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  • Des sénateurs de Floride veulent sauver la grande vitesse

    Des sénateurs républicains et démocrates de la Floride partisans de la grande vitesse tentent de conserver les 2,4 milliards de dollars que doit apporter l’Union au projet, et qui risquent de s’évanouir si le gouverneur Rick Scott maintient son veto. La somme couvrirait l’essentiel du premier tronçon, Orlando – Tampa. Resterait cependant à financer le plus coûteux, qui donne tout son sens au projet : le prolongement d’Orlando à Miami. Les sénateurs comptent sur l’appui de John Mica, l’influent président de la commission Transport du Congrès, élu de Floride et favorable au projet. La mouvance tea-party pousse les gouverneurs républicains à couper dans les grands programmes d’infrastructure. Chris Christie, le gouverneur du New Jersey, a annulé un projet de tunnel ferroviaire sous l’Hudson de 7 milliards de dollars, tandis que le Wisconsin et l’Ohio ont renoncé aux projets de renouveau du réseau ferroviaire.

  • Farandou renforce son état-major à SNCF Proximités

    Jean-Pierre Farandou (53 ans) directeur général de SNCF Proximités, a renforcé son état-major. Il pourra ainsi s’impliquer à fond dans deux très gros dossiers : l’ouverture à la concurrence du transport de voyageurs et la coordination des projets de l’entreprise pour le Grand Paris.

    • Bénédicte Tilloy (49 ans), est nommée directrice générale SNCF Transilien. Diplômée de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales, Essec (1982), elle a notamment dirigé pendant quatre ans la direction régionale SNCF de Paris-Rive gauche. De 2001 à 2007, elle a managé 10 000 contrôleurs en tant que directrice des trains.
    • Claude Solard (54 ans) est nommé directeur général SNCF Régions et Intercités. Polytechnicien (77). Il était déjà directeur du TER.
    • Christophe Fanichet (43 ans) est nommé directeur de la nouvelle activité Intercités. Ingénieur Esiea (École supérieure d’informatique électronique automatique), il était directeur du contrôle des engagements et des investissements du groupe SNCF.
    • Christian Cochet (55 ans) est nommé directeur général adjoint en charge du développement de SNCF Proximités. Il assurera la conduite des négociations du nouveau du contrat avec le STIF. Polytechnicien (75), École des ponts et chaussées (80), il était depuis 2008 directeur délégué Transilien.
    • Céline Sibert (50 ans) est secrétaire générale. Directrice des ressources humaines, elle supervisera également la communication. Elle est diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) Paris.
    • Laurent Trevisani (48 ans) est nommé directeur général adjoint en charge de la stratégie et des finances de la branche. Diplômé de l’Essec et ingénieur INPG (Institut national polytechnique de Grenoble), il était directeur stratégie et finances de la branche depuis 2005.
     

  • La Commission européenne autorise la vente d’Arriva Deutschland aux FS

    La vente d’Arriva Deutschland par la Deutsche Bahn aux Ferrovie dello Stato (FS) et à Cube, fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures et les services publics, vient d’être autorisée par la Commission européenne qui est parvenue à la conclusion que « l’opération ne restreindrait pas de manière significative le jeu de la concurrence dans l’espace économique européen ou une partie de celui-ci ». La vente, annoncée début décembre par la DB, était suspendue à la décision de la Commission qui devait vérifier que la DB avait respecté les engagements qu’elle avait pris lors de l’achat d’Arriva en août 2010. L’opérateur historique allemand s’était en effet engagé à céder l’ensemble des activités train et bus exercées par Arriva en Allemagne.

  • Un pôle multimodal à Morlaix en 2017

    Un pôle multimodal à Morlaix en 2017

    Morlaix Communauté a adopté, le 4 février, le projet de pôle intermodal autour de la gare de Morlaix. Evalué à 11 millions d’euros, il doit devenir un lieu de convergence pour les différents modes de transport en 2017. Morlaix Communauté a adopté, le 4 février, le projet de pôle intermodal autour de la gare de Morlaix. Evalué à 11 millions d’euros, il doit devenir un lieu de convergence pour les différents modes de transport en 2017, date d’achèvement des travaux. 900 000 voyageurs par an sont attendus en 2020, soit une augmentation de 66 %, notamment avec un TER toutes les demi-heures et 150 correspondances par jour tous modes confondus.

    Mais il faudra aussi diminuer le trafic de voitures particulières de 7 % et le reporter vers les transports en commun afin d’éviter la saturation des accès. Car on estime à 1 800 le nombre de véhicules arrivant chaque jour au pôle, dont 1 600 voitures particulières.

