Résultats de recherche pour « LOM »

  • Le centre de maintenance du futur tram de Besançon inauguré

    Le centre de maintenance du futur tram de Besançon inauguré

    Le Grand Besançon a inauguré, le 14 juin, le nouveau centre de maintenance du futur tramway de l’agglomération dont le lancement est prévu le 1er septembre. 

    Le centre, uniquement dédié au tramway class= »NoSpacing » style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    – même le PCC est installé au dépôt de bus de Planoise –, s’étend sur 47000 m2, dont 6500 m² de bâtiments couverts : l’atelier de maintenance (4 600 m2) avec ses six voies spécifiques, l’atelier d’entretien de la voie (500 m2), la station de lavage des rames, utilisant en partie de l’eau collectée sur les toits (750 m2), les locaux techniques (750 m2 de bureaux, magasin, atelier électrique, vestiaire), et les locaux d’exploitation pour les 50 conducteurs (250 m2).

    A l’extérieur, l’aire de remisage peut accueillir 20 rames sur 4 voies, extensible à 6 voies, si nécessaire.

    Le montant des travaux s’élève à 12 millions d’euros. « Un coût relativement faible par rapport aux autres centres de maintenance », dit Philippe Héry, chef de projet bâtiments à la mission Tram du Grand Besançon. 

  • Semi-marathon dans le tunnel sous la Manche

    Cinquante-deux employés d'Eurotunnel parmi lesquels 35 français et 17 britanniques ont célébré, le 17 juin, les 20 ans du tunnel sous la Manche en courant un semi-marathon dans le tunnel de service réservé à la maintenance.

    Les coureurs se sont retrouvés au "point médian" de ce tunnel de 50 kilomètres de long et, à 10h du matin, chaque groupe à pris le départ de la course : les Anglais pour rejoindre Folkestone et les Français Coquelles (Pas-de-Calais), près de Calais.

    Arrivés sous les applaudissements d'une trentaine de salariés, les coureurs français ont couru 27,5 kilomètres, dont 25 dans le tunnel.

    Toute la journée, les salariés étaient également invités à parcourir un ou plusieurs tours d'un parcours d'un kilomètre spécialement balisé, la "course solidaire", opération symbolique pour récolter de l'argent reversé a la Croix-Rouge. 

  • Alstom présente son nouvel Intercités

    Alstom présente son nouvel Intercités

    Le 6 juin, Alstom a présenté le Coradia Liner V200 à Transports Publics 2014, le salon européen de la mobilité qui se tient à Paris.

    La gamme Coradia dont est issu le V200 est largement présente en Europe : Allemagne, Danemark, Espagne Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Suède. Disponible en version électrique ou bi-mode, le Coradia Liner est conçu pour remplacer le matériel Corail Intercités sur le réseau Grandes Lignes en France, telles que Paris-Clermont-Ferrand, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) ou Paris-Caen-Cherbourg. 

    Le Coradia Liner est équipé de la technologie ERTMS 2 et sera apte à circuler sur tous les réseaux ferroviaires conventionnels à 200 kilomètres/h.

    Adapté aux longs trajets, il offre un confort inédit, de larges couloirs de circulation et de voyage, des espaces dédiés aux enfants et un espace de restauration/bar. 

  • Bordeaux : 22 nouvelles stations VCub en 2014

    Bordeaux : 22 nouvelles stations VCub en 2014

    Une nouvelle station de vélos en libre service VCub a été inaugurée, le 11 juin, à Saint-Aubin-de-Médoc, dans le nord-ouest de l’agglomération de Bordeaux. C’est la première à proposer le retrait de vélos, sans contact,… …seulement avec un téléphone NFC, et l’application VCub Facile, téléchargeable sur GooglePlay, BB App World et Windows Store. Plus besoin de carte Tbc ou Modalis, de saisir un code d’accès ou de renseigner un code secret sur la borne pour déverouiller un vélo.

