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  • Une sixième « grappe » d’entreprises va bénéficier du programme Care Rail pour améliorer leurs performances industrielles

    Une sixième « grappe » d’entreprises va bénéficier du programme Care Rail pour améliorer leurs performances industrielles

    L’association Care Rail et le groupe Alstom ont lancé le 25 juin, en partenariat avec Bpifrance, une sixième « grappe » de six PME-PMI, localisées dans le Grand Est, pour permettre à ces entreprises de bénéficier, pendant 18 mois,  de 22 jours d’accompagnement et d’expertise pour améliorer leurs performances industrielles.
    Aujourd’hui, 54 entreprises ont déjà bénéficié de ce programme. Avec des résultats encourageants : sur un an, suite à ce programme, leurs retards de livraisons ont baissé de 7 à 20 % et elles enregistrent 50 % d’amélioration sur les pièces non conformes, selon Jean-Pierre Audoux, président de Care Rail, à l’origine de l’initiative. L’objectif de cette association est de renforcer la performance et la compétitivité de la chaine d’approvisionnement ferroviaire française.
  • En train, en car, à vélo ou trottinette voter, c’est parfois gratuit

    En train, en car, à vélo ou trottinette voter, c’est parfois gratuit

    La région Occitanie offre les trajets aller-retour en TER (trains et autocars) pour se rendre dans les bureaux de vote au premier et second tour des élections législatives, le 30 juin et le 7 juillet.

    « Nombre de nos concitoyens font le choix de ne plus participer aux différentes élections qui leur sont proposées. L’enjeu est majeur pour notre pays, aujourd’hui plus que jamais (…) La mobilité ne doit pas être un frein à la citoyenneté. J’ai donc décidé de rendre gratuits tous les trains et cars régionaux liO lors des prochaines élections législatives », explique Carole Delga, la présidente socialiste d’Occitanie, dans un communiqué.

    Pour profiter de la gratuité, les électeurs doivent remplir un formulaire en ligne à compter du 24 juin pour le premier tour, et du 1er juillet pour le second tour. Ils reçoivent un e-mail avec leur billet à présenter au contrôleur, pièce d’identité et carte d’électeur ou justificatif d’inscription sur les listes électorales à l’appui. A bord des cars, les voyageurs devront présenter une carte d’électeur ou un justificatif d’inscription sur les listes électorales en montant à bord. Le lieu de vote doit se situer dans le secteur de l’un des points d’arrêts desservis par la ligne de car ou de train.

    L’opérateur de vélos en libre-service Lime fait de même, et réitère l’exercice déjà en place pour le scrutin européen du 9 juin avec un aller-retour offert en vélo ou trottinette électrique, mais il faut voter vite : 15 minutes gratuites à l’aller et au retour, en entrant le code « LEGISLATIVES2024 » sur l’appli Lime.

    Quelques initiatives similaires fleurissent ça et là dans le territoires, parfois très ciblées comme à Pont-Saint-Esprit dans le Gard où le transport est gratuit les deux dimanches des législatives, mais pour les seniors seulement, pourtant pas les plus abstentionnistes. A Dijon, le candidat LR de la première circonscription, François-Xavier Dugourd, milite pour la gratuité des transports de la métropole pour les deux tours des législatives.

    N.A

     

  • La SNCF interpelle les voyageurs sur les incivilités

    La SNCF interpelle les voyageurs sur les incivilités

    C’est un fléau : les agents de SNCF Voyageurs qui sont en contact avec les clients ont subi en 2023 plus de 6 000 actes de violence verbale ou physique (injures, outrages, menaces, violences physiques, …), indique la compagnie dans un communiqué. Soit 16 chaque jour en moyenne. « 433 ont entraîné un accident du travail avec arrêt de travail, un chiffre en hausse de 8% en un an« , précise la SNCF.

