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Keolis remporte deux contrats de transport interurbain dans les Alpes-Maritimes
Keolis a annoncé fin septembre avoir gagné les contrats de délégation de service public pour l’exploitation de deux lots du réseau de transport public régional ZOU !, desservant le littoral des Alpes-Maritimes et le pays Grassois. Ces contrats qui doivent débuter le 1er janvier prochain et durer huit ans, devraient générer un chiffre d’affaires cumulé de près de 260 M€. Ils concernent l’exploitation et la maintenance d’une flotte de 120 bus et cars, desservant 17 lignes.
Parmi ces engagements, Keolis devra faire progresser de 30 % la fréquentation du réseau grâce à une augmentation de l’offre, une meilleure information voyageurs ou encore un renforcement de la complémentarité avec les TER. L’opérateur de transport public devra aussi convertir à l’électrique l’ensemble de la flotte d’ici juillet 2023. « Une première pour un réseau interurbain en France », souligne la filiale de la SNCF.

La RATP et IDFM commandent à Alstom les nouveaux trams du T1
Ile-de-France Mobilités (IDFM) et la RATP ont annoncé avoir conclu avec Alstom un marché portant sur un maximum de 120 tramways pour un montant de 310 millions d’euros, dont une tranche ferme de 37 rames pour le renouvellement du parc de la ligne T1. Cette ligne de rocade au nord de Paris est équipée depuis l’ouverture de sa première section, en 1992, de Tramways français standard (TFS), le parc d’origine ayant été complété en 2003-2004 par les TFS qui avaient été mis en service en 1997 sur la ligne T2.
Outre les rames pour le renouvellement du parc du T1, le marché comprend une tranche optionnelle de 83 tramways « afin de renforcer l’offre de transport et répondre aux besoins liés aux prolongements en cours », ajoutent la RATP et IDFM.
Les futurs tramways pour les lignes franciliennes seront équipés de six portes doubles de 1,30 m par côté (contre quatre actuellement), y compris aux extrémités, d’un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite, d’une climatisation, d’une information sonore et visuelle dynamique et circonstanciée, ainsi que d’une vidéo-protection. Par rapport au TFS, la capacité de transport sera augmentée de 15 % et parmi les nouveautés, des prises USB pour recharger les téléphones mobiles ou des éclairages 100 % LED sont également prévus. Par ailleurs, les nouveaux trams seront équipés d’un système embarqué de comptage de voyageurs par flux, afin de mesurer plus finement la fréquentation du T1 et d’améliorer le service.
La motorisation devrait permettre de réduire la consommation en énergie de traction « d’au moins 30 % par rapport au matériel actuel », le futur matériel étant en outre équipé d’un freinage électrique « très performant ».
« Recyclable à 95 % et valorisable à 99 % », ce futur tramway fera l’objet d’un appel à consultation publique de la part d’IDFM, qui proposera trois designs extérieurs et intérieurs. Une démarche récemment mise en œuvre pour le design du futur MI20.
P. L.

Jérôme Wallut devient directeur commercial d’Alstom
Le 1er octobre, Alstom a annoncé la nomination de Jérôme Wallut comme directeur commercial. Précédemment président d’Alstom Amérique, il est désormais responsable des activités commerciales à l’échelle mondiale, notamment de la stratégie commerciale, du développement des affaires et des affaires publiques. « A ce poste, Jérôme Wallut devient un membre de l’équipe de direction d’Alstom et rend compte directement à Henri Poupart-Lafarge, président-directeur général d’Alstom et président du Conseil d’administration ».
Diplômé d’ingénierie aérospatiale et de l’école de commerce INSEAD. Jérôme Wallut a commencé sa carrière chez Airbus, où il a occupé diverses fonctions dans la division après-vente, au sein du département des essais en vol, puis au sein du département des programmes et du centre de livraison. Il a rejoint Alstom Transport en 2000 comme directeur des Méthodes de management de projets, et a été promu directeur des Opérations en Asie au sein du département signalisation. En 2003, il est devenu directeur Grands comptes pour la RATP et RFF, et a peu après été nommé vice-président de la joint-venture Casco Signal Ltd. en Chine. De 2007 à 2009, il a occupé les fonctions de directeur Grands comptes pour la SNCF, avant de devenir vice-président senior d‘Alstom Transport France en 2010. C’est en 2014 qu’il a été nommé vice-président senior d‘Alstom Transport en Amérique du Nord, deux ans avant la commande par Amtrak de 28 rames Avelia Liberty.
P. L.

