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L’épargne populaire pour financer le Snit ?
Plusieurs députés communistes ont déposé le 18 octobre à l’Assemblée nationale une proposition de loi pour remédier à « l’absence totale de crédibilité » du schéma national des infrastructures de transport (Snit), « faute de priorisation des projets et surtout, faute de financements dédiés ». class= »rtejustify »>
Plusieurs députés communistes ont déposé le 18 octobre à l’Assemblée nationale une proposition de loi pour remédier à « l’absence totale de crédibilité » du schéma national des infrastructures de transport (Snit), « faute de priorisation des projets et surtout, faute de financements dédiés ». Le Snit recense 260 milliards d’euros de projets sur 30 ans, ce qui est élevé au regard du budget de l’Afitf, mais surtout de celui des collectivités locales qui devraient contribuer à hauteur de 97 milliards. Les parlementaires proposent la création d’une source de financement pérenne dédiée aux infrastructures de transport. Il s’agirait d’un livret d’épargne défiscalisé sur le modèle du livret A dont les fonds, partiellement centralisés par la Caisse des dépôts et consignations, seraient accessibles pour des investissements nouveaux, pour des travaux de maintenance et de régénération. « Le Japon est financé par les Japonais. La dette est détenue par le peuple, ils ne risquent rien pour leur tripe A ! Le livret A finance le logement, il pourrait y avoir d’autres livrets. Les Français épargnent presque 17 % de leurs revenus, on pourrait en affecter une partie aux infrastructures ! », a proposé le sénateur Yves Krattinger lors du débat organisé le 25 octobre par TDIE sur le financement du Snit. Pour Michel Bouvard, président de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts ce n’est pas si simple : « L’hypothèse d’un livret infrastructures pose quelques problèmes. Une enveloppe de 8 milliards a déjà été mobilisée, et l’épargne des Français n’est pas extensive. Il ne faudrait pas que ce nouveau livret pèse sur la consommation ou se fasse au détriment d’une autre forme d’épargne, l’assurance-vie, par exemple. » Pour le vice-président du conseil général de la Gironde, Gilles Savary, recourir à l’épargne privée pourrait également se faire sur le modèle des « project bonds » européens. Au-delà de ces questions de financement, le débat de TDIE a également porté sur la gouvernance. « La nécessité de hiérarchiser les projets du Snit est impérieuse. Il faut définir les priorités et ne pas en changer tous les deux ans. Et ne plus faire passer une infrastructure quelque part sous prétexte que l’on a un ancien Premier ministre à cet endroit. Ce fonctionnement-là, on ne peut plus se le permettre », a souligné Gilles Savary. « La question n’est pas tant celle du Snit, mais celle des priorités et les programmes d’action » a pour sa part noté Noël de Saint Pulgent, membre du Conseil scientifique de TDIE. « Le Snit n’est pas un document de programmation, c’est un document réducteur d’incertitudes. Si l’on veut programmer, c’est un autre exercice. Peut-être pourrions-nous nous accorder sur une préprogrammation pour 5 ans », a proposé le président de l’Afitf, Dominique Perben. « Ne faut-il pas revoir les paramètres d’évaluation des projets en terme d’efficacité socio-économique ? Les paramètres de régularité, de robustesse du réseau devraient avoir plus d’importance que le point à point à grande vitesse. Le Snit ce n’est pas le développement des LGV au départ de Paris », a indiqué Véronique Wallon, directrice générale adjointe de RFF.
Guillaume LEBORGNE
La RATP lance « J’aime ma ligne », une appli communautaire
Pour trouver à proximité de sa ligne de métro parisienne, les bonnes adresses pour se restaurer, se cultiver et s’oxygéner, la RATP lance l’appli iPhone gratuite « J’aime ma ligne ». La version sur Androïd est prévue pour janvier 2012. Pour l’heure, l’appli propose d’explorer les lieux autour des lignes 1, 4, 7 et 7 bis ainsi que le tramway T3, et fin novembre, les lignes 5 et 9 seront en ligne. Puis 2 nouvelles lignes seront ajoutées tous les deux mois. La RATP prévoit de proposer 100 lieux par ligne, mais les utilisateurs de l’appli devraient l’enrichir avec leurs coups de cœur. De plus « J’aime ma ligne » possède une fonction de géolocalisation et un bouton « je suis ici » pour indiquer à ses amis dans quel lieu on se trouve.