    Saint-Aubin-de-Médoc est l’une des vingt-deux nouvelles stations qui devraient voir le jour, cette année, dont beaucoup dans les communes périphériques de la CUB : Artigues, Bruges, Floirac-Dravemont, Lormont, Taillan, Talence et à Villenave d'Ornon. Parmi ces nouvelles stations, six ont déjà été ouvertes depuis le début de l’année. Ainsi, VCub comptera de 153 stations à la fin du mois de juin. Dix d’entre-elles disposeront des abris-vélos. A fin juin, cela représente donc le réseau pour 18 000 abonnés et 2,3 millions d’emprunts en 2013.

  • Île de France : une étude identifie 11 portions d’autoroutes à ouvrir aux bus et au covoiturage

    Île de France : une étude identifie 11 portions d’autoroutes à ouvrir aux bus et au covoiturage

    Onze axes express multimodaux ont été identifiés dans une étude sur le partage multimodal des autoroutes et voies rapides dans la région… …Cette étude, réalisé par STIF et la Direction des routes Île-de-France (DIRIF), dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau Plan de déplacements urbains d’Ile-de-France (PDUIF), et cofinancée par le STIF, la Région Ile-de-France et l’Etat (DRIEA), a retenu des tronçons qui feront l’objet d’aménagements, soit par l’ouverture de la bande d’arrêt d’urgence, soit par la réservation d’une voie aux bus lors des périodes de congestion. La longueur de ces aménagements variera entre un et dix kilomètres.

    Pour améliorer les conditions de circulation des lignes de bus Express, l’étude a précisé les portions d’autoroutes ou de voies rapides devant faire l’objet d’aménagement de voirie. Le choix de ces tronçons s’est fondé sur trois critères : le nombre d’utilisateurs de bus susceptibles de bénéficier de l’aménagement, l’amélioration des temps de parcours et le coût.

    Un programme prioritaire de réalisations a été défini portant sur l’A1, l’A6, l’A10, l’A3, l’A12, la RN118 et la RN104. Ce programme, d’un montant total prévisionnel de 65 M€, a vocation à être mené progressivement d’ici 2020 dans le cadre d’une contractualisation entre l’Etat, la Région et le STIF. Dans le même temps, l'opportunité d'ouvrir certaines voies aux taxis, au covoiturage voire aux véhicules électriques pourra être étudiée précisément, sur l’A1 et A6, notamment.

     « Ce projet en Île-de-France s’inscrit en pleine cohérence avec la politique nationale de développement des nouveaux usages de la route », souligne Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux transports. Après les exemples grenoblois ou marseillais, les ministères en charge de l’Intérieur et des Transports ont confié à leurs inspections respectives une mission visant à réaliser un premier retour d’expérience et à définir les conditions de leur extension encadrée.

     « Dès l’inscription de sa définition dans le Code de la route, nous veillerons à l’ouverture de ces voies au covoiturage », ajoute Pierre Serne, vice-président (EELV) chargé des transports à la région Ile-de-France.

    « Le développement des bus Express s’inscrit dans le plan bus 2013-2016 du STIF qui prévoit d’investir 160 millions d’euros afin d’offrir aux voyageurs une offre plus lisible et plus attractive. Ces aménagements concourront à la réussite de ce plan », rappelle Sophie Mougard, directrice générale du STIF. 

  • Vancouver adopte un plan de développement des transports de 7,5 milliards de dollars

    Les maires des villes du Grand Vancouver (21 municipalités) ont adopté le 11 juin, un plan pour les transports de 7,5 milliards de dollars canadiens (5,1 milliards d’Euros) sur 10 ans. Ce plan comprend la création d’un train léger jusqu’à Surrey, la commune la plus peuplée du Grand Vancouver (2 milliards de $ canadiens soit près d’1,3 milliard d’Euros), le prolongement du métro aérien (skytrain) vers l’ouest (également 2 milliards de $ canadiens), davantage de lignes de bus express, et la construction d’un nouveau pont Pattullo, à quatre voies et à péage entre New Westminster et Surrey (980 millions de $ soit près de 667 million d’Euros).

    Mais ce plan n’est pas financé. Les élus comptent sur les gouvernements provincial et fédéral et sur la taxe régionale sur le carbone. Mais le ministre des transports de la Colombie britannique, Todd Stone, ne souhaite pas voir que les revenus de la taxe carbone soient partagés avec les municipalités. 

