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  • Pierre Serne entre au conseil d’administration du Gart

    Le bureau du Gart a entériné le mardi 15 mai le remplacement à son conseil d’administration de Jean-Vincent Placé par Pierre Serne. Diplômé de l’ENS et agrégé d’histoire, ce dernier est également le premier vice-président en charge des Transports et des Mobilités de la région Ile-de-France, enseignant-chercheur et ancien conseiller au ministère de l’Environnement.
     

  • Une alerte trafic pour le réseau RATP

    Enfin ! La RATP vient de mettre en place un service d’alerte trafic pour les utilisateurs de l’appli RATP sur smartphone (iPhone et Android). Il suffit de paramétrer les lignes de métro, RER ou tramway empruntées, ainsi que les jours et plages horaires, pour recevoir une alerte personnalisée indiquant les conditions de circulation et perturbations éventuelles. Une fois l’alerte consultée, l’appli lui permet d’accéder aux services d’information : calcul d’un nouvel itinéraire, vérification des horaires, etc. Cette appli, qui a été téléchargée 2,3 millions de fois, est utilisée chaque mois par 1,3 million de personnes. Dans les prochains mois, ces fonctionnalités, qui existaient autrefois via SMS (après inscription Minitel !), seront également disponibles sur www.ratp.fr.
     

  • RER B : le Stif rappelle aux opérateurs leurs engagements

    RER B : le Stif rappelle aux opérateurs leurs engagements

    Petit coup de semonce du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) à l’égard de RFF et de la SNCF : l’autorité organisatrice des transports franciliens leur a demandé mi-avril de tout mettre en œuvre pour réduire le retard pris par le chantier de rénovation du RER B Nord+. Petit coup de semonce du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) à l’égard de RFF et de la SNCF : l’autorité organisatrice des transports franciliens leur a demandé mi-avril de tout mettre en œuvre pour réduire le retard pris par le chantier de rénovation du RER B Nord+. Les travaux, lancés il y a cinq ans, devaient initialement se terminer à la fin du mois de novembre. Leur achèvement est maintenant attendu pour septembre 2013. « Ce chantier, qui consiste à dédier des voies aux RER B pour en faire circuler davantage et améliorer la régularité, est en réalité une combinaison de 18 sous-projets (comme l’aménagement de gares, des travaux d’accessibilité…). Tous les sous-projets sont dans les temps, sauf deux touchant à la signalisation, qui se sont révélés plus complexes que prévu. Ce qui nous a contraints à revoir le calendrier de la mise en service de la nouvelle desserte du RER B », explique un porte-parole de RFF, maître d’ouvrage.
    Le Stif rappelle qu’il a investi, aux côtés de la Région et de l’État, 260 millions d’euros dans la modernisation de cette ligne qui accueille chaque jour plus de 900 000 voyageurs. Jean-Paul Huchon, le président du Stif, a invité Guillaume Pepy et Hubert du Mesnil, présidents de la SNCF et de RFF, à s’expliquer devant le conseil du Stif. Il demande également un dispositif permettant de minimiser les conséquences des travaux pour les voyageurs et une meilleure information sur l’avancement du chantier.    

    M.-H. P.
     

  • Transmanche : Eurostar envisage dix nouvelles destinations

    La compagnie ferroviaire transmanche Eurostar envisage de lancer dix nouvelles destinations en Europe, a déclaré son directeur général, Nicolas Petrovic, dans le Financial Timesdu 14 mai.  Eurostar, dont les trains à grande vitesse relient Paris et Bruxelles à Londres, voudrait profiter de la libéralisation du secteur pour desservir Amsterdam, Francfort, Cologne, Lyon ou encore Genève.  «D’ici 2016 ou 2017, nous aimerions que, lorsque les gens envisagent de voyager vers ces villes, ils pensent à prendre l’Eurostar plutôt que l’avion », explique Nicolas Petrovic. La société, détenue à 55 % par la SNCF ainsi que par le groupe britannique London Continental Railways (LCR, 40 %) et les chemins de fers belges (SNCB, 5 %), sera à l’avenir concurrencée par la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn, qui doit lancer une liaison vers Londres en passant par le tunnel sous la Manche vers la fin 2015.

  • Ecotaxe : les transporteurs dénoncent « un dévoiement de la loi »

    La publication au Journal officiel du 6 mai, « en catimini », du décret organisant l’application de la future écotaxe poids lourds a contrarié les professionnels du transport routier de marchandises. Ils dénoncent un « dévoiement de la loi » et exigent une remise à plat du texte. Ils contestent le dispositif de répercussion, jugé difficilement applicable. Rappelons que cette taxe, votée en 2009 dans le cadre du Grenelle de l’environnement, doit s’appliquer en juillet 2013 aux poids lourds à partir de 3,5 t circulant sur le réseau national non payant (essentiellement les routes nationales et départementales). Calculée sur une base kilométrique, elle doit notamment financer les projets d’infrastructures de transport et sera répercutée par les transporteurs sur les bénéficiaires de la circulation des marchandises.

