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  • Vossloh Cogifer : Xavier Quemener nommé directeur commercial de la branche française

    Xavier Quemener a été nommé directeur commercial pour la branche française du groupe Vossloh Cogifer. Ses nouvelles fonctions comprennent aussi la direction du service de Buisness Development pour la totalité du groupe. Xavier Quemener connaît bien les transports puisqu’il a travaillé sur la construction de la première ligne de métro VAL de Toulouse. Il a ensuite géré le département Sous-Traitance du métro de Lille entre 1988 et 1993 avant d’être nommé directeur de l’Etablissement Siemens Transportation Systems de Lille en 2000. Depuis 2005, il occupait le poste de Directeur Délégué des offres clés en main jusqu’à son arrivée chez Vossloh Cogifer.
     

  • Ukraine : Transmashholding va fournir 300 locomotives électriques fret

    Le 29 décembre, les chemins de fer ukrainiens (Ukrzaliznytsia) et le constructeur russe Transmashholding ont signé un contrat portant sur la fourniture de 300 locomotives électriques fret entre 2012 et 2016. Cette commande comprend 240 engins doubles 2ES4K (3 kV continu) et 70 engins doubles 2ES5K (25 kV 50 Hz). Ces locomotives seront assemblées par Transmashholding à Novotcherkassk, mais le contrat prévoit que leur contenu sera « à 40 % ukrainien ».
     

  • Allemagne : DB Regio commande 90 rames de S-Bahn BR 430 à Bombardier

    Le 23 décembre, Bombardier a annoncé avoir reçu de DB Regio une commande portant sur 90 rames automotrices électriques BR 430, pour « environ 500 millions d’euros ». Ces rames quadricaisses sont destinées à un groupe de lignes du réseau S-Bahn Rhin-Main (Francfort), dont DB Regio a remporté l’exploitation pour le compte de l’autorité organisatrice Rhein-Main-Verkersverbund (RMV). L’assemblage de ces rames, similaires aux 87 déjà commandés pour la région de Stuttgart et en cours de production, sera réalisé en Allemagne par Bombardier et Alstom. La livraison des rames Rhin-Main doit débuter fin 2014.
     

  • SNCF : la hausse des tarifs qui fait tousser

    Malgré une annonce prudemment effectuée en plein cœur des vacances de Noël, la hausse des tarifs de la SNCF n’est pas passée inaperçue. L’augmentation de 3,2 % des prix pour les TGV et les trains interrégionaux, Téoz et Lunéa, à partir du 3 janvier a suscité la fronde conjuguée d’associations de consommateurs, de responsables syndicaux et politiques. Pour la direction de l’entreprise, cette hausse ne serait en effet que la répercussion d’un double phénomène. La hausse du taux de TVA réduit – passé de 5,5 % à 7 % – décidée dans le second plan de rigueur du gouvernement. Et puis, il y a celle du taux de l’inflation prévu pour 2012, soit 1,7 %. Soit « strictement », au total, 3,2 %. Revendiquant pour 2012 uniquement « l’ajustement annuel » de 1,7 %, la SNCF souligne qu’il s’agit de « la plus faible hausse depuis 1999 ». Reste qu’en cette période de crise, s’attaquer au porte-monnaie du consommateur « de base » passe mal, surtout de la part d’une entreprise dont les bons résultats récemment annoncés vont entraîner le versement d’un dividende record de 230 millions à l’Etat. C’est d’ailleurs le ministère des Transports qui homologue les hausses de prix proposées par la SNCF.
     

  • Belgique : la Stib veut des tramways plus longs

    La Stib (Société des transports intercommunaux de Bruxelles) a décidé de convertir sa commande à Bombardier de 15 trams T3000, longs de 32 m, en 15 trams T4000, longs de 43 m, afin de transporter « confortablement » une clientèle « en constante augmentation » sur l’axe nord-sud et le long de la grande ceinture. Ces trams T4000 seront livrés à l’automne 2013. Outre cette conversion, conforme au contrat-cadre signé en 2003 avec Bombardier, la Stib confirme la totalité de sa dernière commande de 152 tramways, passée en 2008. Lorsque le dernier de ces trams sera livré, d’ici 2015, la Stib disposera d’un parc de 220 nouveaux véhicules (166 T3000 et 54 T4000).

