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  • Location à l?heure, la riposte d?Hertz

    Il y a un peu plus d’un an, Hertz lançait simultanément à Paris, Londres et New York son service d’autopartage « Connect by Hertz ». Lancé depuis à Berlin ou encore à Madrid, on retrouve désormais ce service dans le centre commercial Val d’Europe (Seine-et-Marne), qui compte près de 17 millions de visiteurs chaque année. Le leader mondial de la location de voitures propose ainsi de louer un véhicule à l’heure 24 heures/24, 7 jours/7, en réservant par Internet ou par téléphone quelques jours, quelques heures ou même quelques minutes à l’avance. Les frais d’adhésion annuels sont de 120 euros TTC et sont d’ailleurs gratuits en ce moment pour toute inscription en ligne sur le site www.connectbyhertz.com. Les tarifs démarrent ensuite à partir de 4 euros par heure et comprennent l’assurance, le carburant, l’entretien, le nettoyage et l’assistance dépannage. Chaque kilomètre parcouru est ensuite facturé 0,35 euro. Les inscrits peuvent disposer, avec leur carte de membre, d’une voiture dans toutes les villes où Connect by Hertz est disponible. Avec ce service, Hertz ambitionne de devenir le leader mondial de l’autopartage d’ici 2011.

  • Tisséo encourage le covoiturage

    Le syndicat des transports en commun de l’agglomération toulousaine a ajouté le covoiturage à sa palette d’outils de mobilité. Plus de 1 000 passagers et conducteurs sont déjà inscrits sur son site http://covoiturage.tisseo.fr. Une grande partie l’ont fait dans le cadre du plan de déplacements de leur entreprise (PDE). Vingt et une sociétés ou collectivités du Grand Toulouse ont signé une convention de partenariat pour un service de covoiturage avec Tisséo, d’EADS, Météo France ou EDF à Pierre Fabre, en passant par le conseil régional et la Cram. Le service, proposé dans le cadre du PDE à 1 euro par salarié ou moyennant 5 euros par an pour les personnes inscrites hors PDE, offre des services rassurants pour les voyageurs. Outre la base de données de mise en relation, Tisséo propose une garantie de retour si le conducteur fait défaut : un autre covoitureur, un trajet en transports en commun ou un taxi à hauteur de 50 euros maxi.

  • Vélib? primé par Good Design

    Vélib’ a été primé fin janvier au concours Good Design, organisé par le Chicago Athenaeum – Museum of Architecture and Design en association avec The European Centre for Architecture Art Design and Urbain Studies. Good Design récompense l’innovation et l’originalité des designs dans tous les domaines depuis 1950, de l’art de la table aux outils de bricolage, en passant par les objets pour enfants, les transports ou les nouvelles technologies. Cette année, ce sont plus de 500 produits et designs qui ont été récompensés dans 35 catégories différentes. C’est dans « Environnement » que JCDecaux a été primé pour Vélib’, les critères de sélection évaluant la fonctionnalité et l’esthétisme de chaque objet, tout en privilégiant le « design vert ».

  • La Rochelle, Bordeaux et Annecy ont la plus forte part de VLS

    Le Club des villes et territoires cyclables a publié sa carte sur la part de l’offre de vélos partagés (VLS, location, prêt courte et longue durée) par rapport à la population des collectivités qu’ils ont interrogées. Cette carte détaille le nombre de bicyclettes publiques pour 100 habitants, en distinguant les communes et les intercommunalités. Sur les marches du podium, on trouve La Rochelle, Bordeaux, Annecy avec plus de 1,9 bicyclette publique pour 100 habitants.

  • Le cabinet de Siim Kallas et la DG Transport prennent forme

    Le Parlement européen devait voter mardi 9 février l’investiture de la Commission européenne qui commence officiellement à travailler cette semaine. Le nouveau commissaire aux Transports, l’Estonien Siim Kallas, a décidé de travailler avec sensiblement la même équipe que celle qu’il avait lorsqu’il était en charge de l’administration et de la lutte contre la fraude. Il conserve son directeur de cabinet, Henrik Holelei, estonien comme lui. C’est le Britannique Keir Fitch, juriste, qui devrait avoir en charge le ferroviaire, tandis que l’Italienne Veronica Manfredi, ancienne experte aide d’Etat à la DG Tren, supervisera le dossier décarbonisation du Transport. Côté Français, on ne désespère pas de pouvoir placer quelqu’un dans l’équipe qui n’est pas encore totalement bouclée. Du côté de l’administration, c’est l’Allemand Mathias Ruete qui prend la tête de la nouvelle direction générale Transports, amputé de l’unité Galileo et de l’unité Aide d’Etat, qui a rejoint depuis le 1er février la direction générale de la Concurrence. Mathias Ruete, dirigeait la DG Tren depuis 2006.

