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L’UTP veut devenir l’organisation professionnelle de la mobilité
Huit ans après le lancement de son programme de travail sur le thème « Du transport public à la mobilité », et six ans après son ouverture au transport ferroviaire, l’UTP modifie ses statuts pour devenir l’organisation professionnelle de la mobilité. L’Union professionnelle convoquera une assemblée générale extraordinaire le 10 janvier pour acter cette modification et accueillir en son conseil d’administration deux représentants de gestionnaires d’infrastructures ainsi que deux administrateurs supplémentaires pour la SNCF (qui en aura ainsi 4 en tout). Elle souhaite également nouer des partenariats avec les métiers du stationnement. « Cette évolution permettra à l’UTP d’incarner l’unité de la branche ferroviaire, d’en assurer la responsabilité pour être l’interlocuteur des pouvoirs publics, des collectivités territoriales, des organisations syndicales et de tous les acteurs du ferroviaire », précise l’UTP dans un communiqué. Et ainsi d’être prête pour ouvrir des négociations avec les cheminots suite à la réforme du rail.
Recrutement : premiers emplois d’avenir pour la SNCF
Cela n’a pas traîné. Inscrits dans l’une des premières grandes lois du quinquennat, adoptée par le Parlement le 9 octobre, les premiers emplois d’avenir ont vu le jour moins d’un mois plus tard. François Hollande a symboliquement signé le 8 novembre les premiers contrats avec douze jeunes à Chelles en banlieue parisienne. Quatre d’entre eux devaient rejoindre la SNCF les jours suivants. « Les emplois d’avenir seront au total 100 000 d’ici à la fin de l’année prochaine, et 150 000 en 2014, assure le président de la République. Deux milliards d’euros y seront consacrés en 2013, puis trois milliards d’euros annuels. » Le dispositif cible les jeunes pas ou peu qualifiés de 16 à 25 ans, les emplois proposés devant provenir essentiellement des collectivités locales et des associations, sous forme de CDD ou de CDI à temps plein, accompagnés de dispositifs de formation. Mais les entreprises de transports, traditionnellement grandes pourvoyeuses d’emplois, ont aussi été sollicitées.
Fret : Europorte devient gestionnaire des voies du port de La Rochelle
Nouveau succès pour Europorte. Le grand port maritime de La Rochelle a annoncé le 15 novembre avoir choisi la filiale d’Eurotunnel pour assurer la gestion, l’exploitation et la maintenance de son réseau ferré pour une durée de trois ans. Sixième grand port maritime français par son volume de trafic annuel, il est aussi le premier port français importateur de produits forestiers et le deuxième pour l’exportation de céréales. Il a vu son trafic ferroviaire croître de 65 % en quatre ans pour atteindre aujourd’hui plus de 1,1 million de tonnes par an. Son réseau ferroviaire dispose de trois lignes de dessertes, d’une centaine d’appareils de voie et s’étend sur 45 km. Europorte va créer une dizaine d’emplois pour gérer ce réseau, après avoir remporté des contrats similaires pour les grands ports maritimes de Dunkerque, de Nantes Saint-Nazaire, du Havre, de Bordeaux et de Rouen, ainsi que des ports de Paris, et de Strasbourg.
SNCF : iDBus met le cap au sud
Après son premier hub à Lille, lancé en juillet dernier et qui permet de desservir Londres, Bruxelles et Amsterdam, iDBus, l’offre d’autocars à haut niveau de service de la SNCF, va prendre place dans son second hub à Lyon. A proximité de la gare de Lyon-Perrache, proche du centre-ville et facilement accessible par tous les moyens de transport, il est destiné à desservir quotidiennement l’Italie du Nord et l’Angleterre et occupe une position présentée comme « centrale et stratégique dans la circulation nord-sud en Europe ». A la clé, concrètement, deux nouvelles destinations internationales : Milan et Turin. Le 14 novembre, iDBus a ouvert les ventes pour ces liaisons qui seront mises en service à partir du 17 décembre. Après l’Europe du Nord, les autocars SNCF mettent donc le cap sur l’Europe du Sud, avec un total qui va passer en fin d’année à 26 liaisons quotidiennes.
Industrie : mauvais premier semestre pour le rail
Si la production industrielle en Europe a affiché une baisse de 1,3 % et de 1,8 % sur les deux premiers trimestres 2012 par rapport aux mêmes périodes en 2011, l’évolution a été encore plus défavorable pour le fret ferroviaire (exprimé en tonnes-km), qui a baissé de 6,9 % par rapport au premier semestre 2011. C’est ce qui ressort d’un communiqué publié par la CER (Communauté européenne du rail) le 13 novembre. Cette tendance a été légèrement plus marquée en Europe de l’Ouest (UE à 15 plus la Suisse), avec -7 %, qu’en Europe centrale et de l’Est, avec -6,9 %. Et comme pour la production industrielle, la baisse est plus marquée au deuxième trimestre. Côté voyageurs, le tableau est globalement moins sombre, mais marque également une baisse plus marquée au deuxième trimestre qu’au premier. De 2011 à 2012, les trains de voyageurs européens ont assuré 0,9 % de voyageurs-km en moins au premier semestre. Et cette fois, l’évolution est bien plus marquée en Europe centrale et de l’Est (-4,5 %) que dans l’UE à 15 plus la Suisse (-0,5 %).
