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  • Le renouveau des gares en Aquitaine

    Le renouveau des gares en Aquitaine

    En Aquitaine, on assiste à un véritable renouveau des gares TER. Les interventions visent à améliorer l’accessibilité, le stationnement, l’accueil, le confort, sans oublier l’insertion urbaine et la perception de la gare dans la ville. En Aquitaine, on assiste à un véritable renouveau des gares TER. Les interventions visent à améliorer l’accessibilité, le stationnement, l’accueil, le confort, sans oublier l’insertion urbaine et la perception de la gare dans la ville. L’état du bâtiment, une certaine équité territoriale font partie des critères, au même titre que la forte implication d’Emmanuel Espanol, conseiller régional en charge de ce dossier. Deux des plus importantes opérations concernent des gares de Dordogne, Bergerac et Le Buisson, situées sur la ligne Bordeaux – Sarlat. À Bergerac, où la rénovation extérieure du bâtiment et des abords a été réalisée en 2009, les travaux intérieurs ont débuté, obligeant les voyageurs à contourner celui-ci. Une véritable restructuration qui va permettre l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite (PMR) et comprend l’aménagement de quatre guichets de vente, la mise en place d’écrans diffusant des informations en temps réel, la pose de mobilier et de signalétique. À cela s’ajoute la rénovation et l’éclairage de la façade ainsi que la réfection de la marquise côté cour. Un projet de 687 600 euros hors taxes, financé à 75 % par la région et 25 % par la SNCF, laquelle assure la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre. Au Buisson, où passent également les trains de la ligne Agen – Périgueux, on comptabilise une moyenne de 1 600 montées et descentes par semaine. La mise en chantier fin mai résulte d’une convention signée par la région, la communauté des communes du Cadouin, la ville du Buisson et la SNCF. Un avenant est en cours de validation afin de prendre en compte l’augmentation du coût du programme sous maîtrise d’ouvrage de la communauté de communes. La rénovation du bâtiment voyageurs va s’effectuer dans sa totalité : aménagement de la zone d’attente, du hall et de la zone de vente, nouvelle façade avec guichet adapté aux PMR. Le nettoyage et l’éclairage des façades, le remplacement des menuiseries, l’équipement des quais, l’aménagement du stationnement font partie des agencements prévus. La région prendra en charge 73 % de la dépense qui s’élève à 376 500 euros. La gare du Buisson devrait bénéficier ultérieurement d’une reconfiguration des voies et de l’utilisation des quais ainsi que d’une modernisation de la signalisation, opérations qui font l’objet d’études. Ces deux gares représentatives offriront ainsi un nouveau visage, en adéquation avec le devenir de cette ligne qui fait l’objet d’importants travaux de voie en quatre phases, étalées de 2008 à 2013.
        

    François-Xavier POINT

  • Agir a doublé le nombre de ses adhérents en quatre ans

    Avec 11 nouvelles adhésions cette année, l’Association de gestion indépendante des réseaux atteint 80 membres, soit « deux fois plus qu’en 2007 », se félicite-t-elle. Un phénomène lié selon elle à la possibilité de créer des sociétés publiques locales, au fait que même des AO sous contrat avec un groupe de transport adhèrent, et enfin parce que la quasi-totalité des exploitants indépendants ont rejoint Agir. Son président, Gilles Bourdouleix, estime pour sa part que « les collectivités locales ont compris que l’emprise des grands groupes de transport n’était pas une fatalité ».

  • Algérie : bientôt des études pour le métro d’Oran

    Suite à l’appel d’offres lancé en septembre dernier, l’Entreprise du métro d’Alger (Ema) a annoncé le 23 mai avoir attribué les études de conception de la première ligne du métro d’Oran à l’espagnol Sener Ingeniería y Sistemas SA pour près de 13 millions d’euros. Ce bureau d’études aura 30 mois pour rendre sa copie, à compter de la signature du contrat qui interviendra après l’accord de la Commission nationale des marchés publics (CNMP). Le projet de première ligne compte 22 kilomètres. L’Ema compte ensuite lancer l’appel d’offres pour la réalisation du projet clés en main et le groupe public Cosider, qui a réalisé plusieurs tronçons du métro d’Alger, serait intéressé selon le site Tout sur l’Algérie. La deuxième ville du pays a également une ligne de tramway qui est en cours de réalisation par la filiale espagnole d’Alstom.
     