  • Lancement des travaux de prolongement de ligne 14 de la RATP

    La RATP a lancé, le 11 juin, les travaux de prolongement de la ligne 14 du métro parisien. Pierre Mongin, le patron de la RATP, en présence de Jean-Paul Huchon, le président du Conseil régional d'Ile-de-France, et de nombreux élus régionaux et locaux a inauguré le chantier de la Porte de Clichy, entre un lycée et un hôtel, à la sortie de la ligne 13 du métro existant, une des plus saturées de Paris.

    Dans un premier temps, et d'ici 2017, il s'agit de percer quelque 5,8 kilomètres de nouveaux tunnels afin de relier le tronçon existant de la ligne 14 et de l'allonger depuis la Gare St-Lazare jusqu'à la Mairie de Saint-Ouen, au nord-ouest de Paris.

    Quatre nouvelles stations seront crées  : Pont Cardinet, Porte de Clichy, Clichy Saint-Ouen et Mairie de Saint-Ouen. 

    Le coût du projet, estimé à 1,38 milliard d'euros, est financé par la Société du Grand Paris (SGP), la région Ile-de-France, la ville de Paris, et les Conseils généraux de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine. 

  • Ecotaxe : deux scénarios de relance étudiés par Manuel Vals

    Le Premier ministre Manuel Valls s'apprêterait à trancher « de manière imminente » entre deux scénarios pour la mise en place de l'écotaxe qui épargneraient tous deux les trajets courts, indique le 11 juin le quotidien Les Echos sur son site.

    Le premier des scénarios prévoit « une franchise mensuelle kilométrique qui varierait selon le poids et la pollution émise par le camion » et son objectif serait de « réduire le poids de l'écotaxe » pour les camions effectuant des petits trajets.

    Le second scénario épargne également les trajets courts, avec une « réduction drastique du réseau taxé qui ne concernerait plus que les grands axes et serait ramené de 15 000 à 4 000 km », précisent le quotidien. Cette option épargnerait la Bretagne, et ses "bonnets rouges".

    Toutefois, ces deux scénarios entraineraient « une baisse substantielle des recettes escomptées », de 300 millions pour le premier et de 500 millions pour l'autre, loin du 1,15 milliard d'euros attendu, précise le journal. De moindres recettes qui pourraient être compensées par les autoroutes.

    Le gouvernement avait indiqué qu'un nouveau dispositif devrait être mis en place d'ici la fin du mois de juin.

  • Mumbai inaugure son métro exploité par Transdev et RATP Dev

    Le 8 juin, Mumbai a inauguré sa première ligne de métro, dont l’exploitation et la maintenance avaient été confiées, pour cinq ans, à la joint-venture RATP Dev – Transdev en Asie. Longue de 12 km et comprenant 12 stations, la ligne 1 du métro de la 5e agglomération la plus peuplée du monde (18 millions d'habitants) relie les secteurs de Versova dans la banlieue ouest, et de Ghatkopar dans la banlieue est, et dessert les principales lignes ferroviaires de banlieue. Avec un temps de trajet de 21 min entre les deux terminus, le métro va permettre de changer radicalement la vie des habitants en leur permettant de réduire jusqu'à 3 heures leur temps de trajet quotidien. La fréquentation devrait atteindre un demi-million de voyageurs par jour. La ligne 1 s'inscrit dans le cadre d'un projet comprenant la réalisation d'au moins trois autres lignes de grande capacité. Metro one opération pvt Ltd (MOOPL), la société d’exploitation, est détenue à 70 % par la JV, les 30 % restants appartenant au groupe indien Reliance – par ailleurs actionnaire principal de la société concessionnaire Mumbai Metro One Private Limited (MMOPL) aux cotés de Mumbai Metropolitan Region Development Authority (MMRDA). MOOPL s’est appuyée sur le savoir-faire des deux entreprises françaises pour assurer la formation des 600 employés.

  • Un pas de plus vers la ligne nouvelle Lyon – Turin

    Le chantier pour réaliser la liaison Lyon – Turin avance doucement, parfois difficilement, mais ne s’arrête vraiment jamais. A ce jour on approche du milliard d’euros (890 millions d’euros précisément) dépensés dans le chantier de préparation du tunnel évalué à 8,5 milliards, ouvrage central de la future liaison Lyon – Turin. Avec cette somme qui grossit au fil des ans, il va finir par devenir de plus en plus difficile de revenir en arrière.