Brice Bohuon, DGA France de Transdev, va devenir directeur général délégué de l’Ile-de-France
Alors qu’une longue grève perturbe fortement des services de bus assurés par Transdev en Ile-de-France, Brice Bohuon, son directeur général adjoint France, s’apprête à quitter l’entreprise. Il sera remplacé par Pierre Talgorn, l’actuel directeur financier.
De son côté, Brice Bohuon va prendre le poste de directeur général délégué de l’Ile-de-France auprès de David Bonneau, le directeur général des services de la région. « Il l’accompagnera, en lien avec les directeurs adjoints, dans la conduite des projets structurants de la région », nous a indiqué le Conseil régional que nous avons contacté. Et ses missions n’auront aucun lien avec les transports franciliens, nous assure-t-on par ailleurs.
Son départ, qui est évoqué depuis cet été dans l’entreprise nous affirme-t-on en interne, n’aurait donc rien à voir avec le conflit sérieux qui agite depuis plusieurs semaines des dépôts de bus exploités par Transdev. Pour en sortir, la filiale de la Caisse des dépôts et de l’allemand Rethmann a demandé la médiation de l’inspection du travail. Plusieurs réunions ont déjà eu lieu. « Nous essayons d’avoir une formulation claire des enjeux avec un dialogue direct avec les conducteurs autour de l’organisation du travail », explique Transdev.
Rappelons que depuis début septembre, des conducteurs de plusieurs dépôts, dont ceux de Sénart et de Melun (en Seine-et-Marne), sont en grève protestant contre la nouvelle organisation du travail mise en place par Transdev. Ce sont des dépôts d’où partent les bus des lignes gagnées l’année dernière par Transdev dans le cadre de l’ouverture à la concurrence du réseau de bus en grande et moyenne couronnes parisiennes (lignes Optile), et auxquels d’autres sites se sont joints depuis.
M.-H. P.

La SNCF et l’Occitanie signent un accord pour avancer sur le plan Rail
Carole Delga, la présidente de l’Occitanie, également présidente de Régions de France, veut montrer son engagement pour le ferroviaire. « Nous nous inscrivons dans un partenariat de longue durée avec la SNCF » , a-t-elle indiqué en présentant le 28 septembre, en présence de dirigeants de la SNCF, les grands chantiers régionaux dans ce domaine. D’autant que la région engrange des résultats : « Nous sommes la seule région française à enregistrer une augmentation de la fréquentation des trains régionaux : durant l’été 2020, le trafic dans les TER a augmenté de 13 % par rapport à l’été précédent », a rappelé l’élue. Son objectif est de passer de 67 000 voyageurs quotidiens aujourd’hui à 100 000 d’ici 2030. « Je crois au service public ferroviaire », a-t-elle souligné. « Nous partageons les mêmes valeurs », a répondu Jean-Pierre Farandou.
D’où plusieurs grands chantiers lancés dans la région. Après avoir approuvé il y a près d’un an un nouveau plan Rail pour lequel l’Occitanie s’est engagée à financer 800 millions d’euros, la région a demandé à SNCF Réseau de s’impliquer localement en installant une équipe dédiée à la réalisation de son plan. Dans un premier temps, 20 agents seront dédiés à ce plan Rail puis 50 autres seront notamment affectés à l’ingénierie et à la conduite de projets, aux termes d’un accord qui vient d’être passé avec le gestionnaire des infrastructures.
La région demande à l’Etat, comme le lui permet la loi, le transfert de la gestion de deux petites lignes fermées à la circulation depuis quelques années qu’elle souhaite relancer après travaux : elle annonce qu’elle veut consacrer 67 millions pour rouvrir en 2023 la ligne Montréjeau – Luchon (36 km) fermée en 2012 et qui permettra de desservir les hautes vallées du Comminges. Et elle consacrera 66 millions pour relancer la liaison Alès – Bessèges (31 km) fermée depuis 2014, afin de relier de nouveau en 2024 les terres cévenoles. Enfin, parmi d’autres projets, l’Occitanie veut avancer par phases dans la réouverture de la rive droite du Rhône. Première étape, elle prévoit d’ouvrir l’année prochaine le tronçon Pont-Saint-Esprit – Avignon Centre avec cinq allers-retours quotidiens. A terme, l’objectif est de proposer huit allers-retours pour relier en 1 h 20 les 80 km qui séparent Pont-Saint-Esprit de Nîmes.
M.-H. P.

