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  • Christian Estrosi juge Nice pionnière pour l’électrique

    Christian Estrosi juge Nice pionnière pour l’électrique

    « L’avenir appartient aux véhicules électriques et hybrides, prophétise le député-maire UMP de Nice dans l’édito de la newsletter du véhicule électrique de mai 2012. Il s’agit là d’un enjeu majeur qui présente une triple opportunité : renforcer la compétitivité de nos entreprises dans le secteur automobile, réduire la dépendance des transports aux combustibles fossiles, et lutter contre le réchauffement climatique par la réduction des émissions de gaz à effet de serre – l’automobile représente 12 % des émissions de CO2. » C’est pourquoi, après avoir lancé les vélos bleus en libre-service, Christian Estrosi a mis en place les autos bleues en autopartage. « Nice est ainsi devenue depuis avril 2011 une ville pionnière dans la mobilité électrique, qui bénéficie de 2 190 abonnés et a enregistré plus de 7 000 réservations en 11 mois avec un taux de satisfaction de plus de 95 %. L’ambition affichée de la Métropole est d’atteindre un parc de 3 300 véhicules rechargeables en 2015 et de 15 000 en 2020 », assure le président de Nice Côte d’Azur. 

  • Alain Veyret contre la LGV à Agen

    Alain Veyret contre la LGV à Agen

    « Jean Dionis veut réaliser coûte que coûte la LGV alors que la priorité est ailleurs, sur la restauration des lignes existantes par exemple. » Le candidat UMP dans la circonscription Agen-Nérac, l’UMP Jean Dionis du Séjour en prend pour son grade. La question de la LGV dans le sud-ouest divise les deux camps et le candidat dissident socialiste aux législatives dans le Lot-et-Garonne n’est pas tendre avec le sortant. « La LGV pourrait s’inscrire dans des projets d’infrastructures européennes permettant de relier Paris, Bordeaux et Bilbao, côté Atlantique, et côté Méditerranée, Toulouse, Montpellier et Barcelone, affirme Alain Veyret dans La dépêche du Midi. Dans ce cadre-là, le barreau Bordeaux – Toulouse a simplement besoin d’aménager la ligne existante, sans construire une ligne en site propre, très coûteuse et destructrice pour l’environnement ».   

  • Suisse : la faiblesse de l’euro handicape Stadler

    Le constructeur suisse Stadler a beau enregistrer de nombreux succès sur son marché national, chez ses voisins ou en Europe centrale et de l’Est, la faiblesse de l’euro par rapport au franc suisse lui cause des soucis. En particulier, Stadler estime que ce problème de taux de change lui a coûté la commande massive de tramways passée par les transports de Bâle-Ville (BVB) à « un concurrent avec des usines en Allemagne de l’Est et en Autriche » – comprenez Bombardier. Grâce au niveau de commandes élevé en 2008-2010, le chiffre d’affaires de Stadler a tout de même augmenté en 2011, atteignant 1,39 milliard de francs suisses (1,15 milliard d’euros), avec des effectifs également en hausse, de 4 500 salariés dont 3 000 en Suisse. Mais les commandes de 2011, qui atteignent un total de 1,3 milliard de francs (1,08 milliard d’euros), se situent « en dessous de la moyenne de ces dernières années ».

  • Accessibilité :?Valenciennes facilite son réseau

    Le réseau de bus Transvilles sera bientôt accessible aux personnes à mobilité réduite. Dans les semaines à venir, cinq premiers véhicules seront équipés de palettes rétractables, facilitant la montée aux personnes en fauteuil roulant mais aussi aux parents avec des poussettes. Les tests ont été réalisés avec le Chat, le Collectif handicap et accessibilité pour tous, une association qui travaille avec de nombreux acteurs locaux à l’amélioration de l’accès à la mobilité. En septembre, une vingtaine de bus suivront. Par ailleurs, une navette gratuite vient d’être mise en service pour les seniors. Aiva (transport pour les aînés valenciennois) dessert notamment la place d’Armes et le marché Nungesser. D’autres dessertes pourraient voir le jour à la rentrée si l’expérience est concluante.

     

  • Lille : V’Lille transforme ses VLD en VLS

    Lancé en septembre 2001 à Lille, le service de location de vélos en libre-service (VLS) étend encore son périmètre. Les communes de Ronchin et de Saint-André, qui n’étaient pas prévues dans le dispositif initial, ont fait part de leur intérêt pour le service. L’idée sera soumise au conseil communautaire de Lille Métropole en 2013. Des vélos en location de longue durée (qui ont moins de succès que les VLS) seraient reconvertis en VLS. Par ailleurs, le déploiement du service se poursuit : 13 stations seront mises en service le 28 juin à Tourcoing, 2 à Roubaix, qui disposera ainsi de 16 stations en septembre. Villeneuve-d’Ascq bénéficiera de 2 nouvelles stations (soit 21 au total) et Wattrelos rejoindra le club à la rentrée avec 3 premiers points de collecte.    
     