  • Validation du rachat d?Ermewa par le groupe SNCF

    Transport et Logistique Partenaires SA (TLP), société détenue par SNCF Participations, va pouvoir racheter Ermewa, le spécialiste suisse de la location de wagons de marchandises, de l’organisation de transports et de la location de conteneurs dans plusieurs pays de l’UE. La Commission européenne donne son accord mais exige néanmoins qu’Ermewa cède ses activités de commissionnement de transport ferroviaire par céréales et son parc de wagons céréaliers à déchargement axial pour éviter que le groupe SNCF ait une position dominante sur ce marché.

  • Autorisation du financement de l?autoroute de la mer Saint-Nazaire – Gijón

    La Commission européenne a validé l’aide d’Etat accordé par la France et l’Espagne au projet Fres Mos. Cette liaison maritime entre le port de Nantes-Saint-Nazaire et Gijón doit permettre de réduire le trafic routier dans les Pyrénées. Objectif : moins 3 à moins 5 % de trafic, soit 40 000 camions en moins qui traverseraient les montagnes chaque année. Paris et Madrid ont chacune accordé 15 millions d’euros au projet, Bruxelles a pour sa part attribué 4 millions d’euros au titre de Marco Polo II, le programme européen qui vise à soutenir le transfert modal.

  • La ligne D du tram de Bordeaux attendra

    Le comité de pilotage du tramway de Bordeaux a décidé le 29 janvier de retarder de trois ans la construction de la quatrième ligne, la D. Elle devait démarrer dès l’an prochain sur un court tronçon de 1,8 km entre les Quinconces et la Barrière du Médoc, pour une ouverture à la fin 2013. Finalement, les travaux ne seront engagés qu’en 2014. Mais ils concerneront d’emblée l’ensemble de la nouvelle ligne, longue de 9,7 km, jusqu’à Eysines. L’objectif est de la mettre en service à la fin 2016. Cette solution permettra d’éviter trois ans d’exploitation avec un terminus provisoire à la Barrière du Médoc qui s’annonçait fort peu commode. Elle permettra aussi d’attendre que les prochaines élections soient passées avant le lancement du chantier. Avec de nouveaux risques de retard ou de blocage en fonction des résultats… En attendant, on va construire des parkings de substitution et aménager des itinéraires de déviation pour les bus.

  • Transdev croit toujours aux SEM

    Après Nantes, c’est au tour de Montpellier de renouveler le bail de sa SEM. Et Transdev, qui s’en est fait une spécialité, s’en trouve conforté. Pourtant, la SEM n’a pas le vent en poupe : des villes comme Toulouse, Valenciennes ou bien Orléans ont jeté l’éponge, et bien peu de nouvelles collectivités se laissent tenter par ce système de gestion. Pourtant « les SEM permettent aux collectivités de participer aux décisions de gestion de l’entreprise. Si la DSP génère des résultats, la collectivité sait précisément où sont réaffectés ces résultats, énonce Francis Chaput, directeur France de Transdev. Nous leur apportons un benchmarking de l’évolution des indicateurs de leur réseau par rapport à d’autres réseaux comparables et créons des capacités d’échanges entre les cadres. »

  • La Corse va mettre la SNCF en concurrence

    La collectivité territoriale de Corse (CTC) se prépare à lancer un appel d’offres pour l’exploitation de son réseau de chemins de fer entre 2011 et 2020. Depuis 1983, c’est la SNCF qui est l’opérateur de ce réseau de deux lignes et 232 km au statut particulier de chemin de fer d’Etat (c’est-à-dire n’entrant pas dans le réseau de RFF). Après quatre conventions successives, la CTC avait lancé une première consultation en 1998 qui avait abouti en 2001 à la signature avec la SNCF d’une délégation de service public de neuf ans. Cette convention qui concerne aussi bien le transport de passagers que le fret est en voie d’être prolongée d’un an en vue de préparer un appel d’offres que les Corses souhaitent véritablement concurrentiel. Dans cette optique, la CTC va lancer un audit de son exploitation sur la période 2001-2008 et préparer l’appel d’offres de délégation de service public qui portera sur une nouvelle période de neuf ans. Pour la SNCF, dont les relations avec la CTC ne sont pas excellentes, le renouvellement de ce petit réseau à voie métrique est important. Il ne s’agit pas de recettes, mais de ne pas offrir la possibilité à l’un de ses concurrents de disposer d’une première vitrine dans une collectivité régionale française.