembre avoir levé 200 millions de dollars (177 millions d'euros) notamment auprès de fonds d'investissements américains, ce qui la valorise à 1,4 milliard d'euros.
    L'injection de ces capitaux devrait permettre à Blablacar de poursuivre son expansion à l'international. La société vise désormais, dès "début décembre", le Brésil puis l'ensemble de l'Amérique latine.
    Elle revendique aujourd'hui plus de 20 millions de membres dans 19 pays, "sur trois continents".
         
         
        

  • Autopartage. Vulog lève 8,4 millions d’euros

    align= »left » class= »western » style= »line-height: 200% »>
    Le leader européen des technologies d’autopartage, Vulog, vient d'annoncer une levée de fonds de 8,4 millions d’euros auprès du Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance, et du fonds de capital croissance Environmental Technologies Fund, basé à Londres. Cela doit lui donner les moyens d’étendre sa présence internationale et de renforcer son avance technologique.Vulog est notamment précurseur sur les services d’autopartage flexibles, sans station ni réservation, dits en free-floating. Vulog a doublé de taille en 2014 et estime que le marché devrait atteindre plus de 600 000 véhicules et plus de 130 millions d’utilisateurs d’ici à 2020.

  • Des arrêts de bus à la demande testés le soir à Nantes

    Nantes va expérimenter à partir du 1er novembre l'arrêt à la demande sur l'ensemble de ses lignes de bus de nuit : toute personne souhaitant « éviter en soirée de trop longs trajets à pied », pourra, entre 22h30 et 0h30 (2h30 le week-end), descendre entre deux arrêts, après en avoir fait la demande de « vive voix » au conducteur de bus de nuit, qui décidera du « point précis de desserte », a expliqué la Semitan.
    Expérimentée pendant six mois et limitée dans un premier temps à la douzaine de bus de nuit desservant Nantes et son agglomération, la mesure pourra être revue ou étendue si elle a « un impact réel ».
    Selon la secrétaire d'Etat chargée des Droits des femmes, d'autres pays ont déjà testé cette mesure, comme le Canada « dès 1991 », avant de la pérenniser.
    Le dispositif, qui entre dans le cadre du plan national de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun, présenté par le gouvernement le 9 juillet, pourra être étendu à d'autres grandes villes de France, « sur la base du volontariat », a indiqué Pascale Boistard.