     

  • Michèle Alliot-Marie conteste la validité des tracés de la LGV SEA

    Michèle Alliot-Marie conteste la validité des tracés de la LGV SEA

    La députée UMP des Pyrénées-Atlantiques conteste la procédure de validation de deux tracés de la LGV Bordeaux – Toulouse et Bordeaux – Espagne via Hendaye. Michèle Alliot-Marie assure que la validation des tracés annoncée le 6 avril par RFF s’est faite sans l’aval du Premier ministre, avec des hauts fonctionnaires de Matignon et du ministère des Transports. L’ancienne ministre a d’ailleurs décrit François Fillon et Thierry Mariani comme « tombant des nues » lorsqu’elle leur avait parlé de la décision du 6 avril. Le Premier ministre a immédiatement rétorqué dans un communiqué que cette validation « a été prise en toute transparence » et « en plein accord avec le gouvernement ». Mais l’ex-ministre des Affaires étrangères persiste et signe : dans un courriel au quotidien Sud-Ouest rapporté par l’AFP, elle dit « comprendre que le Premier ministre se trouve dans une situation délicate par rapport à son cabinet » avec cette affaire. « Cependant, si François Fillon considère qu’il est normal que son directeur de cabinet contredise ses engagements et qu’un fonctionnaire prenne position sur un dossier important sans en avertir son ministre, c’est que lui et moi n’avons pas la même lecture des institutions républicaines […] ! Moi, je m’en tiens à une lecture gaulliste, en accord avec Nicolas Sarkozy, pour qui la technostructure ne doit jamais l’emporter sur les politiques. »     

  • CFAL : Jean-Jacques Brun et 799 élus interpellent les candidats à la présidentielle

    CFAL : Jean-Jacques Brun et 799 élus interpellent les candidats à la présidentielle

    Après des années de vain combat pour imposer un autre tracé au contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (CFAL), les 800 élus du collectif Parfer, représentant une trentaine de communes et 300 000 habitants, continuent la lutte. Ils ont adressé un dossier à chacun des candidats à la présidentielle et relancé les « finalistes » dans le but d’obtenir une réouverture du dossier. « Si le nouveau gouvernement ne change pas de cap, nous allons reproduire les erreurs commises par le passé pour les infrastructures routières comme le tunnel de Fourvière ou la rocade est », prévient Jean-Jacques Brun, maire (sans étiquette) de Ternay et président de Parfer. « L’Etat avait proposé sept tracés. Celui qui a été retenu ne nous convient pas. Le CFAL signifie bien contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise, et avec le dernier retenu par l’Etat, on se rend compte qu’il traverse une partie de l’agglomération lyonnaise », écrit-il dans la Tribune de Lyon. Le tracé définitif doit être avalisé à l’été.    

  • LMCU choisit Alstom pour le doublement des rames de métro de la ligne 1

    Alstom a remporté le marché du doublement des rames de la ligne 1 du métro de Lille, l’offre répondant « le mieux techniquement aux besoins » et « générant les plus faibles coûts de fonctionnement », selon un communiqué de presse de Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU). L’opération de 266,5 millions d’euros porte sur le matériel roulant et le système de pilotage automatique du métro. LMCU va ainsi se doter de 27 rames Boa de 52 m de long, qui s’ajouteront aux 28 rames existantes. Cette modernisation doit permettre une augmentation de 50 % de la capacité de transport de la ligne 1 d’ici fin 2015, date de la mise en service des nouvelles rames.

  • Le groupement Jacques Ferrier conseillera la Société du Grand Paris pour l’identité de ses gares

    La Société du Grand Paris (SGP) a annoncé dans un communiqué publié le 9 mai qu’elle avait désigné, parmi sept candidats, le groupement Jacques Ferrier Architecture (JFA) comme le lauréat de la « consultation internationale de conseil en architecture et en design des gares du Grand Paris Express ». JFA conseillera la SGP pour définir les grandes lignes qui feront des gares de métro du Grand Paris des gares de nouvelles générations qui afficheront une image propre à ce nouveau réseau. Ordonnancement des espaces, choix des matériaux, du mobilier, ambiance acoustique et lumineuse ou intégration d’œuvres d’art : JFA devra émettre des propositions pour toutes ces problématiques dans les prochains mois. Des chartes seront mises en place afin d’accompagner pendant sept ans le travail des architectes qui seront désignés pour la conception de ces nouvelles gares. L’architecte Jacques Ferrier a choisi de « mettre l’accent sur la dimension sensuelle des gares du Grand Paris : leur aura, l’émotion qu’elles suscitent, l’empreinte qu’elles laissent dans l’esprit, le récit qu’elles racontent. »    
     

  • Transport combiné : Novatrans au bord de l’écueil

    Le conseil d’administration de Novatrans a écarté le 9 mai l’hypothèse d’une restructuration de l’opérateur de transport combiné rail-route, lourdement déficitaire. Reprise en 2009 par la SNCF, la société n’a jamais pu remonter la pente. Reste encore pour la sauver l’option – très hypothétique – d’une cession à un tiers. Trois offres ont été déposées, affirme Novatrans. Mais leur prix est très insuffisant. Le conseil d’administration a fixé la date butoir du 8 juin pour que les candidats à la reprise améliorent leurs offres. Faute de quoi, les quelque 260 salariés devront être reclassés au sein de la maison-mère, la SNCF, dans le cadre d’une liquidation à l’amiable.