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Le péage par satellite arrive en France
Dans le cadre du projet de taxe poids lourds sur les autoroutes, les routes nationales et certaines départementales, prévue à partir de mi-2013 en France, Siemens fournira la technologie pour un système de péage par satellites. Les entreprises Total et Eurotol, spécialistes des dispositifs de péage embarqué électronique, ont passé une commande de près de 50 millions d’euros auprès de Siemens pour développer une technologie permettant de détecter les positions des véhicules grâce aux signaux GPS. Cela permettra de calculer la taxe en fonction de la distance parcourue et du temps de conduite pour tous les camions de plus de 3,5 t, sans avoir besoin de borne de péage. Ce type de technologie est déjà utilisé dans d’autres pays pour calculer la taxe en fonction de la distance parcourue, du temps de conduite ou même de l’état du trafic.
Brésil : Artelia conforte sa présence en rachetant DGP Plan
Artelia a annoncé le 21 mai l’acquisition par sa filiale Artelia Brasil de DGP Plan, une société brésilienne de 20 salariés, basée à São Paulo et spécialisée dans le conseil et le management de projet. DGP Plan affiche un chiffre d’affaires prévisionnel de 2 millions d’euros en 2012.
Artelia est né en mars 2010 d’une fusion entre Coteba et Sogreah. Avec ses 330 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2011, le groupe est l’un des leaders français du secteur de l’ingénierie et du management de projets dans la construction, les infrastructures et l’environnement. Il est présent en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique du Sud à travers 37 implantations.Hitachi s’apprête à prendre le contrôle d’AnsaldoBreda
L’information circulait, cela se précise. On parle d’une signature en juin. Ce serait un coup de tonnerre, dit-on dans les milieux industriels. Hitachi devrait acquérir le constructeur italien AnsaldoBreda. Finmeccanica, la maison-mère, a tout intérêt à se séparer d’une filiale en mauvaise santé qui ne tente pas d’autre repreneur. Et les Japonais auraient déjà trouvé la parade au règlement européen en préparation, suspendant l’ouverture du marché communautaire à une clause de réciprocité.

Des Régio Duplex et des travaux de voie pour désembouteiller Genève – Lausanne
Pour répondre à la hausse croissante de passagers sur la ligne Genève – Lausanne, les CFF ont présenté la semaine dernière le premier des treize trains Régio Duplex commandés à Stadler. Et prévu d’engager des travaux sur l’infra pour soulager un trafic souvent tendu. Les CFF ont présenté, la semaine dernière, la première d’une série de treize automotrices à deux étages qui rouleront sur l’axe Genève – Lausanne. Puissants et spacieux, les trains Régio Duplex sont construits par Stadler. Ils sont une réponse des CFF à la hausse croissante du nombre de passagers sur cette ligne très sollicitée. Chaque jour, 360 trains roulent sur ce tronçon majeur de la mobilité lémanique, avec un intervalle de quelques minutes à certaines heures. Plus de 50 000 voyageurs les utilisent quotidiennement. Et ce chiffre va doubler d’ici 2030 ! Les capacités actuelles sont saturées, surtout aux heures de pointe ! Ces trains à deux niveaux vont progressivement entrer en service à partir de cet été. Au changement d’horaire de décembre 2012, leur flotte sera au complet. L’atout principal de ces automotrices réside dans leur capacité : 337 places assises seront disponibles dans une rame de quatre voitures. Mais, aux heures de pointe, elles seront assemblées en composition double pour offrir 674 sièges aux passagers romands. Cela représente un gain de 33 % de places assises par rapport aux trains Régio actuels. Ces nouvelles rames de 100 m de long vont offrir plus de places, plus de confort et une accessibilité accrue pour les voyageurs à mobilité réduite. Elles sont adaptées aux principales gares de la côte lémanique et du pays fribourgeois. Mais cette croissance du trafic bute sur un obstacle : celui de l’infrastructure. Une seule double voie doit absorber tout le trafic entre Lausanne et Genève. En attendant une troisième voie complète pour relier les deux capitales lémaniques, quelques améliorations sont prévues pour soulager un trafic souvent tendu. D’ici 2020, deux points de croisement seront construits à Mies et à Pregny-Chambésy. Les finances vaudoises et genevoises en avanceront le budget nécessaire aux CFF. Une voie de dépassement fret sera réalisée entre Coppet et Nyon, deux villes de la côte vaudoise. Les études pour réaliser un tronçon à quatre voies entre Nyon et Allaman seront financées par les cantons de Vaud et de Genève. De même pour un segment à trois voies d’Allaman à Renens, aux portes de Lausanne. Sur le secteur lausannois, une quatrième voie et un saut-de-mouton devraient permettre au RER vaudois d’atteindre la cadence au quart d’heure. Le même objectif est fixé pour les trains régionaux circulant dans l’agglomération genevoise, de Coppet à Lancy-Pont-Rouge. Dès 2018, les Duplex Régio rouleront jusqu’à Annemasse (74) sur le réseau Ceva. Le bouclage du financement de la partie française de cette infrastructure transfrontalière a fait l’objet d’une réunion entre les partenaires institutionnels français. Le 27 avril, les représentants de l’Etat, de la région Rhône-Alpes, de RFF, de la Haute-Savoie et des communes du Chablais se sont engagés à augmenter leur participation à ce projet majeur pour le bassin lémanique. RFF en a chiffré le montant total à 321,55 millions d’euros. Cette voie sera sous tension suisse (15 kV) jusqu’à Annemasse. Enfin, les CFF ont exprimé la nécessité d’agrandir, d’ici 2030, la gare de Genève-Cornavin. Ils doivent pour cela raser près de 350 logements dans le secteur nord de la gare. De dures batailles juridiques sont à prévoir. La métropole lémanique a déjà les trains, en attendant l’infrastructure.
