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Montpellier lance l’acte 2 de la gratuité des transports
A compter d’aujourd’hui, les habitants de Montpellier âgés de moins de 18 et de plus de 65 ans bénéficient de la gratuité sur le réseau de transport en commun (TAM) s’ils ont demandé auparavant et obtenu le pass gratuité. « Depuis le 1er juillet, date d’ouverture des demandes, plus de 26 000 pass gratuité ont déjà été délivrés, soit plus que le nombre d’usagers de ces tranches d’âge précédemment abonnés aux transports en commun », précise Montpellier Méditerranée Métropole.
Il y a tout juste un an en effet, le maire de Montpellier, Michael Delafosse, avait institué le pass week-end gratuit qui s’adressait alors à tous les habitants, tenant ainsi une promesse électorale. « Fin 2023, tous les habitants de la métropole pourront voyager gratuitement au sein du réseau de transport public. Nous serons la première de France à proposer la gratuité des transports en commun », rappelle-t-il.
La métropole assure qu’elle veut rendre les transports publics attrayants pour accompagner cette politique. Selon Julie Frêche, vice-présidente de la Métropole que nous avions interviewée l’année dernière, le coût de la gratuité totale reviendra à 39 millions d’euros annuels. Ce qui représente 5 % du budget.

Leo&Go veut véhiculer une nouvelle image de l’autopartage à Lyon
Lancé aujourd’hui, le nouveau service d’autopartage de la Capitale des Gaules espère très vite convaincre les Lyonnais et les touristes. L’offre d’autopartage lyonnaise est double. Après l’arrêt de Bluely, le service de voitures électriques porté par Bolloré, en août 2020, il ne restait plus que les 250 véhicules de Lyon Parc Auto, identifiés sous l’appellation Yea. Depuis le 1er septembre, un deuxième acteur vient donc se mêler au jeu. Baptisé Leo&Go, ce nouveau service entend se démarquer de son concurrent par un parc de véhicules adapté aux familles.
Alors que les petites citadines de Lyon Parc Auto véhiculent péniblement quatre personnes, Leo&Go entend offrir une solution aux personnes qui souhaitent plus de confort dans leurs déplacements. Pour cela, l’opérateur stationne dès à présent 300 voitures proposant cinq places et à forte autonomie. « Notre parc se compose de Toyota Yaris et de Peugeot e-208 », précise Vincent Frey, responsable Leo&Go. Disponibles à Lyon ainsi qu’à Villeurbanne et à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry, tous ces véhicules sont destinés à rouler dans la ZFE de l’agglomération lyonnaise et sont donc soit hybrides, soit 100 % électriques.
« Notre service a vocation à compléter l’offre multimodale de transports dans la Métropole de Lyon », ajoute Vincent Frey, qui ne se fixe aucun objectif chiffré pour l’heure. Il précise, en revanche, que le service Leo&Go devrait être déployé très prochainement sur le territoire d’autres communes de la Métropole.
Jacques Donnay

Ouigo Espagne a transporté 500 000 passagers depuis son lancement
Plus de 500 000 voyageurs ont déjà pris le TGV Ouigo en Espagne, depuis le lancement du TGV à bas coût de la SNCF, le 10 mai, sur la ligne entre Madrid et Barcelone. Un succès «populaire », selon Ouigo Espagne qui affirme enregistrer un taux de remplissage moyen de 95 % (+98 % en juillet) et estime qu’elle transportera plus d’un million de personnes cette année. La filiale espagnole de la SNCF dit constater l’arrivée dans ses trains de nouveaux profils de voyageurs, notamment des familles avec des enfants en poussette, des jeunes, des étudiants…
Après avoir investi plus de 600 millions pour se lancer en Espagne sur le marché de la grande vitesse en achetant notamment 14 rames Duplex Alstom à sa maison-mère, Ouigo Espagne travaille actuellement à l’homologation des trains sur la route Madrid-Valence qui ouvrira au printemps 2022, et qui sera suivie du lancement de la liaison Madrid-Alicante. « 2023 sera consacrée à l’homologation des trains sur la route Sud : Madrid-Séville/Malaga », indique à VRT la compagnie, dont les sillons accordés par l’Adif, le gestionnaire des infrastructures espagnoles, sont garantis pendant dix ans via un accord-cadre. En rythme de croisière, Ouigo Espagne, dont le modèle économique est basé sur la massification et les petits prix, compte proposer 10 millions de places chaque année.
MH P

Anahi Sandoval nommée directrice des Ressources humaines de Colas Rail
Anahi Sandoval, qui a rejoint Colas Rail en août, a été nommée le 1er septembre directrice des Ressources humaines. Elle devient également membre du Comex.
Agée de 44 ans, elle était auparavant directrice Diversité, inclusion et équité chez GE Renewable Energy, après avoir travaillé 20 ans chez Schlumberger où elle a occupé différentes fonctions.

