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Partenariat Alstom-Keolis sur la maintenance des Citadis
Alstom Transport et Keolis ont annoncé le 11 juillet avoir signé une convention de partenariat pour la maintenance des 250 Citadis exploités à Angers, Bordeaux, Lyon, Le Mans et Melbourne, puis à terme à Brest et Dijon, ainsi que ceux des futurs réseaux que Keolis sera amené à exploiter. Le contrat porte sur la fourniture de pièces détachées et l’amélioration continue de la maintenance de ces tramways. Alstom fournira l’essentiel de ces pièces et réparera certains composants clés. Ce partenariat permettra à Keolis de limiter l’immobilisation de ses Citadis grâce à une livraison des pièces juste à temps. Plusieurs sites Alstom en France sont concernés : Saint-Ouen pour l’ingénierie de maintenance, Valenciennes pour la gestion des pièces détachées, Tarbes pour la révision de la chaîne de traction, Le Creusot pour celle des bogies, Villeurbanne pour la maintenance des systèmes électroniques et Ornans pour celle des moteurs.
Trieste – Divaccia : un nouveau tracé approuvé
La commission intergouvernementale italo-slovène a approuvé l’étude de faisabilité d’un nouveau tracé ferroviaire reliant Trieste (nord-est de l’Italie) à Divaccia (sud-ouest de la Slovénie). Cette ligne fait partie du projet prioritaire RTE-T 6, entre Lyon et l’Ukraine. Ce nouveau tracé « plus linéaire » aura « moins d’impact sur l’environnement », selon le ministère des Infrastructures et des Transports italien. Il coûtera 1,3 milliard d’euros et s’étendra sur 21 km (12 km dans la Botte, 9 km en Slovénie). Les trains y circuleront à 250 km/h afin de rejoindre les deux villes en 21 minutes. Les projets, le préliminaire puis le définitif, doivent être approuvés d’ici la fin 2015. L’ancien projet prévoyait un tracé de 36 km qui aurait coûté plus de 2 milliards.

Des garages à vélos fermés dans des gares d’Ile-de-France
La région Ile-de-France a adopté le 23 juin un « plan vélo » prévoyant notamment d’expérimenter pendant 18 mois, à partir de mars 2012, la possibilité de garer son vélo dans un local fermé avec un abonnement annuel de 20 euros directement chargé sur le passe Navigo. La région Ile-de-France a adopté le 23 juin un « plan vélo » prévoyant notamment d’expérimenter pendant 18 mois, à partir de mars 2012, la possibilité de garer son vélo dans un local fermé avec un abonnement annuel de 20 euros directement chargé sur le passe Navigo. Ce système imaginé avec la SNCF et baptisé « Véligo » permettra de laisser son vélo à sa gare de départ ou d’arrivée pour se rendre à son domicile, son travail ou ses activités de loisirs dès sa descente du train. A partir de cet été, 16 garages à vélos offrant 758 places de stationnement au total vont être construits dans des gares du réseau Transilien, le plus grand étant prévu à Chelles (Seine-et-Marne). Cette expérimentation est financée par la région pour un montant de 1,9 million d’euros. Le « plan vélo » prévoit aussi la création d’un « portail vélo » sur Internet pour permettre aux usagers de rechercher leurs itinéraires en ayant une vision précise des conditions de déplacements à partir d’un moteur de recherche et de calcul d’itinéraires cyclables en ligne. Ce site devrait être ouvert « au plus tôt en 2013 ».
Marseille : un train de marchandises attaqué dans les quartiers Nord
Grosse frayeur le 7 juillet pour les 26 passagers d’un TER assurant la liaison Marseille – Miramas, qui arrivait vers 21 heures à la hauteur de la cité sensible du Ruisseau Mirabeau, dans le XVe arrondissement de la cité phocéenne. Leur train a été stoppé par des caddies et des poutrelles placés sur les voies, obligeant un train de marchandises de la compagnie Euro Cargo Rail à s’arrêter également. C’est ce convoi qui était visé par un groupe d’une vingtaine de personnes, qui l’ont attaqué, réussissant à ouvrir plusieurs wagons. La SNCF a annoncé qu’elle allait porter plainte pour entrave à la circulation et dégradation du matériel ferroviaire. Dans un communiqué du 8 juillet, la CGT-Cheminots de la région Paca a dénoncé « ces faits inacceptables » et rappelle que « des 8 975 cheminots que comptait la région Paca en 2006, il n’en reste plus que 8 312 aujourd’hui, soit la suppression de 663 postes de cheminots, déshumanisant un peu plus les gares et les sites ferroviaires de notre région ».