Alstom équipera la phase 2 de la ligne circulaire du métro de Taipei
Un consortium dirigé par Alstom, avec la société taïwanaise de services d’ingénierie CTCI, a décroché auprès du bureau de projet E&M du département des Réseaux de transport de la ville de Taipei (SEMPO), un contrat d’équipement de la phase 2 de la ligne circulaire du métro de la capitale taïwanaise.
Cette phase 2, qui comprend un tronçon nord (12 stations souterraines et un dépôt sur 14,93 km) et sud (six stations souterraines sur 5,73 km), fait suite à la phase 1, ouverte en janvier 2020 (dite tronçon central, elle compte 14 stations et un dépôt sur 15,4 km). Estimé à près de 720 millions d’euros, dont plus de 430 millions d’euros pour Alstom, ce contrat-cadre comprend en option l’équipement de la future phase 3 (tronçon est) de cette ligne à conduite automatique.
Alstom assurera la fourniture de 29 rames Metropolis de quatre voitures entièrement automatisées (niveau GoA4, sans personnel à bord), du CBTC Urbalis 400, du système de contrôle et d’acquisition des données (Scada) et des portes palières. CTCI, pour sa part, gérera les travaux de voie, la fourniture de l’alimentation électrique, l’équipement du dépôt, les systèmes de télécommunication et de billetterie. Alstom assurera enfin la gestion du projet et l’intégration globale du système.
A noter que la phase 2 de la ligne circulaire est le deuxième projet de métro clés en main remporté par le consortium Alstom-CTCI à Taipei, après la ligne Wanda – Zhonghe – Shulin.
Alstom précise que ses sites industriels de Taubaté (Brésil, pour le matériel roulant), de Bologne (Italie, pour la signalisation) participeront au projet de la ligne circulaire, assistés par les sites de Bangalore (Inde), de Saint-Ouen, Le Creusot et Ornans (France), mais aussi de Taipei (Taïwan). La gestion du projet et l’intégration du système seront gérées localement avec l’aide du centre d’ingénierie clés en main d’Alstom.

Commande groupée de 24 trams par Brest, Toulouse et Besançon
Le 29 septembre, dans le cadre des RNTP (rencontres nationales du transport public), Jean-Michel Lattes, président de Tisséo Collectivités et de Tisséo Ingénierie, François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole, représenté par Yohann Nédélec, vice-président en charge des Mobilités et des Grands projets à la métropole de Brest, et Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole, représentée par Marie Zehaf, vice-présidente Transports, Mobilités et Stationnement de Grand Besançon Métropole, ont annoncé le lancement d’un groupement de commandes pour l’achat d’au moins 24 rames pour leurs trois réseaux de tramway respectifs.
Coordonnée par Tisséo Collectivités, cette démarche commune a pour objectif d’optimiser les coûts pour les réseaux de Brest, Toulouse et Besançon (économies d’échelle, mutualisation des frais fixes de conception et de production…), tout en lançant une commande « attractive pour les industriels, avec la possibilité d’obtenir des offres plus compétitives », plutôt que trois petites commandes de 5 à 10 rames.
« La consultation va être lancée début 2022, le temps de finaliser le cahier des charges du groupement de commandes entre les trois collectivités. Le choix du constructeur sera fait en février 2023, avec l’attribution du marché. Les rames seront livrées entre fin 2025 et début 2026, avec le design et les livrées spécifiques que chaque réseau aura décidé de retenir. »
Une telle démarche n’est pas une première à Brest, dont les trams actuels ont fait l’objet du premier groupement de commandes en 2008, avec Dijon cette fois. Pour Brest, cette commande s’inscrit dans le cadre du projet Mon réseau grandit. Ce projet comprend la création, à l’horizon 2026, d’une deuxième ligne de tramway (5 km, desservant la gare, la scène nationale de Brest, les Universités, le quartier de Bellevue ainsi que les Hôpitaux Morvan et de la Cavale Blanche), ainsi que d’une première ligne de BHNS (4,3 km, desservant la gare, Brest centre, les quartiers de Saint-Martin, les cités scolaires de Kerichen et la Croix rouge, ainsi que le quartier de Lambézellec). Outre ces deux lignes, le projet comprend le renforcement des connexions avec les communes de Brest Métropole et au-delà, en développant neuf pôles d’échanges multimodaux et des liaisons bus.
P. L.

