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Mediatransports gèrera les supports publicitaires dans 45 gares du Grand Paris Express
Metrobus a été désigné par Île-de-France Mobilités et la Société des grands projets, en juillet, concessionnaire les supports publicitaires dans 45 gares des lignes 14 sud, 15 sud, 16, 17 et 18 du Grand Paris Express. La filiale de Mediatransports s’est engagée notamment à proposer au moins 30 % de contenus non publicitaires sur les emplacements situés sur les quais.
Le contrat, qui court à partir des mises en service respectives, est conclu pour une durée de 12 ans. Ainsi, souligne la régie publicitaire, « fort de ses contrats historiques avec la RATP et SNCF Gares & Connexions, Mediatransports proposera une couverture totale de l’ensemble de l’Île-de-France, avec des réseaux puissants, sans couture et en parfaite cohérence avec le parcours voyageur, maximisant ainsi l’efficacité publicitaire des campagnes« .
Un nouvel appel public à la concurrence sera organisé vers 2028-2029 pour les gares des tronçons ouest et est de la ligne 15, précise IDFM.

Quatre triages de fret ferroviaire en voie de modernisation pour 156 millions d’euros
SNCF Réseau a annoncé mi-juillet la modernisation de quatre triages de fret ferroviaire grâce à l’appui de l’Etat et de la Commission européenne. 156 millions vont être investis jusqu’à la fin 2027 sur les sites de Woippy (Moselle), Sibelin (Rhône), de Miramas (Bouches-du-Rhône) et du Bourget (Seine-Saint-Denis). Ces travaux sont financés par l’Etat (48%), la Commission Européenne (35%), SNCF Réseau (15%) et plusieurs collectivités locales de la région PACA (2%).
Les premiers travaux ont déjà été réalisés au cours des derniers mois, à Woippy et au Bourget. Ils s’inscrivent dans le cadre de Stratégie Nationale de Développement du Fret Ferroviaire définie par la France en 2021, indique dans un communiqué le gestionnaire des infrastructures ferroviaires.
Ils doivent permettre d’assurer la pérennité des wagons isolés qui représentent 24 % du fret ferroviaire. Les quatre sites qui seront modernisés représentent à eux seuls 80 % des trafics associés.

La RATP signe avec Suez un contrat pour la fourniture d’électricité renouvelable
La RATP a annoncé fin juillet avoir signé avec Suez un contrat d’approvisionnement à long terme d’électricité renouvelable. Suez s’engage à fournir, à partir de 2026 et pour une durée maximale de 16 ans, près de 100 GWh d’électricité renouvelable par an, issue de la valorisation de déchets ménagers.
« Cette énergie viendra alimenter les différentes opérations du groupe RATP et de ses filiales (exploitation, maintenance, alimentation en énergie des stations et gares, etc.), et réduire leur empreinte carbone« , indique le groupe dans un communiqué.

Un pass pour voyager toute la nuit au Cap d’Agde
Dans le cadre du renouvellement du contrat de délégation de service public qu’il a obtenu en mars auprès de la Communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, Keolis a proposé à de renforcer l’offre de mobilité nocturne en période estivale avec « Cap’Night ». Cette ligne Cap’Night assure un service de transport 24h/24 et 7j/7, en prenant le relais sur le service de journée et de soirée de 1h à 6 h du matin. « Une innovation sur le plan national », affirment dans un communiqué Keolis Agde et l’Agglo Hérault Méditerranée.
« Les lignes Cap’night 2 et 3 permettent d’étendre le dispositif sur l’ensemble du territoire, en s’adressant principalement aux habitants de Portiragnes, Vias, Pézenas et les communes environnantes du Nord de l’Agglomération », souligne le communiqué. Le service est lancé depuis le 7 juillet sur ces trois lignes nocturnes qui relient dix communes de l’Agglomération. Le pass Cap Night coûte 3 euros, tandis que les abonnés y ont accès gratuitement.
De plus, le réseau Cap Bus est renforcé du 5 juillet au 31août car la fréquentation estivale pendant ces deux mois représente 30 % de la fréquentation annuelle, soit environ 230 000 voyages.

Le patron de la Deutsche Bahn limogé
Richard Lutz, le patron des chemins de fer allemands, a payé pour les dysfonctionnements qui perturbent quotidiennement la circulation des trains outre-Rhin, très souvent en retard et cible de critiques des usagers : le gouvernement allemand a annoncé le 14 août son limogeage. Le taux de ponctualité des trains a en effet atteint 62,5 % l’année dernière. En 2016, soit un an avant l’arrivée de Richard Lutz à la tête de la Deutsche Bahn, il s’élevait à 79 %.
La compagnie subit toutefois les conséquences d’infrastructures dégradées. Elle avait d’ailleurs prévu dans les prochaines années un gigantesque programme de remise à niveau des infrastructures et d’assainissement de la dette.
Par ailleurs, la compagnie, très endettée, est dans le rouge depuis cinq années consécutives : elle affiche des pertes de 1,8 milliard en 2024.
Richard Lutz, 61 ans, va rester à son poste jusqu’à ce qu’un successeur lui soit trouvé, alors que son mandat courait jusqu’en 2027. Le ministre des Transports, Patrick Schnieder, a annoncé pour le 22 septembre une réforme concernant la DB, entreprise 100 % publique.

