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  • Caen lance un bus Pimms

    On connaissait les Pimms (point information et médiation multiservices) installés dans une gare. Voici maintenant le Pimms itinérant, dans un bus. C’est l’agglomération de Caen la mer, l’AO Viacités et l’exploitant du réseau Twisto, Keolis Caen, avec l’association d’insertion Unir la ville qui viennent d’en avoir l’idée. Ce bus renforcera l’action des deux Pimms du territoire qui réalisent 24 000 médiations par an. Il sera mis en service début 2012 et effectuera 10 000 km par an pour visiter les 29 communes de l’agglo, transportant ainsi les services publics et des collectivités (services de la vie quotidienne) dans les quartiers. L’équipement du véhicule coûtera 125 000 euros, financés par Viacités, Keolis se chargeant de l’entretien complet du bus.

  • RFF a déjà fait le bilan carbone du GPSO

    En 2009, l’Ademe, RFF et la SNCF présentaient le premier bilan carbone ferroviaire, celui de la LGV Rhin-Rhône. Cette fois, avant même le début du chantier, RFF s’est penché sur la facture environnementale du Grand projet du Sud-Ouest (GPSO) reliant Bordeaux à Toulouse et Bordeaux à l’Espagne. Le chantier concerne plus de 400 kilomètres pour une mise en service à l’horizon 2020. RFF a calculé qu’« en sept ans d’exploitation, les émissions de gaz à effet de serre générés par la construction et l’exploitation du GPSO seront compensées ». Un résultat rendu possible par le fort report modal de l’avion vers le TGV, un certain nombre d’innovations et des économies en phase travaux. RFF espère notamment alimenter certaines sous-stations par des panneaux solaires et réaliser des économies de matériaux fort consommateurs d’énergie pour leur production, notamment la chaux. Et d’ores et déjà, la consigne a été donnée aux équipes qui travaillent sur le projet de limiter leur empreinte carbone en remplaçant les déplacements par des visioconférences et en n’imprimant pas systématiquement les documents échangés.

  • Salon Sifer : « Amis équipementiers, délocalisez en Chine ! »

    Salon Sifer : « Amis équipementiers, délocalisez en Chine ! »

    « Les collaborations envisageables. » Naïvement, on imaginait, en lisant l’énoncé de la présentation des chinois de CRC et de la ville de Changchun dans le programme du salon Sifer (Lille), qu’il puisse y avoir un échange entre Orient et Occident. Une invitation à travailler main dans la main en utilisant le savoir-faire de chacun, le regard sereinement tourné vers le développement de trains meilleurs. « Les collaborations envisageables. » Naïvement, on imaginait, en lisant l’énoncé de la présentation des chinois de CRC et de la ville de Changchun dans le programme du salon Sifer (Lille), qu’il puisse y avoir un échange entre Orient et Occident. Une invitation à travailler main dans la main en utilisant le savoir-faire de chacun, le regard sereinement tourné vers le développement de trains meilleurs. En fait de collaboration, la délégation chinoise était venue à Lille mardi 5 avril pour vanter aux équipementiers et industriels occidentaux tous les bienfaits de la délocalisation de leur activité en Chine. Si l’on en croit la présentation enthousiaste de Yang Junliang, secrétaire général de la municipalité de la province de Changchun, les industriels trouveront à Changchun, capitale de la région du Jilin, une ville de 7 millions d’habitants dynamique, accueillante et entièrement tournée vers l’industrie. Changchun, où seraient aujourd’hui construits 50 % des trains chinois et 70 % des tramways et métros, « est la base de la construction ferroviaire en Chine », a avancé Yang Junliang. En plus de CNR, de CRC et de leurs coentreprises avec les constructeurs occidentaux, 130 équipementiers seraient aujourd’hui implantés à Changchun. Le secteur offrirait par ailleurs 13 laboratoires de recherche, et formerait 110 000 techniciens chaque année. Quant aux conditions d’implantation, elles seraient incomparables : une zone d’activité de 51 km2 située au sud-ouest de la ville, à 10 minutes de la gare et à 30 minutes de l’aéroport. Confort et services assurés, et vue imprenable sur les usines du géant de la construction, CRC, qui s’y est implanté en 2008. « Les partenaires occidentaux qui le visitent sont toujours surpris par notre nouveau site, c’est la base de production la plus étendue au monde », a soutenu sans complexe le vice-président de CRC, Ding Riguo. Quant à la zone d’activité elle « est l’une des priorités du 12e plan quinquennal », a tenu à préciser Yang Junliang. Pour preuve, les équipementiers qui souhaiteraient s’y installer bénéficieraient d’un fort soutien de la municipalité qui a « mis en place des mesures de réduction des frais d’implantation, un système d’impôts sur les bénéfices très avantageux et des avantages fiscaux pour les cadres dirigeants des entreprises ». C’est le secrétaire général de la municipalité de la province de Changchun qui vous le dit : « Nous fournissons un service du type “ aide-soignante ” pour les entreprises qui souhaitent s’implanter sur la zone ». Commentaire d’un industriel français rencontré sur le salon : « Délocaliser, pourquoi pas, mais l’important est de garder la maîtrise de nos produits et surtout de nos technologies. Et en Chine, on sait que c’est compliqué. »

  • Sondage : les Français veulent plus de destinations TGV

    Toujours plus de villes desservies par le TGV : bien loin devant la vitesse des trains (45 %) ou l’augmentation des fréquences TGV (42 %), c’est davantage de destinations que souhaitent 72 % des Français, selon une étude Ipsos pour la SNCF et RTL, révélée le 7 avril. Les voyageurs s’inspirent de l’aérien pour concevoir leur TGV du futur : ainsi 55 % aimeraient un écran individuel sur tous les sièges. Ils sont aussi 40 % à vouloir un espace de détente, 34 % un espace de jeux pour les enfants, 33 % un restaurant. Enfin le TGV, qui fête ses 30 ans, est considéré avant tout comme un moyen de rapprocher les familles (84 %). Et il a changé les perceptions de l’espace et du temps pour 78 % des personnes interrogées.