TAD : les communes du sud-ouest de Rennes vont développer leur nouvelle offre
Le conseil général d’Ille-et-Vilaine et la communauté de communes du canton de Guichen, au sud-ouest de Rennes (huit communes et 24 980 habitants), projettent de développer le réseau de transport à la demande lancé en mai dernier. Le conseil général d’Ille-et-Vilaine et la communauté de communes du canton de Guichen, au sud-ouest de Rennes (huit communes et 24 980 habitants), projettent de développer le réseau de transport à la demande lancé en mai dernier. Les modifications porteront probablement sur des plages horaires plus grandes certains jours, même si rien n’est encore figé. Pour l’instant, le service fonctionne tous les matins de semaine sauf le vendredi, pour rejoindre le centre bourg, entre 9h30 et 10h, et le quitter entre 11h30 et 12h. Les usagers peuvent aussi circuler d’une commune à l’autre, tous les mercredis et samedis matins. Comme souvent dans ce type de service, la réservation doit se faire la veille, en l’occurrence avant 17h, et fixe le lieu de prise en charge.
Le transport effectué par le conseil général, qui a la compétence transports sur le territoire, se fait en minibus de huit places ou en voiture, en fonction des réservations, identifiables par une livrée particulière et un logo spécifique : une sorte de panier violet avec deux roues dessous. Il permet de répondre au besoin, croissant depuis trois ans environ des habitants de ce territoire de se rendre dans la métropole rennaise pour leur travail, leurs loisirs ou leurs démarches administratives. Pour cela, la communauté de communes et le conseil général doivent créer des connexions avec les haltes et les gares TER de Laillé, Guichen-Bourg-des-Comptes et Saint-Senoux-Pléchâtel. Mais les habitants ont aussi besoin de se rendre à Guichen pour effectuer des démarches auprès de la mission locale, du point accueil emploi ou du point information jeunesse.
Le service est financé en grande partie par le programme européen Smooth, qui vise à réduire l’utilisation de la voiture et de lutter contre les émissions de CO2 grâce au transport à la demande, au covoiturage, aux voies piétonnes et aux pistes cyclables sécurisées pédibus. Y participent également le conseil général, le département, la communauté de communes… et les usagers, qui paient 2 euros par trajet.Y. G.
TER : la Fnaut s’inquiète de la baisse de la qualité de service
La qualité de service du TER laisse fortement à désirer dans de nombreuses régions (trains supprimés, en retard ou surchargés), juge la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) dans un communiqué du 8 juillet. Elle s’inquiète aussi d’un risque de paupérisation du service. Pour y faire face, la Fnaut suggère de réaliser des économies, ce qui passe pour les régions, autorités organisatrices des TER, notamment par un moindre financement des routes. Pour renforcer les finances des collectivités, la Fnaut propose d’étendre le versement transport des entreprises à l’ensemble du territoire et d’augmenter la part régionale de la TIPP. Enfin, la fédération se dit favorable, à certaines conditions, à une hausse des tarifs car « un service public dont les tarifs s’éloignent beaucoup de la réalité économique doit être fortement subventionné et il est fragilisé en cas de baisse de volonté politique ».

Polémique sur le futur tram-train de l’Ouest lyonnais
Pas de contrôleur permanent dans les futurs trams-trains, a décidé la SNCF. Les syndicats y sont opposés, sur fond de la vraie nature du tram-train : tramway ou TER ? modèle périurbain ou régional ? L’arrivée du tram-train dans l’Ouest lyonnais prévue d’ici à la fin de l’année fait des vagues à la SNCF. Le 10 juin, quelques dizaines de salariés de l’entreprise publique emmenés par Sud-Rail et des représentants des associations de transport sont allés à la rencontre des clients des TER de l’Ouest lyonnais (OL) sur les sites d’arrivée à Lyon, la gare Saint-Paul dans le vieux Lyon et le pôle intermodal Gorge-de-Loup à Vaise. Avec distribution de tracts et signature de pétitions, c’était la première opération publique pour porter à la connaissance des clients des TER les tensions qui couvent en interne. Un mouvement soutenu par les associations d’utilisateurs.