Le concurrent du TGV prend pied à Paris… avant son lancement
Il est à Paris ! Le train à grande vitesse que Trenitalia compte lancer dans les prochains mois entre Paris, Lyon, Turin et Milan, en reprenant la marque Thello auparavant portée par les trains de nuit Paris – Venise et les trains Marseille – Nice – Milan, effectue actuellement une série de marches à blanc sur la LGV Sud-Est. Produite par Hitachi Rail (ex-groupement Bombardier-Ansaldobreda) cette rame Zefiro V300, alias Frecciarossa 1000, est arrivée le 28 août à Paris et a entamé le lendemain ses marches à grande vitesse entre Paris-Gare de Lyon et Lyon-Perrache dans des conditions similaires à celles qu’elle rencontrera lorsqu’elle sera en service. Deux allers et retours Paris – Milan seront offerts dans un premier temps, suivis d’un troisième. Envisagée depuis deux ans pour un lancement en juin 2020, mais reportée pour cause de Covid, cette relation sera directement en concurrence avec celle offerte par la SNCF, avec deux « plus » : non seulement le nouveau train rouge sera, lui, autorisé à emprunter la ligne à grande vitesse côté italien entre Turin et Milan, mais il arrivera dans la gare centrale de cette dernière ville, et non à Porta Garibaldi comme les TGV. Et côté français, ce sera la première fois qu’un train à grande vitesse en open access concurrence les TGV de la SNCF.
P. L.

Succession de grèves à la Deutsche Bahn
Les conducteurs de la Deutsche Bahn sont de nouveau appelés à faire grève à partir de demain, d’abord dans le transport de fret, puis dans celui de voyageurs. Ce mouvement, qui intervient après deux grèves déjà menées en août, sera plus long et devrait perturber le retour de vacances de ce week-end et s’étendre jusqu’à mardi matin de la semaine prochaine.
Le syndicat GDL, à l’origine du conflit, réclame une hausse de salaire de 1,4% et un bonus de 600 euros cette année, suivis d’une augmentation de 1,8% en 2022. La compagnie ferroviaire allemande propose de son côté 3,2% de hausse des salaires versée en deux tranches, soit courant 2022 et 2023. Elle s’est aussi dite prête à verser une prime « coronavirus » mais n’a pas donné de chiffre précis. Face au point mort des négociations, la direction de la DB reproche à ce syndicat minoritaire de s’être engagé dans une lutte d’influence et de chercher à obtenir de meilleures conditions de travail que le grand syndicat des cheminots (EVG), interlocuteur privilégié de la DB.

Nancy revient au trolleybus
Quel mode de transport pour remplacer le TVR, dit « tramway sur pneus », de Nancy, qui ne pourra plus circuler à partir de mars 2023 ?
Un « vrai » tramway « fer », sur deux files de rails, avait bien été envisagé par la nouvelle majorité issue des élections de 2020, mais sa mise en œuvre est plus qu’hypothétique depuis février dernier, suite au report du projet par la Métropole.
Et désormais, c’est le trolleybus, familier des Nancéiens entre 1982 et 1998, qui est bien parti pour être le successeur du TVR (qui, avec ses deux lignes aériennes de contact, est en réalité un trolleybus guidé !)
Mais le nouveau trolleybus de Nancy, présenté le 26 août par le maire, Mathieu Klein, ne sera pas un trolleybus comme un autre. En effet il s’agira d’un « trolleybus 2.0 », également affiché comme « trolleybus électrique », pléonasme qu’il faut interpréter comme « doté de batteries », ce qui permettrait aux véhicules de franchir des secteurs dépourvus de ligne aérienne de contact.
Selon l’équipe municipale, l’achat de 25 trolleybus reviendrait 10 fois moins cher que le projet de tramway, les travaux nécessaires étant réduits au minimum et le temps de mise en service lui permettant de prendre la relève fin 2023.
Comparé au TVR qu’il est appeler à remplacer, le futur trolleybus 2.0 de Nancy devrait être d’une longueur équivalente (24 m au lieu de 24,5 m) et transporter de 140 à 150 voyageurs, soit 10 % de plus que les véhicules actuels.
La consultation auprès de trois constructeurs – Van Hool, Solaris et Hess – devrait commencer dans les plus brefs délais, le vainqueur devant être connu pour la fin de l’année.
On notera l’absence dans cette liste d’Irusbus, qui, en juin 2019 avait pourtant présenté à Nancy un trolleybus à batterie Crealis IMC de 18 m… mais pas de 24 m.P.L.