    A l’approche des grands départs d’été, la compagnie lance une campagne (conçue par l’agence Rosa Paris) sur des affiches en gare et sur les réseaux sociaux pour interpeler les voyageurs sur ces comportements inadéquats et dénoncer la gravité des violences. Une précédente campagne lancée fin 2022 sur le même thème avait déjà permis de sensibiliser les voyageurs, estime-t-elle.

    « Les atteintes et outrages aux agents sont devenus une des premières causes d’accident du travail chez SNCF Voyageurs : c’est insupportable ! Rien ne justifie qu’on puisse s’en prendre avec violence, physiquement ou verbalement, à un agent qui ne fait que son travail. Cela touche tout le monde : hommes ou femmes, dans toutes les régions, dans les trains comme dans les espaces de vente ou en ligne », souligne Patrick Auvrèle, directeur Sécurité de SNCF Voyageurs.

    Pour lutter contre ces comportements, la SNCF équipe ses agents d’une appli d’alerte à déclencher en cas d’urgence. Elle organise également des formations et des « forums sûreté » pour partager les initiatives mises en place. Enfin, elle a testé les caméras piétons, dont la présence dissuade les comportements agressifs et le déclenchement favorise l’apaisement dans la grande majorité des situations, selon elle. Elle est désormais en train d’en équiper les agents assermentés et volontaires. 2 900 caméras ont déjà été attribuées aux agents, elles seront 5 500 d’ici la fin 2024. Et elle rappelle que les outrages aux agents sont passibles d’une peine de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500€ d’amende.

  • Siemens a conçu le cerveau de la ligne 14

    Siemens a conçu le cerveau de la ligne 14

    La RATP a retenu Siemens Mobility pour le renouvellement et l’extension du système d’automatisation de l’exploitation des trains (SAET) de la ligne 14, devenue en juin 2024 la nouvelle colonne vertébrale du métro parisien entre Saint-Denis-Pleyel et l’aéroport d’Orly. Soit une ligne de 14 km à équiper ou rééquiper, pour le tronçon central ouvert en 1998, mais aussi un matériel roulant à renouveler.
    Le contrat passé par la RATP comprend à la fois le SAET (système d’automatisation de l’exploitation des trains), basé sur la technologie CBTC (communication-based train control) et une option pour des prestations de maintenance sur la durée de vie du système. Siemens renouvelle le SAET existant et le poste de commande et de contrôle centralisé (PCC), crée un PCC de repli mutualisé, avec un outil de formation pour les exploitants, et équipe les 72 rames MP14 commandées à Alstom pour la ligne 14.
    Siemens va aussi installer le SAET sur les prolongements nord et sud de cette dernière, pour l’équiper intégralement et y permettre le passage d’une rame toutes les 85 secondes.
    Les prestations de Siemens Mobility sont réalisées depuis Châtillon, son centre de compétence mondial pour les automatismes sans conducteur. Rappelons que la ligne 14 est équipée depuis ses débuts d’automatismes de Siemens (alors Matra Transport). La RATP a choisi le même industriel pour l’automatisation des lignes 1 et 4.

    P. L.

  • Le rôle central de la nouvelle gare de Saint-Denis Pleyel

    Le rôle central de la nouvelle gare de Saint-Denis Pleyel

    Inaugurée ce matin par Emmanuel Macron, la gare de Saint-Denis Pleyel doit jouer un rôle central sur la ligne 14. Aujourd’hui, terminus de la ligne 14, elle accueillera en 2026 les lignes 16 et 17, « faisant de la gare un des principaux hubs de transport de la région francilienne et la plus grande gare du Grand Paris Express« , indique Keolis qui l’exploitera. Selon la filiale de la SNCF, son exploitation sera « un véritable défi avec ses 27 mètres de profondeur (équivalent de 9 étages)« .

    Desservie par 56 escaliers mécaniques et 18 ascenseurs, elle dispose d’une surface totale de 34 000 m2. Les commerces ouvriront courant 2025. A terme 250 000 voyageurs sont attendus chaque jour quand les lignes 15, 16 et 17 seront également en service.

