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  • Allemagne : Alstom fournira 63 autorails Lint à Netinera

    Lors du salon Innotrans, Alstom Transport et Netinera Deutschland (anciennement Arriva Deutschland, aujourd’hui filiale des FS) ont signé un contrat d’environ 300 millions d’euros portant sur la fourniture de 63 autorails régionaux Coradia Lint destinés aux liaisons entre Francfort et Sarrebruck et entre Coblence et Kaiserslautern à partir de décembre 2014. Les 63 rames monocaisses ou bicaisses devraient couvrir une distance de 6,7 millions de km par an sur les lignes non électrifiées du sud-ouest de l’Allemagne, à une vitesse maximale de 140 km/h. Les autorails Coradia Lint sont développés et produits par l’usine Alstom de Salzgitter, en Basse-Saxe (Allemagne).

  • Allemagne : Pesa signe un contrat-cadre pour des autorails régionaux avec la DB

    Signé avec DB Regio AG le 19 septembre, deuxième jour du salon Innotrans, ce contrat-cadre est d’une « importance historique », selon le constructeur polonais Pesa : jusqu’à 120 autorails Link monocaisses ou bicaisses limités à 120 km/h, et jusqu’à 350 autorails monocaisses, bicaisses ou tricaisses limités à 140 km/h. Soit un montant total pouvant atteindre 1,2 milliard d’euros d’ici décembre 2018, voire décembre 2020 en cas de prorogation.

  • Quand Apple copie les Chemins de fer fédéraux suisses

    Apple, le géant américain de l’informatique, est accusé d’avoir copié les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) pour réaliser l’application « Horloge » de l’IOS 6, le nouveau système d’exploitation de ses iPhone et iPad. C’est le tabloïd zurichois Blick qui a révélé l’affaire.
    Le design de la fameuse horloge, devenue depuis un emblème du réseau helvétique, a été créé en 1944 par Hans Hilfiker. En 1953, il a, pour plus de précision, ajouter une trotteuse rouge qui se termine par une pastille rouge, véritable signature du design et symbole connu des CFF. Si aucun accord n’est trouvé, la compagnie suisse devrait déposer une plainte contre la firme à la pomme. 
     

  • A Brie et à Champniers,  le TAD gratuit « bien mieux que des flyers »

    A Brie et à Champniers, le TAD gratuit « bien mieux que des flyers »

    Du 17 au 23 septembre, les transports de Brie (4 000 habitants) et de Champniers (5 000 hab.), au nord-est d’Angoulême, vont être gratuits à l’occasion de la Semaine nationale du transport public. Du 17 au 23 septembre, les transports de Brie (4 000 habitants) et de Champniers (5 000 hab.), au nord-est d’Angoulême, vont être gratuits à l’occasion de la Semaine nationale du transport public. « C’est finalement aussi efficace que des flyers et autre publicité pour convaincre les habitants d’emprunter les transports », juge Max Maccari, maire adjoint de Brie, chargé des transports. D’ailleurs, l’opération est renouvelée au printemps et s’ajoute à un système de parrainage d’un nouveau voyageur par un ancien, qui se voit offrir son trajet.
    Dès 1986, les deux communes se sont entendues pour créer un transport à la demande. « Ici, en Charente, l’habitat est très dispersé. La commune de Brie compte 41 villages, et Champniers, 63 », précise l’adjoint au maire. Rien qu’en 2009 la navette avait parcouru 14 759 km sur 150 jours. Pour les habitants de ces hameaux qui n’ont pas de voiture, le bus devient indispensable. Il fonctionne quatre demi-journées par semaine : jeudi et samedi matin, lundi et mercredi après-midi. La fréquentation n’était pas très forte le samedi et on avait tenté en 2009 de faire reporter les clients sur le lundi. « Mais quelques personnes âgées continuent à utiliser le service le samedi. Elles sont très attachées à ce transport. » Il faut dire que le minibus de 17 places, acheté il y a deux ans, peut être emprunté avec un fauteuil roulant grâce une palette à l’arrière du véhicule et, surtout, prend en charge à domicile et dépose à l’endroit de son choix.
    En 2009, le service avait transporté plus de 1 000 habitants, en hausse de 25 % par rapport à l’année précédente. Le coût d’exploitation de l’ensemble des transports dans les deux communes réunies au sein d’un syndicat mixte à vocation multiple, qui gère entre autres les transports, s’établit entre 20 000 et 25 000 euros. Créé en 1995, le syndicat était devenu indispensable au regard de la loi pour lancer des marchés publics, alors que chacune des deux communes avait pu fonctionner sans jusqu’alors.    

     