Thierry-Pierre Graindorge
Fret transmanche : Europorte Channel passe au transport des remorques routières non accompagnées
Le train qu’Europorte Channel a fait circuler entre Anvers et Barking (est de Londres) dans la nuit du 21 au 22 mai innove sur plusieurs points. Ce transport par rail de remorques routières assuré par la filiale d’Eurotunnel, avec des wagons spécialement conçus pour ce type de service, est une première dans le tunnel sous la Manche, ainsi que sur la ligne à grande vitesse britannique High Speed 1. Mise en œuvre à titre d’essai, cette première relation a assuré une livraison d’équipements au groupe Vauxhall pour le compte des logisticiens Ewals Intermodal et Ewals Cargo Care. A terme, Europorte Channel prévoit d’assurer de manière régulière cette liaison permettant « d’éviter le transit sur les routes de milliers de camions ». Mais les ambitions de l’opérateur ne se limitent sans doute pas aux quelque 400 km entre Anvers et Londres. La filiale d’Eurotunnel précise en effet que le dispositif mis en œuvre « peut couvrir de longues distances, au départ de Belgique, d’Allemagne ou d’Europe de l’Est »…
Roumanie : ouverture de l’appel d’offres pour la ligne 6 du métro de Bucarest
Metrorex, l’opérateur du métro de Bucarest, a décidé de lancer un appel d’offres en septembre prochain pour la construction de la ligne 6. Cette nouvelle ligne de 14 km reliera le centre de la capitale roumaine à l’aéroport international Henri-Coanda-Otopeni, via la station 1er-Mai sur la ligne 4. La durée des travaux est estimée à 60 mois, pour un coût de 1 milliard d’euros. Le financement sera assuré par l’Etat roumain, avec le soutien de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), qui lui a accordé un prêt souverain.

Laurent Bourguignat se gausse du report de la billettique à Dijon
« Nous apprenons que le changement de billettique dans les bus du réseau Divia, initialement prévu le 21 mai, a été repoussé au 18 juin, c’est-à-dire au lendemain du second tour des élections législatives », écrit le conseiller municipal UMP de Dijon sur son blog. Le billet, cosigné du vice-président du conseil général François-Xavier Dugourd (UMP), poursuit par le rappel de la situation : le changement de système pour passer à la billettique qui, « au-delà des aspects matériels, s’accompagne d’une forte hausse » des tarifs. « Le prix du ticket unitaire, aujourd’hui de 1 euro, pourra monter jusqu’à 1,80 euro. »
Laurent Bourguignat poursuit : « Ce report soudain de l’application des nouveaux tarifs fera sourire les électeurs, qui ne s’y tromperont pas. Malgré ce tour de passe-passe, les représentants de la municipalité de Dijon engagés dans les élections législatives devront assumer les conditions de déplacements, de circulation et de stationnement, en nette dégradation dans l’agglomération dijonnaise. »
Notre-Dame-des-Landes : le président de la République attendra que les recours soient levés
A la veille du second tour, celui qui n’était encore que le candidat François Hollande était interrogé par France Inter sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Un équipement jugé « nécessaire » par le nouveau président de la République, car « l’aéroport de Nantes aujourd’hui n’a pas toutes les conditions de sécurité. Après, devait-il être situé là ? Ce n’est pas à moi de le dire. (…) Si les recours sont engagés, ils iront jusqu’au bout », a-t-il ajouté. Les travaux ne seront donc pas lancés tant que les quatre recours ne seront pas levés. Déplorant que cet aéroport soit devenu « un sujet de fixation », François Hollande a de plus lancé un appel à « ouvrir une discussion et une concertation ». Il avait également rappelé que le résultat du scrutin n’y changerait rien, puisque « cet aéroport se ferait aussi avec Nicolas Sarkozy chef de l’Etat ».