    Un pas de plus a été franchi le 14 mai, avec la signature du marché de construction du tunnel de reconnaissance de Saint-Martin-de-la-Porte au profit du groupement dont Spie Batignolles TPCI est mandataire. Un groupement constitué à parts égales d’entreprises françaises et italiennes.

    Ce tunnel, long de 9 kilomètres, ira de Saint-Martin-de-la-Porte à La Praz, permettant de faire la jonction entre les deux descenderies déjà réalisées sur le côté français entre 2002 et 2010. L’objectif est à la fois de mieux connaître la géologie du secteur, mais aussi de réaliser un ouvrage qui sera utile plus tard au tunnel définitif. Il pourra servir à faire passer les installations de ventilation par exemple et servir de sorties de secours à l’avenir. « Cette galerie se trouve à l’emplacement où sera situé l’un des deux tubes du tunnel définitif. Ces deux tubes seront reliés par des rameaux. Cela nous permet de réaliser en vraie grandeur nature un petit bout du tunnel définitif », explique Hubert du Mesnil, le président de LTF (Lyon Turin Ferroviaire), la société chargée de lancer les études et travaux de reconnaissance.

    Les travaux, qui doivent s’étaler sur 8 ans, devraient démarrer l’année prochaine. Ils devraient coûter 290 millions d’euros. Ils seront financés à hauteur de 50 % par l’Europe. « Lorsque ce tunnel de reconnaissance sera achevé, nous arriverons au bout de la phase d’études et de reconnaissance », précise Hubert du Mesnil.

    Pour passer à la phase suivante, la construction du tunnel définitif, il faudra changer les statuts de LTF pour lui permettre de devenir le maître d’ouvrage et futur gestionnaire du tunnel Lyon – Turin. LTF restera toutefois une société par actions simplifiées. « Ainsi, nous assurons la continuité de tous nos contrats. Mais les deux actionnaires à parité, RFF et RFI, vont être remplacés directement par les Etats français et italien », poursuit Hubert du Mesnil. Cela devrait être fait au cours de l’été prochain. « A ce moment-là, LTF deviendra une société similaire à Eurotunnel. Cette future société sera aussi chargée de gérer l’ancien tunnel », explique-t-on chez LTF.

    Autre évolution à prévoir : les financements européens vont changer. « L’Europe qui dispose d’un budget va demander à tous les pays d’adresser leurs demandes de financement. Ce devait être fait pour fin 2014. On évoque désormais février 2015. Notre projet fait partie des priorités depuis de nombreuses années. L’Europe a dit à plusieurs reprises qu’elle souhaitait le financer à hauteur de 40 % », indique Hubert du Mesnil qui se montre optimiste pour la suite. Selon lui, l’Europe n’a pas le moindre doute sur ce projet. « La volonté de l’Europe sur ce dossier est sans faiblesse, elle veut qu’on le fasse, le plus vite possible. Nous arriverons en définitive à un compromis entre cette volonté européenne et les contraintes de temps et de financement. Tout projet de ce type connaît un rythme plus lent qu’espéré », assure l’ancien président de RFF.

    La part de la France devrait se monter à 2,2 milliards d’euros étalés sur 15 ans. Soit 200 à 250 millions d’euros par an. « Je ne dis pas que c’est insignifiant mais à l’échelle de notre pays et à ce rythme-là, c’est réalisable », souligne Hubert du Mesnil qui insiste sur la vocation principale du tunnel : le report modal pour le trafic de marchandises. Pour y parvenir, le président de LTF plaide pour une harmonisation des péages d’infrastructures en Europe. « Dire que nous allons batailler contre le tunnel du Brenner pour attirer du trafic n’aurait pas de sens. Ce qui a du sens, c’est que DB, Trenitalia ou SNCF puissent développer leurs compétences », lance Hubert du Mesnil. Au-delà des financements, c’est aussi une véritable politique européenne des transports qui est indispensable.

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