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La première partie de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan déclarée d’utilité publique
Les travaux de la ligne nouvelle entre Montpellier et Béziers ont été déclarés d’utilité publique par un décret du 16 février.Ce chantier, qui comprend la construction d’une section LGV mixte, voyageurs et fret, longue de 52,3 km et de 7 km supplémentaires pour deux raccordements, s’intègre dans le projet global de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP). Soit au total 150 km de ligne nouvelle en partie mixte voyageurs-fret, 30 km de raccordement au réseau existant, ainsi que deux gares nouvelles et des sections de ligne mixte.L’objectif est de soulager la ligne classique d’une partie du trafic et de réduire le temps de parcours de 18 minutes dès la première phase. Les travaux devraient être engagés à l’horizon 2030 pour une mise en service en 2034.Une seconde phase est prévue vers 2040, avec 97,7 km de ligne, à laquelle s’ajouteront plus 30 km de raccordements.Le coût global de la LNMP est estimé à 5,52 millions d’euros, dont 1,855 pour la phase 1.« Maintenant, je souhaite que la Première ministre retienne un scénario volontariste, qui confirme le calendrier du projet, dans le cadre des conclusions à venir du rapport du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) », a déclaré dans un communiqué Carole Delga, la présidente de la région Occitanie.
La RATP se prépare à des recrutements records en 2023
La RATP va procéder cette année à un volume record de recrutements en Ile-de-France : 6 600 au total. Plus des deux tiers seront en CDI (4 900), le reste en contrats d’alternance (1 000), et d’insertion (700). « C’est un volume historique pour les contrats à durée indéterminée », a affirmé le 20 févrierJean Castex, le PDG de la RATP, venu assister à quelques exercices de mise en situation professionnelle, pratiqués au cours de la formation des futurs agents de sûreté, au centre Kheops, près de la gare de Paris-Lyon, l’un des 4 centres d’entraînement de la RATP en Île-de-France.Car, en plus du métier de chauffeurs de bus (2 700 recrutements en 2023) et de maintenance (400 postes), le troisième métier en tension à la RATP concerne la sûreté. La Régie, qui cherche à embaucher 120 agents en 2023, doit être attractive car elle fait face à la forte demande d’autres entreprises qui cherchent aussi à recruter des agents sûreté. Aujourd’hui, 1030 agents composent le Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR) le service de sûreté de la RATP.Ces embauches doivent servir à la fois à maintenir les effectifs, mais aussi à anticiper les besoins futurs. Tout particulièrement ceux liés aux grands événements sportifs à venir, comme la coupe du monde rugby puis les JO et les JOP. « On doit aussi se préparer à l’ouverture des lignes du Grand Paris Express en 2025 », ajoute Séverine Besse, directrice du GPSR.Le centre Kheops, ouvert 24 h sur 24, peut accepter plus d’une vingtaine de personnes en formation. Le processus de recrutement commence par des tests de français et de mathématiques, suivis d’épreuves sportives. Les candidats passent ensuite un entretien avec un psychologue et un cadre du GPSR. Leurs profils sont soumis à l’approbation de la préfecture de police car ils porteront une arme. Aucun diplôme particulier n’est exigé, même si une expérience dans les forces de l’ordre est « un plus ».D’ailleurs, sur les 15 candidats de la première session de l’année, les deux tiers environ, sont d’anciens militaires, de l’infanterie, ou de la gendarmerie. On croise aussi un ancien pompier et même un ancien de la sécurité d’un autre transporteur. « Il y a beaucoup d’aspects juridiques à connaître », explique Pascale Lachuer, responsable du centre. Au cours des exercices, le formateur, Gérald Denis, interroge les agents en formation sur les articles du code de procédure pénale sur lesquels ils s’appuient pour interpeller, menotter, ou remettre à la police ou à la gendarmerie, un voyageur sans billet qui refuse de les suivre, s’en prend à eux, ou tente de s’échapper.Les tests de recrutement réussis, les candidats suivent une formation qui va durer « entre 5 et 6 mois », dit Pascale Lachuer. S’y ajoutent les délais de l’enquête administrative. « Ils sont donc opérationnels 9 mois après leur embauche », ajoute Séverine Besse, directrice du GPSR. Le salaire est de « 2000 euros net à l’embauche ».Yann Goubin
Le périple secret de Joe Biden pour Kiev
Pour sa visite surprise le 20 février en Ukraine, Joe Biden a pris le train en Pologne avant d’arriver dix heures après, au lever du jour, à Kiev où il a été reçu par le président, Volodymyr Zelensky. Un périple tenu secret jusqu’au bout pour assurer la sécurité du président des Etats-Unis. Et dans des conditions inhabituelles dans une région en guerre, où contrairement à des visites présidentielles comme en Irak par exemple, la sécurité n’était pas assurée par les troupes américaines.
Tout a été préparé dans le plus grand secret, comme l’a rapporté une des deux journalistes à faire partie du voyage (une rédactrice du Wall Street Journal, ainsi qu’un photographe d’Associated Press). Après un vol d’environ 7 heures tous hublots fermés, entre Washington et la base américaine de Ramstein, en Allemagne pour un ravitaillement en carburant, l’avion a rejoint l’aéroport de Rzeszow-Jasionka, dans le sud-est de la Pologne. Toujours dans la plus grande discrétion, le chef de la Maison Blanche est monté dans un train et pris le chemin par lequel sont acheminés armes et matériels pour aider l’Ukraine mais aussi (dans l’autre sens) celui par lequel ont fui des millions de femmes et enfants.
Le train, qui joue un rôle clé dans ce conflit, est particulièrement apprécié par Joe Biden. Le dirigeant a souvent raconté qu’après la mort de sa première femme et de sa petite fille, il rentrait chez lui tous les soirs en train pour s’occuper de ses deux garçons. C’est d’ailleurs ce qui lui a valu le surnom de « Amtrak Joe », Amtrak étant le nom de la compagnie ferroviaire qui assure le trajet entre Wilmington et Washington, que Joe Biden a quasiment emprunté quotidiennement pendant plus de 30 ans.