  • Vélo Star passe le cap des 5 500 clients à Rennes

    Un an et demi après son lancement, Le Vélo Star tire un premier bilan. Il compte 5 500 clients, dont 62 % ont moins de 30 ans et 19 % ont entre 30 et 40 ans. 40 d’entre eux ont effectué plus de 1 000 km chacun et 4 plus de 2 000 km chacun. 60 % sont des hommes et 40 % sont également utilisateurs des bus et du métro.

  • Titre de transport : moitié prix pour tout le monde dans les Pays de la Loire

    C’est sa manière à elle de lutter contre la baisse du pouvoir d’achat : la région des Pays de la Loire vient de lancer un titre de transport à 50 % pour les plus de 25 ans, une partie de la population qui ne bénéficie habituellement d’aucune réduction. Ici, la carte Fifti, pour 60 euros par an, offre un accès illimité à tous les transports de la région : TER et trains Intercités, autocars régionaux.

  • Les ventes de vélos fléchissent en France

    Avec 3,03 millions d’unités vendues en 2010, les ventes de vélos sont en recul de 3,5 % sur un an, a indiqué le Conseil national des professions du cycle (CNCP) le 7 avril. Cependant, la part des vélos de ville ne cesse de progresser, et représentait l’an dernier 27 % du marché, contre 17 % en 2000. Le prix moyen d’un vélo s’établit à 262 euros. Par ailleurs, les vélos électriques, même s’ils restent confidentiels, ont bondi l’an dernier à 38 000 exemplaires, contre 23 700 en 2009 et 3 900 en 2005. Les ventes de vélos avaient connu un pic en 2007, à 3,76 millions de ventes et ne cessent depuis de décroître, « en contraste par rapport à l’image qu’on pourrait avoir du vélo », a relevé le président du CNCP Thierry Fournier. Le chiffre d’affaires du secteur, qui regroupe les ventes de cycles, d’équipements et d’accessoires, s’est élevé à 1,3 milliard d’euros. La France est le troisième marché pour les vélos en Europe, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni.

  • Infrabel a investi 1 milliard d’euros en Belgique en 2010

    « Les investissements d’Infrabel s’appuient sur ses trois priorités : la sécurité, la ponctualité et la capacité. » Le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire belge précise dans un communiqué qu’il a investi l’an dernier 1,078 milliard d’euros dans la performance de son réseau. 206 millions d’euros sont allés à l’amélioration de la sécurité en tant que « priorité absolue ». Infrabel évoque aussi une intensification de ses efforts en vue de l’implémentation du système d’arrêt automatique TBL1+ et du système de signalisation européen ETCS. En matière de capacité, l’investissement s’est élevé à 550 millions d’euros, notamment pour les chantiers du réseau express régional. Selon l’agence Belga, Infrabel compte investir 1,3 milliard d’euros en 2011.

  • Roger Karoutchi veut renforcer le lien entre police des transports et Stif

    Roger Karoutchi veut renforcer le lien entre police des transports et Stif

    A l’annonce du ministre de l’Intérieur Claude Géant d’un renfort de 300 agents à la police régionale des transports en Ile-de-France, qui doit s’accompagner de l’augmentation des effectifs RATP et SNCF (600 agents), le président de la commission des finances au conseil régional d’Ile-de-France s’est montré satisfait.
    « Ces décisions prouvent la volonté du gouvernement et des entreprises de transport de faire progresser la sécurité des voyageurs et des agents. Il faut maintenant renforcer le lien entre cette police des transports et le Stif », a-t-il expliqué, entendant par là que le Stif pourrait « aider financièrement à l’équipement matériel de cette police et accélérer le programme de vidéoprotection ».

  • Jean-Jacques Lasserre veut de la justice dans le financement de la LGV SEA

    Jean-Jacques Lasserre veut de la justice dans le financement de la LGV SEA

    Interrogé par Sud-Ouest le 25 mars, à la veille du second tour des cantonales, le vice-président délégué du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, candidat à sa succession, répond à la question « faut-il payer 70 millions pour la LGV Tours – Bordeaux ? ».
    « Je suis bien entendu favorable à la desserte de Bayonne et de Pau par la ligne à grande vitesse, affirme Jean-Jacques Lasserre (MoDem). Mais je n’accepte pas que le président du conseil régional ait imposé un montage financier avec des niveaux de contribution qui sont anormaux. Ils mettent le département des Pyrénées-Atlantiques en situation de contribution supérieure à la Gironde pour le tronçon Tours – Bordeaux. Eh bien ! je dis non, et je continuerai à dire non. Une contribution est normale, mais il faut y mettre de la justice et des garanties en termes de retombées locales. »