Dans un tract unitaire CGT, Unsa, Sud-Rail, CFDT, FO, les syndicats s’opposent aux changements prévus sur les futures lignes de l’OL. Dont la suppression de l’accompagnement systématique par un contrôleur, « ce qui inévitablement va instaurer un climat d’insécurité à bord (actes d’incivilité, agressions, rackets) et diminuer l’information et l’assistance en situation perturbée ». Ils condamnent également « la déqualification des conducteurs affectés sur ces lignes suite à la réduction de la formation à 67 jours (contre un an actuellement) », générant « une évolution négative en termes de sécurité ferroviaire ». Enfin, ils s’avouent « perplexes » devant la décision de mettre en service des trams-trains avec un nombre de places réduit et sans toilettes. De leur côté, cinq associations d’usagers, dont la FUT-SP, accusent la SNCF de vouloir « “RERiser” les TER en Rhône-Alpes ! L’heure est grave : le cauchemar des RER parisiens, les Rhônalpins n’en veulent pas ». Les associations en appellent au conseil régional pour « le maintien du contrôleur sur chaque TER ».
De son côté, la direction de la SNCF invoque le particularisme de la situation périurbaine de l’Ouest lyonnais : « On est clairement dans des déplacements de type urbain, comme le tramway T3 (dans l’Est lyonnais, géré par les TCL, NDLR) », plaide Pascal Delaitre, directeur des TER Rhône-Alpes, pour justifier les mesures envisagées. Le tram-train de l’OL « s’apparente davantage au tramway qu’au TER Lyon – Genève. C’est tout le sens du changement ». L’absence du contrôleur ? « On ne supprime pas le métier, on modifie le fonctionnement dans une approche globale des services », indique Pascal Delaitre, qui parle d’enrichissement et de rééquilibrage des missions en termes de maintenance et de gestion des circulations et des informations, pour mieux les caler sur les services périurbains. « La notion de contrôle n’est pas la même quand les trois quarts des voyageurs sont des abonnés, comme c’est le cas ici », dit-il. Quoi qu’il en soit, les contrôles continueront à l’improviste à bord et en gare, avec davantage d’accueil et d’information, « sur le modèle urbain ». Un modèle que la direction de la SNCF entend mettre en œuvre de façon pragmatique et qui fera l’objet d’un bilan après quelques mois pour être éventuellement amendé.
Claude Ferrero
Sécheresse : les trains de paille commencent à circuler
Parti d’Engenville (Loiret), le premier train de paille est arrivé le 8 juillet à Brive (Corrèze). Le convoi, de 640 m et 30 wagons, transportait 500 t de paille d’orge. Le fourrage, transféré sur des camions, a été distribué aux éleveurs du département touchés par la sécheresse. 20 trains similaires transportant de la paille en provenance de l’Essonne sont attendus en Corrèze. Alors que débutaient ces convois, le coût de transport du fourrage pour les éleveurs était encore en négociation entre SNCF Geodis, le ministère des Transports et celui de l’Agriculture. « Les céréaliers vendent la tonne 50 euros, le chargement coûte 20 euros la tonne et le déchargement 15 euros la tonne. En tout, ça fait 85 euros et on ne veut pas que ce soit vendu à plus de 90 euros », a déclaré Tony Cornelissen, président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de Corrèze. De son côté, SNCF Geodis avait indiqué quelques jours avant, que le transport se ferait « à prix coûtant ».
Bernard Rivalta réélu à la tête du Sytral
Le jeudi 7 juillet, les représentants du comité syndical du Syndicat mixte des transports du Rhône et de l’agglomération lyonnaise (Sytral) ont procédé aux élections du président, du vice-président, des membres du bureau exécutif et des membres des diverses commissions. Bernard Rivalta a été réélu président et Georges Barriol a été reconduit en tant que vice-président. Suite aux élections cantonales de mars 2011, trois nouveaux membres issus du conseil général du Rhône siégeaient au comité syndical : Marie-Christine Burricand, Annie Guillemot ainsi que Raymonde Ponce.
Vallée de la Seine : mise en place du commissariat général
L’ancien maire UMP du Havre, Antoine Rufenacht, a présenté le 7 juillet le commissariat général pour le développement de la vallée de la Seine, créé en mai par le président de la République.
Ce commissariat général dirigé par Antoine Rufenacht et placé sous l’autorité du Premier ministre doit notamment concevoir les modalités d’un développement économique de la vallée de la Seine et définir les modalités de sa gouvernance. Il doit aussi faciliter la réalisation d’une ligne ferroviaire nouvelle entre Paris et les principales villes normandes.
Il devra présenter ses propositions dès mars 2012, précédées de deux points d’étape fin septembre et mi-décembre.