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  • Les maires  de grandes villes regrettent le manque de concertation sur la loi de finances 2012

    Les maires de grandes villes regrettent le manque de concertation sur la loi de finances 2012

    L’Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), présidée par Michel Destot, député-maire (PS) de Grenoble, exprime ses plus vives réserves quant au prélèvement de 33 millions d’euros supplémentaires du produit des amendes de police de première catégorie affectés initialement aux collectivités locales. « Cette mesure a été décidée en catimini au cours de l’examen du projet de loi de finances 2012 consacré à la contribution des collectivités locales dans la résorption des déficits publics, permettant d’atteindre l’objectif de 200 millions d’euros d’économie souhaité par le gouvernement », explique l’association d’élus dans un communiqué. Si les élus ne contestent pas la participation des collectivités à la réduction du déficit public, ils dénoncent en revanche « une mesure qui relève du bricolage et vient à rebours des objectifs de la récente revalorisation des amendes » dont le montant est passé de 11 à 17 euros.

  • Allemagne : Faiveley fournira les portes des ICx

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    Après avoir remporté le contrat portant sur le freinage, Faiveley Transport a été sélectionné par Siemens et Bombardier pour fournir les portes d’accès des ICx, la prochaine génération de trains à grande vitesse de la DB. Ces portes seront électriques, de type louvoyantes-coulissantes et dotées d'un marchepied escamotable. Outre une tranche ferme de 130 trains, cette commande, qui est la plus importante de l’histoire de Faiveley Transport en ce qui concerne l'activité portes, comprend deux options, de 90 et 80 trains. La livraison du premier prototype est prévue pour début 2013 et la production de série pour 2015. Faiveley Transport emploie déjà plus de 800 collaborateurs en Allemagne, sur trois sites industriels.
     

  • A La Roche-sur-Yon, Patrick You satisfait de son opérateur

    A La Roche-sur-Yon, Patrick You satisfait de son opérateur

    « Nous sommes contents de notre prestataire RATP Dev qui a su prendre en compte les questions des usagers, répondre aux attentes de l’autorité organisatrice et intégrer les contraintes que tout cela pouvait induire pour les conducteurs. » Il ne s’agit pas d’un message promotionnel, mais bien des propos de l’adjoint aux déplacements de La Roche-sur-Yon (EELV), Patrick You, fin octobre aux RNTP. Un message d’autant plus crédible que la capitale de Vendée n’avait pas hésité à faire état de son franc mécontentement au début de l’exploitation, en 2010. RATP Dev a, selon Patrick You, parfaitement redressé la barre : « C’était un peu compliqué au départ. C’est normal, le changement d’opérateur [RATP Dev a remplacé Keolis, ndlr] a entraîné des interrogations des usagers et des chauffeurs. La refonte du réseau à l’été 2010 l’a étendu au-delà du territoire de la ville, mais cela a amené pas mal de changements d’organisation. Il a fallu des ajustements, mais à la rentrée 2011, les usagers ont retrouvé un vrai rythme et un vrai plaisir de reprendre les bus. »     

    G. L

  • Selon Yves Krattinger, les villes se battent pour le péage urbain

    Selon Yves Krattinger, les villes se battent pour le péage urbain

    « Les villes se battent pour que celles qui le veulent puissent mettre en place le péage urbain », estime Yves Krattinger, qui intervenait le 14 octobre, lors d’une journée d’études organisée par Eurotoll, société qui conçoit des services de télépéage. Selon le sénateur socialiste de la Haute-Saône, membre de la commission des Finances, « les nouvelles technologies le permettent très facilement. On peut donc imaginer que certains cœurs de villes soient partiellement non accessibles ».

  • La région Basse-Normandie suspend à nouveau des remboursements à la SNCF

    Le conseil régional de Basse-Normandie a indiqué le 1er décembre avoir suspendu le remboursement à la SNCF de travaux effectués dans la gare du Theil-la-Rouge (Orne), car la compagnie ferroviaire y a supprimé les liaisons directes avec Paris. La région reprendra ses remboursements lorsqu’une solution « satisfaisante pour tous sera trouvée », indique-t-elle. La région doit encore 26 000 euros à la SNCF, sur les 37 000 qu’elle compte investir dans la rénovation de cette gare, utilisée par une trentaine de personnes chaque jour. «Cet arrêt est essentiel pour l’attractivité du territoire et son développement, explique Laurent Beauvais, le président (PS) du conseil régional, dans un communiqué. Le refus de conserver une desserte adaptée de la gare du Theil-la-Rouge n’est donc pas acceptable. »
    La gare, située à La Rouge, jouxte Le Theil, un des deux pôles industriels de l’Orne, où un sous-traitant automobile a son siège et emploie près d’un millier de personnes. La crainte est qu’en l’absence de liaisons directes avec Paris la société ne délocalise son siège.
    En 2009, déjà, la Basse-Normandie avait suspendu durant deux mois ses paiements à la SNCF prévus dans le cadre d’une convention sur le TER, pour protester contre « de trop nombreux incidents survenus » sur les lignes. ((MHP))

     

  • Vers une dépénalisation des amendes de stationnement ?