Thalys : une application pour les mobiles
Téléchargeable gratuitement, personnalisable, compatible avec les smartphones Androïd ou iPhone, la nouvelle application mobile de Thalys a pour but de fournir toutes les informations nécessaires à l’organisation et à la gestion du voyage. Elle est disponible en quatre langues pour : consulter les horaires, mémoriser des trajets, se tenir informé en temps réel des conditions de trafic, centraliser ses dossiers de voyages et programmer des alertes. En outre, elle permet de suivre le solde de miles Thalys TheCard, et bien sûr de voyager ticketless puisque le MobileTicket est stocké dans l’application. Il suffit de présenter l’écran de son smartphone lors du contrôle. Dans le même temps, Thalys a renouvelé son site mobile qui permet de visualiser en un clin d’œil toute l’information trafic liée à ses réservations. Deux nouveautés qui s’inscrivent dans un vaste plan d’amélioration de l’information voyageurs.
RER B : la SNCF mise au rapport par le ministre
Des perturbations qualifiées de « très fortes », des centaines de personnes descendues, en pleine nuit, sur les voies… et 50 000 voyageurs, principalement usagers des RER de la région parisienne, qui ont dû subir de très importants retards. C’est le bilan, en résumé et en quelques chiffres, de la soirée du 7 novembre en banlieue nord. Classiquement, le ministre a demandé au président de la SNCF la remise, rapide, d’un rapport détaillé sur les faits. Et plus particulièrement réclamé à la SNCF, à RFF et à l’EPSF (Etablissement public de sécurité ferroviaire) de lui adresser des « propositions détaillées pour faire évoluer les alertes radios en zone de trafic ferroviaire dense ». Ceci afin que soit trouvé « un équilibre dans la définition des règles alliant la nécessaire sécurité de chacun et la meilleure continuité du service ». Des réunions sont déjà programmées, sur ce thème, entre les trois organismes concernés avant la fin du mois.
SNCF : TGV low cost, yes Ouigo !
Le compte à rebours a commencé pour le futur TGV à bas coûts de la SNCF, un projet qu’elle prépare depuis plusieurs mois pour proposer des prix défiant toute concurrence. Depuis quelques semaines, la photo d’une des rames qui sera utilisée, un TGV Duplex arborant une belle livrée bleu turquoise, circule sur les messageries des aficionados du rail. Elle a été publiée le 6 novembre sur le site Internet DeplacementsPro.com qui a dévoilé le nom du futur service : il s’appellerait Ouigo et devrait être lancé le 1er avril. Le concept est basé sur une réduction des coûts tous azimuts, qu’il s’agisse du matériel (adapté pour offrir 20 % de place en plus), des roulements (optimisés), de la distribution (uniquement via Internet) ou des services (un bagage gratuit, le second payant…). Les TGV Eco – nouvelle appellation donnée par la SNCF – desserviront des axes très fréquentés, Paris – Lyon – Marseille et Paris – Montpellier, à partir de gares excentrées ce qui permettra d’abaisser le montant des péages acquittés mais aussi d’éviter les goulots d’étranglement que peuvent représenter des gares centrales.
Russie : les RZD anticipent la reprise
Le gouvernement de la Fédération de Russie a examiné le 8 novembre le programme d’investissements de la société des chemins de fer RZD pour les trois prochaines années. En dépit de la crise économique mondiale, RZD prévoit une hausse de son activité fret (de 2,5 % en 2013, de 3,2 % les années suivantes), et son plan de financement se caractérise par une croissance anticipée en 2013 par rapport à 2012. « Le bénéfice net de la société RZD attendu pour 2013 est de l’ordre de 1,1 milliard de roubles, avec une rentabilité ne dépassant pas 1 % », explique la société dans un communiqué. Le budget alloué à l’investissement est augmenté de 25 milliards de roubles (soit 619 millions d’euros) par rapport à celui précédemment approuvé. « Durant ces trois années, la société RZD reconstruira 11 000 km de voies, près de 1 000 km de réseau et achètera jusqu’à 770 locomotives par an », poursuit le communiqué. Le président de RZD, Vladimir Yakounine, a précisé que « le maintien du programme d’investissements à un niveau si élevé n’est possible, d’après l’estimation des experts que nous avons présentée au ministère des Transports, qu’avec le soutien direct de l’Etat ».
Ile-de-France : 14 rames MP05 de plus pour la ligne 14
Le 14 novembre, Alstom Transport a annoncé avoir reçu du Stif et de la RATP une commande supplémentaire de 14 rames automatiques sur pneus MP05 destinées à la ligne 14 du métro parisien dans le cadre du prolongement vers Mairie-de-Saint-Ouen, au nord de la capitale. Le montant de cette commande, financé à 100 % par le Stif, s’élève à 127 millions d’euros. Les livraisons débuteront en 2014 et se termineront en 2015. Cette commande s’inscrit dans le cadre du marché confié par la RATP à Alstom le 20 octobre 2005 et comprenant une tranche ferme de 49 rames MP05, dont 42 ont été livrées à ce jour pour la ligne 1, automatisée il y a un an. Ces rames sont conçues et fabriquées à Valenciennes, avec quatre autres sites français d’Alstom Transport : Tarbes pour les éléments de la chaîne de traction, Ornans pour les moteurs, Le Creusot pour les bogies et Villeurbanne pour le système informatique embarqué et l’information-voyageurs. Alstom précise que ce projet génère 800 emplois directs et indirects au sein de l’entreprise et chez ses fournisseurs français.