Un nouveau partenariat pour lancer un train à batteries américain
Aux Etats-Unis, l’Université d’État de l’Utah (USU), le centre de recherche en ingénierie ASPIRE et Stadler ont signé un contrat pour développer et tester un train de voyageurs bicaisse alimenté par batteries, basé sur le Flirt Akku du constructeur suisse. Stadler est chargé de la conception et la production du train et ASPIRE travaille sur le développement de l’infrastructure de recharge au sol. De tels trains pourraient être utilisés pour desservir l’agglomération du Wasatch Front (région de Salt Lake City).

Des trains à batteries Siemens pour le massif du Westerwald, en Allemagne
Pour une exploitation pilote sur deux lignes au profil prononcé (19 ‰ maximum) à travers le massif du Westerwald, à l’est du Rhin (aux confins des Länder allemands de Hesse et de Rhénanie-Palatinat), la Hessische Landesbahn a commandé à Siemens Mobility trois trains à batterie Mireo Plus B. Ces éléments bicaisses seront équipés de pantographes pour fonctionner sous caténaires et charger leurs batteries au carbure de silicium, qui leur conféreront une autonomie de 80 km sans recharge pour les lignes non électrifiées.
Les trois trains à batterie circuleront sur l’Oberwesterwaldbahn (OWB), entre Limbourg-sur-la-Lahn (à l’est de Coblence), Altenkirchen, Au et Siegen (115 km dont environ 75 km sans caténaire, la recharge étant effectuée entre Au et Siegen), ainsi que sur l’Unterwesterwaldbahn (UWB), également au départ de Limbourg, mais vers Montabaur et Siershahn (environ 35 km sans caténaire).
P. L.

L’affaire des trains trop larges conduit le patron de la Renfe à démissionner
Isaias Taboas, qui présidait depuis 2018 la compagnie ferroviaire espagnole Renfe, a démissionné le 20 février après plus de deux semaines de polémiques liées à une commande de trains régionaux trop larges pour certains tunnels du nord de l’Espagne où ils devaient passer.
Sa démission s’ajoute à celle de la secrétaire d’Etat aux Transports et ex-présidente de l’Adi (gestionnaire du réseau ferré), Isabel Pardo de Vera.
Tous deux paient les conséquences d’une commande de 31 trains, passée auprès de CAF (pour un montant de 258 millions d’euros), mais qui contenait des erreurs dans la dimension des rames.
Les trains n’ont pas été construits, l’alerte ayant été lancée avant. Toutefois, la livraison des rames devrait être retardée : leur mise en circulation est désormais attendue courant 2026 au lieu de 2024 comme initialement prévu.

Stadler livrera jusqu’à 100 trains de nuit et de jour en Norvège
Avec ses options, ce contrat-cadre signé entre Norske tog, le gestionnaire d’État du matériel roulant norvégien, et Stadler pourrait concerner jusqu’à 100 rames automotrices Type 79 de huit voitures (542 places assises) pour les relations grandes lignes, sur parcours électrifié ou non, à une vitesse maximale de 200 km/h.

Sièges inclinables. « Dans un cadre de 8 milliards de couronnes » (732 millions d’euros), la première tranche porte sur 17 rames FlirtNex, dont la production doit débuter l’an prochain en vue d’un début de mise en service en 2026 sur la ligne entre Oslo et Bergen.