  • Premier équipement ETCS niveau 2 sur le réseau hongrois

    Thales et son partenaire hongrois Dunántúli Kft. ont conclu avec l’exploitant de l’infrastructure ferroviaire hongroise NIF un contrat de 70 millions d’euros pour installer des systèmes d’enclenchements électroniques et de sécurité ferroviaire sur les 66 km de la ligne Szajol – Püspöklandany. Le projet prévoit la conception, la livraison, l’installation et la mise en service d'ici fin 2015 d’enclenchements électroniques Elektra dans cinq postes, d’un poste central d’exploitation en gare de Püspükladány (contrôle d'environ 180 aiguillages et 340 signaux) et d’un RBC (Radio Block centre) ETCS Niveau 2. Ce nouveau projet pour Thales en Hongrie vient six ans après l'achèvement du premier projet transfrontalier ETCS d’Europe, entre Vienne et Budapest, cette fois au niveau 1.
     

  • Chine : investissements ferroviaires en baisse

    La Chine compte investir 400 milliards de yuans (48,9 milliards d’euros) dans la construction d'infrastructures ferroviaires en 2012, a annoncé le 23 décembre dernier lors d’une conférence de presse à Pékin Sheng Guangzhu, ministre des Chemins de fer. Le montant des investissements est en nette baisse par rapport aux 469 milliards de yuans (57,3 milliards d’euros) investis en 2011 et, surtout, par rapport aux 700 milliards de yuans (85,5 milliards d’euros) investis en 2010. Sheng Guangzhu a cependant affirmé que le développement rapide des chemins de fer devait être maintenu. La construction de 6 366 km de nouvelles lignes doit être lancée. Sheng Guangzhu a reconnu, selon Chine nouvelle, qu'assurer la qualité et la sécurité des projets sera une tâche ardue étant donné les très nombreux chantiers en cours.

     

  • Allemagne : les nouveaux ICx seront climatisés par Faiveley

    Siemens et Bombardier ont choisi le français Faiveley Transport pour l’équipement des trains ICx de la Deutsche Bahn en systèmes de climatisation. C’est le troisième contrat entre les constructeurs et l’équipementier basé en banlieue parisienne. Il s’est déjà vu attribuer l’installation de systèmes de freinage et de portes d’accès sur les nouveaux trains interurbains allemands. L’entreprise évoque un chantier de 130 trains, avec des options pour 90 puis 80 trains supplémentaires, le tout représentant une valeur totale supérieure à 210 millions d’euros. La livraison des prototypes débutera en 2014, avec une production de série qui s’étalera de 2015 à 2023.
     