Citroën imagine le véhicule urbain et autonome de demain
Comment se déplacera-t-on demain en ville ? Pour répondre à cette question, Citroën a laissé libre cours à son imagination et a présenté le 29 septembre Urban Collëctif, son concept de transport urbain.
« En 2050, 60 % de la population vivra dans en zone urbaine », rappelle Laurence Hansen, directrice du Produit et de la Stratégie de Citroën. Le constructeur a choisi de dissocier son véhicule en deux parties : la partie châssis-moteur, présentant la forme d’un skate (2,60 m de long, 1,60 m de large et 51 cm de haut), vient se fixer sous une deuxième partie, la carrosserie-habitacle (les pods).
Avec deux avantages : le Citroën Skate (capable de tourner sur son ère grâce ses roues-billes Goodyear) est interchangeable puisqu’il vient se glisser sous les pods pour les motoriser, et chaque pod est personnalisable en fonction des usages. « Lorsqu’on a soumis le projet à notre responsable du design et son équipe, ils en ont trouvé 63 usages en une journée ! », raconte Laurence Hansen.
Pour l’instant, le constructeur en a dévoilé trois : deux avec Accor et ses marques Sofitel et Pullman, et un avec JCDecaux. Le Pullman permettra de faire du sport tout en se déplaçant, et le Sofitel sera une sorte de lounge au standard de confort propre à l’hôtellerie. Le pod de JCDecaux se rapproche le plus d’un transport en commun, puisqu’il pourra transporter jusqu’à cinq personnes. Ils fonctionneront comme du trajet à la demande, réservables depuis un smartphone.
Au cours du trajet, le véhicule pourra s’arrêter pour embarquer d’autres passagers si leurs destinations sont proches ou si leurs trajets sont en partie identiques. Au cours du trajet, un grand écran affichant le trajet proposera des visites de musées, des expositions à proximité du parcours, voire des promotions dans des magasins.
Tout cela reste à définir plus précisément, au gré des entreprises intéressées, des collectivités. Car Urban Collëctif est avant un concept qui doit servir à faire émerger des idées. « Demain, de nouveaux usages seront possibles, comme un réseau de coiffeurs qui vous couperaient les cheveux pendant vos déplacements, ou une enseigne de bricolage qui exploiterait une flotte de pods pour rapporter vos achats chez vous », suggère Laurence Hansen. « On a imaginé le poids d’un pod entre 500 à 700 kg. Le skate lui fait 500 kg », précise-t-elle. Une masse qui s’explique surtout par l’emport de batteries.
Citroën imagine que ses véhicules, autonomes grâce à leurs capteurs embarqués et une recharge par induction en roulant ou sur des bornes, pourraient circuler sur les voies de bus, ou des voies dédiées, à 25 km/h maximum, selon des itinéraires programmés par des clients réguliers ou selon des demandes ponctuelles. L’entreprise affirme vouloir aujourd’hui interpeller, proposer une matière à réflexion. Avant, espère le constructeur, d’aller plus loin.
Yann Goubin

Bientôt la fin des carnets de métro
Ile-de-France Mobilités prépare la fin de la vente des carnets de métro, qui se fera progressivement entre octobre prochain et mars 2022. A ce moment-là plus aucune station et gare ne vendront le carnet papier. A place, la carte Navigo Esay d’un coût de 2 euros sera proposée et pourra être rechargée au prix de l’ancien carnet. La vente de tickets à l’unité sera en revanche toujours possible.
L’autorité organisatrice vise des économies tant financières qu’écologiques (550 millions de tickets sont émis chaque année).

Le ministre ne répond pas aux demandes des professionnels du transport public
Réunies à Toulouse pour les Rencontres nationales du transport public (RNTP) du 28 au 30 septembre, les collectivités n’en finissent pas de faire leurs comptes. Et de présenter la note à l’Etat mais sans succès pour le moment. Hors Ile-de-France, les autorités organisatrices des mobilités (AOM) estiment avoir perdu l’an dernier 700 millions d’euros en recettes tarifaires du fait de la baisse de fréquentation avec la crise sanitaire et 200 millions d’euros en versement mobilité. « Nous avons reçu une compensation de 29 millions d’euros pour le versement mobilité. Ce qui ne représente pas plus de 15 % du total. Et l’Etat a apporté 584 millions d’avances remboursables. Mais qui dit aides remboursables dit qu’il faudra les rembourser », regrette Louis Nègre, le président du Gart, également maire de Cagnes-sur-Mer.
Le Gart demande que les subventions directes représentent au moins la moitié des aides de l’Etat et que toutes les collectivités aient droit à un traitement équitable, alors que les pertes s’annoncent « à peu près dans les mêmes eaux » cette année.
Interpelé, Jean-Baptiste qui était venu inaugurer le salon, n’a pas apporté de réponse. Sa seule annonce a été la création d’un observatoire de la tarification dans les transports. Constatant qu’un débat sur la gratuité des transports s’est installé, il « met en garde » contre cette tentation susceptible « de déséquilibrer un système qui fonctionne » et qui repose sur le versement mobilité et les recettes tarifaires. « Le Gart ne peut pas participer à cet observatoire car nous serions alors juge et partie. Nous avons suggéré que ce soit l’ART qui s’en charge car cette autorité possède des experts compétents et indépendants », a commenté Louis Nègre.
Autre déception au cours du salon : si les participants se sont félicités de la récente décision du gouvernement de porter de 450 à 900 millions l’enveloppe allouée à l’appel à projets de l’exécutif pour aider les projets d’infrastructures de transports publics des collectivités, le ministre n’a pas apporté de précisions sur les projets retenus. On sait que 199 projets sont sur les rangs portant sur tous les modes de transport sauf le métro (le métro de Toulouse étant traité à part). Ce qui représente une somme totale d’investissement évaluée à 11,5 milliards. La liste des projets retenus pourrait être présentée au cours du mois d’octobre.
M.-H. P.