    Certes, 300 places de parking de plus sont programmées de part et d’autre de la gare, installées notamment à l’emplacement de l’ancienne halle marchandises. Une passerelle de 80 m de long et de 5 m de large, érigé à 7 m de hauteur, permettra de passer au-dessus des voies. Elle sera dotée de trois escaliers, chacun doublé d’ascenseurs. Le hall d’accueil sera agrandi de 100 m2 dans le prolongement du bâtiment actuel.

    Dix autres gares de Bretagne, les plus importantes, vont aussi se transformer en pôles d’échanges multimodaux avec l’arrivée de la ligne à grande vitesse dans la région d’ici une dizaine d’années. Guingamp, Redon et Morlaix sont les trois projets les plus avancés.

  • Des travaux pour améliorer la fluidité du trafic des bus à Vannes

    Des travaux pour améliorer la fluidité du trafic des bus à Vannes

    L’agglomération de Vannes, qui vient de lancer son PDU, va créer cette année un hub de bus urbains, rue Joseph-Le-Brix. L’agglomération de Vannes, qui vient de lancer son PDU, va créer cette année un hub de bus urbains, rue Joseph-Le-Brix. C’est la première étape d’un vaste projet pour rendre l’usage des transports en commun plus facile pour les habitants. Car l’agglomération souhaite accroître de plus 80 % la fréquentation de ses transports d’ici à 2020. Dans le même temps, il faudra que la part de l’automobile dans les déplacements diminue de 10 %.

    Par ailleurs, des couloirs de circulation spécialement réservés aux bus seront créés dans une partie de l’avenue Franklin-Roosevelt et de la rue de la Marne, des voies qui se succèdent pour relier la N165 au cœur historique de la ville. Il s’agit de supprimer quelques obstacles à la fluidité du trafic, sans créer de réels sites propres. « Le site propre n’a d’intérêt que si les bus ne peuvent circuler à vitesse commerciale normale. Mais à Vannes, aucune ligne n’est perturbée dans sa totalité », souligne François Goulard, le député-maire de Vannes. « Toutefois, nous avons des endroits où les bus n’avancent pas. On va traiter cela pour avoir une meilleure régularité. »

  • Bourges enfile le maillot de RATP Dev… pour un an

    Bourges enfile le maillot de RATP Dev… pour un an

    C’est l’une des conséquences de la fusion Transdev-Veolia Transport. Le réseau de l’agglomération de Bourges va être repris par RATP Dev. C’est l’une des conséquences de la fusion Transdev-Veolia Transport. Le réseau de l’agglomération de Bourges va être repris par RATP Dev. La RATP a échangé ses 25,6 % de parts détenues dans Transdev contre des réseaux urbains et périurbains en France et à l’étranger. La RATP arrive donc à Bourges en juillet pour en théorie… six mois d’exploitation.

    Le contrat d’exploitation avec la filiale de la RATP doit prendre fin le 31 décembre 2011. Et même s’« il sera vraisemblablement prolongé de six mois », suppose Serge Lepeltier, maire de Bourges et président du syndicat mixte intercommunal AggloBus, cité par le Berry républicain, il faudra trouver un remplaçant en juillet 2012. C’est pour cela qu’un appel d’offres a été lancé le 14 février. Les candidats devront répondre au cahier des charges d’ici au mois de mai. Ensuite, le comité syndical votera, en mars 2012, pour choisir le nouvel exploitant qui prendra la suite de RATP Dev. Comme elle, il aura aussi la tâche de poursuivre la modernisation du réseau d’AggloBus. Veolia avait en effet lancé une commande de douze bus, avec l’objectif de faire baisser l’âge moyen des véhicules de dix à sept ans. Six véhicules ont été livrés l’année dernière. Quant à la ligne 1, elle devrait être opérée par des bus équipés de palettes électriques permettant l’accès aux personnes à mobilité réduite.