Voiture-lits de nuit, compartiments pour petits groupes de jour. L’aménagement flexible de ces trains comprendra des sièges inclinables, ainsi qui des compartiments utilisables de nuit (avec deux ou quatre lits) ou de jour (avec places assises pour petits groupes : familles, collègues…) Et les espaces « bistro », « familles » et « bagages » n’ont pas été oubliés.
P. L.

Espace Bistro. 
Trois profils féminins pour prendre en main des sujets stratégiques à la SNCF
Priscille Garcin va prendre, le 6 mars, le poste de conseillère chargée de la coordination des grands événements sportifs chez Gares & Connexions. Rattachée à Marlène Dolveck, la directrice générale de la SA filiale de SNCF Réseau, « elle sera chargée de mettre en place une coordination des projets Coupe du Monde de Rugby et Jeux Olympiques et Paralympiques tant en interne au sein de SNCF Gares & Connexions que dans la relation avec les autres entités du groupe SNCF ainsi qu’avec les parties prenantes externes« , indique dans un communiqué Gares & Connexions.
Cette diplômée de l’EFAP était depuis 2020 directrice des gares de Lyon et de Bercy, après avoir occupé une succession de postes chez Publicis, dans des cabinets ministériels, au CNC puis à France Télévisions. Elle avait intégré en 2010 le groupe SNCF, où elle a géré pendant dix ans la communication et les relations avec les médias.
Muriel Signouret, jusqu’alors directrice de cabinet de Jean-Pierre Farandou, va la remplacer à la direction des gares de Paris-Lyon et de Paris Bercy Bourgogne-Pays d’Auvergne. Un poste plus opérationnel pour cette ex-secrétaire générale de Public Sénat qui a aussi été journaliste pendant dix ans.
Magali Patay lui succèdera auprès de Jean-Pierre Farandou, en prenant aussi le titre de directrice déléguée aux Territoires, aux relations institutionnelles et à l’international. Ancienne élève de l’ENA, elle a travaillé à la direction générale du Trésor, puis pour Natixis. Un profil plus financier auprès du PDG du groupe.
“Trains trop larges” en Espagne : un cafouillage dû à la complexité des normes devient une affaire d’Etat
Après plus de deux semaines de polémiques, l’affaire des “trains trop larges” en Espagne a provoqué la démission du président de la Renfe et celle de la secrétaire d’État aux Transports. Retour sur une commande passée par la compagnie publique espagnole, qui a fait des erreurs de dimensions…
L’affaire aurait pu se limiter à un simple cafouillage car le problème a été identifié rapidement et aucun train n’a été construit. Tout a commencé en 2020, quand la Renfe a commandé 31 trains pour les réseaux périurbains des régions de Cantabrie et des Asturies au constructeur CAF… et lui a fourni des instructions qui rendaient impossible le passage des wagons dans certains tunnels. Quand Renfe a lancé l’appel d’offres pour ces trains, en 2019, les instructions adressées aux candidats se limitaient à indiquer les gabarits déterminés par la norme en vigueur. Les règles qui régissent les dimensions du matériel roulant en Espagne ont en effet été édictées en 2015 par l’Agence nationale de sécurité ferroviaire (AESF). Mais une rame fabriquée selon ces standards aurait le toit trop large pour passer sous les voûtes de certains tunnels de Cantabrie et des Asturies, percés à la fin du XIXe siècle, particulièrement bas et étroits. CAF, qui a décroché le contrat, aurait en premier signalé le problème, en mars 2021.
Une solution simple dont personne n’a voulu endosser la responsabilité
Une fois repérée, l’erreur aurait pu être corrigée rapidement. Le 5 avril dernier, le ministère des Transports a annoncé que, pour rectifier le tir, la “méthode comparative” serait appliquée : Renfe mettra un des trains actuellement en service sur les lignes en question à disposition du constructeur pour qu’il fabrique son matériel selon les mêmes proportions.
Avant cette décision, Renfe, l’AESF et Adif (le gérant du rail espagnol), ont été incapables de fournir à CAF une réponse qui lui permette de lancer la fabrication. Pire, les trois entités avaient déjà identifié la méthode comparative comme étant la solution indiquée, en 2021. Mais personne n’aurait voulu endosser la responsabilité d’autoriser ce procédé, inédit en Espagne. “Les directives de l’UE forcent à rendre le transport ferroviaire de plus en plus sûr. Ajoutez à cela l’accident d’Angrois (en 2013, 80 morts dans un déraillement qui a traumatisé le pays, NDLR) dans un secteur où personne ne veut courir le moindre risque. Cela mène à observer la norme, même si elle est mauvaise”, estime le quotidien local asturien El Comercio, qui a dévoilé l’affaire.
Des élections régionales en ligne de mire
“C’est un travail bâclé inqualifiable. Ce n’est pas digne d’un gouvernement sérieux. Des têtes doivent rouler”, s’est enflammé le 2 février Miguel Angel Revilla, président du gouvernement régional de Cantabrie. Les trains en service sur les lignes périurbaines (concernées par ce renouvellement de matériel) sont vieux de 40 ans pour certains et souffrent de pannes fréquentes. Les usagers s’en plaignent, et les élections régionales du 28 mai approchent. Les présidents de région mettent une pression maximum sur le gouvernement central.
Pendant deux semaines, le ministère des Transports, dont dépendent Renfe, Adif et l’AESF, a tenté de circonscrire l’incendie. Consulté par VRT, il insiste : “Aucun argent public n’a été gaspillé (…) il n’y a aucun problème de financement et le contrat suit son cours.” Le ministère des Transports assure que ce contretemps n’entraînera pas de surcoût pour cette opération à 248 millions d’euros. Mais la mauvaise gestion de l’incident retardera la livraison, prévue pour 2024, d’au moins deux ans, sur des lignes qui en ont particulièrement besoin. Un “groupe de travail institutionnel” réunissant des représentants des trois organismes incriminés a ainsi été constitué avec “l’objectif initial que les premiers trains circulent (…) en 2026”. Deux hauts cadres d’Adif et Renfe ont été démis de leurs fonctions le 6 février. Une enquête interne doit encore établir l’ensemble des responsabilités de ce fiasco.
Mais le 20 février, la ministre des Transports, Raquel Sánchez, s’est réunie avec le président de Cantabrie, Miguel Ángel Revilla, et le président des Asturies, Adrián Barbón. À cette occasion elle a annoncé les démissions de Isabel Pardo de Vera, la secrétaire d’État aux Transports (et ex-présidente de l’Adif, le gestionnaire du réseau ferré), et de Isaias Taboas, qui présidait depuis 2018 la compagnie ferroviaire espagnole.
La ministre a aussi formulé plusieurs promesses : la gratuité des trains pour tous les usagers des réseaux concernés, la livraison de sept trains de plus que prévu en 2026 et la rénovation d’une partie du matériel roulant déjà existant.
Alban Elkaïm

