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Un Lillois refoulé d’un bus fait condamner Transpole
Transpole, gestionnaire du réseau de transports en commun de Lille a été condamné à payer un euro symbolique à un usager en fauteuil roulant, qui s'était vu refuser l'accès à un bus il y a un an, a annoncé, le 30 janvier, l'avocat du plaignant.
Eric Pouliquen, 46 ans, employé dans un centre d'aide par le travail (CAT) à Lys-les-Lannoy (Nord), près de Lille, s'était présenté le 22 janvier 2013 en sortant de son travail à un arrêt de la commune, mais n'avait pu monter dans le bus au motif qu'une autre personne en fauteuil était déjà présente dans l'espace réservé.
« La SA Transpole a manqué à son obligation contractuelle de transport à l'égard de M. Eric Pouliquen, en lui refusant l'accès au bus alors qu'il est titulaire d'un titre de transport ne comportant aucune restriction liée à son handicap », déclare la juridiction dans sa décision.
« Il n'est pas possible, car les bus ne sont pas aménagés à cet effet, d'accueillir un grand nombre de personnes handicapées. Le renouvellement du parc aura lieu d'ici à février 2015 », avait expliqué lors de l'audience Me Muriel Lombard, l'avocate de Transpole. « Monsieur Pouliquen ne s'est pas vu opposer un refus en raison de son handicap mais pour des raisons de sécurité. En cas d'accident, c'est la responsabilité de Transpole qui est engagée ».
La décision du tribunal "définitive, sauf pourvoi en cassation", constitue un "bon avertissement" pour Transpole, a estimé Me Norbert Clément, avocat d’Eric Pouliquen. « C'est un jugement qui à mon sens peut être étendu à n'importe quel réseau d'autobus ».
Plus de coordination dans les transports publics lorrains
Depuis le 3 février, la liaison TER Peltre – Metz fait partie du périmètre des transports de Metz-Métropole, avec l’entrée de la Communauté de Communes Sud Val Saint Pierre dans l’agglomération messine. Désormais, comme depuis 2013 pour les liaisons Ars-sur-Moselle – Metz et Woippy – Metz, les usagers des transports en commun n’utilisent plus qu’un seul titre dans le Métrolor entre la gare de Peltre, celle de Metz, puis dans les transports urbains s’ils possèdent l’abonnement adéquat sur leur carte SimpliCité. Des bornes urbaines de validation ont d’ailleurs été installées en gare de Peltre.
Cette décision des conseillers régionaux, qui ont adopté l’extension de l’intégration tarifaire Metz-Métropole de la liaison Peltre – Metz, doit permettre une meilleure intermodalité entre les réseaux de transports publics en Lorraine, en cohérence avec les objectifs du Conseil Régional. Cette simplification devrait aussi augmenter la fréquentation des voyageurs dans les transports collectifs et encourager les pratiques d’éco-mobilité.
« Je propose de faire payer aux automobilistes un abonnement de transports en commun ! »
Bruno Faivre d'Arcier, professeur à l'Université 2 de Lyon, qui planche pour class= »rtejustify »>
des autorités organisatrices de transport, mène actuellement une réflexion sur le prix de la mobilité urbaine, tous modes confondus.Selon lui, « il est nécessaire de prendre en compte les évolutions des comportements dans les déplacements qui sont de plus en plus multimodaux ». En effet, explique-t-il, le client apparaît de moins en moins fidèle : il ne fait pas chaque jour le même aller-retour aux mêmes heures avec le même mode de transport. « Aujourd’hui, compte tenu des nouveaux plans de déplacements urbains (PDU), aller en centre-ville en voiture fait perdre du temps. Beaucoup d’automobilistes commencent à "basculer" sur les transports publics, explique-t-il. Nous nous appuyons sur cette idée de multimodalité pour proposer une tarification de l'usage de la voiture ».
Il s'agit de mettre au point une tarification multimodale intégrant la voiture, « en instaurant des contraintes sur le stationnement ou la vitesse de circulation". Et de s'interroger : "Pourquoi par exemple ne pas mettre en place une réglementation demandant à l’usager de la voiture en ville d’afficher son abonnement de transport public sur son pare-brise ? Ainsi, l’automobiliste contribuerait au financement du système de mobilité globale. Il achèterait ce droit à l’AOT, tout en étant incité à utiliser les transports publics », précise-t-il. Une forme de péage urbain nouvelle version qui ne dit pas son nom mais qui permettrait de réduire la congestion.
Le professeur au laboratoire d'économie des transports (Let) cherche à évaluer l’impact d’un tel système sur une agglomération et le niveau de recettes qui en découlerait pour financer les modes alternatifs.