     

     

  • D’Orly à Saint-Denis, la ligne 14 traverse le Grand Paris

    D’Orly à Saint-Denis, la ligne 14 traverse le Grand Paris

    L’extension de la ligne 14 du métro parisien va être inaugurée ce matin par le Président de la République. Elle filera vers le nord jusqu’à Saint-Denis Pleyel, et vers le sud jusqu’à l’aéroport d’Orly, devenant la plus longue ligne du métro parisien.

    Pour les JO, ce sera une nouvelle ligne de métro vers le Stade de France, desservi par ailleurs par la ligne 13, le RER B et D. Et après les JO, la 14 sera l’épine dorsale du Grand Paris Express, disent ses promoteurs. Le prolongement de la ligne de métro automatique 14 qui doit être inauguré le 24 juin fera du futur super métro du Grand Paris la principale liaison nord-sud du réseau parisien, offrant des correspondances avec la presque totalité des lignes de métro, le RER C et avec le tramway T 7. En 2025, elle sera reliée avec la ligne 15 Sud, en 2027 avec les 16 et 17, et en 2028, avec la 18.

    Ainsi prolongé, la 14 va presque doubler de longueur, passant de 14,4 km à 27 km, avec 21 stations, soit huit de plus. Plus précisément, au nord, la ligne desservira une station supplémentaire au-delà de Mairie-de-Saint-Ouen, jusqu’à Saint-Denis Pleyel. Au sud, sept stations s’ajouteront avec le prolongement de 14 km au-delà de l’actuel terminus Olympiades vers Aéroport d’Orly.

    Les travaux du prolongements de la ligne 14 ont coûté, au sud, 2,8 milliards d’euros et, au nord,  700 millions, incluant l’imposante gare de Saint-Denis Pleyel. Auxquels s’ajoute l’achat du matériel roulant pour 637 M€. Les soixante-douze rames de métro MP14 sont financées par Ile-de-France Mobilités (IDFM).

    Le matériel roulant est aussi modernisé. Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transports de la région, a financé l’achat de 72 rames MP14 à 8 voitures, pour un montant d’1,13 milliard d’euros. En 2020, les 39 navettes automatiques à 6 voitures (MP89 et MP05) ont été remplacées par 35 navettes à 8 voitures (MP14). Les 37 autres sont progressivement livrées, et le parc (72 rames) devrait être complet mi-2025. Ces nouvelles rames pourront transporter 932 voyageurs dont 216 assises, soit un tiers de capacité en plus.

    Plus sobres, elles permettent de réduire de 20 % la consommation d’énergie. Elles sont équipées de ports USB et d’écrans dynamiques pour l’affichage du plan de la ligne et des informations trafic.

    Objectif : pouvoir transporter un million de voyageurs en 2025 contre 650 000 aujourd’hui. Pour faire face à cette augmentation, le site de maintenance et de remisage (SMR), aujourd’hui installé aux docks de Saint-Ouen, au nord, est complété par un second site au sud à Morangis. La ligne prolongée desservira un bassin d’emploi et d’habitants de plus de 500 000 personnes hors Paris, l’hôpital Bicêtre, l’Institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe (100 000 voyages prévus par jour à la station Villejuif Institut Gustave-Roussy), et le Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis, plus grand marché de produits frais au monde (11 000 emplois et 5 000 habitants dans un rayon d’un kilomètre autour de la station). Mais surtout, le prolongement au Sud permettra de rejoindre l’aéroport d’Orly en métro, pour les 30 millions de voyageurs annuels du deuxième aéroport de France qui sera alors à 25 minutes de Châtelet, et 40 minutes de Saint-Denis Pleyel. Au total 95 000 voyages par jour sont attendus à la station Aéroport d’Orly, qui concerne plus de 17 000 emplois dans un rayon d’un kilomètre.