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Extension de réseau : Decazeville dessine sa deuxième ligne
La communauté de communes du bassin de Decazeville-Aubin (16 600 habitants et 5 communes) s’est engagée dans le développement de ses transports urbains. La communauté de communes du bassin de Decazeville-Aubin (16 600 habitants et 5 communes) s’est engagée dans le développement de ses transports urbains. Jusqu’au 21 mai, l’intercommunalité mène une enquête auprès des habitants du territoire afin de connaître leurs habitudes de déplacements. Il s’agit de préciser le tracé d’une seconde ligne de bus TUB (Transport urbain du bassin). Le service transports s’est intéressé aussi bien aux usagers des bus en menant une enquête dans les bus, les 27 et 28 avril, qu’aux habitants non encore utilisateurs des transports, à travers un questionnaire.
Si la communauté de communes souhaite créer une seconde ligne, c’est pour desservir la troisième vallée du territoire. Transversale à la première, cette nouvelle ligne desservira de nouveaux quartiers ainsi que les futures maisons de santé qui doivent ouvrir sur le territoire à Decazeville et Aubin. Le service va être légèrement modifié sur la ligne actuelle. Le premier service du samedi matin sera supprimé au profit d’un service supplémentaire le soir. Et les passages des bus seront doublés aux arrêts les plus fréquentés par les deux lignes. Ainsi, la fréquence passera à un bus toutes les 45 minutes au lieu d’1 heure trente à ces arrêts. La fréquentation de la première ligne, créée en février 2008, n’a cessé d’augmenter. Elle est ainsi passée de 61 459 montées en 2008, à 98 507 montées en 2011, soit une augmentation de 26 % en quatre années d’exploitation. Curieusement, les études prévoyaient une fréquentation de 1 000 montées par mois, alors que même la première année, elles atteignaient déjà plus de 5 000. « Cela s’explique aussi par une baisse des tarifs décidée par les élus avant la mise en service », précise Nobélia Poulain de la Fontaine, chargée des Transports et Mobilité, communauté de communes du bassin Decazeville-Aubin. En effet, si l’étude s’appuyait sur un tarif à un euro, il a finalement été fixé à 20 centimes à l’ouverture de la ligne – il est passé à 30 centimes au 1er janvier 2012.Y. G.
Le VT instauré progressivement
La ligne actuelle circule du lundi au samedi de 6h51 à 19h30 sur un circuit de 25 km effectué 14 fois par jour. La ligne dessert 38 arrêts répartis sur les 5 communes. Le prix du billet à l’unité est fixé à 30 centimes, le carnet de 10 à 2 euros, et 4 euros l’abonnement mensuel (305 vendus).
La billetterie a rapporté 15 000 euros en 2011 pour 250 000 euros de budget comprenant l’exploitation, le personnel, l’amortissement du véhicule et la communication. En 2012, le budget prévisionnel de fonctionnement est de 488 000 euros pour une recette billetterie de 25 000 euros, en augmentation grâce à la hausse de 10 centimes par billet au 1er janvier. De 2008 à 2011, la communauté de communes a financé seule les transports. L’application du VT a été retardée au 1er janvier 2012, mais, en raison de la crise économique, son taux sera progressivement relevé : 0,50 % au 1er janvier 2012, 0,55 % en 2013 et 0,60 % en 2014. Malgré cela, le VT devrait couvrir 70 % des dépenses.Deux véhicules à acquérir
Le rapide succès rencontré par la première ligne TUB a contraint exploitant et opérateur à faire évoluer le matériel. Après six mois de fonctionnement, ils ont dû augmenter la capacité du bus, et passer d’un 22 places à un 60 places. Aujourd’hui, après un premier contrat d’un an, à titre d’essai, et un deuxième de trois ans, le nouveau contrat renouvelé en mars avec les cars Sauterel – une entreprise locale de transports, appartenant au groupe Landès, qui n’avait aucune expérience de l’urbain avant de remporter l’exploitation de la première ligne – utilisera deux bus de 60 places. L’un sur la première ligne et l’autre pour la deuxième. C’est la communauté de communes qui achètera les véhicules (250 000 euros par bus) en passant par la centrale d’achats d’Agir. Mis à disposition de l’exploitant Sauterel, les véhicules seront assurés et entretenu par lui.
Billet combiné air-fer : Gulf Air et la SNCF signent un accord
La SNCF et Gulf Air viennent de signer un accord pour permettre aux passagers de la compagnie nationale du Bahreïn de continuer leur trajet par le train, une fois arrivés à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. 19 destinations sont accessibles grâce à ce billet combiné air-fer : Avignon, Bruxelles, Angers, Bordeaux, Reims, Lille-Europe, Le Mans, Marseille, Metz, Lyon-Part-Dieu, Montpellier, Nantes, Poitiers, Nîmes, Rennes, Tours, Strasbourg, Valence et Toulon.
« A partir du 2 juillet, Gulf Air proposera 10 vols hebdomadaires, à deux horaires différents, pour donner à ses clients plus de choix pour voyager à partir ou à destination de Paris », souligne la compagnie aérienne dans un communiqué. « L’augmentation de la fréquence des vols permettra également de mieux relier (via Bahreïn) Paris à Addis-Abeba, Islamabad, Karachi, Lahore, Chennai, Djeddah, Khartoum, Cochin et Bombay. »