Et pour ne pas placer ce dispositif sous le feu des critiques (selon lesquelles on favorise les plus aisés qui seuls auraient à l’avenir les moyens de payer ce droit à l’automobile), on peut envisager une tarification sociale comme pour les transports publics. « Le droit de circuler pourrait ainsi ne coûter que deux euros à un ménage peu aisé ayant trois enfants mais 50 euros à un couple de cadres supérieurs. Cette solution permet de répondre aux critiques généralement formulées à l’encontre du péage urbain. C’est une piste de travail car tout le monde est bien conscient qu’il y a un problème de financement en France et qu’il faut réduire les trajets automobiles en ville. Il faut encourager le basculement des automobilistes sur les transports publics sans interdire l’usage de la voiture car ceux-ci ne peuvent satisfaire tous les besoins de déplacements. Je prône un système de mobilité global », conclut-il.
L’exploitation de CDG Express fera l’objet d’un appel d’offres
C’est une grande satisfaction pour Augustin de Romanet. Le président d’Aéroports de Paris qui class= »rtejustify »>
a fait de CDG Express un des dossiers phare de son mandat, a reçu confirmation de la relance du projet. A l’occasion de la cérémonie des vœux d’ADP, le 23 janvier, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a annoncé qu’une filiale constituée d’ADP et de RFF allait concevoir, construire, financer et entretenir cette infrastructure.Pour remettre sur les rails le projet, la déclaration d’utilité publique qui datait du 18 décembre 2008 (devenue caduque en décembre 2013) a été prorogée pour cinq ans par arrêté interpréfectoral le 2 décembre dernier.
Le tracé reste donc inchangé : d’une longueur de 32 kilomètre, la liaison doit relier directement en 20 minutes l’aéroport de Roissy à la gare de Paris-Est et utiliser au mieux les infrastructures existantes du RER B en empruntant des voies dédiées. A la sortie de la gare de l’Est, il faudra réaliser une « virgule » permettant de rejoindre le réseau ferroviaire Nord jusqu’à Mitry-Mory. Huit kilomètres seront construits le long de la LGV d’interconnexion jusqu’à l’aéroport. Le coût de l’investissement est de l’ordre de 1,8 milliard d’euros.
Il est prévu qu’un train soit à quai en permanence en gare de l’Est et un autre au terminus de l’aéroport CDG2. Les départs se succéderont tous les quarts d’heure. Le prix du billet tournerait autour de 23 ou 24 euros.
Ces principes étant confirmés, restent de nombreuses zones d’ombre sur les modalités de financement. C’étaient déjà ces questions (et le fait que toute subvention publique soit interdite, rendant le projet très risqué) qui avaient conduit Vinci à jeter l’éponge en 2011, alors que le groupe privé avait été sélectionné par l’Etat pour réaliser et exploiter la liaison aéroportuaire.
Le montage financier ne semble en effet toujours pas complètement arrêté. Le gouvernement estime que le projet sera financé par les recettes ultérieurement apportées par cette navette ferroviaire. Il envisage, si cela ne suffit pas, de mettre en place une taxe sur les billets aériens pour boucler les comptes. Ce qui est plus que probable compte tenu du taux de rentabilité interne très faible du projet, qui tournerait autour de 6 %.
La nouvelle filiale créée par RFF et d’ADP va mener des études jusqu’à la fin 2014. Les travaux pourraient démarrer vers 2017 pour une mise en service pas avant 2023.
L’exploitation de la ligne sera confiée à « un opérateur économique choisi après mise en concurrence en application de la loi Sapin », affirme un document de travail du ministère des Transports. Le gouvernement veut s'assurer auparavant de la compatibilité de son projet avec le droit européen. Il va mener des consultations à Bruxelles vers la fin du premier trimestre.
La RATP a déjà fait savoir qu’elle était partante : « J’ai proposé de créer une entité commune 50-50 avec la SNCF » pour la conduite des trains, a confié Pierre Mongin, son président, alors qu’il présentait le 23 janvier ses vœux à la presse. Avant d'ajouter : « Guillaume [Pepy, ndlr] est d’accord ! »
Grande-Bretagne : Milton Keynes teste un bus électrique à induction
Depuis le 19 janvier, huit bus électriques qui se rechargent par induction sont en service commercial class= »rtejustify »>
sur la ligne 7 de Milton Keynes en Angleterre, à une centaine de kilomètres au nord-est de Londres. Cette expérimentation qui doit durer cinq ans vise à évaluer leur viabilité technique et commerciale.
Chargés au dépôt au cours de la nuit, les bus peuvent effectuer une journée complète de service (17 heures), grâce à de courtes recharges régulières en bout de ligne au cours de la journée. En dix minutes, les bus construits par le japonais Mitsui avec l’aide du département recherche de l'Université de Cambridge, peuvent reconstituer les deux tiers de l’énergie consommée pendant le trajet de 24 kilomètres de la ligne. Selon ses concepteurs ce bus pourrait permettre d’économiser entre 12 000 et 15 000 livres sterling (entre 14 500 et 18 000 euros) par bus et par an. Et environ 269 tonnes de CO² par an au total.TER : Chartres – Voves l’an prochain, Orléans en 2020
Mieux vaut tard que jamais. Une douzaine d'années après avoir annoncé la réouverture class= »rtejustify »>
prochaine des liaisons voyageurs par rail entre Chartres, Tours et Orléans, la région Centre, qui a financé 70,45 millions d'euros sur les 71,7 millions de la première tranche de ce projet, peut en donner les dates.