    Yann Goubin

  • Une cinquantaine de rames MP14 livrées par Alstom pour la ligne 14

    Une cinquantaine de rames MP14 livrées par Alstom pour la ligne 14

    Plus de 50 rames MP14 ont été livrées par Alstom pour la ligne 14, dont les deux prolongements au nord et au sud sont inaugurés aujourd’hui. « Nous nous étions engagés à livrer 54 rames avant les JO« , rappelle Jean-Baptiste Eymeoud, président d’Alstom France. Les autres rames (7 rames dotées de 8 voitures au total attendues sur la ligne 14) devraient être livrées dans les 7 à 8 mois prochains.

    Pour tenir cet engagement, 1200 personnes ont été mobilisées sur sept sites de production, intégralement fabriqué en France, parfois les week-ends et les jours fériés. « Presqu’une voiture et demi était produite par jour« , précise le dirigeant.

    Ce métro automatique peut rouler jusqu’à 100 km/h sur la ligne 14 qui devient la plus longue et la plus capacitaire métro parisien. Le MP14, doté de huit voitures pour cette ligne, est de type « Boa » avec intercirculation ouverte permettant de circuler d’un bout à l’autre de la rame. S’étendant sur 120 m de long (15 m par voiture), c’est aussi le plus long métro de France. Il consomme près de 20 % d’énergie en moins.

    Les MP14, qui sont des métros sur pneus (un programme lancé en 2014,) font partie d’un contrat cadre qui englobe trois types de matériels (des rames à 8, 6 ou 5 voitures) pour un total de 130 rames à livrer pour trois lignes, outre la 14, la 4 et la 11. L’ensemble des rames aura été livré d’ici le premier trimestre 2025 selon Jean-Baptiste Eymeoud.

    MHP

     

     

  • Informations voyageurs : Qommute lève 2,4 millions d’euros

    Informations voyageurs : Qommute lève 2,4 millions d’euros

    L’entreprise marseillaise Qommute, ex-MyTechTrip, dont le logiciel gère et diffuse l’information pour les voyageurs de la SNCF depuis 2018, vient de lever 2,4 millions d’euros pour se développer à l’étranger, dans les pays francophones.

    Breveté, son logiciel installé dans 70 réseaux de transport public en France permet d’automatiser des annonces d’incidents dans les transports en commun en se connectant directement au système de gestion des réseaux. Les incidents se traduisent automatiquement en messages, pré-écrits, sur les bornes des quais, les applications mobiles, le site internet du transporteur, les réseaux sociaux, les écrans embarqués, les notifications SMS, le QR Code, emails et même en annonces vocales. Soit, à ce jour, 5 000 campagnes d’information quotidiennes.

  • Les élus et les usagers des transports interpellent les candidats aux législatives

    Les élus et les usagers des transports interpellent les candidats aux législatives

    Dès le coup d’envoi de la courte et houleuse campagne des élections législatives, les élus chargés des transports publics (réunis au sein du Groupement des autorités responsables de transport, Gart) et la Fédération nationale des associations d’usagers du transport (Fnaut) ont essayé de faire entendre leur voix. La mobilité est rarement un sujet prioritaire dans les programmes électoraux, elle l’est encore moins dans celle qui se déroule aujourd’hui.

    Avec la dissolution surprise de l’Assemblée nationale décidée par Emmanuel Macron le soir du scrutin européen du 9 juin, de nombreux dossiers liés aux transports qui avaient entamé leur marathon parlementaire pour les uns, ou fait l’objet de promesses du gouvernement pour les autres, sont stoppés net. C’est le cas du titre unique de transport, du Pass Rail étendu à tous, de la conférence nationale de financement des services express régionaux métropolitains (SERM), du renforcement des pouvoirs des agents de sécurité de la RATP et de la SNCF, ou du modèle économique pour financer les mobilités du quotidien.