  • TUT, le nouveau réseau de Tulle

    TUT, le nouveau réseau de Tulle

    Dernière chance pour les transports en commun à Tulle ou première pierre d’un réseau communautaire, le TUT (Transports urbains de Tulle) vient d’entrer en service dans la préfecture corrézienne. Dernière chance pour les transports en commun à Tulle ou première pierre d’un réseau communautaire, le TUT (Transports urbains de Tulle) vient d’entrer en service dans la préfecture corrézienne. « Cette fois, toutes les politiques municipales – PDU, urbanisme, stationnement… –, départementales et régionales convergent et se complètent », se réjouit Philippe Bernis, l’élu Vert en charge des transports. Ainsi, le nouveau réseau tulliste est articulé autour d’une navette de centre-ville cadencée au rythme de la navette ferroviaire TER qui relie la ville à Brive, la capitale économique distante d’une trentaine de kilomètres. Soit toutes les 15 mn aux heures de pointe, 30 mn le reste de la journée. « 1 500 Tullistes vont quotidiennement travailler à Brive et autant de Brivistes viennent ici. De plus, les services et administrations de la préfecture génèrent un trafic estimé à 50 000 véhicules par jour. D’où l’importance de la navette ferroviaire, du pôle intermodal en cours d’aménagement et des parkings d’entrée de ville ! »

    Autre originalité du nouveau réseau : la ligne dite régulière à la demande, en fait un TAD aux horaires et arrêts prédéterminés. Afin d’assurer les dessertes, Tulle a opté pour des midibus, mieux adaptés que les bus à la topographie locale. « Encaissée le long de la Corrèze, la ville s’étire sur environ 6 km avec, schématiquement, un sens de circulation unique pour chaque rive, des rues étroites bordées de places de stationnement qui empêchent la création de sites propres, et des quartiers qui se sont développés après-guerre sur les coteaux, via des voies sinueuses. » Des coteaux desservis par TAD selon un partenariat original (voir encadré) qui, à terme, pourrait être étendu. La communauté de communes s’est en effet dotée de la compétence transport et va devenir agglomération. Le TAD devrait à terme desservir les communes riveraines de Tulle, alors qu’un dispositif de rabattement sur les transports départementaux et les TER sera mis en place.

  • Nice « piétonnise » le premier tiers de l’avenue Jean-Médecin

    Nice « piétonnise » le premier tiers de l’avenue Jean-Médecin

    La place de la voiture y est déjà limitée depuis la création du tramway en novembre 2007. En juin 2012, l’avenue Jean-Médecin, à Nice, sera entièrement piétonne. La place de la voiture y est déjà limitée depuis la création du tramway en novembre 2007. En juin 2012, l’avenue Jean-Médecin, à Nice, sera entièrement piétonne, soit près de 1 km de chaussée réservée aux piétons, de part et d’autre de la plateforme du tramway. Le premier tronçon de cet axe central niçois très commerçant, dans le tiers sud en partant de la place Masséna, vient d’être inauguré par le député maire Christian Estrosi, après six mois de travaux. Ceux du deuxième tronçon, sur environ 250 m, ont débuté le 10 janvier et devraient être livrés en juillet 2011. Les travaux du dernier tronçon, sur 300 m, seront réalisés en 2012. Coût total de l’opération : 5 millions d’euros.

    L’objectif de ce chantier mené d’abord d’un côté de l’avenue, puis de l’autre afin de limiter les nuisances pour les commerces, est « d’embellir » l’avenue. Il consiste notamment à remplacer les enrobés noirs de la chaussée et des trottoirs par du revêtement en pierres naturelles assorti aux façades, à harmoniser le mobilier urbain et à doubler le nombre d’arbres plantés.

  • Bayonne lance Chronoplus

    Bayonne lance Chronoplus

    Dans une agglomération où la part des transports en commun dans les déplacements est de seulement 4 % (la voiture culminant à 80 %), les collectivités ainsi que Veolia, l’opérateur depuis avril 2010, ont le 31 janvier mis en place « Chronoplus ». Dans une agglomération où la part des transports en commun dans les déplacements est de seulement 4 % (la voiture culminant à 80 %), les collectivités ainsi que Veolia, l’opérateur depuis avril 2010, ont le 31 janvier mis en place « Chronoplus » : un nouveau réseau avec quatre lignes principales et neuf complémentaires, le tout desservi par des bus relookés en blanc et en vert par l’agence parisienne Sennse et circulant en partie sur des voies réservées.

    L’objectif est de parvenir à 80 voyages annuels par habitant en 2016 et de passer à 10 millions de clients par an, contre 6 actuellement. L’effort sera progressif, avec davantage de couloirs, de nouveaux bus, dont des BHNS articulés, et des parcs de dissuasion en périphérie. Bonne nouvelle, l’agglomération Côte basque-Adour a été élue parmi les 78 projets de BHNS choisis par le gouvernement : pour des véhicules électriques sur les lignes A1 (12 km) et B (13 km) à mettre en service en 2015, elle recevra une aide de 20 millions d’euros.