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  • Une navette autonome à Rungis sur voies « ouvertes »

    Une navette autonome à Rungis sur voies « ouvertes »

    Depuis le 22 septembre et jusqu’à la fin de l’année, deux navettes autonomes EasyMile circulent à Rungis sur un trajet d’1,5 km, permettant aux 18 000 salariés de 220 entreprises présentes sur le site de relier trois stations, Augusta, Robert-Schuman et Gustave-Eiffel, avec une fréquence de huit minutes. Une application, Transdev Autonome, indique la position des véhicules et les temps d’attente. Ce service gratuit sur voies de circulation « ouvertes » est inédit en France, précise Transdev qui participe à l’expérimentation.

  • Saint-Brieuc parie sur la pédagogie

    Saint-Brieuc parie sur la pédagogie

    La ville de Saint-Brieuc, qui cherche à favoriser l’usage de la marche et du vélo, mène depuis quelques années une politique d’amélioration des espaces dédiés aux piétons et aux cyclistes dans le cadre de son plan de déplacements urbains. Elle a édité un document qui rappelle les nouvelles règles de circulation visant à un meilleur partage de la voirie entre l’automobile, les cycles et les piétons. Un guide intitulé Partageons la rue, qui rappelle les règles de circulation et de sécurité doit être distribué à la fin du mois dans toutes les boîtes aux lettres.

     

  • Rezo Pouce passe à l’auto-stop 2.0

    Rezo Pouce passe à l’auto-stop 2.0

    Rezo Pouce étend sa toile. « A l’origine, en 2010, un regroupement de communes a décidé d’organiser l’auto-stop dans des territoires peu denses et mal desservis pour offrir un moyen de déplacement à ceux qui n’en ont pas. 25 000 habitants dans une dizaine de communes étaient alors concernés. Aujourd’hui, le réseau couvre plus de 2,4 millions d’habitants dans plus de 1 100 communes », raconte Jean Alain le fondateur de Rezo Pouce.

    Un développement rapide qui impose de passer d’un mode de fonctionnement « vintage », pour reprendre les termes de son fondateur, à une organisation « du XXIe siècle ». Jusqu’à présent en effet, Rezo Pouce consistait simplement à installer des arrêts, identifiés par un panneau vert montrant un pouce à l’air. L’auto-stoppeur s’y positionnait en tenant le panneau de sa destination bien visible et l’automobiliste – reconnaissable au macaron Rezo Pouce collé sur son pare-brise –, pouvait s’arrêter en toute sécurité pour l’emmener. Selon Jean Alain, dans 90 % des cas, le temps d’attente est inférieur à dix minutes.

    Depuis quelques semaines, Rezo Pouce dispose d’une application. Celle-ci a été développée par Cityway, une filiale de Transdev, qui est partenaire de Rezo Pouce depuis 2015.

    L’appli permet à l’auto-stoppeur de se géolocaliser et à l’automobiliste de se signaler. Le premier voit la voiture arriver sur une carte après qu’il se soit mis d’accord avec le conducteur sur son trajet. Reste encore à faire connaître cette appli pour que le nombre de ses utilisateurs atteigne la masse critique.

    M.-H. P.

  • Smovengo va recruter plus de 300 personnes

    Smovengo va recruter plus de 300 personnes

    Smovengo, l’opérateur choisi par le syndicat mixte Vélib’ Autolib’ Métropole pour exploiter le futur vélo en libre service parisien, a annoncé mi-septembre avoir recruté son équipe dirigeante : Jorge Azevedo (ancien du groupe Transdev) est nommé directeur général, Marianne Besson devient directrice financière et administrative (elle aussi été directrice financière au sein du groupe Lagardère), tandis que Julien Chamussy prend le poste de directeur Marketing et Communication et Denis Héchard celui de directeur des Opérations.

    Smovengo lance désormais un plan de recrutement de plus de 300 personnes, à quelque cent jours du lancement du nouveau service.

  • Ixxi se développe et recrute à Toulouse via sa filiale Navocap

    Ixxi se développe et recrute à Toulouse via sa filiale Navocap

    Suite aux récents gains d’appels d’offres pour le SAEIV (système d’aide à l’exploitation et d’information voyageurs) de Caen, du Morbihan et de la Savac, Navocap renforce son équipe. La filiale d’Ixxi, qui se présente comme le deuxième fournisseur français de SAEIV, recherche des développeurs informatiques et des chefs de projets qui seront basés à Toulouse. Avec une équipe qui passera de 40 à 55 personnes, Navocap vise un doublement de son chiffre d’affaires d’ici à la fin 2020.

  • JCDecaux promet une nouvelle génération de vélos à Lyon

    JCDecaux promet une nouvelle génération de vélos à Lyon

    La métropole de Lyon a reconduit JCDecaux pour le contrat global de Vélo’v sur quinze ans à partir du 1er janvier 2018, incluant le VLS avec un nouveau vélo et le renouvellement du mobilier urbain d’information et de publicité. Un choix sans surprise au terme d’un « dialogue compétitif » après que JCDecaux fut la seule entreprise à déposer une offre finale suite au retrait de Clear Channel et à celui, contraint, de Smoove devant les juridictions administratives.

    Au total, le contrat représente pour JCDecaux un chiffre d’affaires de 378 millions d’euros et un investissement de 57 millions d’euros dans la rénovation ou l’extension du mobilier urbain et la mise en place du nouveau Vélo’v. La collectivité, elle, percevra une redevance de 21 millions sur 15 ans. Outre une augmentation sensible des abribus (de 2 070 à 2 530), 1 500 abris voyageurs, mobiliers urbains et bornes Vélo’v seront équipés en connexion NFC et QR Code, 250 en prises USB et une cinquantaine en Wi-FI 3/4/5G.