  • General Motors joue la carte électrique  à Strasbourg

    General Motors joue la carte électrique à Strasbourg

    L’Opel Ampera, vue en première française le 3 mai à Strasbourg, sera exclue du bonus de 5 000 euros offert par la région Alsace aux acheteurs de véhicules électriques : sur les parcours au-delà de 60 km, son moteur à essence prend le relais et alimente le générateur électrique principal pendant 500 km. L’Opel Ampera, vue en première française le 3 mai à Strasbourg, sera exclue du bonus de 5 000 euros offert par la région Alsace aux acheteurs de véhicules électriques : sur les parcours au-delà de 60 km, son moteur à essence prend le relais et alimente le générateur électrique principal pendant 500 km. Ce nouveau véhicule hybride rechargeable sera en vente en France fin 2011, à 42 900 euros. Pour les élus alsaciens conviés à un essai en avant-première autour de l’usine strasbourgeoise de General Motors, l’intérêt est ailleurs : les transmissions automatiques-électriques qui équipent cette berline familiale fabriquée aux Etats-Unis pourraient à l’avenir fournir du travail aux 1 050 salariés strasbourgeois. La Motors Liquidation Company, en charge de valoriser les actifs de General Motors dans la phase de redressement du numéro 1 américain, était sur le point de céder Strasbourg à des industriels étrangers, avec de graves conséquences attendues sur l’emploi. En 2010, ce site industriel a fabriqué 280 000 transmissions automatiques, toutes exportées. GM Strasbourg a définitivement réintégré les plans stratégiques de la maison mère américaine, avec une visibilité industrielle jusqu’en 2015. « Au-delà de cette échéance, les ateliers pourraient être chargés de produire une prochaine génération de transmissions qui intégreraient des moteurs électriques », estime Marc Schiff, directeur général chez Opel, en charge des activités industrielles.

    Olivier Mirguet
     

  • A Concarneau, c’est l’agglo qui gérera les transports

    A Concarneau, c’est l’agglo qui gérera les transports

    Si la communauté de communes de Concarneau-Cornouaille (4C) n’assure pas encore la desserte en transport collectif de son territoire, ce devrait être le cas au 1er janvier prochain. Aujourd’hui, les transports se limitent à la ville de Concarneau, et à des relations vers la commune voisine de Melgven, dans le réseau Busco. Si la communauté de communes de Concarneau-Cornouaille (4C) n’assure pas encore la desserte en transport collectif de son territoire, ce devrait être le cas au 1er janvier prochain. Aujourd’hui, les transports se limitent à la ville de Concarneau, et à des relations vers la commune voisine de Melgven, dans le réseau Busco. Le dynamisme aussi bien économique que démographique du territoire a poussé la collectivité à élargir ses compétences en matière de transport et réfléchir à l’articulation des différents réseaux de transports traversant l’intercommunalité. Ainsi, au cours de l’année 2010, la 4C a travaillé sur un schéma de déplacements. Le réseau Busco sera maintenu dans sa configuration actuelle, à l’exception de la ligne 4 qui dessert l’extrême sud-est de la commune (Le Cabellou). La desserte de ce quartier sera reprise par une autre ligne.
    Plusieurs nouvelles lignes devraient voir le jour. L’une en arc de cercle, reliant Rosporden, Concarneau et Trégunc, du lundi au samedi, entre 6 h 30 et 19 heures. Une autre presque en anneau desservant la périphérie est de l’intercommunalité, partant de Concarneau vers Trégunc, Névez, Pont-Aven et Quimperlé, selon six rotations par jour du lundi au samedi, y compris pendant les vacances scolaires. Une ligne « des plages » sera aussi créée pour les habitants les plus éloignés de la côte, avec une arrivée autour de 13 heures et un retour vers 18 heures, les lundis, mercredis et samedis d’été. Elle reliera Tourc’h, Rosporden, Trégunc, Trévignon et Raguénez. Quant aux habitants d’Elliant et de Saint-Yvi, ils utiliseraient le transport à la demande (TAD) pour rejoindre cette ligne des plages. Le service du TAD devrait être élargi et exploité soit en propre par Busco, soit sous-traité à des taxis. Et la 4C envisage de rendre régulières les dessertes les plus demandées par les utilisateurs de ce service. Ces nouveautés seront progressivement mises en place entre 2012 et 2015. A cette date, le budget de fonctionnement prévu sera de 360 000 euros, pour atteindre 770 000 euros en 2020. Quant à la mise en place de nouvelles dessertes et de nouveaux services, il sera d’environ un million d’euros par an.    

     

    Y. G.

  • VSC lance sa relation client sur Twitter

    Présent depuis 2009 sur Twitter via le fil de sa community manager (@Yaelle_VSNCF), voyages-sncf.com étend sa relation client aux réseaux sociaux en ouvrant son fil Twitter @Clt_Voyagessncf. Un compte destiné à accompagner les clients dans leur parcours (achat, suivi de commande, après-vente) et à recueillir leurs suggestions, disponible 7 jours sur 7 et de 8 heures à 21 heures Dans le cas d’un tweet concernant un dossier client, le conseiller répondra uniquement par message direct afin de garantir la confidentialité des données. L’agence de voyages en ligne ajoute qu’elle enrichira sa présence sur les réseaux sociaux au début de l’été avec le lancement de l’agent virtuel LEA sur Facebook.
     

  • Berlin double ses subventions à la voiture électrique

    Avec deux milliards d’euros de subventions promises à la recherche et au développement des voitures électriques, le gouvernement allemand va doubler son effort, selon communiqué commun à quatre ministères (Economie, Environnement, Education et Transports). La presse allemande croit savoir que Berlin va également consentir des ristournes fiscales aux acheteurs de voitures électriques ainsi qu’aux sociétés qui en font leurs véhicules de fonction, ou encore créer des couloirs de circulation réservés à ces engins. Pourtant, les ministres de l’Economie et des Transports rejettent officiellement l’idée d’une prime à l’achat pour les voitures électriques, encore très chères. Berlin espère voir un million de véhicules électriques sur les routes allemandes en 2020 contre quelque 2 300 aujourd’hui.