    Y. G.

  • 100 millions de travaux ont été réalisés sur le Transilien

    100 millions de travaux ont été réalisés sur le Transilien

    L’été se termine, les travaux de modernisation nécessitant des interruptions prolongées sur les voies d’Île-de-France aussi. L’été se termine, les travaux de modernisation nécessitant des interruptions prolongées sur les voies d’Île-de-France aussi. Des chantiers estivaux qui ont particulièrement perturbé le réseau Nord (aiguillages à l’entrée de Paris-Nord, rehaussement des quais dans trois gares du RER B), même si d’autres secteurs étaient concernés (renouvellements de voie, opération annuelle Castor sur le RER C, nouvelle gare de Créteil-Pompadour, nœud de Corbeil-Essonnes). Chiffré à plus de 100 millions d’euros, le programme 2012 a mobilisé plus de 8 000 agents SNCF Infra et entraîné le changement de 70 km de rail, 155 000 t de ballast et 30 000 traverses. Et la campagne 2013 devrait être plus importante encore : la nouvelle convention entre le Stif et RFF prévoit un doublement des investissements annuels pour la modernisation du réseau francilien sur 2013-2020 par rapport à 2008-2012.
    Pour faire face aux situations perturbées – mais prévisibles – liées à ces travaux, un dispositif complet avait été mis sur pied cet été informant les voyageurs sur les horaires spéciaux ou les bus de substitution (25 000 rotations sur deux mois). SNCF et RFF ont « mis le paquet » à Paris-Nord, avec un espace « Infos travaux » face aux voies banlieue de surface 30 à 36. Le 31 août, cette dernière voie a même été le cadre d’une opération portes ouvertes consacrée aux travaux. De 9h à 14h, des experts de SNCF Infra et de RFF ont expliqué au public le fonctionnement du train-usine garé sur cette voie. Photos, tableaux indicateurs de vitesse, tirefonneuse, attaches Nabla et section de voie (« avant » sur traverses bois et « après » sur traverses béton) ont permis aux curieux de comprendre les opérations effectuées qui permettront de diminuer les perturbations quand la bise sera venue.  

    P. L.

  • Espagne : le gouvernement prépare une concurrence encadrée sur les rails

    Dès le lendemain de la grève dans les transports publics sur les salaires et les restructurations, la négociation a repris le 18 septembre entre les syndicats et l’opérateur Renfe, qui, en 2013, sera partagé en quatre entités. Le gouvernement espagnol ne souhaite pas une libéralisation à l’anglaise, mais plutôt une concurrence encadrée : pour les voyageurs, il y aurait deux ou trois opérateurs ; et le fret serait intégré à « un grand opérateur global » (expression synonyme de DB, dit-on à Madrid). Pour la grande vitesse, à côté de Renfe, l’exécutif voit bien la SNCF et un opérateur de transports voyageurs par route, par exemple les autocars Alsa.    
     
     

  • Vinci et Veolia-Transdev veulent plus de lignes express par autocar en Ile-de-France

    Afin d’améliorer la desserte des agglomérations excentrées, Vinci Autoroutes propose de développer davantage de lignes d’autocars sur autoroute en partenariat avec Veolia-Transdev, notamment en Ile-de-France, selon le quotidien Les Echos. Cette solution fonctionne déjà avec succès sur l’A14 entre Les Mureaux et La Défense, et l’A10 entre Dourdan et Massy. En échange d’investissements réalisés sur les autoroutes pour créer des gares autoroutières, construire des voies dédiées, Vinci espère obtenir l’allongement de sa concession.
     

  • Pour Martin Malvy, Bordeaux – Toulouse est le projet le plus rentable

    Pour Martin Malvy, Bordeaux – Toulouse est le projet le plus rentable

    « La ligne LGV Bordeaux – Toulouse se fera, c’est pour moi une évidence. La 4e ville de France et Midi-Pyrénées dans son ensemble ne peuvent pas rester à l’écart du réseau ferroviaire à grande vitesse », a déclaré le président de la région Midi-Pyrénées, peu après la visite du ministre des Transports. « Des discussions que j’ai eues avec Frédéric Cuvillier, j’ai retiré la conviction que nous sommes d’accord sur ce constat. Il a demandé un audit. Il a créé une commission qu’il entend solliciter pour avis. C’est la moindre des choses pour un ministre qui arrive et qui trouve dans ses tiroirs une somme de projets dont aucun n’a été financé par le précédent gouvernement », a précisé l’ancien ministre dans un communiqué. La raison pour laquelle cette LGV est prioritaire à ses yeux ? « C’est, de tous les projets, le plus rentable. C’est l’avis de la SNCF à travers l’expression de ses trois derniers présidents », affirme Martin Malvy, avant de conclure par un « J’ai confiance ».

  • Pour Christine de Veyrac, l’Etat renie sa parole

    Pour Christine de Veyrac, l’Etat renie sa parole

    « Ce projet, dont le précédent gouvernement venait pourtant de valider le tracé et dont l’enquête publique est programmée pour l’an prochain, va être… réétudié dans l’optique d’une “hiérarchisation” avec d’autres projets ferroviaires… Il s’agit là d’un reniement de la parole de l’Etat, et d’une nouvelle illustration de l’abandon de Toulouse par le gouvernement actuel. » Selon Christine de Veyrac, députée européenne de Toulouse (UMP) et membre de la commission Transports du Parlement européen, pas de place au doute, « les récentes déclarations du ministre des Transports confirment la remise en cause du projet de LGV reliant Toulouse à Paris », réagit-elle dans un communiqué.

  • Pour Pierre Cohen, la LGV SEA est une priorité

    Pour Pierre Cohen, la LGV SEA est une priorité

    Suite aux propos de Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, sur les incertitudes liées aux financements de la LGV, le maire socialiste de Toulouse et président de Toulouse Métropole a tenu à réaffirmer la nécessité de maintenir la réalisation de la ligne Tours – Bordeaux – Toulouse. « Dans un contexte financier très contraint, il y a en effet nécessité à hiérarchiser les grands projets d’infrastructures de transport. La ligne à grande vitesse Tours – Bordeaux – Toulouse est une priorité et un investissement stratégique pour notre métropole et pour le pays lui-même, écrit Pierre Cohen dans un communiqué. La 4e ville de France ne peut pas être tenue à l’écart du réseau européen de la grande vitesse. L’apport de financements complémentaires européens ne pourrait que conforter la mise en œuvre dans les délais fixés de ce grand projet indispensable pour notre métropole. »