Le réseau de Rouen lance son appli iPhone
Les Rouennais utilisateurs des transports en commun et détenteurs d’un iPhone ont désormais une application dédiée à télécharger gratuitement. En effet, après la mise en place par la Communauté de l’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (Crea, Veolia-Transdev) du nouveau SAEIV permettant une information en temps réel aux arrêts en 2008, les Transports en commun de l’agglomération rouennaise (TCAR) ont développé en 2010 un nouveau site Internet, dont voici maintenant sa déclinaison en version mobile. Complémentaire aux outils d’information déjà proposés, l’appli TCAR aide le voyageur de la préparation de son déplacement jusqu’à sa destination finale avec 3 fonctions majeures : l’information (état du trafic en temps réel, prochains horaires, calcul d’itinéraire) ; le guidage (GPS pour les étapes à pied ; la découverte du réseau : en se géolocalisant, le voyageur repère stations et lignes à proximité.
Ecotaxe : Thales, Steria, SFR et SNCF entrent dans le capital de la société Ecomouv
Thales, Steria, SFR et SNCF ont officialisé le 28 octobre avec le ministère de l’Ecologie et avec la société Autostrade per l’Italia leur entrée dans le capital de la société de projet Ecomouv SAS afin de développer, mettre en œuvre, opérer et maintenir le système de perception et de contrôle de l’écotaxe poids lourds. Cette entrée au capital de la société de projet est une étape importante du démarrage opérationnel du projet qui se déroulera sur les 13 années à venir, avec une première phase de conception et construction de 21 mois. A l’issue de l’opération, les quatre partenaires français d’Autostrade, experts reconnus dans leurs domaines respectifs, détiennent ensemble 30 % du capital d’Ecomouv SAS, le solde restant détenu par Autostrade. Le dispositif d’écotaxe permettra de calculer, percevoir et contrôler les taxes dues par les poids lourds français et étrangers de plus de 3,5 tonnes circulant sur les 15 000 km de routes nationales et départementales de France. Chaque poids lourd disposera d’un équipement embarqué assurant sa géolocalisation satellitaire et la communication des données (kilométrage parcouru, classe du véhicule). Autostrade assure l’intégration du dispositif et la maîtrise d’œuvre globale de l’opération.
Venezuela : Alstom décroche un contrat de 325 millions d’euros pour le métro de Los Teques
Le groupement d’entreprise Consortio Linea 2 a attribué un contrat d’une valeur globale de 530 millions d’euros au consortium Grupo de Empresas, dirigé par Alstom, pour la construction de la ligne 2 du métro de Los Teques, situé dans l’Etat de Miranda au Venezuela. Cette ligne de 12 km desservira 6 stations et sera mise en service en octobre 2015. Impliquée à plus de 60 % dans le consortium – qui comprend également Colas Rail (22 %) et Thales (17 %) – la société Alstom assurera la coordination globale du projet, l’ingénierie, l’intégration et la mise en service du système électromécanique, fournira 22 rames, l’électrification moyenne tension, les sous-stations de traction et une partie de l’équipement de signalisation, dans le cadre d’un projet clé en main. Sa part du contrat s’élève à environ 325 millions d’euros. Le métro de Los Teques est une extension vers la banlieue du réseau de métro de Caracas (4 lignes) qui a ouvert sa première ligne en 1983. La ligne 1 de Los Teques transporte 42 000 passagers par jour et le gouvernement prévoit la construction d’une 3e ligne.
Les élus communistes lorrains proposent un amendement pour créer un VT régional
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La région est la seule collectivité locale qui ne peut plus lever de fiscalité directe constate le groupe communiste du conseil régional de Lorraine. Or, depuis la suppression de la taxe professionnelle et le gel des dotations de l’Etat, les régions s’estiment financièrement asphyxiées et bien en peine de financer leurs TER. C’est pourquoi le groupe PC lorrain, à l’initiative de son président, Roger Tirlicien, ainsi que du vice-président chargé de la mobilité, Patrick Hatzig, proposera aux élus de gauche, majoritaires au sénat, de porter ensemble, lors de l’examen du projet de loi de finances 2012 un amendement à la Loi organique relative aux lois de finances créant un versement transport (VT) régional. Taux proposés : un maximum de 0,2 % additionnel dans le périmètre des transports urbains et 0,3 % sur le reste du territoire régional. Recette escomptée en Lorraine : 37 millions d’euros. A échelle nationale, la ressource rapporterait, selon les élus, en fourchette basse 500 millions d’euros et jusqu’à 850 millions d’euros en appliquant partout les taux maximaux. Le produit de ce VT serait bien sûr affecté aux dépenses d’investissements et de fonctionnement des transports régionaux de voyageurs, ainsi qu’à l’amélioration de l’intermodalité. Reste à faire voter l’amendement…
La Côte-d’Or propose une clé USB comme support de titre de transport
Transco, le réseau de transport scolaire et interrégional de la Côte-d’Or, confié à Keolis, a lancé pour la rentrée scolaire trois nouveaux supports billettiques : un billet sans contact, vendu 30 centimes d’euro, anonyme, rechargeable et pouvant héberger plusieurs voyages class= »rtejustify »>
Transco, le réseau de transport scolaire et interrégional de la Côte-d’Or, confié à Keolis, a lancé pour la rentrée scolaire trois nouveaux supports billettiques : un billet sans contact, vendu 30 centimes d’euro, anonyme, rechargeable et pouvant héberger plusieurs voyages ; la carte à puce, vendue 5 euros, anonyme ou nominative, adaptée aux grands voyageurs avec abonnement ; et une clé USB, comme l’avait proposé en 2009 la RATP pour le pass Navigo, puis la SNCF en février 2010.
