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Ansaldo STS « Preferred Bidder » pour la ligne circulaire de Copenhague
Déjà chargé de la réalisation et de l’exploitation des lignes actuelles du métro automatique de Copenhague, Ansaldo STS a été invité à la négociation finale du contrat portant sur la future ligne circulaire (Cityringen) de ce réseau. Chiffrée à quelque 700 millions d’euros, la part d’Ansaldo STS comprendra le pilotage automatique sans conducteur déjà mis en œuvre sur les autres lignes de Copenhague, ainsi que la planification et la construction de l’alimentation électrique, des communications, du scada (télésurveillance et acquisition de données), des portes palières, de la signalisation (type CBTC), des voies, du matériel roulant, du dépôt et du PCC. En outre, le contrat porterait sur l’exploitation et la maintenance de la ligne circulaire pendant cinq ans, plus trois ans en option. Entièrement souterraine, cette ligne, qui doit entrer en service en 2018, comptera 17 stations sur 16 km. Il est prévu que ses rames soient fournies par AnsaldoBreda, autre filiale de Finmeccanica.
Ansaldo STS signe un accord-cadre avec Rio Tinto en Australie
Ansaldo STS, via sa filiale australienne, a signé un accord-cadre avec la compagnie minière Rio Tinto pour un programme de modernisation de la voie ferrée desservant la mine de Pilbara (Australie-Occidentale). Chiffré à 467 millions de dollars australiens (340 millions d’euros) sur cinq ans, cet accord-cadre porte sur la mise en œuvre du freinage pneumatique à commande électronique (ECP), de la commande directe des locomotives (DLC), de l’automatisation de l’exploitation des trains (ATO), ainsi que l’amélioration de la signalisation, du contrôle de la marche des trains et des communications.
CAF fournira 15 rames au métro de Recife
Le consortium Guararapes, qui comprend CAF et sa filiale brésilienne, a remporté un contrat de 217 millions de reais (97 millions d’euros) pour la fourniture de rames de métro à Recife. Signé avec la CBTU (compagnie brésilienne de trains urbains), ce contrat porte sur 15 rames de quatre voitures aptes à circuler sur le réseau de Recife, à écartement large (1 600 mm) et alimenté en 3 kV continu. La première rame doit être livrée d’ici 20 mois, le projet devant être mené à son terme, essais compris, sous 45 mois. Mondial 2014 oblige !
Effia choisi à Lyon pour les parkings en gare
Effia Stationnement vient d’être choisi par le Grand Lyon pour assurer la gestion des parkings Perrache (900 places) et Villette à Part-Dieu (660 places), via un contrat de délégation de service public de douze ans qui débute le 1er février 2011. Le gestionnaire s’engage à un programme de modernisation (éclairage, accessibilité aux PMR) et à la mise en place de services pour les voyageurs tels que Résaplace, qui permet de réserver son stationnement par Internet ou téléphone. Le groupe Keolis, exploitant du réseau TCL, renforce ainsi son implantation à Lyon. Ce contrat devrait générer un chiffre d’affaires cumulé de 48,8 millions d’euros.
Le sans contact déployé à grande échelle en 2011 selon l’AFSCM
A peine six mois après le lancement de « Nice, ville sans contact », l’Association française du sans contact mobile (AFSCM) dresse un bilan positif de l’opération. « Plus de 2 500 Niçois ont déjà acheté un mobile Cityzi et le seuil des 3 300 [le nombre total de mobiles prévus dans l’opération, ndlr] devrait être franchi avant fin 2010 », s’enthousiasme-t-elle. Selon, l’association fondée en 2008 par les trois opérateurs de téléphonie mobile, une première enquête qualitative fait ressortir une adoption rapide et durable des téléphones et des services Cityzi. « Les solutions techniques sont viables et opérationnelles, les process sont éprouvés et l’appétence des clients pour les services Cityzi est confirmée en situation réelle », précise l’association dans un communiqué. Des résultats qui confortent les opérateurs mobiles français dans leur volonté de déployer le NFC à grande échelle dès 2011.
FS veut des trains Alstom « gratuits »
« Alstom doit accepter rapidement notre proposition sinon le groupe FS réclamera le paiement des pénalités dues. » C’est ce qu’a affirmé fin novembre Mauro Moretti, patron du groupe public ferroviaire italien Ferrovie dello Stato. Depuis plusieurs semaines, le groupe FS propose au groupe français de convertir ses pénalités liées à d’anciennes commandes (environ 200 millions d’euros) en fourniture de nouveaux trains.