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    Le sénateur Louis Nègre, également vice-président du Gart, a remis le 6 décembre au ministre des Transports, Thierry Mariani, son rapport sur la dépénalisation et la décentralisation des amendes de stationnement. Parmi les possibilités d’évolution de leur régime, il y est notamment proposé de transformer l’amende pénale réprimant le stationnement irrégulier en redevance administrative dont le montant serait fixé par la collectivité locale qui en recevrait le produit. Le Gart défend cette démarche depuis la publication du rapport Philip en 2003 sur le financement des transports urbains. Il espère « que ce rapport permettra une modification prochaine de la réglementation, pour qu’enfin les AOT puissent disposer de ce levier essentiel de toute politique de mobilité ».
     

  • Veolia va vendre sa part de Veolia-Transdev

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    « Veolia n’est pas le mieux placé pour assurer un bel avenir à Veolia-Transdev », a déclaré le PDG de Veolia, Antoine Frérot, lors d’une conférence de presse. Après avoir joué des coudes pour racheter Transdev, avoir eu gain de cause face à Keolis grâce à un coup de pouce de l’Elysée, puis avoir laborieusement fusionné l’ensemble entre 2009 et 2011, Veolia veut maintenant se séparer de ses 50 % du groupe qu’il détient à parité avec la Caisse des dépôts et consignations. Veolia « s’est mis en quête » de nouveaux actionnaires pour l’activité transport, a souligné Antoine Frérot. « Il y a trois types d’actionnaires qui peuvent être intéressés par cette activité : tout d’abord, notre partenaire actuel (la CDC), mais également des investisseurs financiers intéressés par l’activité transport, voire même des investisseurs industriels », a détaillé Antoine Frérot. Souvent mises en avant comme une palette de services aux collectivités, les synergies entre les transports publics et les autres métiers de Veolia (eau, déchets, services énergétiques) sont maintenant jugées insuffisantes. Très endetté et confronté à l’érosion de son titre en Bourse -56 % depuis le début de l’année), Veolia a dû se résoudre à ce recentrage. L’abandon par Veolia de son activité transport doit être effectif d’ici à deux ans.
     

  • Alstom participera au Centre ferroviaire de Malaga

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    Lieu d’essais et de recherche ferroviaires, le Centre de technologies ferroviaires de Malaga est en cours de montage avec des voies en boucles pour tester la grande vitesse et divers laboratoires spécialisés. Adif (le RFF espagnol) mène le projet et vient de signer un accord de coopération avec Alstom Espagne, qui va s’installer sur le CTF. Objectifs : mener des opérations de recherche-développement sur la signalisation ERTMS, la sécurité des trains sur les lignes à trois rails, l’efficacité énergétique via le freinage par récupération, etc. Déjà implanté à León et à Linares (Andalousie), Alstom Transporte emboîte ainsi le pas à une vingtaine d’industriels parties prenantes avec Adif du CTF : Acciona, Alcatel, Elecnor, Schneider, Thales.

  • Bisbilles interespagnoles sur le contrat en Arabie saoudite

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    Il a fallu l’intervention de José Blanco, ministre du Développement en exercice, pour amener l’opérateur Renfe et Adif à un compromis : aucun des deux groupes publics ne voulait céder et chacun revendiquait le leadership pour mener le projet ferroviaire remporté en Arabie saoudite. La LGV La Mecque – Médine représente un contrat total de 6,7 milliards d’euros, et, pour la construire et la gérer durant douze ans, un consortium, Al Shoula, est en cours de constitution : 88 % du capital est entre des mains ibériques, dont des sociétés privées comme Talgo, Dimetronic, Cobra ou Indra, mais la moitié du capital revient à des entités publiques (27,5 % pour Renfe et 21,3 % pour Adif, l’entreprise d’ingénierie Ineco ayant 1,5 %). Finalement, c’est Manuel Benegas, issu de cette dernière, qui présidera jusqu’en 2012 au moins la partie espagnole. Enfin, Adif et Renfe vont créer une entreprise commune où chacun détiendra 50 % du capital, afin d’avoir sur le terrain une représentation et une direction uniques des opérateurs publics espagnols.
     

  • Le constructeur d’aiguillages JEZ-MFA passe contrat avec les Américains

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    Installée près de Saint-Palais, à l’est de Bayonne, Matériel ferroviaire d’Arberats (MFA) est une filiale du fabricant espagnol JEZ, de Llodio (sud de Bilbao). Depuis le lancement de sa production à l’été 2009, elle usine des cœurs d’aiguillage et vient de conclure un contrat avec l’américain NorTrack pour la fourniture de 1 500 cœurs d’aiguillage au long de l’année 2012. L’objectif de JEZ en s’implantant en France était une présence directe sur les marchés francophones (Hexagone et Afrique), mais les homologations en France prennent du temps.