Le train royal britannique bientôt sur la voie de garage
Le train de la famille royale britannique devrait être retiré du service à partir de 2026 en raison de ses coûts élevés, a annoncé cet été le trésorier du roi Charles III, mettant fin à une pratique séculaire au titre de réductions des dépenses et de projets de modernisations. La famille aura à sa disposition deux hélicoptères pour se déplacer, a-t-il indiqué.
La reine Victoria (1837-1901) a été la première souveraine britannique à disposer d’un convoi spécialement affrété pour elle. En 2020, le prince William et son épouse Kate ont emprunté le train royal pour effectuer un voyage d’environ 2.000 km au Royaume-Uni pour remercier les travailleurs jugés essentiels durant la pandémie de Covid-19.

Siemens Mobility va équiper le réseau suisse BLS d’un système de contrôle des trains ETCS 2
Siemens Mobility a annoncé cet été avoir signé un accord-cadre avec le réseau suisse BLS (Berne-Lötschberg-Simplon) pour progressivement l’équiper du système de contrôle des trains ETCS de niveau 2 (transmission en cabine de conduite des informations de signalisation). Ce dispositif doit permettre d’augmenter les circulations sur les lignes régionales. Avec 424 km de lignes, le BLS est le deuxième plus grand réseau à voie standard de Suisse après celui des CFF.
Pour ce contrat-cadre à long terme (dix ans), d’une valeur de 110 millions d’euros, l’industriel fournira le système de sécurité pour la signalisation des cabines ainsi que la technologie de contrôle des trains.
Dans un premier temps, l’ETCS de niveau 2 sera installé entre Berne et Schwarzenburg. Pour garder les temps de fermeture des passages à niveau aussi courts que possible et minimiser les perturbations de la circulation routière, Siemens Mobility met en place un nouveau système intelligent de gestion des passages à niveau. La première mise en service du nouveau système est prévue en 2029.

ETF et Colas Rail vont construire le deuxième tronçon de la ligne Alameda – Melipilla au Chili
Le groupement de constructeurs Dragados-Besalco, a sélectionné ETF (mandataire), filiale de Vinci, et Colas Rail, filiale de Bouygues, pour réaliser, en sous-traitance, le deuxième tronçon de la ligne ferroviaire entre Alameda et Melipilla au sud-ouest de Santiago.Ce projet, commandé par l’entreprise publique EFE (Empresa de Ferrocarriles del Estado), gestionnaire du réseau ferré national, vise à relier la capitale du Chili au sud-ouest du pays.D’un montant de 100 millions d’euros, à parts égales entre ETF et Colas Rail, le contrat prévoit le démontage des voies existantes, la fourniture du matériel (rails, traverses, ballast, caténaires…), la pose et la mise en service de la nouvelle ligne suburbaine.Les travaux consistent à réaliser un tronçon de 21,5 kilomètres, comprenant trois nouvelles voies ballast équipées de caténaires, avec deux voies destinées aux trains de passagers et une voie aux convois de fret. Le chantier doit commencer fin août.La ligne doit bénéficier à 57 millions de passagers par an qui verront leur temps de trajet réduit d’une heure.
Des sénateurs demandent un plan national de lutte contre le bruit des transports
Près de la moitié des Français se considèrent exposés au bruit causé par les transports chez eux ou sur leur lieu de travail, indique un rapport d’information présenté le 25 juin devant la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Or, les impacts sur la santé sont multiples, soulignent les deux rapporteurs, Guillaume Chevrollier (Les Républicains) et Gilbert-Luc Devinaz (Socialiste, Écologiste, Républicain), en regrettant que le sujet soit «loin d’une priorité pour les pouvoirs publics ». Selon eux en effet, la réglementation est « complexe et peu lisible » et s’est forgée « par strates successives et sans approche globale ».
De plus, ajoutent-ils, la lutte contre les points noirs est un échec. « On dénombrerait ainsi près de 900 000 PNB liés aux transports terrestres selon le Cerema, mais le rythme atone du traitement de ce stock ne permet pas, à ce stade, d’envisager une amélioration substantielle de la situation », écrivent-ils .
D’où leur recommandation d’élaborer un plan national pour protéger les populations les plus exposés aux « points noirs de bruit », et passant notamment par une adaptation de notre réglementation, avec « une vigilance particulière sur le secteur du transport routier, principale source d’exposition au bruit causé par les transports ».

Alstom livrera 26 rames à la ligne B du métro lyonnais et rénovera la signalisation de la D
Alstom fournira à Sytral Mobilités 26 nouvelles rames de métro automatique de nouvelle génération pour un montant de 145 millions d’euros. Composées de 2 voitures et pouvant accueillir plus de 300 voyageurs, les nouvelles rames de métro baptisées MPL25 seront entièrement automatisées et compatibles avec les rames MPL16 déployées sur la ligne B.
Alstom rénovera également le système de signalisation de la ligne D avec Urbalis pour un montant de 158 millions d’euros. Le matériel roulant et le système de pilotage automatique sont développés et conçus en France, avec une équipe projet basée dans l’agglomération lyonnaise, indique le constructeur ferroviaire français.