La péninsule italienne finance ses grands projets
Le gouvernement Berlusconi booste les chantiers ferroviaires italiens. Le Comité interministériel pour la programmation économique (Cipe) vient de débloquer 500 millions d’euros pour les travaux du Terzo Valico (54 km, montant total 6,2 milliards). Il s’agit de relier Gênes et Novi Ligure via des tunnels sur l’axe TGV Milan-Gênes. Pour le tunnel ferroviaire du Brenner (55 km entre l’Italie et l’Autriche), le premier lot de travaux a été confirmé par le Cipe qui a attribué 280 millions à ce chantier qui coûtera 4,1 milliards à la péninsule. La ligne TGV Lyon-Turin a reçu 143 millions d’euros qui permettront de réaliser le tunnel exploratoire de 7,5 km « La Maddalena ». Enfin, pour la LGV Milan-Vérone (140 km, montant total 3,8 milliards), le Cipe a annoncé le lancement des travaux du premier tronçon Treviglio-Brescia grâce à l’attribution d’1 milliard.
Guerre des trains en Italie, un risque pour la sécurité ?
Alors que le groupe public italien Ferrovie dello Stato (FS) et le privé NTV – qui lancera un service TGV en 2011 dans la Botte – s’entre-déchirent, l’Agence nationale pour la sécurité ferroviaire (Ansf) tire la sonnette d’alarme. Alberto Chiovelli, directeur de l’Ansf, confie au journal économique Il Sore 24 ore être « préoccupé » par ce contexte conflictuel qui pourrait « avoir des répercussions négatives sur le thème très délicat de la sécurité ». Ces « disputes commerciales » vont à l’encontre des directives européennes qui « imposent une coopération entre les opérateurs », souligne-t-il. Sur ce thème, Mauro Moretti, patron du groupe FS, a affirmé dernièrement qu’il souhaite que les privés investissent aussi sur des lignes déficitaires. Selon lui, sur les 400 grandes lignes italiennes, 150 ne sont pas rentables.
Systra et Parsons maîtres d’œuvre du réseau ferroviaire aux Emirats
Le 25 novembre 2010, Systra, en joint-venture avec Parsons, a été désigné maître d’œuvre du réseau ferroviaire des Emirats Arabes Unis. Le maître d’ouvrage, Union Railway, a été créé en juin 2009, pour assurer la construction et l’exploitation de ce réseau de 1 500 km, fret et passagers, qui reliera les sept émirats de la fédération.
La première phase (phase 0), est dédiée au transport de soufre extrait des gisements de Shah et Hashan, dans la partie occidentale d’Abu Dhabi, jusqu’au port de Ruwais. La joint-venture a en charge toute la réalisation du projet, des études préliminaires aux essais et à la mise en service. La mise en service est prévue pour juin 2014. La joint-venture Systra/Parsons est également chargée de la revue des études et des documents d’appels d’offres pour les deux étapes suivantes : achèvement du réseau à Abu Dhabi et Dubaï jusqu’au port de Jebel Ali (phase 1) et achèvement du réseau dans les émirats du nord (phase 2).20 ans, l’âge adulte pour Eurotunnel ?
Une quinzaine d’artistes peintres suspendus en rappel ont peint deux immenses logos Eurotunnel sur le portail du tunnel sous la Manche. Le 1er décembre 2010, c’était fête à Coquelles (Pas-de-Calais). Il y a 20 ans, le 1er décembre 1990, les équipes françaises et anglaises de forage réalisaient la jonction du tunnel sous la Manche. Quatre ans plus tard, le tunnel ferroviaire de 17 km de long (deux tunnels indépendants et un tunnel de secours) était inauguré par Elisabeth II et François Mitterrand. « Le chantier le plus important du XXe siècle, à la fois un lien et une frontière » selon le président d’Eurotunnel, Jacques Gounon. A vingt ans, le gestionnaire du tunnel semble sorti d’une adolescence difficile. Après bien des péripéties financières, Eurotunnel semble, de l’avis de la majorité des analystes financiers, en meilleure posture. L’entreprise (3 400 salariés et 571 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009) titulaire jusqu’en 2086 de la concession du tunnel sous la Manche, s’est lancée récemment dans l’exploitation de train de fret. Elle cherche également à se diversifier dans l’exploitation d’autres lignes ferroviaires. Récemment Eurotunnel a cherché, sans succès, a racheter la LGV vers Londres, High speed one.