  • Rodez rationalise son réseau vieux de quarante ans

    Rodez rationalise son réseau vieux de quarante ans

    Une nouvelle année est l’occasion de grands changements. Si parfois, cela reste des bonnes résolutions pour nombre d’entre nous, l’agglomération du Grand Rodez, elle, a déjà organisé le bouleversement des transports de l’intercommunalité qui doit prendre effet le 2 janvier 2012. A cette date, l’actuel réseau Octobus va prendre le nom d’Agglobus. Une nouvelle année est l’occasion de grands changements. Si parfois, cela reste des bonnes résolutions pour nombre d’entre nous, l’agglomération du Grand Rodez, elle, a déjà organisé le bouleversement des transports de l’intercommunalité qui doit prendre effet le 2 janvier 2012. A cette date, l’actuel réseau Octobus va prendre le nom d’Agglobus. C’est logique puisque le premier n’aura plus rien à voir avec le second. Tout a été revu : le trajet emprunté par les lignes, les lignes elles-mêmes, les horaires, leur amplitude et les tarifs. Il s’agissait de rendre les transports plus lisibles, plus séduisants, afin de réduire les difficultés de circulation, parfois, et de répondre aux problèmes de stationnements des habitants toujours. Bien sûr, le Grand Rodez possédait un réseau de bus qui aura même quarante ans en 2012. Mais il était le fruit d’ajout successif qui lui avait fait perdre sa cohérence. D’ailleurs, le nouveau réseau va déjà réduire le nombre de lignes passant de 26 lignes à 13 lignes seulement, dont deux spéciales circulant en soirée et le dimanche, et d’une dénomination par chiffre à une par lettre. Mais il ne s’agit pas d’une réduction de l’offre, plutôt d’une rationalisation.
    A partir du 2 janvier, Agglobus s’appuiera sur deux lignes fortes, les A et B, formant une sorte de colonne vertébrale du réseau en « Y ». Fonctionnant de 7 à 20 heures, elles seront cadencées à quinze minutes – 20 minutes en juillet et août -, toute la journée à partir des entrées de ville. Les autres lignes viendront « nourrir » ces deux lignes principales. Les C, D, E, dite citadines, puisqu’elles resteront à peu près dans les limites de Rodez, avec un cadencement à 30 minutes en pointe (ligne E) et à 40 minutes toute la journée (C et D). S’y ajouteront six autres lignes, dites « étoiles », F, G, H, I, J, et K, desservant les autres communes de l’agglomération, avec des fréquences variables selon les lignes. L’idée est de desservir les communes les plus extérieures de l’agglomération selon des horaires compatibles avec une activité professionnelle. Le service sera modifié le dimanche et les jours fériés mais sera tout de même assuré de 6 à 23 heures. Les bus emprunteront le centre historique et desserviront la gare. Et en soirée, un service sera assuré du lundi au samedi, de 20 heures à 23 heures, desservant sur le modèle du service dominical et férié, le centre et la gare SNCF notamment. Pour compléter les lignes régulières, le service de transport a lui aussi été repensé. Il est réparti en quatre secteurs géographiques, nord, sud, est, ouest, auxquels sont associées des couleurs (respectivement bleu, violet, rouge, vert). Pour chacun de ces secteurs, on compte deux allers-retours par jour.     

    Y. G.

  • Des vélos-taxis gratuits en test à Paris

    L’entreprise Taxi gratuit propose aux Parisiens de tester ses vélos-taxis gratuits depuis le 19 décembre. Il s’agit pour le moment d’une phase expérimentale avec trois véhicules sillonnant les mêmes itinéraires que 12 lignes de bus parisiennes. Le but ? « Se faire connaître, explique Mazri Kheir, l’entrepreneur à l’origine de cette initiative, car c’est la publicité qui va financer ce service. » Il propose en effet aux annonceurs de louer les espaces publicitaires situés sur les flancs des véhicules. Les douze premiers véhicules, importés de Chine, sont prêts à entrer en service, sitôt l’arrivée des annonceurs. A terme, s’il peut poursuivre l’aventure, Mazri Kheir souhaite faire rouler de 7h à 22h un véhicule sur chaque ligne, et, plus tard, dix véhicules, permettant un intervalle de l’ordre de 10 minutes. Une concurrence déloyale pour les taxis traditionnels ? L’entrepreneur s’en défend, arguant que le client ne peut imposer sa destination finale. Quant aux véhicules, sorte de scooter à pédales équipé d’un espace passagers à l’arrière, ceux-ci rappellent les tuk-tuk d’Asie du Sud-Est, à la différence près qu’ils sont écolos, puisque totalement électriques. Taxi gratuit propose également des consommations à bas prix, type pâtisserie, pop-corn, thé… en vente à bord. Ce concept amusant arrivera-t-il à trouver sa place dans les transports parisiens et surtout à boucler son financement ? Réponse dans un mois.

    http://www.taxi-gratuit.fr