    « Une période d’incertitude s’installe et suscite un certain nombre d’interrogations alors même que [ces] chantiers engagés en matière de mobilité durable restent plus que jamais d’actualité, insiste le Gart dans un communiqué du 17 juin. Nos concitoyens continuent d’exprimer une attente forte envers des solutions de transport performantes et accessibles, qui améliorent le quotidien de tous tout en réduisant l’empreinte carbone. Ce besoin souligne l’importance de politiques publiques de mobilité pérennes et continues », poursuit l’association d’élus locaux qui demande aux futurs parlementaires et gouvernement de faire des « mobilités du quotidien une priorité nationale.

    Deux jours plus tard, la Fnaut réclamait par voie de communiqué une « vision nationale ambitieuse » avec le ferroviaire, comme « épine dorsale« . Regrettant que l’investissement de 100 milliards d’euros sur dix ans retenu par le gouvernement d’Elisabeth Borne en 2023, et « indispensable au système ferroviaire« , selon l’association,  n’ait fait l’objet d’aucune programmation budgétaire, et soit « tombée aux oubliettes« . Or, « cette offre ferroviaire doit permettre aux citoyens d’arbitrer à cinq ans pour changer de voiture et opérer un transfert modal vers les transports publics plus vertueux« , insiste la fédération des associations de défense des usagers des transports publics.

    De son côté, la présidente de l’Ile-de-France et de son autorité des transports, Ile-de-France Mobilités, a appelé le même jour à une « trêve olympique« , le temps de laisser passer les JO. Mettre l’épaisse poussière politique sous le tapis olympique risque d’être compliqué…

    N.A

  • Les régions dénoncent le projet de SNCF Réseau d’augmenter les péages

    Les régions dénoncent le projet de SNCF Réseau d’augmenter les péages

    La question de la hausse des péages ferroviaires revient sur le devant de la scène. SNCF Réseau devrait décider, lors de son prochain conseil d’administration début juillet, d’augmenter le montant des redevances d’utilisation du réseau ferré. Un premier projet d’augmentation avait été annulé le 5 mars dernier par le Conseil d’Etat. Non pas pour le montant mais pour le manque d’informations données par SNCF Réseau autour de sa décision.  » Ce sera le même niveau de péages mais avec plus d’informations« , a déjà prévenu Matthieu Chabanel, interrogé sur ce thème lors d’une audition le 12 juin devant les sénateurs.

    Rappelons que le Conseil d’Etat avait donné sept mois au gestionnaire d’infrastructures pour relancer  la procédure car elle n’avait pas permis aux collectivités, selon lui, « d’exprimer un avis éclairé en amont par manque d’informations« . De plus, le calendrier n’avait pas non plus permis de prendre en considération leurs observations. En revanche, la juridiction n’avait pas remis en cause la tarification elle-même comme le demandaient les huit régions requérantes* s’inquiétant des augmentations tarifaires prévues : + 23 % entre 2024 et 2026.

    Régions de France, qui a remis le 7 juin son avis à SNCF Réseau, dénonce dans un communiqué « le maintien d’un projet d’augmentation sans précédent des péages ferroviaires« . Les régions considèrent qu’elles ne disposent pas « des éléments nécessaires à la juste détermination de la structure du coût des péages, que ces déterminants, lorsqu’ils existent, sont appliqués de manière inégale en fonction des financeurs publics« .

    Elles dénoncent également « le refus de leur communiquer le contenu du rapport conjoint de l’IGF et de l’IGEDD sur la « tarification de l’usage et financement du réseau ferroviaire », qui aurait dû être le support d’un débat public national« . Enfin, elles réclament « le lancement d’un grand plan de remise à niveau du réseau, aujourd’hui très dégradé (…) et la garantie de la poursuite des grands projets déjà engagées ».

    En attendant d’en savoir plus sur la politique qui sera mise en place après les élections législatives, les régions auront toujours la possibilité d’engager un nouveau recours contre la tarification de SNCF Réseau si elle est validée.

    MH P

    * Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est, Hauts-de- France, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, et Ile-de-France Mobilités