    Côté deux-roues, le nouveau Vélo’v, plus design, est allégé de 2,3 kg et perd son fameux carénage arrière rouge pour un garde-boue aminci. Le nombre de Vélo’v passe de 4 000 à 5 000 et seront tous remplacés en une nuit en juin 2018. Parmi les nouveautés, de vraies fonctionnalités innovantes : la prise de Vélo’v directement grâce à sa carte d’abonnement sans passer par la borne, le verrouillage électronique hors station (lors d’un arrêt temporaire) et surtout, la transformation possible, en 2020, des vélos mécaniques en vélo à assistance électrique grâce à une batterie en location (7 euros/mois), « un système hybride qui est une première mondiale » selon David Kimelfeld, président de la métropole. En outre, 1 000 VAE seront disponibles dans les huit boutiques dédiées de la société Cyclable (50 euros/mois sur un an). Un éventail de nouveauté qui se paie par une – légère – hausse des tarifs d’abonnement annuel : 31 euros (contre 25 euros) et 16,50 euros (contre 15 euros) pour les 14-25 ans.

    Claude Ferrero

  • SNCF Réseau veut pourvoir 2 800 postes

    SNCF Réseau veut pourvoir 2 800 postes

    SNCF Réseau a lancé le 20 septembre une campagne nationale de recrutements baptisée « Place à l’avenir », afin de pourvoir 2 800 postes. Cette campagne met sur le focus sur dix métiers, principalement techniques (aiguilleurs, techniciens de voie, agents d’essai ou encore régulateurs de sous-stations). Le gestionnaire des infrastructures cherche 2 000 jeunes diplômés et techniciens issus des filières de BEP, CAP, et Bac à Bac +3, ainsi que 800 diplômés d’écoles d’ingénieurs ou de filières scientifiques (Bac +5).

  • Changements à la tête de Stadler

    Changements à la tête de Stadler

    Le 20 septembre, Peter Spuhler a annoncé qu’il céderait son poste de directeur général de Stadler le 1er janvier prochain, afin de se consacrer à la présidence du conseil d’administration du constructeur suisse de matériel roulant. Egalement actionnaire à 80 % de Stadler, qu’il a racheté en 1989, Peter Spuhler a transformé en trente ans une société de 18 personnes, avec un chiffre d’affaires d’environ 4,5 millions de francs suisses (18 millions de francs français de l’époque, soit moins de 3 millions d’euros), en un groupe comptant plus de 7 000 salariés dans le monde et réalisant un chiffre d’affaires annuel de plus de 2 milliards de francs suisses (plus de 1,75 milliard d’euros). Une croissance qui avait d’ailleurs attiré la convoitise d’investisseurs chinois il y a un an et demi, avec à la clé une offre de rachat rejetée par Peter Spuhler, déclarant à l’occasion qu’il était « trop suisse ! »
    Peter Spuhler sera remplacé au poste de directeur général par Thomas Ahlburg (47 ans), ingénieur diplômé de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, à la tête de l’usine Stadler de Bussnang depuis 2012 après un passage par l’usine Bombardier de Görlitz.

  • Jean-Cyril Spinetta chargé de repenser le transport ferroviaire

    Jean-Cyril Spinetta chargé de repenser le transport ferroviaire

    L’Etat voit avec frayeur la dette de SNCF Réseau croître de trois milliards d’euros par an. 70 % des relations à grande vitesse de la SNCF sont déficitaires. Le TER est en difficulté, et Elisabeth Borne ministre souhaite qu’il « transporte beaucoup plus de monde ». Ce qui sera sans doute le cas s’il accompagne la métropolisation des territoires et se recentre sur les flux massifs de passagers. Autre échéance à prévoir, le transport de passagers doit se préparer à la concurrence. De plus, le fret aussi va mal, et, comme le dit Elisabeth Borne, « ce n’est pas parce que nos voisins ont aussi des difficultés que cela doit nous consoler ». Tel est le constat du gouvernement. Le modèle économique du transport ferroviaire doit donc être repensé. En lançant le 19 septembre les Assises de la mobilité au Palais Brongniart, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé avoir confié à Jean-Cyril Spinetta la mission d’imaginer un nouveau modèle pour le transport ferroviaire. Jean Cyril Spinetta (73 ans) a été directeur de cabinet de Michel Delebarre (1988-1990), notamment quand il était ministre de l’Equipement, puis, successivement, PDG d’Air Inter, PDG du groupe Air France, PDG d’Air France-KLM. Il remettra ses conclusions au gouvernement au premier trimestre 2018.

  • Bientôt une ligne de bateau-taxi volant à Lyon ?

    Bientôt une ligne de bateau-taxi volant à Lyon ?

    L’idée simple d’un bateau-taxi volant va-t-elle révolutionner les modes doux urbains ? En tout cas, lors d’une récente démonstration sur la Saône, elle a emballé David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, invité privilégié à bord du Seabubbles, bateau-taxi au design futuriste avec sa bulle blanche « volant » à 50 cm au-dessus des flots. L’engin emportant cinq personnes, dont le pilote, est doté de patins (foils) lui permettant de se jouer de la résistance à l’eau. Le Seabubble, non polluant avec ses deux moteurs électriques, est la déclinaison fluviale du trimaran du navigateur Alain Thébault, à l’origine du projet avec le windsurfer Anders Bringdal. Les fleuves lyonnais semblant plus propices que la Seine, une expérimentation avec le grand public est annoncée pour le printemps 2018. A priori sur le Rhône avec trois stations.

    C. F.