La France touche (enfin) au but des 100 000 bornes de recharge électrique
Condition sine qua non pour que les Français passent à l’électrique : que la chasse à la borne de recharge ne devienne pas un sport national, même si 90 % de la recharge a lieu à domicile ou sur le lieu de travail. Selon le dernier décompte d’Avere-France et du ministère de la transition écologique, l’objectif des 100 000 bornes n’est pas encore atteint.
La France a franchi le cap du million de véhicules électriques et hybrides rechargeables en 2022, et l’électrique s’est arrogé l’an passé 20 % des parts de marché de la vente de véhicules aux particuliers. Mais les 100 000 bornes publiques (sur la voirie, les parkings de centres commerciaux, etc.) de recharge électrique promises pour fin 2021 par l’État ne sont toujours pas déployées début 2023.
Selon le dernier baromètre de l’association de promotion du véhicule électrique, Avere-France, et du ministère de la Transition écologique, on en dénombrait 85 284 fin janvier. En progression de 57 % sur un an. A titre de comparaison, début 2021, un peu moins de 35 000 points de charge étaient opérationnels.
Une borne pour 8 véhicules électriques
Comme pour rattraper le retard par rapport aux objectifs gouvernementaux, plus de 3 000 bornes ont été installées au cours du premier mois de l’année 2023. Ce qui fait aujourd’hui 127 points de recharge en moyenne pour 100 000 habitants. L’Union européenne recommande un ratio d’une borne pour dix véhicules, il est aujourd’hui d’un pour huit en France, trois de plus qu’il y a un an et demi.
« 2023 sera l’année où nous atteindrons la barre symbolique des 100 000 points de recharge publics », avance Clément Molizon, délégué général de l’Avere-France pour qui « L’année commence bien, mais la dynamique doit toutefois se maintenir et s’intensifier ». Avec un nouveau défi à relever : le gouvernement vise deux millions de véhicules électriques sur les routes en 2030. Donc, plus de bornes à installer, et notamment à recharge rapide sur les routes et autoroutes.
Plus que le nombre de bornes, leur répartition sur le territoire est une question-clé, avec des puissances adaptées en fonction des besoins. Ils sont différents sur une aire d’autoroute où la recharge rapide (plus de 150 kWh) s’impose quand sur le parking d’un centre commercial ou sur voirie, une recharge à moins de 50 kWh suffit. Le maillage territorial reste à parfaire : par exemple, l’Ile-de-France compte plus de 16 000 points de recharge, Auvergne-Rhône-Alpes plus de 10 000, quand en Bourgogne Franche Comté, la région la moins bien dotée, il y en à peine plus de 3 000.
Autres enjeux, l’interopérabilité des prises, des cartes de paiement ou encore, la lisibilité des tarifs.

Nathalie Arensonas
Sources : Avere France-ministère de la Transition écologique, base de données Gireve.