  • Allemagne : les déboires du nouvel aéroport de Berlin coûtent très cher à la DB

    C’est un chantier de prestige, mais le projet de grand aéroport de Berlin, Berlin Brandenbourg Willy-Brandt, est en passe de tourner au fiasco. L’inauguration prévue début juin a été reportée à la dernière minute : les travaux ont pris neuf mois de retard. Des déboires lourds de conséquences pour la DB qui doit exploiter la nouvelle liaison entre le centre-ville et l’aéroport : le report se traduit par un manque à gagner de plusieurs millions d’euros. Entre la billetterie et les recettes des boutiques en gare gérées par la filiale DB Station & Service, la facture se chiffre à 620 000 euros par mois. Et cela ne tient pas compte des trois allers-retours quotidiens à vide que la Bahn est tenue d’opérer dès aujourd’hui afin d’assurer l’aération d’un tunnel. La frustration est d’autant plus forte que la DB avait mis les bouchées doubles pour être prête le jour J. L’opérateur envisage de porter l’affaire devant les tribunaux pour obtenir des dommages et intérêts.

  • Espagne : CAF prône les solutions clefs en mains à l’exportation

    Devant ses actionnaires réunis le 2 juin, le président de CAF a chiffré à 5,035 milliards d’euros le carnet de commandes dont dispose le constructeur ferroviaire, qui emploie 7 000 personnes. Pour autant, vu la concurrence croissante, notamment asiatique, José Maria Baztarrika mise sur deux pistes de diversification : livrer le matériel roulant avec des contrats de maintenance, mais aussi proposer des solutions d’exploitation clefs en mains ; anticiper la libéralisation en Europe du transport voyageurs avec des « produits versatiles » comme la rame à grande vitesse Oaris, polycourant, à essieux variables, acceptant plusieurs signalisations et déjà à l’essai sur les voies ibériques.    

  • Espagne : le corridor Méditerranée à voie UIC serait prêt en 2016

    Etudes achevées au premier trimestre 2013, puis trois ans de travaux : le corridor Méditerranée devrait être mis en service en 2016, a assuré Ana Pastor, la ministre espagnole des Transports, le 13 juin, devant les députés à Madrid. Avec l’aide des fonds européens, il s’agit de disposer d’une ligne homogène pour le fret de Figueras à Almeria, en passant par Barcelone, Valence et Murcie : à voie UIC et branchée sur le réseau SNCF, ces 1 100 km relieront entre eux les principaux ports espagnols. Entre autres, ce lien intéresse fortement les raffineries de pétrole de Tarragone-Constanti, qui auront ainsi un débouché vers le Nord. S’appuyant sur des tronçons de LGV en chantier (Barcelone – Figueras et Valence – Almeria), ce corridor préparé par les consultants d’Ineco nécessitera seulement de mettre un troisième rail sur la ligne existante entre Tarragone et Valence.    
     

  • Veolia – Transdev, vers un passage en Caisse ?

    Dans une communication « off » savamment orchestrée, des sources proches du dossier ont indiqué mi-juin au Monde, aux Echos et au Figaro que La Caisse des dépôts avait refusé l’offre du fonds Cube (groupe Natixis) pour la reprise des 50 % détenus par Veolia Environnement dans le groupe français de transports publics Veolia-Transdev (VTD selon l’acronyme de l’Autorité de la concurrence). Le fonds, qui ne valorisait VTD qu’à 350 millions d’euros, avait la prétention de vouloir nommer l’équipe dirigeante de l’entreprise et comptait en tailler massivement les branches à l’international. Inacceptable pour la Caisse. Selon les quotidiens, la Caisse aurait un autre projet en tête : monter à 60 % du capital, sans débourser un euro de plus, par le jeu de la conversion de tout ou partie des créances d’actionnaires, représentant l’équivalent de 800 millions d’euros de capital. Un prêt bancaire permettrait de rembourser une autre partie de la dette de VTD due à Veolia. Des cessions d’actifs limitées permettraient de boucler l’opération. « La balle est maintenant dans le camp de Veolia » nous indiquait un proche du dossier la semaine dernière. Du côté de la Caisse, cette opération correspondrait à une volonté stratégique de renouer de manière plus forte avec le métier des transports publics qui, jusqu’à cette piteuse opération de fusion, lui avait toujours rapporté de l’argent. Le directeur par intérim de la Caisse des dépôts, Antoine Gosset-Grainville, cherche à se prévaloir sur ce dossier de deux soutiens de poids. Celui du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. L’ancien maire de Nantes connaît bien le sujet pour avoir eu depuis des années affaire à la Caisse, Transdev étant opérateur de sa Sem. Quant à la ministre de l’Ecologie, Nicole Bricq, qui fut membre du Conseil de surveillance de la Caisse des dépôts, elle n’aurait jamais été favorable à la fusion avec Veolia.

    G. L.

  • Italie : la « passante » de Bologne en service

    Reliant les lignes à grande vitesse Bologne – Florence et Bologne – Milan sans passer par la gare centrale de Bologne, la ligne « passante » de 17,8 km, dont 10 km sous cette dernière ville, est désormais en service. Cette infrastructure à « grande vitesse » (110 à 180 km/h), qui permet de relier Rome à Milan en 2h40 non-stop est équipée ERTMS par Alstom, précise à l’occasion ce fournisseur.