  • L’Automobile Club en guerre contre la ville 30 à Strasbourg

    Alors que la consultation n’avait pas encore débuté à Strasbourg pour la généralisation des 30 km/h en ville, l’Automobile Club publiait un communiqué opposé à l’opération. Raisons invoquées : le budget et la sécurité. « Une zone devient un simple alibi lorsqu’elle se réduit à une signalisation à l’entrée sans comporter les éléments d’aménagements nécessaires. » Or, les aménagements sont jugés trop chers. Sur la sécurité routière, il affirme que l’impact serait limité car « les accidents corporels dans la CUS ont déjà connu une baisse significative de 48 % depuis 2000 ». Et que « les zones 30 sont normalement destinées à des rues d’importance secondaire où le taux d’accidents est généralement déjà très faible ». Selon l’Automobile Club, qui a fait un sondage sur son site, 77 % des habitants rejetteraient le projet.
     

  • SNCF : premiers chiffres présentables pour les TER en PACA

    SNCF : premiers chiffres présentables pour les TER en PACA

    Avec plus de TER à l’heure et moins de trains supprimés, la SNCF semble redresser la barre en région Paca. Avec plus de TER à l’heure et moins de trains supprimés, la SNCF semble redresser la barre en région Paca. Au cours du 1er trimestre 2011, le taux de régularité des quelque 700 TER transportant chaque jour 90 000 voyageurs, (les trains  n’ayant pas plus de 5 minutes de retard), serait de 90,54 %, contre 85 % au 1er trimestre 2010. Le meilleur « score » jusque-là était de 88,4 %.
    Même amélioration pour les trains supprimés : 0,8 % pendant le 1er trimestre 2010 contre 8 % pendant la même période de 2010. Dans le même temps la fréquentation est en progression de 2 à 4 % selon les sites, a assuré le directeur régional, Philippe Bru, heureux de présenter ces chiffres le 3 mai, à Nice, en compagnie du vice-président transports du conseil régional, Jean-Yves Petit.
    L’information voyageurs serait elle aussi en amélioration grâce au déploiement d’afficheurs légers indiquant l’état du trafic en temps réel. Une centaine de gares en sont ou vont être équipées. L’investissement est de 2,65 millions d’euros, dont 2 millions à la charge de la région.
    « Il fallait casser la spirale », reconnaît Philippe Bru, qui souligne la « volonté de travailler différemment » et de « limiter le nombre de jours de grève ».
    Lancé en octobre 2010 par la SNCF et suivi en janvier 2011 par un protocole signé par Michel Vauzelle, président de la région Paca, et Guillaume Pepy, président de la SNCF, le plan « PrioriT » porterait donc ses premiers fruits. Elaboré avec le concours de la région, de RFF et des cheminots, il vise à un « redressement significatif » de l’exploitation des TER avant la fin 2011, afin d’atteindre les objectifs de qualité prévus au contrat d’exploitation 2007-2016, avec un taux de ponctualité de 92,4 % et des suppressions de trains limitées à 3,5 %. Il comporte 250 actions articulées autour de 11 thématiques qui vont de la maintenance du matériel aux travaux sur l’infrastructure, en passant par l’information des voyageurs ou le dialogue social.
    La mise en service prévue en 2013 de la 3e voie entre Cagnes-sur-Mer et Antibes et l’arrivée de 16 rames à deux niveaux devrait contribuer à confirmer cette amélioration, malgré, comme l’a rappelé Philippe Bru, un réseau saturé et « des infrastructures contraintes, sans itinéraires bis », en particulier avec un seul axe ferré entre Marseille et Menton.
    Si les objectifs ne sont pas atteints, gare aux pénalités à verser à la région qui les avait doublées en 2008. Les malus pour non-respect des engagements sont plafonnés à 12 millions d’euros par trimestre.   

  • Jean-Vincent Placé dénonce le désengagement de RFF à Juvisy

    Jean-Vincent Placé dénonce le désengagement de RFF à Juvisy

    Le 5 mai, le vice-président du conseil régional d’Ile-de-France (EELV), chargé des transports, a pris la ligne C du RER à Juvisy pour dénoncer le « désengagement de l’Etat et de RFF, qui ne font pas de Juvisy une priorité alors que les retards s’accumulent ». Selon Jean-Vincent Placé, il sera difficile de lancer les travaux (pourtant déjà repoussés à plusieurs reprises) en 2013 pour ce chantier de 115 millions d’euros destiné à rénover la gare et à y créer un pôle d’échanges multimodal. Car si la région et le département sont prêts à débloquer 65 millions d’euros, il manque 50 millions, que l’élu écologiste préconise d’aller chercher auprès de la SNCF pour 15 millions d’euros et de RFF pour 35 millions d’euros. « Aujourd’hui, la SNCF nous en propose 2, RFF, 0,5, et l’Etat, 6 ; c’est insuffisant », a-t-il précisé.