Pour les liaisons entre Chartres et Tours, ce sera pour l'an prochain, grâce à la réouverture au trafic voyageurs des 25 km de voie unique entre Chartres et Voves, où passe la ligne de Paris (Austerlitz) – Châteaudun – Tours par Vendôme. Une réouverture qui aura exigé la suppression de 14 passages à niveau sur les 23 présents entre Chartres et Tours, le cas le plus délicat étant le remplacement du croisement avec la rocade de la préfecture d’Eure-et-Loir par un pont-rail. Un surcoût de 15 millions d'euros pris en charge par l’Etat.
Pour les liaisons entre Chartres et Orléans, qui nécessitent la réouverture des 48 kilomètres entre la capitale de la région Centre et Voves, l'objectif a été fixé à 2020. En attendant, le 21 janvier, la pose en gare de Voves du premier parpaing du bâtiment des futurs postes d'aiguillage informatisé et de commande à distance pour les tronçons à rouvrir a donné lieu à une cérémonie scellant la réouverture des lignes vers Chartres, puis Orléans.Chine : prolongement de la ligne la plus haute du monde dès 2014 ?
La première extension de la ligne Ginhai Tibet, la ligne de chemin de fer la plus haute du monde, qui
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relie actuellement Golmud à Lhassa devrait être mise en service en avance dans le courant de l’année 2014 selon l’agence de voyage en ligne Tibet Travel. L’ouverture de la ligne était initialement prévue en 2015. Longue de 253 kilomètres, cette nouvelle ligne comptera 13 gares et permettra d’atteindre Shigatse, deuxième plus grande ville, après la capitale, de la région autonome du Tibet.
Le développement de la ligne Ginhai Tibet inquiète aussi bien les militants de la cause tibétaine qui y voient l’instrument de la migration des Hans, que le voisin indien pour des raisons militaires et géopolitiques. Le souvenir du conflit armé entre les pays de 1950 reste bien vivace de l’autre côté de l’Himalaya.
Les Isséens peuvent suivre leur bus à la trace
Toujours à la pointe de la technologie, la ville d’Issy-les-Moulineaux expérimente le service Zenbus qui suit, en temps réel, le déplacement de ses bus sur une carte.
Le nouveau service Zenbus est à l’essai à Issy-les-Moulineaux. Il permet de suivre, sur une carte et en temps réel, le déplacement des bus des trois lignes du réseau local Transport urbain de la ville d’Issy-les-Moulineaux (Tuvim, plus de 800 000 voyageurs par an) géré par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest, un service de bus gratuit desservant les quartiers de la ville. Techniquement, ZenBus s'appuie sur la plate-forme ZoomZoomZen, une première en France,« qui utilise la puissance et l’agilité du Cloud couplée à l’interopérabilité et la modularité des web services »,explique-t-on dans le communiqué de la ville. Accessible depuis smartphone, tablette ou web (avec un navigateur récent !), la carte interactive permet de zoomer, cliquer sur un bus ou un arrêt. Buts du béta-test du service : vérifier l’avantage pour le voyageur, l'incidence sur le report modal ainsi que l’intérêt pour l’opérateur et la collectivité locale.
Vague de rénovation pour les tram
C'est l'heure des grands travaux de révision pour les tramways de… Nancy, qui ont débuté fin octobre dernier. Arterail a livré le 8 janvier le premier véhicule révisé sur les 25 que compte l'agglomération du Grand Nancy. Six mois après le lancement du projet de grande révision, ce véhicule a quitté l'atelier Arterail de Vandœuvre-lès-Nancy avec un nouvel aménagement intérieur, de nouveaux écrans d'information voyageurs, ainsi qu'une nouvelle sonorisation. La révision de l'ensemble du parc devrait s'achever en 2015.
Le vieillissement de ces véhicules sur pneus, mis en service en 2000, est plus rapide que les trams sur rail. Mais la vague des rénovations atteint également ces derniers. Actuellement, Bombardier rénove les Breda du Mongy (Lille – Roubaix – Tourcoing, de 1994) et – avec ACC (Clermont-Ferrand) – les TFS 2 de Grenoble (1987), alors que Safra s’occupe des TFS de Nantes (1985).
Arterail livre à Nancy le premier tram sur pneus révisé
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Dans le cadre des travaux de grande révision des tramways de Nancy, qui ont débuté fin octobre dernier, Arterail a livré le 8 janvier le premier véhicule révisé sur les 25 que compte l’agglomération du Grand Nancy. Six mois après le lancement du projet, ce véhicule a quitté l’atelierArterail de Vandœuvre-lès-Nancy avec un nouvel aménagement intérieur, de nouveaux écrans d’information voyageurs, ainsi qu’une nouvelle sonorisation. La révision de l’ensemble du parc devrait s’achever en 2015.