Le pass sanitaire désormais obligatoire pour les agents des trains grandes lignes
Une nouvelle obligation s’applique à partir d’aujourd’hui à la SNCF : les salariés travaillant à bord des trains longue distance doivent désormais détenir un pass sanitaire. La mesure concerne les contrôleurs, les baristas, les agents de propreté, les accompagnants Junior & Compagnie et les agents de sûreté (Suge). Soit plus de 5 000 salariés, dont environ 3 500 agents de SNCF Voyageurs.
« La détention du pass sanitaire de chaque agent concerné sera vérifiée avant la prise de service par les personnes habilitées au sein de chaque entité. Les managers assureront et conserveront jusqu’au 15 novembre 2021 un suivi relatif à la détention du pass sanitaire », explique la SNCF. En cas de non-présentation, « chaque manager trouvera, avec l’agent, la solution la plus appropriée à sa situation (affectation à une autre mission au sol ou dans une autre activité de l’entreprise, prise de congé, …) », ajoute-t-elle.
Dans une interview accordée le 29 août au Parisien, Jean-Pierre Farandou estime à 70 % le nombre d’agents de la SNCF vaccinés. Soit plus que la moyenne nationale. Le patron du groupe rappelle avoir « maintenu tout l’été les centres de médecine interne et compté, en temps de travail, les temps de trajet pour se faire vacciner ».
Côté clients, il estime que 97 % des voyageurs sont dotés du pass sanitaire et que la SNCF a « plutôt bien réussi » dans l’application de ses nouvelles obligations. « Lors de la réservation des billets, c’est rappelé via un courriel, voire un SMS », a rappelé le 29 août sur Europe 1 Didier Mathis, secrétaire général de l’UNSA Ferroviaire. Dans les gares, afin d’accélérer les passages, des prestataires proposent aux voyageurs de scanner leur pass et leur octroient un bracelet bleu, une fois la validation effectuée. Certes, les contrôles ne sont pas systématiques, mais il y a le risque, soit de ne pas monter dans le train (le billet est alors remboursé), soit d’écoper, à bord, d’une amende de 135 euros.
Finalement, ces mesures ne semblent pas avoir dissuadé les voyageurs de prendre le train. Il n’y a pas eu d’impact sur le trafic, affirme Jean-Pierre Farandou : « On a fait un très bel été avec près de 22 millions de personnes transportées. On est presque au niveau de 2019. »
M.-H. P.

Le 30 km/h généralisé entre en vigueur à Paris
Depuis ce matin, la vitesse est limitée à 30 km/h dans la plupart des rues de Paris au lieu de 50 km/h jusqu’à présent. Quelques grands axes échappent à la règle.
Anne Hidalgo attend de cette mesure, qu’elle avait promis durant la campagne des municipales, moins d’accidents, moins de bruit et de pollution et, à terme, moins de voitures. La mesure est aussi défendue par la convention citoyenne pour le climat.
Dans l’agglomération de Grenoble, qui a généralisé le 30 km/h en 2016 dans 43 des 49 communes de la métropole, une étude de juillet 2020 du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema) montre « une diminution en nombre des accidents et des victimes recensés annuellement ; une diminution de la part des victimes tuées ou blessées hospitalisées au profit de victimes blessées non hospitalisées, soit une amélioration globale dans la gravité des accidents recensés » après trois ans de mise en œuvre de la mesure. Elle constate notamment une baisse de 23 % des accidents sur les piétons de 23 %.

La CATP noue un partenariat avec la banque des collectivités AFL
La Centrale d’achat du transport public (CATP) et la banque publique AFL ont décidé de coopérer pour proposer aux collectivités membres de la CATP des solutions de financement en matière de transport public, expliquent les deux partenaires dans un communiqué commun de ce jour. Les deux instances, créées par des collectivités, poursuivent un double but : d’une part, côté CATP, diversifier les sources de financement pour ses membres, d’autre part, côté AFL, faire connaître son offre et son modèle auprès des autorités organisatrices de la mobilité. « En proposant une ligne de crédit disponible pour les adhérents de la CATP, l’AFL favorise la transition énergétique des parcs de véhicules et l’accès à l’innovation », commente Arnaud Rabier, le directeur général de la CATP.