Nominative ou anonyme, cette clé USB est rechargeable de façon illimitée, avec une durée de vie estimée à 5 ans. Un emplacement permet d’y ajouter une carte micro SD pour le transport des données personnelles de l’usager. Vendue 15 euros, elle est toutefois offerte, jusqu’au 31 décembre 2011, lors d’un achat d’un titre mensuel, ou remise aux collégiens qui bénéficient des transports scolaires gratuits (5 500 clés distribuées). Dès 2012, l’usager pourra charger sa clé avec les titres du réseau urbain de Dijon Divia. Transco a investi 2 millions d’euros, dont 600 000 euros d’aides européennes, dans la nouvelle billettique, qui comprend aussi la carte sans contact. L’entreprise a notamment dû équiper 110 cars de valideurs sans contact.Y. G.
Systra vise les 600 millions de CA en cinq ans
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Un an après l’accord entre la RATP et la SNCF sur Systra, Pierre Mongin (président du conseil de surveillance) et Guillaume Pepy (vice-président) ont présenté le 26 octobre avec Pierre Verzat (président du directoire) les perspectives du nouveau Systra. Le groupe, qui pèse maintenant, avec la consolidation d’Inexia (filiale SNCF) et de Xelis (filiale RATP) 400 millions de CA, doit atteindre en cinq ans un CA de 600 millions d’euros, le doublement à 800 millions restant à l’horizon. La fusion d’Inexia et de Xelis dans Systra est prévue pour le premier semestre 2012. Année qui s’annonce très difficile, mais les commandes enregistrées ou en vue permettront de suivre le plan de marche. Cependant, déplore Pierre Mongin, en France, « les collectivités locales souffrent d’un accès difficile à la ressource » financière. Et la crise, dit Guillaume Pepy peut « étirer les projets ». Et elle pourrait atteindre durement les pays émergents. Pari du groupe : les besoins d’équipement sont tels que ces pays ne pourront repousser longtemps leur effort. Systra, très présent en France (44 % du CA), en Europe, au Moyen-Orient et au Maghreb, veut mieux s’implanter en Asie-Pacifique et, à l’avenir, au-delà des Bric, dans une douzaine de nouveaux pays émergents.
La RATP propose un PPP pour le métro léger de Saclay
La RATP a proposé dans une lettre d’intention adressée à la Société du Grand Paris un montage en PPP pour la réalisation du métro léger de Saclay, a indiqué à la presse Pierre Mongin, le 27 octobre. La RATP s’associerait avec Siemens France et Bouygues pour réaliser ce métro léger en trois phases : Massy – Saclay pour commencer, Saclay – Versailles ensuite et Massy – Orly pour finir, une fois la ligne 14 du métro prolongée jusqu’à Orly. Ce métro léger serait interopérable avec la ligne 14. Si la formule PPP convient à la SGP, celle-ci ouvrirait des consultations auprès de différents candidats.

A Chalon, Veolia-Transdev héberge un guichet SNCF
Un point de vente TER a été ouvert, le 22 septembre, à Chalon-sur-Saône, dans la boutique ZooM. class= »rtejustify »>
Un point de vente TER a été ouvert, le 22 septembre, à Chalon-sur-Saône, dans la boutique ZooM. Dédiée jusque-là à l’accueil des usagers et à la vente de titres du réseau urbain ZooM de la Stac, exploité par Veolia-Transdev, la boutique ZooM héberge désormais un espace destiné à la vente de titres TER. Le conseil régional, responsable des transports, réunit ainsi plusieurs offres de transport en un lieu unique. La ligne Dijon – Mâcon – Lyon qui dessert Chalon-sur-Saône voit passer 110 TER quotidiennement. Et la fréquentation est en hausse de 22 % sur cet axe.
La boutique ZooM est installée au cœur de la ville, à 5 minutes de la gare, via la navette gratuite de centre-ville. En s’installant dans cette boutique, la SNCF développe son réseau de distribution Nova’TER, pour nouvelle offre de vente agréée TER, qui s’appuie sur de nouveaux points de vente, tels les boutiques des réseaux de bus urbains, les offices de tourisme, les mairies ou encore les buralistes. L’objectif étant de proposer un service de proximité TER facilitant l’achat de billets ou d’abonnements.Y. G.